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17 novembre 2017

Chauffards sous haute surveillance

En 2014, plus de 3 000 personnes ont perdu la vie sur les routes de France. Vitesse excessive, conduite sous l'emprise de stupéfiants ou en état d'ivresse, les automobilistes multiplient les comportements à risques. Pour lutter contre ce fléau, les policiers ont décidé de contre-attaquer. Radars dernière génération, course poursuite et arrestations musclées, tout est mis en œuvre pour stopper les chauffards. A Paris ou sur les autoroutes, des reporters ont suivi ces flics qui tentent chaque jour d'éviter les drames.

VIDEO 1 - VIDEO 2

16 novembre 2017

FLASH - La guerre civile ethnique se prépare !

Le samedi 8 octobre 2016, à Viry–Châtillon, en banlieue parisienne, dans une de ces zones de non-droit qui se multiplient, deux voitures de patrouille ont été attaquées, vitres brisées, et incendiées au cocktail Molotov et les policiers volontairement bloqués à l’intérieur. La tentative d’homicide est évidente. Les policiers ont été gravement brulés et l’un d’entre eux demeurait entre la vie et la mort.

Le 17 octobre, par une évidente contagion, des pompiers, attirés après des incendies volontaires, puis des policiers ont été pris dans un guet-apens à Mantes-la–Jolie, avec jets de pierres et de cocktails Molotov. Représailles après la saisie de 35kg de résine de cannabis la semaine précédente ? En tout cas, l’ambiance était insurrectionnelle, impliquant une centaine d’émeutiers. Du mobilier urbain a été détruit, des voitures de police endommagées et une annexe de la mairie vandalisée. Ce genre d’épisode se multiplie quotidiennement, se banalise, devient endémique, jusqu’à ne plus être maîtrisable. Jusqu'au jour que les jeunes de cités sortiront les armes de guerre tel que les AK47 et lance-roquettes.....



14 novembre 2017

FLASH - Provocation, profanation, invasion... démission ?

Un article qui fait le constat sur la France et pourrait faire l'effet d'une bombe.

Vendredi dernier à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), à l’initiative du maire LR, Rémi Muzeau qui a fini par céder aux injonctions d’une population excédée, une centaine d’élus franciliens de sa couleur politique mais aussi du Front National se sont rendus devant la rue où les mahométans se rassemblent pour occuper l’espace public. Le cortège a entonné La Marseillaise à laquelle les fidèles (qui disent prier dans la rue pour protester contre la fermeture d’ un lieu de culte en centre-ville au mois de mars dernier) ont répliqué par de vibrants Allah Akbar !…le décor était planté. Une précédente manifestation anti-prières de rue avait eu lieu le 3 novembre à l’appel d’un petit groupuscule baptisé Forces Laïques. Le FN avait alerté depuis longtemps les pouvoirs publics pour dénoncer cette situation, notamment le responsable frontiste et élu sequano-dyonisien Jordan Bardella, le président du groupe FN francilien Wallerand de Saint-Just, les députés Gilbert Collard et Ludovic Pajot…

12 novembre 2017

Les nouveaux pièges de l'immobilier

« Devenez propriétaire sans débourser un centime ! Et en plus faites des économies d’impôts ! ». Depuis 2003, les lois Robien, Borloo ou Scellier encouragent les particuliers à faire construire des logements à louer, avec à la clé, de substantielles défiscalisations. Du coup, les banques prêtent volontiers. Résultat : en 6 ans, près de 400 000 logements locatifs ont poussé comme des champignons, un peu partout en France. Mais le dispositif a connu de nombreux ratés : appartements surévalués, absence de locataires, défiscalisation impossible. 40 000 particuliers estiment aujourd’hui s’être fait flouer. Dans une affaire en cours d’instruction (scandale Apollonia), les enquêteurs soupçonnent même l’une des plus grosses escroqueries de ces 20 dernières années. Préjudice estimé : un milliard d’euros !


Construire ou rénover sa maison : le combat pour éviter les galères - On est mieux servis que par soi-même !

Près de Poitiers, dans le département de la Vienne, Philippe et sa famille ont acheté une vieille bâtisse. Ils demandent à un artisan de rénover la charpente. Mais les travaux ne sont pas effectués convenablement. Abandon de chantier, faillite organisée des promoteurs, malfaçons et arnaques diverses... comme Philippe, de nombreux propriétaires sont victimes de constructeurs et d'artisans malhonnêtes ou incompétents. Ce document livre des conseils et des astuces pour éviter les arnaques.

Etre propriétaire est le rêve de millions de Français. Pour y accéder, ils sont nombreux à se lancer dans l'aventure des travaux. Qu'il s'agisse de faire construire sa maison, d'acheter du neuf ou de se lancer dans une rénovation, les Français sont souvent prêts à engloutir toutes leurs économies ou à s'endetter de longues années pour s'offrir un toit. Mais ce rêve peut vite tourner au cauchemar : abandons de chantier, faillites des promoteurs, malfaçons et escroqueries diverses sont monnaie courante. Chaque année, des constructeurs et des artisans malhonnêtes ou incompétents plongent des milliers de familles dans les ennuis. Lorsque le promoteur qui construit une maison dépose le bilan, quels sont les recours contre les entrepreneurs fautifs ?

Carton rouge pour les promoteurs véreux qui ruinent des milliers de familles et lorsqu'ils déposent le bilan : ils sont intouchables ! Carton rouge aussi pour la justice française qui est laxiste ! Aussi, il ne faudra pas s'étonner que les futurs propriétaires règlent leurs comptes à coups de fusil !

9 novembre 2017

FLASH - Une guerre se termine, trois autres nous menacent !

Les nouvelles sanctions que le président Trump a signé font-elles partie d'un scénario de guerre contre la Russie, l'Iran, la Corée du Nord et la Chine, lequel pourrait déboucher sur une troisième guerre mondiale ?

Les justificatifs invoqués par Trump accusent l'Iran de soutien au terrorisme, la Russie de s'être ingérée dans les élections présidentielles américaines de 2016 et la Corée du Nord d'avoir tiré des missiles intercontinentaux.

Tout ceci sont des prétextes gratuits, surtout quand on sait que le soutien de l'Iran au terrorisme ne peut être vrai, ce pays étant lui-même la cible de Daech. Certes, la Chine n'est pas incluse dans le paquet de sanctions votées par le Congrès et signées par Trump ; n'empêche que ce dernier a lancé une sévère mise en garde début juillet en direction de Pékin en réaction au volume d'échanges commerciaux croissants entre la Chine et la Corée du Nord.

Les sanctions coordonnées qui frappent l'Iran, la Russie, la Corée du Nord, est-ce un prélude à une action militaire ? À vrai dire la diplomatie américaine voit les pays comme l'Iran, la Chine et la Corée du Nord dans un seul et même bloc géopolitique. D'autant plus que Pékin et Moscou sont membres de l'Organisation de Coopération de Shanghai soit des partenaires militaires, commerciaux et énergétiques à part entière tandis que l'Iran s'apprête à adhérer à cette organisation qui représente plus de la moitié de la population du globe.

D'ailleurs, ces sanctions méprisantes du droit international, sont à considérer comme étant un acte de guerre.


Paradise Papers : Au coeur d'un scandale mondiale


Après huit mois d'enquête, ce document lève le voile sur les « Paradise Papers », le nom donné à la plus grande fuite de documents de l'Histoire, dont beaucoup proviennent d'un des plus grands noms du monde offshore, le cabinet d'avocats Appleby, dont le siège est aux Bermudes. Avec près de 400 journalistes du monde entier, le document a disséqué les montages préparés par les spécialistes d'Appleby pour leurs clients. Gros plan notamment sur les dessous de l'aviation d'affaires et sur une discrète société offshore aux îles Caïmans qui associe le groupe Louis-Dreyfus, un géant du négoce de produits agricoles, avec l'actuel ministre de l'agriculture brésilien, un des plus gros producteurs de soja du monde.

31 octobre 2017

FLASH - Le gouvernement français privatise le futur des services publics

En installant le « comité Action publique 2022 », c’est une seconde commission Attali que le gouvernement a créée. Sa composition est une illustration du macronisme : une commission dominée par des représentants du privé en position de dicter à l’État ce qu’il doit faire, au mieux de leurs intérêts. Dans un futur proche, il y aura plus de service public en France.

Au rythme d’une création ou deux par mois de nouveaux comités Théodule, chargés de se pencher sur l’un ou l’autre dossier jugé prioritaire par le gouvernement, l’attention finit par baisser. La présentation par le premier ministre Édouard Philippe, le 13 octobre, d’un « comité Action publique 2022 », n’a pas échappé à la règle. D’autant que Matignon a adopté une communication allégée sur le sujet. Un discours de bienvenue, quelques mots pour annoncer la volonté permanente du gouvernement de moderniser l’État – en essayant de gagner en efficacité économique – sont censés tenir lieu de feuille de route pour cette nouvelle mission.

Pourtant, derrière cet habillage très patelin, c’est une nouvelle commission Attali qui est en train de se mettre en place. Avec parfois les mêmes hommes et, en tout cas, les mêmes idées. Comme la commission, ce comité est chargé d’édicter une série de mesures sur la transformation des services publics. Ses préconisations semblent être appelées à devenir un mandat impératif pour le gouvernement, au même titre que les résolutions de la commission Attali, en dépit de leur caractère débridé

Dans sa présentation, le gouvernement se veut très rassurant. Il s’agit « d’améliorer la qualité des services publics, d’offrir aux agents publics un environnement de travail modernisé et de mettre l’État à l’heure de la numérisation. Bien sûr, en faisant mieux pour moins cher : la réforme doit permettre d’accompagner la baisse des dépenses publiques », en permettant une réduction de trois points de la part de celles-ci dans le PIB d’ici à 2022. Le gouvernement ne donne pas de chiffres. Mais passer de 57 % à 54 % de part des dépenses publiques représente entre 60 et 80 milliards d’euros d’économie. Des économies supportées essentiellement par les services publics, dans l’esprit du gouvernement.

La lettre de cadrage, adressée par le premier ministre à tous les membres du gouvernement, n’en fait en tout cas guère mystère. « Les objectifs ambitieux que nous nous sommes fixés en matière de réduction de la dépense publique impliquent de revoir profondément et durablement les missions de l’ensemble des acteurs publics », écrit-il en préambule. Dans ce cadre, le comité Action publique 2022 « sera chargé de produire un rapport identifiant des réformes structurelles et des économies significatives et durables sur l’ensemble du champ des administrations publiques. À cette fin, ce comité s’interrogera sur l’opportunité du maintien et le niveau de portage de chaque politique publique. Cela pourra notamment le conduire à proposer des transferts entre les différents niveaux de collectivités publiques, des transferts au secteur privé, voire des abandons de missions ». Sans s’en cacher, l’État prépare donc bien son désengagement.

Compte tenu de l’importance des services publics en France, de leur rôle dans le pacte républicain et de leur fonction économique et sociale dans le pays, leur évolution aurait au moins mérité un large débat démocratique. Le pouvoir a préféré l’éteindre par avance et confier tout cela à un comité. Et quel comité !

Le gouvernement a choisi d’en exclure l’essentiel des parties prenantes, de donner congé à la société civile. Aucun responsable de services publics et de la santé n’a été invité à y participer, pas plus que les syndicats ou les usagers. Aucune association n’a été conviée, pas plus que des représentants de l’Insee, des centres de sciences sociales ou de géographie, des responsables de l’aménagement du territoire. Des acteurs publics comme la Caisse des dépôts, les autorités de régulation ou de la concurrence, qui auraient peut-être pu partager leurs vues ou leurs expériences, ont été soigneusement tenus à l’écart. On ne retrouve aucune personne ayant des connaissances ou des expériences en matière d’environnement, de transports, de télécommunications, de réseaux, bref touchant à tous ces grands enjeux de transformation pour un État, à l’heure d’un changement inéluctable de modèle économique. Toutes ces expériences, ces voix ont été jugées inutiles.

En lieu et place, il y a les experts. « Tout se passe comme si le pouvoir était capable d’adopter les “bonnes décisions”, cautionnées par la Raison. Cette illusion cognitiviste – au terme de laquelle le politique serait en mesure de connaître la réponse juste – est le moteur de l’idéal épistocratique qui s’évertue à soustraire le gouvernant, réputé connaître et non vouloir, à l’épreuve de la discussion », prévenait le constitutionnaliste Alexandre Viala, dans une récente tribune publiée dans Le Monde, mettant en garde contre ces illusions qui mettent en danger la démocratie.

Le comité action publique 2022 illustre à la perfection cette réalité du macronisme. Emmanuel Macron lui-même paraît avoir veillé à établir la liste des noms, tant elle se calque sur celle de la commission Attali – son expérience fondatrice – et sa vision du monde, du pouvoir.

D’abord, il y a les énarques. Sur les 34 membres de ce comité, 17 sont passés par l’ENA. Cette qualité première n’en empêche pas d’autres. Le petit comité abrite ainsi de nombreux amis ou proches du président. Laurent Bigorgne, directeur de l’institut Montaigne, qui a hébergé le site d’En marche! à son domicile au moment de son lancement, est naturellement au premier rang. Nicolas Revel, ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée chargé du social au temps où Emmanuel Macron occupait le même poste à l’économie. Un ami si proche qu’Emmanuel Macron a voulu l’imposer comme directeur de cabinet à Édouard Philippe à Matignon. Frédéric Mion, qui a succédé à Richard Descoing à la tête de Sciences Po, a même eu le privilège d’être choisi parmi les trois présidents du comité.

Ensuite, il y a des hauts fonctionnaires, parfaits connaisseurs de l’appareil d’État, qui y sont parfois restés mais qui sont aussi partis dans le privé. Parmi les candidats retenus pour participer à ce comité, les fonctionnaires travaillant encore dans le public ont comme caractéristique d’avoir travaillé dans les cabinets de Nicolas Sarkozy ou de ses proches à droite. Les seules recrues de gauche sont d’anciens membres du cabinet de Manuel Valls à Matignon. Comme si aller chercher d’autres expériences était s’aventurer sur des terres inconnues bien trop dangereuses.

La réforme de l’État aux mains du privé

Après, il y a des économistes. Dans la liste des personnalités retenues se retrouvent Philippe Aghion, Jean Pisani-Ferry, Mathilde Lemoine. Hasard ! Tous les trois siégeaient déjà à la commission Attali. Là encore, il aurait été possible d’aller chercher d’autres économistes, d’ouvrir à d’autres réflexions, comme les inégalités, la redistribution, les biens communs, par exemple, qui sont devenus des thèmes centraux dans les débats académiques aux États-Unis depuis la crise financière. Mais Emmanuel Macron a préféré reconduire les « valeurs sûres », qui pourront rabâcher leurs avis, en reprenant le débat là où la commission Attali l’avait laissé, au temps du néolibéralisme triomphant des années 2006-2007, comme si tout ce qui s’était passé entre-temps n’était qu’une simple parenthèse, le néolibéralisme étant comme les lois de la physique, indépassable, intemporel.

Pour finir, dans la représentation du monde selon Emmanuel Macron, il fallait naturellement convier le secteur privé, qui doit inspirer la conduite de l’État. Les créateurs d’entreprise numérique y ont une place de choix, afin de donner quelques exemples et quelques leçons à la France start-up. Ainsi Paul Duan, présenté comme un entrepreneur social, un « as » de la Silicon Valley, a été invité à partager ses vues sur la conduite de l’État. Fin 2016, il devait terrasser le chômage, en faisant baisser d’au moins de 10 % le nombre d’inscrits grâce à ses algorithmes foudroyants. Neuf mois plus tard, soulignait Arrêt sur images, son site Bob emploi était toujours en version bêta. Trois mois après, il en est toujours au même stade. De même, Axel Dauchez, créateur « d’une plateforme de mobilisation de la société civile » et chantre de l’ubérisation de l’économie, qui s’est donné pour programme de « s’attaquer aux enjeux de la gouvernance des États », a été invité à participer aux travaux, comme porte-parole du nouveau monde face au vieux.

Seule concession faite aux usages, il a bien fallu nommer quelques représentants politiques (6 sur 34). La liste paraît avoir été arrêtée par Édouard Philippe. Car, à l’exception de François Bonneau (PS), nommé en tant que président de l’Association des régions de France, tous sont de droite (LR ou LREM), et beaucoup sont normands.

S’il y avait encore quelques doutes sur les mesures que va préconiser ce comité Action publique 2022, le choix du président donne de larges indications : il laisse le champ libre au secteur privé. Effectivement, quoi de mieux pour l’État que de se laisser dicter ses réformes par le privé, d’autant que ses avis sont toujours désintéressés.

Le gouvernement a ainsi choisi comme président du comité Action publique 2022 Robert McInnes, président du conseil d’administration de Safran. Mais ce n’est pas tellement à ce titre – même si Emmanuel Macron, lorsqu’il était à Bercy, rêvait d’instaurer des partenariats public-privé pour les équipements de l’armée –, ni pour le remercier d’avoir défendu la cause française auprès de l’Australie, lors de la signature du très grand contrat de sous-marins fabriqués par DNCS, qu’il semble avoir été choisi. Robert McInnes a d’autres qualités. Il a d’abord été pendant plusieurs années membre du conseil de surveillance de la Générale de santé. Ce groupe privé de cliniques s’est fait une spécialité de développer tout un réseau de cliniques, en trustant les activité les plus lucratives remboursées par la Sécurité sociale (accouchements, opérations de l’appendicite, fractures), laissant aux hôpitaux le soin de traiter les maladies longues comme le diabète, le cancer.

Il a été aussi vice-président de Macquarie Capital Europe. Cette banque d’investissement australienne se développe depuis des années en rachetant toutes les infrastructures stratégiques et des pans entiers du domaine public qui lui assurent des rentes, voire des monopoles. Elle investit particulièrement dans les réseaux de gaz et d’électricité, les autoroutes, les ports et les aéroports, les concessions d’eau. En France, elle est, par exemple, actionnaire des autoroutes Rhin-Rhône, un dossier cher à Emmanuel Macron. Ces dernières années, la banque s’est beaucoup intéressée au marché français et a recruté plusieurs anciens hauts fonctionnaires.

L’un d’entre eux a justement été invité à siéger dans le comité : Stéphane Brimont. Curieusement, Matignon insiste beaucoup plus sur son expérience passée en tant que dirigeant de la branche Europe de GDF-Suez. Mais il est surtout aujourd’hui président de Macquarie pour la France et le Benelux, chargé de gérer le fonds infrastructures et actifs en Europe. Comme le souligne le groupe bancaire, cette embauche témoigne « de l’engagement et de la volonté de Macquarie de développer sa présence dans le marché des infrastructures en Europe Continentale et particulièrement en France ».

De même, le gouvernement se souvient surtout de Jean-François Cirelli comme président de Gaz de France, qu’il a su privatiser. Il se fait beaucoup plus discret sur ses nouvelles fonctions à la tête du fonds BlackRock en France, qui lui aussi a des vues sur le marché français. « Son rôle sera de renforcer le dialogue stratégique avec les principaux acteurs locaux, clients, régulateurs et fonction publique. Compte tenu de ses responsabilités passées au Trésor et au Club de Paris, il est particulièrement bien placé pour comprendre nos métiers », écrivait le fonds lors de son arrivée. En intégrant le comité action publique, Jean-François Cirelli a déjà rempli une partie des attentes de son nouveau groupe.

Par discrétion sans doute, le gouvernement a un peu minimisé les fonctions de Guillaume Hannezo. Oubliant de mentionner qu’il a été associé-gérant à la banque Rothschild, en même temps qu’Emmanuel Macron, il n’est présenté que comme gérant de FDR finance, une petite société de conseil. Mais Guillaume Hannezo est aussi conseiller (senior advisor) du fonds américain Lone Star, très engagé dans l’immobilier et les infrastructures. Il a déjà mené de nombreuses opérations en France. Mais c’est sans doute un simple oubli.

L’immobilier semble d’ailleurs un domaine qui attire particulièrement l’attention des anciens hauts fonctionnaires. Ainsi, comme troisième président du comité, Matignon a nommé Véronique Bédague-Hamilius. Ancienne économiste au FMI, ancienne directrice de cabinet de Manuel Valls, très proche de l’entourage de Jean-Claude Juncker, elle aura sans nul doute à cœur de défendre la rigueur des comptes publics, de dénoncer « cette dette qu’il ne faut pas laisser aux générations futures ». Depuis quelques mois, elle est devenue secrétaire générale du groupe immobilier Nexity, un groupe qui se retrouve dans toutes les grandes opérations immobilières, notamment autour du Grand Paris, mais qui a aussi de grandes ambitions dans les services aux collectivités locales. Mais c’est naturellement en tant que grand commis de l’État qu’elle a été nommée. Tout comme Sabine Baïetto-Beysson, qui siège maintenant au groupe Icade, autre groupe immobilier très engagé dans le Grand Paris.

Tout cela, bien sûr, n’est qu’une succession de hasards, une simple illustration de l’évolution de ce que sont devenues les carrières des hauts fonctionnaires, oscillant entre le public et le privé, expliqueront les défenseurs du gouvernement. Néanmoins, la composition de ce comité est si attendue, si caricaturale qu’elle donne la mesure de l’état d’esprit dans lequel toute cette prétendue concertation est faite. Le temps qui lui est imparti indique d’ailleurs l’importance des travaux qui doivent être menés. Le comité Action publique 2022 doit remettre son rapport en mars 2018. Six mois à peine pour repenser le rôle de l’État et des services publics !

Un délai si court qu’il semble difficile pour ce comité d’analyser tout ce qui a été fait précédemment en matière de réforme de l’État, de tirer quelques conclusions sur la Lolf (loi organique sur les lois de finances) ou la RGPP (révision générale des politiques publiques), avec les dérives qui ont suivi. Du temps, il lui en manquera encore plus pour s’interroger sur les raisons des retards de la numérisation de l’administration. Pourtant, un certain nombre des membres de ce comité ont été témoins ou acteurs directs des différents projets. Depuis des années, l’État a dépensé des milliards pour se moderniser, en s’appuyant sur l’expertise de Microsoft, IBM, Capgemini, Accenture, Ernst & Young, etc., pour aboutir à des échecs comme le projet Louvois au ministère des armées, ou l’impossible dossier médical numérisé, un dossier lancé en 1997. Que peut apporter de plus le privé dans ces projets ? En quoi cela aide-t-il l’État ? En quoi les services qu’il peut fournir sont-ils meilleurs et moins coûteux que ceux du public ? Voilà des questions qui pourraient être posées mais qui ne le seront pas.

Ce comité n’est là que pour recycler et légitimer, à la lumière de son « expertise », des mesures déjà écrites par l’institut Montaigne ou la commission Attali, la proximité entre les deux rendant la distinction parfois difficile. En voici quelques exemples : diminuer la dépense publique de 20 milliards par an (Attali) ; s’attaquer au mille-feuille administratif en supprimant les départements (Attali) ; simplifier l’administration (Montaigne, Attali) ; supprimer 120 000 postes de fonctionnaires en cinq ans (Attali) ; établir un vrai dialogue avec le privé en lui permettant des cogestions avec l’État (Attali) ; abandonner des missions qui pourraient être facilement conduites par le privé (Attali) ; externaliser des fonctions de l’administration comme les ressources humaines ou la gestion de l’immobilier au privé (Attali) ; poursuivre la politique des partenariats public-privé (Montaigne, Attali) ; imposer aux hôpitaux de revoir leurs activités, quitte à en abandonner certaines, voire à fermer des établissements (Montaigne) ; favoriser les parcours santé par les mutuelles (Montaigne) ; accroître l’attractivité du secteur hospitalier pour la clientèle étrangère fortunée (Attali) ; renforcer l’attractivité des ports et des aéroports en les privatisant (Attali) ; privatiser les TER (Montaigne) ; fermer des gares (Montaigne) ; faire payer le vrai prix des transports (Montaigne) ; introduire des péages modulables selon les heures (Montaigne) ; et bien sûr mener toute cette politique tambour battant (Attali) !

Source : Mediapart

29 octobre 2017

Alcool au volant : attention danger !

L'alcool au volant est responsable de plus d'un tiers des accidents mortels. Chaque année en France, plus de 1 000 personnes sont tuées dans un drame de la route impliquant un conducteur ivre. Une sur quatre a entre 18 et 24 ans. Nous étions avec les sapeurs-pompiers qui ont secouru Mathieu et sa petite amie. Ils fêtaient leur mention au baccalauréat, mais ce soir-là, sous l'emprise de l'alcool, le jeune homme perd le contrôle de sa voiture. Choqués, blessés mais en vie : ont-ils pris conscience de leur comportement irresponsable ? Nous sommes retournés les voir. Nathalie, elle, n'a jamais vu revenir sa fille de la fête de la musique. Ils étaient cinq dans la voiture, tous avaient bu. Naïs-Ambre était à l'arrière : éjectée de la voiture, elle n'a pas survécu. Nathalie souhaite que le conducteur soit condamné à une peine exemplaire. Nous avons suivi son combat jusqu'au procès. Pour enrayer l'hécatombe, le gouvernement français s'inspire souvent de méthodes testées hors de nos frontières. En Suède, où l'objectif est « zéro mort » en 2020, l'amende moyenne pour une conduite en état d'ivresse est de 2 000 €...


  • NO COMMENT - Les dernières secondes avant le crash fatal !

Sur les images, Michael Owen se trouve du côté passager et filme le conducteur Kyle Careford, drogués et ivres tout les deux. Kyle Careford est en excès de vitesse à plus de 140 km/h dans la nuit du samedi au dimanche 12 avril 2015 en pleine ville. A une vitesse aussi élevée, Kyle Careford ne peut éviter un choc, et fonce dans le mur d'une église dans la ville de Crowborough. Les deux garçons sont morts sur le coup.

27 octobre 2017

CARTON ROUGE - Quand Western Digital trompe ses utilisateurs !

Selon les forums Hardware.fr et Ubuntu, de nombreux utilisateurs ont vu leurs disques durs - quelque soit la gamme - flancher voire claquer au bout de quelques dizaines de mois d'utilisation - merci l'obsolescence programmée. En effet, la fonction d'économie d'energie nommée "Intellipark" fait monter à toute vitesse le parcage des têtes lorsque le disque dur n'est plus sollicité car le délai est de 8 secondes donc trop court et favorise l'usure prématuré.

Western Digital recommandait de ne pas dépasser les 300 000 cycles mais avec un délai très court de 8 secondes suffit de dépasser la limite en quelques mois pouvant rendre le disque dur inutilisable. Dans les données SMART du disque dur, il faudra surveiller la ligne 193 comme indiqué sur l'image qui suit :


Il existe une solution radicale qui consistera à désactiver purement et simplement le parcage des têtes du disque dur. Sauvegardez vos données et procédez comme suit :
  1. Téléchargez et gravez l'ISO de la dernière version Ultimate Boot CD sur une clef USB via Rufus pour Windows et Unetbootin pour Ubuntu
  2. Entrez dans les paramètres de la carte mère (BIOS) et dans les options SATA, basculez de l'AHCI vers le mode IDE mais aussi, désactivez le "Secure Boot" et activez "Legacy BIOS" ou "CSM".
  3. Démarrez votre ordinateur sur la clef USB, le menu s'affiche. Sélectionnez HDD avec les flèches du clavier et appuyez sur "Entrée".
  4. Sélectionnez "Device Info and Management" et ensuite, "WDIDLE3".
  5. Le clavier est en AZERTY et que Wdidle est configuré en QWERTY (le Z est sur le W et le / sur le !), il suffira de taper comme suit : "zdidle3 !r" puis "Entrée" pour afficher le délai de parcage @ 8 s.
  6. Tapez "zdidle3 !d" et validez. La procédure se lance pour désactiver le parcage.
  7. Redémarrez l'ordinateur sur la clef USB et revenez dans le menu HDD.
  8. Sélectionnez "Diagnosis" et ensuite "Data Lifeguard Diagnostic for DOS" et validez. Le programme se charge et laissez les options réglés par défaut (appuyez sur "Entrée" si besoin).
  9. Sélectionnez "Write Zeros" avec les flèches et validez. Appuyez sur la touche F pour faire un formatage long ("Full Erase") et confirmez en appuyant sur la touche C pour lancer le formatage
  10. Lorsque le formatage est fini, quitter en sélectionnant "Quit / Exit"  et redémarrez votre ordinateur
La procédure est finie et votre disque dur est comme neuve. Selon PC Futé, la donnée SMART a nettement baissé.

En 2014, selon le forum Hardware.fr, Western Digital a maquillé ses disques durs "Caviar Blue" en "Caviar Black" qui sont moins performants.

25 octobre 2017

FLASH - Ca chauffe contre Linky !

Fichage, surveillance, exposition aux ondes électro-magnétiques, incendies, pose forcée, facture qui explose,... La contestation monte d'un cran et cela pourrait être le début faisant enfler la polémique ! 15 voitures d’ENEDIS incendiées le 23 octobre à Limoges, des inscriptions « Linky dégage » retrouvées à proximité : c'est un petit appareil électrique d’apparence anodine qui déchaîne à ce point les passions. ENEDIS, alors nommé ERDF, s'était mis en demeure de répondre à la directive européenne no 2009-72 qui impose aux pays de l'Union européenne d'installer des compteurs électriques intelligents chez au moins 80 % des consommateurs du marché intérieur. ERDF a alors inventé Linky, un compteur connecté par réseau avec le fournisseur d'électricité qui stocke les données de consommations. La compagnie en a posé sept millions depuis 2015, et a déclenché une opposition inédite.

17 octobre 2017

FLASH - Dette : la sonnette d’alarme est tirée ! L'avertissement avant le crash économique !

Avant la crise de 2007-2008, le monde politico-financier a ignoré les mises en garde de la BRI. Dans un livre réquisitoire, Revolution Required, deux anciens hauts responsables de la « banque des banques centrales » avertissent que la prochaine implosion du « modèle de croissance financé par la dette » sera encore plus catastrophique.

Désormais retraités de l’institution, deux anciens hauts dirigeants de la Banque des règlements internationaux (BRI – la « banque des banques centrales ») ont substitué au microphone des colloques internationaux le mégaphone des appels au peuple. Leur manifeste, Revolution Required (« On demande une révolution »), est un réquisitoire implacable contre le « modèle de croissance financé par la dette » suivi aveuglément par les principaux pays industrialisés (le G7) et tout spécialement contre les politiques monétaires dites « non-conventionnelles » de leurs banques centrales, accusées d’être les fourriers d’une nouvelle et inéluctable implosion d’un système financier hors de contrôle.

Hervé Hannoun, ancien directeur de cabinet de Pierre Bérégovoy à Bercy et à Matignon, a été directeur général adjoint de la BRI de 2006 à 2015, tandis que l’économiste allemand Peter Dittus a occupé le poste de secrétaire général de cette institution multilatérale bâloise entre 2005 et 2016. C’est depuis l’étage supérieur de cette vigie du système financier international qu’ils ont pu en analyser les dérives fatales, adossés à un travail de recherche dont certains lecteurs de Mediapart peuvent être familiers.

Force est de constater que les mises en garde, lancées depuis au moins 2003 par la BRI, ont été ignorées dans le passé, non seulement par une opinion publique peu informée, des dirigeants politiques indifférents, mais aussi par les principaux banquiers centraux, pourtant premiers destinataires de ces avertissements et présents à Bâle au moins un jour par mois. Les auteurs rappellent ce que disait en 2006 « Bill » White, alors économiste en chef de la BRI : « Il faut espérer qu’une correction désordonnée des excès actuels ne sera pas nécessaire pour démontrer avec certitude que nous sommes engagés sur un chemin dangereux. » L’année suivante, en août 2007, commençait ce qui allait devenir la crise financière la plus profonde, la plus globale aussi, depuis les années trente du siècle dernier. Et maintenant, dix ans plus tard ?

« Le système financier global reste fragile. L’économie mondiale a du mal à se redresser. Le changement climatique s’accélère. La numérisation et la globalisation pèsent sur les salaires. Les inégalités de revenus s’amplifient. Les turbulences géopolitiques s’étendent. Les mensonges sont présentés comme des vérités, alors que la vérité est muette. Et les gens sont en colère. Karl Marx pensait que le capitalisme semait les germes de sa propre destruction, ouvrant la voie à la révolution. Nous pensons plutôt que ce ne sont pas des forces anonymes mais les politiques des pays du G7 qui sapent les fondations de l’économie de marché. Ces politiques, qu’elles soient monétaire, budgétaire et macroéconomique, prudentielle, de défense ou environnementale, ont une caractéristique commune : elles sont laxistes, dangereuses, irresponsables. Les apprentis sorciers ont construit un modèle de croissance tiré par la dette qui nous conduit tout droit vers le prochain krach financier », résume l’introduction du manifeste, sous-titré « la bombe à retardement du modèle G7 ».

« Nous avons choisi, poursuivent les auteurs, de titrer ce manifeste “On demande une révolution” parce que nous croyons que la prochaine implosion sera si profonde et si puissante qu’elle conduira à un changement systémique… Le modèle économique actuel, édifié sur une augmentation insoutenable de la dette, la course aux armements et l’usage immodéré du carbone, va finir. En lieu et place, il faudra travailler à la mise en place d’un modèle durable, économe en carbone ; mettre fin à l’escalade militaire ; placer l’intérêt général au-dessus de celui du petit nombre ; distribuer plus équitablement les fruits de l’activité économique. Il est probable que l’État jouera de nouveau un rôle élargi, après avoir été depuis des décennies au service d’intérêts économiques et financiers. Vu d’ici, passer du modèle G7 actuel à un modèle fondé sur le bien commun peut être regardé comme une utopie. Elle peut très vite se transformer en impératif catégorique. »

Rien, en effet, n’exprime mieux la faillite de la gouvernance mondiale que d’avoir abandonné la gestion des conséquences de la crise à ceux qui avaient contribué à en créer les conditions par une politique monétaire systématiquement biaisée en faveur de l’injection de monnaie. « Apprentis sorciers », les dirigeants des principales banques centrales, à commencer par la Réserve fédérale des États-Unis, apparaissent surtout comme des pompiers pyromanes. Leur réponse à la crise d’un modèle de croissance fondé sur l’endettement exponentiel des principaux agents économiques, publics et privés, aura été de doubler ou tripler la mise, les prétendus « gardiens de la monnaie » transformant en quelques années les bilans de leurs vénérables institutions en gigantesques fonds spéculatifs, gorgés d’actifs de qualité souvent douteuse. De 2007 à 2017, les actifs des banques centrales des pays du G7 ont bondi de 3 000 à près de 15 000 milliards de dollars. « La dimension de la bulle créée par la politique de taux d’intérêts négatifs et d’assouplissement quantitatif a conduit Bill Gross à comparer la situation financière actuelle à l’émergence d’une supernova, l’explosion massive qui se produit à la fin du cycle de vie d’une étoile », écrivent les auteurs.

• La faillite économique et morale de la « stratégie » des banques centrales du G7

Un des apports intéressants du manifeste est de démontrer à quel point les arrangements comptables contribuent à distordre la vision de la réalité de la dette. Comme l’écrivent Hannoun et Dittus, « les questions comptables suscitent l’ennui. Mais la manière dont les gouvernements du G7 ont pu minimiser la détérioration des finances publiques de leurs pays (à l’exception notable de l’Allemagne) appelle un examen attentif ».

C’est particulièrement vrai dans la zone euro, où la définition de la dette publique selon les critères de Maastricht est complaisante, ignorant, par exemple, le fardeau budgétaire futur lié aux retraites des fonctionnaires. Ensuite, dans une manifestation classique de double jeu dont les États sont si friands, la dette publique est publiée à sa valeur nominale, pas à sa valeur de marché. « Il est incohérent, écrivent les auteurs, de plaider pour la comptabilité à la valeur de marché dans le cas du secteur privé mais de s’en tenir au nominal pour mesurer la dette du gouvernement. Seules la BRI et l’OCDE apportent une vision complète de la position budgétaire des pays du G7 en affichant les valeurs nominale et de marché de la dette publique. » Enfin, il n’y a pas, sauf partiellement aux États-Unis et au Canada, de calcul actuariel exposant l’impact du vieillissement de la population sur l’endettement public. À quoi s’ajoute, un peu partout, la manipulation consistant à « loger » la dette du gouvernement dans des entités placées arbitrairement hors du domaine de l’État, bien que bénéficiant de sa garantie. Le tableau ci-dessous fait tomber le voile. On y voit que la dette publique française a explosé le seuil des 100 % du PIB et que le « découplage » vis-à-vis de l’Allemagne est spectaculaire. Bon courage à ceux qui, à Paris, ambitionnent de « relancer le couple franco-allemand ».

Sans aucun effet notable sur l’économie réelle, comme le démontrent les auteurs, les politiques « non-conventionnelles » des principales banques centrales (ZIRP et NIRP, taux zéro et négatifs) ont eu pour effet, entre autres nombreuses retombées néfastes, de minorer artificiellement le service de la dette publique, encourageant les États à encore plus d’irresponsabilité budgétaire. En alimentant l’inflation de certains actifs financiers, détenus avant tout par les plus riches, et en soumettant l’épargne du plus grand nombre à la répression financière, elles ont contribué, entre autres choses, à creuser un peu plus les inégalités.

Le pire étant à venir, l’élastique tendu jusqu’à l’extrême finira par se rompre. « Quand les banques centrales du G7 abandonneront leurs politiques non-conventionnelles, elles contribueront à l’éclatement de bulles spéculatives sur les actifs générées par leur expérimentation monétaire. Cela pourrait bien se traduire par la pire crise financière jamais connue, parce que le montant des dettes et le niveau artificiel des prix des actifs sont sans précédent. »

« Une erreur fondamentale de la politique des taux d’intérêt zéro et négatifs est d’ignorer les attentes des agents économiques […], expliquent les auteurs. Les ménages comprennent qu’en fin de compte, ils paieront la facture de la politique de l’endettement excessif. Quand l’épargne n’est plus rémunérée, que l’incertitude gagne sur l’avenir des retraites, que les prix de l’immobilier s’envolent hors d’atteinte pour les jeunes et que le niveau de la dette publique atteint des niveaux jamais vus en temps de paix, il n’est pas étonnant que les ménages décident d’épargner davantage. »

La « stratégie » des banques centrales du G7 ne constitue pas seulement une faillite économique et morale. C’est au mieux une défaillance, au pire une escroquerie intellectuelle, dont les grandes institutions financières privées et les médias ont été complices, intéressés ou pas, la politique monétaire théoriquement indépendante étant devenue l’otage des « marchés ». « Ce mécanisme de séquestration de la politique monétaire par les marchés financiers en accord avec les médias financiers dominants trouve sa meilleure définition dans la “domination financière” », rappellent les auteurs. Avec à la clef la création d’un « narratif » fondé sur la peur, celui du « spectre de la déflation ». Selon les auteurs, « la machine à communiquer, alimentée par les marchés financiers, les services de recherche des grandes banques et les médias financiers dominants, a martelé le message d’une inflation trop basse dans la zone euro, la déflation étant le danger principal ». En fait, « il n’y avait aucune analyse sérieuse des faits justifiant cela […]. La vérité est que le spectre d’une déflation imminente brandi par la BCE était imaginaire ».

• Argent facile et carbone, les drogues du système

Dans le cadre de l’indispensable « normalisation » à venir, les auteurs proposent d’ailleurs qu’on en finisse avec un objectif officiel d’inflation de 2 %, à atteindre « quoi qu’il en coûte ». « Les banques centrales du G7 doivent admettre que les bouleversements technologiques et la mondialisation ont changé la dynamique de l’inflation. Une hausse des prix presque nulle n’est en rien un développement négatif pour ceux qui vivent dans les économies avancées, bien au contraire ; en fait, il s’agit d’un cercle vertueux dont les banques centrales devraient se féliciter. Une inflation basse contribue à maintenir le pouvoir d’achat des citoyens ordinaires », une réalité que la « nouvelle rhétorique » des banques centrales sur « l’inflation trop basse » ignore complètement. Non seulement l’objectif d’inflation devrait être fixé « entre 0 et 2 % » mais, en outre, plus question de faire aveuglément confiance aux banquiers centraux pour le respecter. Les auteurs proposent que les décisions de politique monétaire soient encadrées par la « règle de Taylor », ce qui, par exemple, impliquerait aujourd’hui aux États-Unis des taux directeurs doubles de ceux que la Fed applique et, dans la zone euro, un taux voisin de 2,5 % et non de zéro.

Si la politique monétaire est bien la cible principale du « manifeste », les auteurs dressent un parallèle intéressant avec ce que les dirigeants du G7 ont fait, ou plutôt avec ce qu’ils n’ont pas fait, afin de freiner le réchauffement climatique. « Comme l’argent facile, le carbone semble être une drogue dont le G7 est dépendant. » Et d’ajouter : « Avec l’argent facile du moins, les politiques creusent leur propre tombe quand les bulles d’actifs explosent et que l’inflation s’envole. Quand l’impact des mauvaises politiques sur le carbone deviendra visible, il sera trop tard pour agir. » Pour les auteurs, l’exemple même de ces politiques défaillantes est le « marché du carbone » que l’UE a mis en place à partir de 2005. Comme l’indique l’évolution du prix de la tonne de carbone (graphique ci-dessous), ce dispositif a échoué, servant avant tout « d’écran de fumée pour le maintien de niveaux d’émissions élevés dans l’Union européenne ».

À dire vrai, parler ici de « marché » est un abus de langage. De la même manière que les banques centrales ont phagocyté les marchés de la dette publique en y devenant des acheteurs dominants, sinon même quasi exclusifs (Japon) et en y fixant arbitrairement les prix, les conditions très politiques, sous la pression des lobbys et de « leurs » gouvernements, de fixation des termes de l’échange de carbone (allocations trop généreuses aux pollueurs historiques, exemptions indues, etc.) ont transformé le mécanisme en avorton.

C’est pourquoi l’on peut douter que le retour de l’État puisse être la solution aux problèmes qu’il a largement contribué à créer, ou à ne pas résoudre. S’agissant du climat, les auteurs endossent la proposition de Jean Tirole d’établir un prix universel du carbone qui soit compatible avec l’objectif de limitation de la hausse des températures. Mais, comme pour la règle de Taylor en politique monétaire, quel mode de gouvernance également universel pourrait imposer ce cadre normatif conforme au « bien commun » à des États captifs d’intérêts particuliers ? Ils dénoncent à juste titre la démission du Fonds monétaire international de ses responsabilités collectives, pour encourager de la voix (non sans contradictions internes) les expérimentations monétaires douteuses des banquiers centraux et le dévergondage budgétaire des gouvernements. Quant à l’évolution des scènes politiques nationales, de l’élection de Trump au Brexit, en passant par la montée des populismes en Europe, elle paraît bien plus régressive que progressive.

2030, soulignent les auteurs, marquera le centenaire de la publication de l’essai de John Maynard Keynes Economic Possibilities for Our Grandchildren, dans lequel le grand économiste anglais se projetait justement 100 ans en avant, prévoyait (déjà !) le remplacement du travail humain grâce au progrès technologique (le « chômage technologique ») et l’aube d’une civilisation du loisir pour tous. Selon Keynes, « nous pourrions atteindre un stade, bien plus vite que nous ne le pensons, où ces besoins [humains] seront satisfaits de telle manière que nous préférerions consacrer notre énergie à des objectifs non-économiques ». Cependant, expliquent les auteurs, « Keynes se demande si les gens sauront s’adapter à cette plus grande liberté et en faire bon usage, ou si elle les écrasera ». Et sa réponse : « Si l’on croit à toutes les vraies valeurs de l’existence, cette perspective promet au moins de possibles bénéfices. Pourtant, je pense avec effroi au réajustement chez l’homme ordinaire d’habitudes et d’instincts légués par d’innombrables générations… Ne faut-il pas s’attendre à une crise de nerf généralisée ? »

De fait, deux siècles après les débuts de la révolution industrielle capitaliste (pas grand-chose à l’échelle de l’histoire), et en dépit d’expériences variées et souvent calamiteuses (du « laisser-faire » au « socialisme réel », en passant par l’État-providence), la « société » n’a toujours pas, ou pas encore, trouvé la formule durable pour gérer de manière socialement optimale cette machine à innover et à créer des richesses. Les crises financières sont des manifestations de cet échec.

Source : Mediapart

15 octobre 2017

Univers, au-delà du visible

Depuis un siècle, les avancées scientifiques sur la composition de notre cosmos explosent et des projets toujours plus incroyables voient le jour. Les chercheurs envoient des télescopes à plus d'un million de kilomètres de la Terre pour percer le secret de la naissances des étoiles. Ils enfouissent des laboratoires sous 1700 mètres de roches pour détecter une mystérieuse matière qui emplirait l'Univers sans que nous puissions la voir. Ils construisent également les plus grandes machines de tous les temps pour saisir les premiers instants de l'Univers. La soif de connaissance semble n'avoir aucun frein. Une quête fondamentale habite l'humanité depuis la nuit des temps. Comment le monde s'est-il créé ? Plongée vertigineuse jusqu'aux confins de l'Univers et dans les méandres de l'esprit humain.

12 octobre 2017

En quête de vie dans l'Univers

A travers les conclusions de scientifiques, ce document présente les dernières découvertes sur Mars et les lunes de Jupiter et de Saturne. Il existe des centaines de milliards de systèmes planétaires aux caractéristiques semblables à celles du système solaire : atmosphères, tailles, compositions géologiques... A l'aide du télescope spatial de la NASA nommé Kepler, les scientifiques étudient en particulier les exoplanètes, qui sont des lieux où la vie pourrait ou aurait pu naître. L'institut américain SETI (Search for Extraterrestrial Intelligent) sonde l'univers, à la recherche de signaux pouvant confirmer l'existence d'une autre vie intelligente, aussi infime soit-elle.

10 octobre 2017

Aux frontières de l'Univers

C’est un fabuleux voyage dans les confins de l’univers et du temps que nous offre le documentaire Aux frontières de l’univers. Depuis les planètes qui entourent la Terre jusqu’aux galaxies qui bordent la Voie lactée, on découvre les phénomènes qui ont lieu, à notre insu, aux quatre coins de l’espace intersidéral.

Qui ne s’est jamais demandé, en regardant les étoiles, si la vie se trouve uniquement sur Terre? L’impression d’infini qui nous envahit lorsqu’on contemple les cieux a également ému les scientifiques, et c’est afin de répondre à des questions universelles qu’ils ont osé jeter un œil derrière le voile de notre atmosphère.

À l’aide des images captées par les télescopes les plus puissants du monde, les spécialistes ont scruté l’espace en se demandant: « D’où venons-nous? Sommes-nous seuls ? Quel est notre destin ? » Aujourd’hui, nous entendons les théories les plus modernes, tout en contemplant de magnifiques paysages stellaires.

Chez nos voisins

Notre périple spatial débute à côté de chez nous, sur la Lune, un satellite naturel situé à peine à 400 000 km de la Terre. On apprend que c’est de notre planète qu’est né ce corps céleste, ce que prouvent les analyses des roches prélevées à sa surface. Pourrait-on y habiter pour autant, advenant une catastrophe? Malheureusement non, puisque son atmosphère n’a rien d’accueillant.

Vénus, Mercure et Jupiter sont tout aussi peu amènes, avec leurs températures extrêmes et leurs atmosphères empoisonnées. Mars, une planète morte, offre peu d’espoir, mais on y fait des découvertes étonnantes: en effet, certaines formations géologiques prouvent que des rivières ruisselaient jadis sur cet astre, qui porte encore des traces d’eau solidifiée au niveau de ses pôles. Serait-ce donc la planète rouge qui aurait ensemencé la Terre?

Toujours plus loin

Pendant notre périple vers les confins de notre galaxie, on croise toutes sortes de corps célestes aussi magnifiques que dangereux: les naines blanches, des soleils éteints qui dessinent notre futur, côtoient les géantes rouges, les nébuleuses, les quasars, les pulsars, les supernovas ainsi que les trous noirs, dont la gravité est si forte que même la lumière ne peut y échapper.

Chacune à leur façon, ces étoiles à divers stades de formation (ou de déformation) produisent une énergie immense qui modifie leur environnement immédiat et éloigné. D’ailleurs, les hypernovas, dont les radiations sont importantes, ont peut-être causé l’extinction des dinosaures…

Retour aux sources

13,5 milliards d’années plus tôt, et 260 milliards de millions de kilomètres plus loin, nous sommes témoins du big bang, un phénomène créateur dont personne ne connaît la cause. Alors que les parasites de nos téléviseurs nous prouvent encore aujourd’hui l’existence des ondes électromagnétiques propulsées par cette explosion, on se demande toujours : « Pourquoi ? »

Finalement, ce documentaire nous apporte bien peu de réponses sur les grandes questions de la vie mais, grâce à des explications simples et à de magnifiques images, nous sommes maintenant plus aptes à comprendre les phénomènes spatiaux et les théories qui les accompagnent. Peut-être sommes nous sur le point d’enfin comprendre nos origines...

7 octobre 2017

L'Univers et ses mystères - Un univers microscopique

Les scientifiques en sont convaincus : pour comprendre ce qu'il se passe dans l'univers, il faut d'abord comprendre ce qu'il se passe au niveau microscopique.

5 octobre 2017

Patrouilles sous tensions pour les gendarmes de Provence

Au cœur de la Provence, le quotidien des gendarmes de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume n'est pas de tout repos. Entre cambriolages à répétition, vols, agressions, violences familiales ou encore rave-parties sauvages...

Ils ont accepté de faire partager leur quotidien. L'occasion, aussi, de suivre la traque d'un exhibitionniste habitué aux aires d'autoroute ou encore d'observer comment les militaires assurent la sécurité des usagers de l'A8.

2 octobre 2017

FLASH - Une partie de votre épargne est saisissable par les banques au sein de l'Europe

Les politiciens votent des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son patrimoine en banque afin de renflouer les institutions financières. De nombreux Etats sont aujourd’hui tellement endettés qu’ils ne sont même plus en mesure d’assurer le remboursement des intérêts de leurs dettes. La conséquence ubuesque de cette situation en est l’apparition de taux d’intérêt négatifs, qui impliquent qu’en leur prêtant de l’argent, les banques centrales leur versent des intérêts dans le même temps ! Une nouveauté historique en somme !

30 septembre 2017

FLASH - Tous les facteurs d'une nouvelle crise financière sont aujourd'hui réunis

Sous l’impulsion de la présidence estonienne, les autorités européennes étudient actuellement la possibilité de geler les avoirs des épargnants sur leur compte bancaire pour éviter que, en cas de crise, les clients des banques ne courent vider leurs comptes (bankrun), aggravant du même coup le risque de faillite des établissements.

Il ne s’agit pour l’instant que d’une hypothèse de travail, indique l’agence Reuters dans l’information relayée notamment par le magazine Capital. Mais comme il n’y a pas de fumée sans feu, on peut s’étonner que le sujet arrive aujourd’hui dans l’actualité... comme si la situation du secteur bancaire inquiétait les autorités et que des mesures de précaution devaient être prises.


FLASH - Pourquoi les salariés ont tout à y perdre ?

Entrées en vigueur sitôt signées, les ordonnances consacrent une révolution du droit du travail : la primauté des accords négociés dans l’entreprise sur les conventions de branche et sur la loi, dans un nombre toujours plus étendu de domaines. Mais le recours facilité aux contrats précaires et aux licenciements, fragilisant les salariés, ainsi que la possibilité de conclure des accords en contournant les syndicats, laissent présager la multiplication d’accords qui dégraderont les conditions de travail.

29 septembre 2017

NO COMMENT - La révolte étudiante de 2006

Manifestations contre le CPE (Contrat Première Embauche) au printemps 2006 à Paris. Cette mesure contestée par les étudiants et lycéens mise en place par le gouvernement de Dominique De Villepin sous la présidence de Jacques Chirac a engendrée de nombreuses manifestations violentes.

Le retour du CPE

Autre fait explosif, le CPE refait surface selon Marianne via les ordonnances qui risque fortement de mettre le feu aux poudres mais Macron résistera et ne reculera pas face à la rue.

27 septembre 2017

CARTON ROUGE - Quand les entreprises tel que Lidl veulent un max de rendement ! ATTENTION, CA PIQUE !

C'est ce qu'on appelle : faire un carton et Twitter se déchaîne ! France 2 défonce les patrons sans scrupules qui font travailler leurs salariés à des cadences infernales avec en prime du harcèlement moral, chantage, menaces de mort, manque de respect, burn-out, flicage, obligation de faire des heures supp non payés, malaises, surcharge de travail,..... et encore : le suicide ! Qui dit rendement dit accidents de travail accrus et au détriment de la santé et sécurité des salariés qui sont au bout du rouleau. Salariés de France : REVEILLEZ-VOUS ! Sur le plateau, un manager de Lidl a chié dans son froc face a l'enregistrement pirate hautement explosif mais aussi, la ministre du travail se bloque ou débloque !

Quand rien ne va plus au sein de l'entreprise, il ne faut pas s'étonner que les arrêts maladie explosent et certains salariés n'hésitent pas à quitter l'entreprise (rupture conventionnelle, démission, vague de départs...). En cas d'inaptitude au travail, c'est la porte ! Niveau santé, le coeur peut prendre un coup dans la gueule si le salarié travaille en mode turbo ou zone rouge. En 2009, un salarié part travailler avec un fusil à pompe.

FLASH du 7 novembre 2017 - Selon France Bleu, Un patron a "licencié" son salarié en lui tirant dessus froidement avec un 9 mm. La ligne rouge est largement franchie !

Pour les patrons qui ont rien à foutre de leurs salariés exploités au max, ce message est cadeau :
ALLEZ TOUS VOUS FAIRE ENCULER !!!

Si le patron franchit la ligne rouge : BARREZ-VOUS !!







Travail, un univers impitoyable !

Un quart des salariés vont travailler avec la boule au ventre ! Plus d'un tiers affirment avoir fait un burn-out ! Et 43% ressentent des douleurs physiques à cause de leur métier… Un constat alarmant. Le document faisant l'effet d'une bombe a enquêté chez Lidl, enseigne majeure de la grande distribution, dans les centres d’appels de Free auprès des "ouvriers du XXIe siècle"… Derrière les réussites économiques des grandes entreprises se cachent parfois un management ravageur extrêmement violent et la souffrance au travail.


Le document s’est intéressé à quelques-unes des plus incroyables réussites économiques. Il a notamment enquêté sur Lidl, l’un des géants de la grande distribution, 8 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 30 000 salariés en France. L’une des enseignes préférées des consommateurs est sortie du hard-discount en bouleversant les méthodes de travail de ses employés. Une révolution dans les magasins et les entrepôts que certains paient très cher sur leur lieu de travail.

Autre secteur, autre ambiance avec une plongée dans le monde de Free, fournisseur d'accès à Internet et opérateur de téléphonie mobile. Une image jeune, décalée, et son patron, Xavier Niel, qui déclare : "Les salariés dans les centres d’appels, ce sont les ouvriers du XXIe siècle. C’est le pire des jobs." Et leur précarité est révélée : bien souvent sur des sièges éjectables, quand ils sont liquidés, bon nombre partent sans indemnités de l’entreprise et les effectifs divisés par 2 avec en prime, des difficultés à recruter.

25 septembre 2017

FLASH - Risque de chute des bourses de 40% selon un haut spécialiste financier

Y aura-t-il un krach boursier majeur avant la fin de l’année 2017 ?

Pour beaucoup d’entre nous, cela fait longtemps déjà que nous attendons l’éclatement de cette gigantesque bulle boursière. Les experts nous mettent à nouveau en garde sur le fait que les actions ne peuvent pas continuer à augmenter indéfiniment comme elles le font actuellement, et pourtant ce marché semble vouloir continuer à défier coûte que coûte les lois de l’économie. Or, la plupart des gens ne s’en souviennent pas, mais nous avons traversé une situation similaire avant la crise financière de 2008. J’ai récemment parlé à un investisseur qui avait joué le marché à la baisse trois ans avant le Krach. Il avait fini par avoir raison, mais son timing était tout sauf juste, et la même chose se reproduira avec d’autres experts qui bien qu’ils aient raison sur le fond, auront joué bien trop tôt la baisse des marchés.

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