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4 mars 2017

FLASH - Les Pays-Bas enquêtent sur la possibilité d’abandonner l’euro et pourrait déclencher une réaction en chaîne à d'autres pays

Les Pays Bas se posent la question d’abandonner l’euro ! Il y a pas mal de pays qui doivent se la poser. En sortant de cette monnaie, il n’y aura pas d’apocalypse, seulement un temps d’adaptation disent certains économistes, d’autres hurlent au désastre. Cette monnaie commune et pas monnaie unique a montré ses limites.

Dans les médias français ? Silence radio. Tout va bien. Le nuage radioactif s’est arrêté à la frontière. Vous avez, comme à chaque fois, pour les incrédules qui pensent encore que la presse et les médias les « informent » pour leur « plus grand bien ». Vous avez même trois sources étrangères différentes.

C’est un véritable coup de tonnerre symbolique parce qu’à ce stade, évidemment, rien n’est fait, mais c’est tout de même explosif. Pour la première fois de l’histoire qui sera vraisemblablement assez courte de l’euro, un pays du tout premier cercle et à la rigueur relativement exemplaire et ayant toujours eu une « monnaie forte », les Pays-Bas, se pose le plus sérieusement du monde la question de savoir s’ils vont ou pas rester dans l’euro.

Officiellement donc, ils enquêtent désormais sur la possibilité d’abandonner l’euro !! Rien que cela mes amis.

Les autorités néerlandaises ont approuvé le lancement d’une étude sur s’il était possible et raisonnable pour les Pays-Bas, l’un des pays phares de l’UE, de quitter la zone euro.

La crise de la Deutsche Bank révèle les dysfonctionnements de la zone euro

Les milieux politiques des Pays-Bas ont demandé une étude sur la question de savoir si le pays devait rester membre de la zone euro ou non.

Ils ont également l’intention de lancer un « débat approfondi » à ce sujet juste après les élections législatives qui auront lieu le mois prochain.

Une motion présentée par le principal parti d’opposition, les démocrates-chrétiens, a été adoptée à l’unanimité jeudi, autorisant le lancement de l’enquête, qui sera supervisée par le conseiller juridique du gouvernement, le Conseil d’État.

L’enquête examinera s’il est possible pour les Néerlandais de quitter la zone euro, et si cela est possible comment, a déclaré le député Pieter Omtzigt membre de l’Appel chrétien-démocrate (CDA).

Il a également indiqué que l’initiative avait été motivée par des inquiétudes sur les taux d’intérêt ultra-bas de la Banque centrale européenne (BCE) défavorables aux épargnants néerlandais, en particulier aux retraités, ainsi que par des doutes concernant la légalité de ses programmes d’achat d’obligations.

L’idée de quitter la zone euro a été soulevée dans le contexte de la vague montante d’euroscepticisme en Europe, y compris aux Pays-Bas, où les partis politiques ne ratent pas une occasion de jouer cette carte en leur faveur avant les élections législatives qui auront lieu le 15 mars.

En France, aucun débat possible : si vous êtes contre l’euro, vous êtes un fasciste, un raciste, un xénophobe…

Je vous invite à remarquer ici le pragmatisme de nos amis néerlandais. Comme je le dis et le répète en citant Churchill régulièrement, l’euro c’est comme le changement et Churchill disait qu’il « valait mieux prendre le changement par la main avant qu’il ne vous prenne par le cou ».

Que se passe-t-il du côté des Pays-Bas ? Rien d’autre que du bon vieux gros bon sens, le BVGBS quoi ! À savoir, encore une fois, que comme me le disait mon pépé, « un homme averti en vaut deux et mais un gars préparé en vaut 4 » ! Bon, je précise que le grand-père a repoussé les Allemands à lui tout seul (plus quelques gars de son 57e régiment) pendant plusieurs jours à seulement 25 ans alors que tous les officiers étaient soit morts, soit déserteurs.

D’accord, il n’y a pas de rapport direct, mais c’est juste pour insister sur le fait que dans la vie, on se prépare au pire même si l’on peut espérer le meilleur.

Ce qui est valable au niveau individuel l’est tout autant au niveau collectif, et gouverner c’est prévoir.

Le problème qui saute aux yeux de tout observateur objectif et lucide est que notre pays est toujours, toujours dans le déni de toutes les réalités dérangeantes et que nos élites fantasment une réalité qui n’existe juste pas.

Ils se battent pour devenir le président qui devra vraisemblablement affronter la fin de l’euro, une catastrophe financière et la faillite du pays.

Franchement, de vous à moi, il faut être totalement inconscient et inconsistant pour vouloir de ce poste-là à ce moment-là. C’est un sacerdoce et, pour poursuivre dans la métaphore chrétienne, ils boiront le calice jusqu’à la lie.

Oui l’euro va exploser et votre épargne avec !

Ce que cette information vous apprend, alors qu’évidemment sous nos latitudes aucun média dit « sérieux » ne vous en parle, c’est que oui, l’euro va sauter et exploser. Votre épargne sera prise dans la tourmente.

Alors ceux qui n’ont rien pensent naïvement, et j’ai toujours des commentaires de ce type, qu’ils ne risquent rien. « Je m’inquiéterai quand je ne serai plus à découvert. » Ils se pensent en plus très intelligents en sortant ce genre de sornettes !

Le problème, voyez-vous, c’est que moins vous avez d’argent, plus vous êtes fragile.

Moins vous êtes préparé, plus vous êtes fragile.

Avez-vous la moindre idée de ce que peut vouloir signifier une explosion de l’euro ? Avez-vous la moindre idée des conséquences concrètes d’une sortie non préparée de l’euro et dans la panique ? Que les « pauvres » se rassurent en se disant qu’ils n’ont pas d’épargne à perdre, car ce n’est évidemment qu’une partie des problèmes incommensurables que nous devrons affronter en cas de sortie de l’euro non contrôlée.

L’État français serait bien inspiré de se préparer lui aussi à une telle éventualité.

Pourtant, il n’en fera rien.

Il n’en fera rien comme pour le sang contaminé.

Il n’en fera rien comme pour le nuage de Tchernobyl.

La seule chose que sache faire notre État, et ce qu’il a démontré à travers les décennies, c’est organiser la protection de sa petite caste de mamamouchis pour qu’ils ne risquent rien. Ils se protègent et, pour le reste, mentent effrontément à la population.

Ne soyez donc pas dupes.

N’attendez rien de l’État. Il ne vous sauvera pas quand tout ira mal. Prenez vos propres responsabilités et vos propres précautions.

C’est justement pour vous aider à y voir clair que j’ai écrit, le mois dernier, mon dossier spécial « Comment survivre à l’Eurocalypse », pour vous donner les clefs pour être non pas un homme averti uniquement, mais un homme préparé ! Cela s’adresse aussi bien aux « pauvres » qu’aux « riches », car figurez-vous que lorsque les rayons des supermarchés seront vides… votre problème immédiat ne sera pas celui de la valeur de votre livret A !

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

  • La fin de l'UE ? L’Allemagne déclare que 5 autres pays pourraient quitter l’Europe après le Brexit !


La France, les Pays-Bas, l’Autriche, la Finlande et la Hongrie pourraient quitter l’UE.

La président du Front National, Marine Le Pen, a promis de tenir un référendum Français en cas de victoire aux élections présidentielles de l’année prochaine.

Tandis que durant les deux mois précédents un Nexit avait été un argument suite au rejet massif de la part des électeurs Hollandais d’un traité d’Union Ukraine-Européenne.

Des détails des préoccupations de Berlin ont été soulignés dans un document officiel du ministère des finances.

Le pays d’Angela Merkel pourrait être tenu de payer 2,44 milliards de dollars par an pour le budget de l’UE une fois que la Grande-Bretagne quittera officiellement.

Des craintes du futur de l’UE ont poussé les officiels du gouvernement Allemand à demander à ce que la Grande Bretagne ait « des négociations de sortie constructive. »

L’objectif est de faire du Royaume-Uni un « pays partenaire associé » à l’UE, selon le quotidien allemand Die Welt.

Le Premier Ministre Hongrois, Viktor Orban, a mis en garde l’Europe qu’elle a besoin de changer ses manières.

« Bruxelles doit écouter la voix du peuple, c’est la leçon la plus capitale concernant cette décision, » dit-il à la radio publique.

« Mais l’Europe est forte uniquement si elle peut répondre à toutes les crises majeures, notamment l’immigration qui renforcerait l’Europe elle-même plutôt que l’affaiblir. L’UE n’a pas réussi à offrir de réponses. »

Une autre critique de l’UE, de la part du parti dominant polonais, a dit que le résultat du référendum montre le besoin pour plus de réformes dans l’UE.

« La conclusion est évidente. Nous avons besoin d’un nouveau parti Européen, » a dit Jaroslaw Kacynski, qui dirige le parti de la Loi et de la Justice.

« Nous avons besoin d’une réaction positive, et non pas d’un mouvement persistant qui suit la même trajectoire, une trajectoire qui mènerait à la crise, » a-t’il ajouté.

Les tensions s’élèvent un peu partout en Europe, avec le Danemark, la France, l’Italie, les Pays-Bas et la Suède qui font des demandes similaires de Référendum.

Dans une déclaration, la chancelière Angela Merkel a dit: « Il est inutile de tourner autour du pot: aujourd’hui est un moment charnière pour l’europe, c’est un moment charnière pour le processus d’unification Européen. »

Le président de la Commission Européenne, Jean-Claude Juncker, a dit que cela ne sonne pas le glas de l’union Européenne et que le bloc « a des décennies d’expérience derrière lui en rapport avec les crises à venir. »

Le vote du Brexit sera utilisé par les partis populistes en Europe pour inciter à la création de référendums similaires pour leurs nations.

Les ministres des affaires étrangères des états fondateurs de l’UE se sont rassemblés hier à Berlin pour essayer de raviver la flamme éteinte de la confiance envers l’Union Européenne.

Le ministre des affaires étrangères allemand, Frank Walter Steinmeir, a dit: « Nous ne pouvons pas nous précipiter dans une activité trépidante, prétendant que nous avons toutes les réponses, mais après la décision britannique, nous ne pouvons pas tomber dans la dépression et l’inactivité. »

Sources : Les Moutons Enragés et Daily Express
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