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29 octobre 2016

FLASH - Il faut dire la vérité, la plupart des migrants ne sont pas des réfugiés !

L'évacuation de la jungle de Calais a commencé. Pour Xavier Saincol, le gouvernement socialiste entérine son renoncement à faire appliquer les lois sur l'entrée, le séjour et l'asile alors qu'il s'agit en l'occurrence d'étrangers en situation irrégulière. Notez bien que l'Europe risque d'être à feu et à sang sur le long terme alors vous êtes prévenus !

27 octobre 2016

Les 200 minutes qui ont bouleversé la France

Le 13 novembre 2015, huit attentats-suicides survenaient dans la capitale et au Stade de France qui ont fait 130 morts et plus de 400 blessés. Au Bataclan, salle de concert dont les spectateurs pris pour cibles puis utilisés comme boucliers humains par les trois djihadistes avant de basculer en prise d'otages qui a duré plusieurs heures. Un an après, des questions demeurent, et certaines voix s'élèvent pour affirmer que le drame aurait pu être évité. Comment trois hommes, connus du renseignement français, ont-ils pu prendre en otage 1500 personnes dans la salle de concert du boulevard Voltaire ? Et cela, dix mois après les attaques de "Charlie Hebdo" et de l'Hyper Cacher ? Pourquoi les militaires de l'opération "Sentinelle" ne sont-ils pas intervenus ? Aurait-on pu renforcer la sécurité du Bataclan ? Nulle révélation dans cette enquête mais un résumé des faits appuyé par des témoignages de rescapés, de policiers, du responsable de la sécurité de la salle de concert. Plusieurs rescapés donnent pour la première fois leur version des événements. Des membres des forces de police et des services de secours évoquent les failles des dispositifs d'intervention.

https://rutube.ru/video/ac8f8087ad6e7f0a38cc33a23a29deb0/
VIDEO 1 - VIDEO 2

26 octobre 2016

La HSBC met en garde comme quoi un krach risque de frapper fort

L’équipe d’analystes techniques d’HSBC vient d’émettre une mise en garde sur l’évolution récente des indices qui ressemble étrangement à ce qui s’était passé juste avant le célèbre lundi noir en octobre 1987. Ce jour là, les marchés boursiers avaient connus sa plus importante baisse jamais enregistrée à la séance.

Le 19 octobre 1987, le Dow Jones Industrial Average, qui comprend les 30 grandes entreprises américaines cotées en bourse, avait perdu 22,6 % de sa valeur.

Dans une note publiée aux clients mercredi 12 octobre 2016, Murray Gunn, responsable de l’analyse technique chez HSBC, a expliqué qu’il était sur le qui-vive quant à une braderie s'annonce imminente sur les marchés actions à la lumière de l’évolution des cours durant les dernières semaines.

Les marchés américains sont-ils sur le point de s’effondrer ?

"Suite à la forte baisse des marchés actions américains le mardi 11 octobre 2016, nous tirons la sonnette d’alarme aujourd’hui. La probabilité que les marchés connaissent une sévère chute devient maintenant très élevée",avertit Gunn.

D’autres institutions financières ont également lancé des très sérieux avertissements. Citigroup a déclaré à ses clients que les investisseurs ne sont pas couverts de manière adéquate face au risque électoral américain. Thomas Fitzpatrick, le directeur général de Citigroup a également souligné les similitudes du marché actuel avec celui de 1987 juste avant le Krach.

La volatilité a continué de progresser depuis la fin de cet été et la récente braderie a été observé dans de nombreux secteurs, et pas seulement sur certains en particulier, selon l’analyste d’HSBC.

Le mois dernier, Gunn avait averti que les actions avaient été placées en vigilance orange. Suite à la baisse de 200 points du Dow Jones le mardi 11 octobre, Gunn a lancé l’ultime signale d’alerte, en expliquant que la chute se profile.

Les niveaux clés que l’équipe d’HSBC surveille sont les 17.992 points sur le Dow Jones Industrial Average et les 2116 points sur le S&P 500.

"Tant que ces niveaux résistent, les haussiers peuvent conserver un peu d’espoir. Mais si ces niveaux viennent à céder alors ce serait un signe clair que les baissiers auront pris la main," a expliqué Gunn.

"La probabilité d’assister à une chute sévère des marchés boursiers est maintenant très élevée", a t-il ajouté.

L’équipe d’analystes techniques d’HSBC utilise le principe des vagues d’Elliott selon lequel il serait possible de prévoir l’évolution des indices en observant et en identifiant un schéma répétitif de vagues.

Article traduit sur RT

NO COMMENT - Cérémonie d’hommage aux victimes des attentats à Paris aux Invalides

En ce matin du 27 novembre 2015, la France rend hommage aux 130 personnes qui ont péri dans les attaques terroristes du 13 novembre à Paris et à Saint-Denis, dans le cadre d’une cérémonie solennelle dans la cour des Invalides.

19 octobre 2016

EXPLOSIF - Quand les marchés publics dérapent !

L'effet d'une bombe. Quand les caisses de l'État, des mairies et des ministères sont vides, le service public fait appel au secteur privé à la rescousse pour construire, s’équiper ou sous-traiter. Quitte à passer de dangereux contrats pour nous mettre en danger !

Ce document vous propose de découvrir les coulisses des marchés publics qui permettent à l’Etat de faire appel à des entreprises privées afin de réaliser ses projets. Qu’il s’agisse de constructions ou d’équipement, l’Etat a recours à de nombreux sous-traitants et certains dossiers suscitent des interrogations. Dans le viseur, le grand Stade de Nice dont la construction a été confiée à Vinci va faire l’objet d’une investigation dont les révélations qui pourraient être explosifs.

Un partenariat public / privé

Ce document se penche également sur un contrat record entre le Ministère de la défense et le géant de l’informatique Microsoft qui équipe désormais 200 000 ordinateurs de l’armée française. Un choix coûteux pour les finances publiques et… très périlleux pour la sécurité nationale ainsi que sur l’agence Pôle Emploi qui n’hésite pas à recourir à des sociétés privées payées grassement afin de se décharger de ses fonctions.

Frôlant parfois le conflit d’intérêts et utilisant les finances de l’Etat, les marchés publics sont une association entre le public et le privé qui méritent plus de transparence et certains de ces mariages coûteux pour le contribuable ont de quoi inquiéter les citoyens quant à la répartition des finances publiques destinées à des entreprises privées.



Notre armée ferait mieux de dégager Windows, qui est truffé de logiciels espions et failles de sécurité, pour passer à Linux tel que Ubuntu avant que la NSA fouille dans nos affaires !

18 octobre 2016

Les banques se foutent de notre gueule !

Pierre Jovanovic journaliste et auteur nous met en garde depuis des années sur la fragilité de notre système économique et de ses différentes crises systémiques. Il insiste sur le rôle central des banques et du privilège de la création monétaire.

FLASH - Les hôpitaux redoutent un big bang sur le temps de travail et le personnel soignant payé au lance-pierres

Comment résoudre cet insoluble casse-tête, faire tourner les hôpitaux publics à plein régime avec 22 000 personnes en moins d’ici à 2017 ? La question hante les directeurs hospitaliers et affole le personnel soignant. Illustration à Tours, où le passage aux 12 heures oppose équipes de jour et équipes de nuit. En attendant, notre santé vient de prendre un coup dans la gueule !

La journée de douze heures de travail, même à l’hôpital, est dérogatoire et doit être justifiée par les « nécessités du service ». Pourtant, ce régime des douze heures concernent aujourd’hui 11 % du personnel soignant (selon l’ATIH). Les chiffres sont en « constante augmentation », selon un rapport sur le temps de travail dans la fonction publique, coordonné par Philippe Laurent et publié en mai 2016. Les 12 heures quotidiennes posent de manière accrue la question de la pénibilité et de la sécurité des soins à l’hôpital. L’an dernier, le tribunal administratif de Paris a ainsi jugé illégal le passage à la journée de 12 heures au sein du service de réanimation chirurgicale de l’hôpital Tenon, à Paris. Plusieurs études pointent également sa nocivité.

Au CHU de Tours, les syndicats Sud Santé et CGT sont persuadés que le projet est pourtant bel et bien sur les rails pour les services de réanimation, malgré les dénégations de la direction. « Ce sujet n’est pas d’actualité au CHU de Tours, nous n’avons donc pas lieu de communiquer spécifiquement sur ce point », assure le service communication de l’hôpital. Cependant, des groupes de travail existent depuis plusieurs années sur la question de la réorganisation du temps de travail au sein de l'établissement (notamment sous l’impulsion du chef du service de réanimation, favorable à l’idée des 12 heures), dont la réflexion se serait même précisée depuis le printemps et pourrait se concrétiser l’an prochain.

« La direction peut vous dire droit dans les yeux qu’elle n’envisage pas le passage aux 12 heures, parce qu’elle fonctionne toujours de la même manière, reproche Claire Delore, secrétaire du syndicat CGT du CHU. Elle fait en sorte, par ces groupes de travail, et en laissant prospérer les non-remplacements et la désorganisation du travail, que ce soit à la demande des agents. » À Toulouse, la CGT avait déjà dénoncé une forme de participation pipée sur les cadences, inspirée selon elle des techniques du lean-management. « Une forme de piège se ferme sur les agents qui se laissent convaincre : ils ont une autonomie, mais dans un cadre tellement contraint qu’ils rognent eux-mêmes sur la sécurité, leur repos, la qualité et le prendre soin dans le cas de l’hôpital pour tenir les cadences. »

De quoi s’agit-il concrètement ? Actuellement, au CHU de Tours, trois services sont passés aux 12 heures et ce depuis fort longtemps, au nom de cette fameuse continuité de service : la maternité, la sécurité incendie ainsi que le SAMU. Les autres agents continuent de faire des journées de 7 heures 30 ou de 10 heures, selon les services. Selon la réflexion engagée, il s’agirait de faire passer la réanimation médicale, puis l’ensemble des services de réanimation (au total une centaine de personnes) aux 12 heures de travail continu.

Ce système a des adeptes, rappelle le rapport de Philippe Laurent sur le temps de travail dans la fonction publique évoqué plus haut : « Cet horaire ne génère pas de jours de RTT mais permet aux agents de remplir leurs obligations hebdomadaires en travaillant trois jours par semaine en moyenne ; il est plébiscité par les agents car il permet de réduire les temps de trajet, d’avoir de vrais temps de repos et des journées de travail moins compactes. Pour les établissements, il permettrait des gains en personnel. »

Les médecins y sont également souvent favorables, car les 12 heures en continu collent bien mieux avec leurs propres pratiques professionnelles. À titre d’exemple, la saisissante mobilisation à l'hôpital de Dreux, cette année: en 2005, une vingtaine de services étaient passés, au forceps, aux 12 heures. Lorsque, cette année, la direction a souhaité revenir à 7 heures quotidiennes, elle a dû affronter la fronde du personnel, attachée à son nouveau rythme.

À Tours, les équipes de jour sont elles aussi plutôt partantes pour les journées de 12 heures, pour les raisons invoquées plus haut. En ce qui concerne les équipes de nuit, c’est une autre histoire. La grande majorité des agents sont vent debout, assurent Sud Santé et la CGT. « Lorsque, la nuit, on exerce, pendant dix heures, un métier technique comme la réanimation, on est très fatigué, raconte un infirmier, non syndiqué. Avec deux heures de plus, il y a déjà un risque d’accident. Et si je fais 12 heures la nuit, et que je dors 6 heures en rentrant chez moi, qu’est-ce qu’il me reste pour ma famille et ma vie sociale ? » « Les agents les plus motivés sont souvent les jeunes, qui n’ont pas d’enfants, souligne Damien Seguin, responsable Sud Santé à Tours. Mais cette opposition crée une vraie tension dans le service, c’est un sujet tabou. »

Face à ces différences d’analyse, l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents (INRS) a lancé une mission sur le sujet et tenté de synthétiser l’ensemble des travaux français et anglo-saxons sur les douze heures. Ses conclusions sont sans appel : la journée de 12 heures ne devrait être adoptée que dans les cas « d’absolue nécessité ».

L’INRS liste les troubles qui y seraient associés. « Les effets secondaires les plus documentés de ces postes longs comparés aux postes de 8 heures sont la prise de poids, l’augmentation des erreurs, d’accidents du travail et de trajet, des conduites addictives, des troubles musculos-quelettiques (TMS) et des pathologies du dos. » L’institut sabre également l’argument de la conciliation vie privée-vie professionnelle, en particulier pour les travailleurs de nuit. « Les salariés exposés
 à ces horaires atypiques doivent réaliser un arbitrage entre leur santé et leur disponibilité familiale, et ceci fréquemment au détriment de leur santé. »

Cette étude, tout comme la décision du tribunal administratif de Paris qui a jugé le passage aux 12 heures illégal pour le service de réanimation chirurgicale de l’hôpital Tenon, est à lire également comme une analyse plus générale de l’organisation du travail au mois et à l’année, avec le dépassement prévisible du plafond hebdomadaire autorisé (48 heures par semaine).

Au CHU de Rennes, les services de réanimation adulte puis enfant sont passés aux 12 heures en 2011. Il y a deux ans, ce sont les agents des urgences qui ont à leur tour augmenté la cadence quotidienne. Pour un résultat « très mitigé », explique Marie-Claude Rouaux, secrétaire du syndicat CGT du CHU. « On avait fait miroiter aux agents, en plus des commodités personnelles, un dimanche travaillé en moins. Mais récemment, la direction a demandé une refonte des plannings pour ne pas dépasser les 48 heures par semaine. Or, c’était à ce prix qu’ils avaient gagné un dimanche de repos. »

Pour la militante CGT, le débat sur les journées de douze heures est l’arbre qui masque la forêt. « Nous travaillons en total sous-effectif, lié au fait qu’on remplace de moins en moins les absences à l’hôpital. À la place, la DRH[Direction des ressources humaines] fait revenir les gens. Mais si on peut le faire avec du personnel en 7 heures 30, c’est impossible en 12 heures. Ou alors, on serait totalement en dehors des clous réglementaires. »

« Renoncer à 22 000 postes supplémentaires »

À Tours, c’est également la perspective d'un projet plus global qui inquiète les syndicats. Une contribution, préparée en janvier 2016 par la commission nationale des directeurs des ressources humaines (DRH) et coordonnateurs généraux des soins (CGS) de CHU, a été remise lors de la rédaction du rapport sur le temps de travail dans la fonction publique, commandé par le premier ministre à Philippe Laurent. La présidente de cette commission est bien connue des soignants tourangeaux, puisqu’il s’agit de Marie-Noëlle Gérain-Breuzard, directrice générale du CHU de Tours.

Dans cette contribution, que Mediapart a pu consulter, les recettes pour mettre fin au flou juridique qui entoure notamment les 12 heures et améliorer la performance des hôpitaux sont assez drastiques. Sur le travail journalier, « les évolutions structurelles des établissements de santé justifient désormais régulièrement la mise en place de modèles en 12 heures et en 10 heures ». Et pour ne plus avoir affaire au veto du tribunal administratif, la commission propose donc de passer à 12 heures en tant que durée quotidienne de référence de travail, après un simple « avis » des instances représentatives du personnel. Le temps de repos minimal obligatoire entre deux périodes de travail (actuellement de 11 heures) pourrait descendre à 9 heures, toujours pour assurer « la continuité du service public ».

Plus loin, la commission souhaite également en finir avec les « cycles de travail et les règles de planification actuels, pour ne pas limiter l’imagination organisationnelle dans la construction des plannings ». Actuellement, un grand nombre de soignants travaille en cycle (qui peut s’étaler sur plusieurs semaines, sans être fondé sur un rythme semaine/week-end classique). Ce cycle ne peut pas se poursuivre au-delà de 12 semaines, mais la commission veut faire sauter purement et simplement « cette borne ». Dans le même genre, l’agent ne peut pas aller aujourd'hui au-delà de 44 heures par semaine, il pourrait passer à 46 heures.

Forcément, un tel plan d’attaque, qui va jusqu’à sortir le temps d’habillage et de déshabillage du temps de travail et ouvrir plus largement le recours aux astreintes, a fait grincer des dents. Même s'il s'agit pour le moment d'une simple « contribution ». Damien Seguin, chez Sud, s'alarme d'un projet de « loi El Khomri appliquée à la fonction publique hospitalière, ni plus ni moins ». Lors du mouvement contre la loi sur le travail portée par la ministre au printemps, un certain nombre de soignants, interrogés dans les cortèges, faisaient effectivement leur cette inquiétude. « Il faut replacer le contexte, insiste Claire Delore, de la CGT. La fonction publique hospitalière doit renoncer à 22 000 postes supplémentaires. À Nantes, début octobre, les DRH de la fonction publique hospitalière se sont réunis et ils ont admis qu’une refonte était en train d’être réfléchie. »

À cette occasion, les DRH de la fonction publique hospitalière ont déclaré, selon le baromètre de la fonction publique hospitalière, que « la maîtrise de la masse salariale était le premier sujet de mobilisation pour 80 % d'entre eux, un taux bien supérieur au secteur privé », précise l’étude. Derrière, vient « l’organisation du temps de travail », pour 48 % des sondés.

Le passage des hôpitaux publics en groupement hospitalier de territoires (GHT), en juillet dernier, a déjà sonné comme une alarme pour les syndicats. « Marisol Touraine nous avait prévenus que rien ne serait comme avant avec sa loi Santé, et sa conseillère avait aussi admis que les GHT constituaient un levier pour une fonte de la masse salariale, rappelle Claire Delore. Mais les hôpitaux sont déjà au bout du rouleau ! Quand j’entends qu’on organise en parallèle des colloques et des tables rondes sur la souffrance et le stress au travail, ça me met hors de moi. »

Sa collègue cégétiste à Rennes est du même avis : « Chaque semaine, chez nous, le directeur du personnel du CHU fait le point avec le directeur des soins et les cadres de santé sur les absences. Ils ne remplacent les agents que quand “le seuil de tolérance est atteint”. Ce sont leurs termes. Ça devient vraiment insupportable pour le personnel, on vit des situations dramatiques. »

Source : Mediapart

15 octobre 2016

L'Univers et ses mystères - Entre science et fiction

Une nouvelle génération de physiciens travaille dur pour réécrire les lois cosmiques. En effet, ce qui semblait futuriste il y a encore quelques années devient de plus en plus proche de la réalité. Grâce à leurs découvertes, le réel pourrait bien s'avérer plus fort que la fiction !

Qu'est-ce que le Revenge Bombing ?

Vous avez connu le Revenge Porn qui consistait à poster des messages avec photos et vidéos "hot" ou "hard" d'une personne, par exemple votre ex, sur un site Web ou les réseaux sociaux contre son gré. Le Revenge Bombing prend le même principe sauf le message diffamatoire est écrit avec ou sans photo et est visible par tout le monde pour salir l'image d'une personne sur le Web

Les faits se déroulent comme suit : une personne diffuse ouvertement un message diffamatoire sur un forum ou un réseau social pour salir quelqu'un et n'importe qui peut voir le contenu. Ca été le cas sur le forum de Doctissimo pour une femme qui n'a pas hésité de poster un message sur Facebook pour se venger de son ex en le diffamant donc voilà le résultat : l'entourage a porté plainte contre elle.

Ce qui suit est une video montrant la diffamation via Facebook envers des gendarmes



La loi sur la diffamation faite ouvertement sur internet (Revenge Bombing)

11 octobre 2016

CARTON ROUGE - Smartphones explosifs, à qui la faute ?

Clap de fin pour le Galaxy Note 7. En effet, Samsung a pris la décision d'arrêter la production de ces smartphones en raison du risque fort d'explosion de la batterie. L'action en bourse plonge et les utilisateurs sont priés de rapporter leurs appareils pour se faire rembourser. Ce fiasco high-tech servira de leçon à Samsung !

Carton rouge bien mérité pour Samsung pour mise en danger de la vie d'autrui avec ses bombes vendues. C'est beau la high-tech explosive, n'est-ce pas ?

Selon des sources, des propriétaires de véhicules on vu leurs bagnoles flamber et certains ont failli mettre le feu à leurs baraques pendant le rechargement de la batterie. Les smartphones peuvent vous péter à la gueule et ceci vient d'arriver : un enfant a vu son smartphone partir en fumée avant d'exploser dans ses mains.
Mais Samsung n'est pas le seul constructeur dont les produits explosent parfois. C'est arrivé à Sony sur des ordinateurs VAIO en 2014, à Dell qui en a rappelé 4 millions en 2006, à des vélos électriques, et même aux Boeing 787 Dreamliner. Cet été, ce sont 500 000 hoverboards de toutes marques qui ont été rappelés à cause de leur batterie lithium-ion. Apple aussi, a des iPhone explosifs.
Sur la vidéo, qui est virale, la serveuse tente de dégager le smartphone en feu du restaurant malgré ses gants anti-brûlures



Putain, c'est de la bombe ce smartphone !

La fin de l'été 2016 est marqué par plusieurs explosions du Samsung Galaxy Note 7, mais comment un smartphone peut exploser ? Quel téléphone peut exploser ? Au mieux, vous savez probablement déjà que la partie la plus dangereuse d'un téléphone est la batterie, mais nous allons voir en détail comment ces cas pourraient survenir et aussi ce que les mesures de sécurité doivent être prises.

- Comment la batterie d'un smartphone peut-il exploser ?

Les batteries que nos smartphones utilisent actuellement (et la majorité des appareils aussi) et contiennent des composants inflammables. Ils sont des batteries au lithium, à la fois Li-ion et Li-Po. Toutes les batteries ont une cathode et une anode (positive et négative), une substance qui réduit et donne des électrons et un autre qui oxydent et les recueille. Ce transfert est utilisé pour fournir de l'énergie au smartphone.

Dans toutes les batteries, la cathode et l'anode sont séparées par une membrane. Si la cathode et l'anode se touchent alors qu'ils réagissent chimiquement et, dans le cas de batteries au lithium qui est une réaction très rapide. Il ne constitue pas une explosion, mais plutôt une combustion très rapide. Heureusement, la batterie n'a pas suffisamment de carburant pour exploser violemment mais il causera des dommages à quoi que ce soit dans un rayon proche de 1 mètre.



Les batteries ont trois couches (cathode et anode) de membrane enroulée plusieurs fois sur eux-mêmes d'une manière telle que la cathode et l'anode ne se touchent jamais. Le problème se pose lorsque la membrane qui les sépare ou se dégrade ce qui est bien pire, quand il devient défectueux à la sortie d'usine comme dans le cas du Galaxy Note 7.
Si la membrane qui sépare la cathode et l'anode de la batterie se détériore, deux d'entre eux entreront en contact et la batterie va brûler voire exploser
Toutes les batteries au lithium ont un circuit de contrôle de température. Si la température de la batterie dépasse un certain seuil, le circuit bloque la charge. Les températures élevées nuisent à la membrane et, dès que cela permet à la cathode et l'anode de se toucher et de commencer la combustion.



- Quel smartphone peut s'enflammer ?

Nos smartphones semblent être des objets inoffensifs, mais il y a danger latent à l'intérieur. En général, les cas de combustion du smartphone ne sont qu'une poignée, comptés par dizaines, alors que 1.400 millions d'appareils sont vendus chaque année. Donc, la probabilité qu'un smartphone en flammes est extrêmement faible, presque le même que d'être frappé par la foudre.

Alors, sommes-nous en danger ? Il est clair que non. Mais il est vrai que cela peut arriver, cependant, en général, des contrôles de qualité assurent que les batteries sont en sécurité.

Si un fabricant détecte qu'une série de leurs batteries a quelque défaut de production, il va retirer immédiatement les appareils. Tout comme Samsung a cessé la distribution et retiré les Galaxy Note 7 défectueux.

Quoi qu'il en soit, il est toujours bon de garder un oeil sur nos batteries. Nous devons veiller à ce qu'ils ne dépassent jamais 60 degrés. Si elle commence à gonfler ou se déformer doit être changé immédiatement. Et ce qui ne doit jamais être fait est de les percer avec un objet pointu, comme indiqué dans la vidéo ci-dessus.

Dans des cas comme le Galaxy Note 7 dans lequel le fabricant reconnaît l'erreur et ordonne à tout les utilisateurs de rapporter leurs appareils, de cesser immédiatement d'utiliser l'appareil, ne pas le charger à nouveau et suivre le protocole que le fabricant dispose.

Flash du 7 novembre 2016 : Selon le Figaro, un smartphone Samsung J5 fume noir et explose dans les mains d'un enfant et la famille porte plainte pour mise en danger de la vie d'autrui. Cependant, Samsung rappelle les lave-linges en raison de risques d'explosions et l'environnement risque de prendre un sacrée coup dans la gueule !

Article traduit sur AP

9 octobre 2016

Quand la 3e guerre mondiale pointe à l'horizon

La chute de l’Union Soviétique en 1991 a donné naissance à une idéologie américaine dangereuse appelée néoconservatisme. L’Union Soviétique servait jusque là de limite à l’action unilatérale américaine mais lorsque cet obstacle à l’action de Washington a été aboli, les néoconservateurs ont pu inscrire à leur ordre du jour l’hégémonie mondiale américaine. Les USA sont devenus la superpuissance unique, qui pouvait désormais agir sans aucune contrainte n’importe où dans le monde.

Le journaliste néoconservateur du Washington Post Charles Krauthammer a ainsi résumé la nouvelle réalité :
"Nous avons un pouvoir mondial écrasant. Nous sommes les gardiens historiquement désignés du système international. Quand l’Union Soviétique est tombée, quelque chose de nouveau est né, quelque chose de tout à fait nouveau – un monde unipolaire dominé par une seule superpuissance incontrôlée sans aucun rival et qui jouit d’une portée déterminante dans n’importe quel endroit du monde. C’est un développement écrasant et totalement nouveau dans l’histoire, qu’on n’a plus vu depuis la chute de l’empire romain. Et même l’empire romain n’était pas comparable à ce qu’est l’Amérique d’aujourd’hui."
L’effarant pouvoir unipolaire que l’histoire a donné à Washington doit être protégé à tout prix. En 1992, le Sous-secrétaire Paul Wolfowitz, haut responsable du Pentagone, a mis au point la Doctrine Wolfowitz, devenue depuis la base de la politique étrangère de Washington.

La Doctrine Wolfowitz déclare que le premier objectif de la politique étrangère et militaire américaine doit être d’empêcher la renaissance d’un nouveau rival, sur le territoire de l’ancienne Union Soviétique ou ailleurs, qui constitue une menace (à l’action unilatérale américaine) de l’ordre autrefois instauré par l’Union Soviétique. Ceci est une considération dominante qui sous-tend la nouvelle stratégie de défense régionale et exige que nous nous efforcions d’empêcher toute puissance hostile d’étendre sa domination sur une région dont les ressources, placées sous tutelle, suffiraient à générer un pouvoir étendu au monde entier - Une puissance hostile étant dans ce contexte un pays suffisamment fort pour avoir une politique étrangère indépendante de Washington.

L’affirmation unilatérale du pouvoir américain commence vraiment sérieusement pendant le mandat de Clinton avec les interventions en Yougoslavie, en Serbie, au Kosovo et par la zone d’exclusion aérienne imposée à l’Irak. En 1997, les néoconservateurs ont rédigé leur projet pour un nouveau siècle américain. En 1998, trois ans avant les attentats du 11 septembre 2001, les néoconservateurs ont envoyé une lettre au président Clinton demandant un changement de régime en Irak et le renversement de Saddam Hussein. Les néoconservateurs exposent leur programme de renversement de sept gouvernements en cinq ans.

Les événements du 11 septembre 2001 sont considérés par les gens bien informés comme le nouveau Pearl Harbour dont les néoconservateurs avaient besoin pour commencer leurs guerres de conquête dans le Moyen-Orient. Paul O’Neil, le premier Ministre de l’Economie et des Finances du président George W. Bush, a déclaré publiquement que l’ordre du jour du président lors de la première réunion de Bush avec son cabinet était l’invasion de l’Irak. Cette invasion a été planifiée avant les attentats du 11 septembre 2001. Depuis, Washington a détruit entièrement ou partiellement huit pays et affronte maintenant la Russie tant en Syrie qu’en Ukraine.

La Russie ne peut permettre l’établissement d’un califat djihadiste dans une zone comprenant la Syrie et l’Irak, car ce serait une base d’exportation de la déstabilisation dans les Républiques musulmanes de la Fédération de Russie. Henry Kissinger lui-même a confirmé ce point, suffisamment évident pour toute personne dotée d’un cerveau. Cependant, les néoconservateurs, fanatiques ivres de pouvoir, qui ont contrôlé les régimes de Clinton, Bush et Obama, sont si absorbés dans leur propre orgueil et arrogance qu’ils sont prêts à pousser la Russie à bout, au point d’inciter leur marionnette turque à abattre un avion russe et à renverser le gouvernement démocratiquement élu en Ukraine, alors en bons termes avec la Russie, en le remplaçant par un gouvernement fantoche américain.

Dans ce contexte, nous pouvons comprendre que la situation dangereuse auquel le monde est confronté est le produit de la politique arrogante d’hégémonie mondiale des néoconservateurs américains. Les erreurs de jugement et les dangers dans les conflits syrien et ukrainien sont les conséquences de l’idéologie néoconservatrice.

Afin de perpétuer l’hégémonie américaine, les néoconservateurs ont rejeté les garanties que Washington avait données à Gorbatchev que l’OTAN ne se déplacerait pas vers l’Est d’un centimètre. Les néoconservateurs ont poussé au retrait des USA du traité ABM, lequel spécifiait que ni les USA ni la Russie ne développeraient ni ne déploieraient de missiles antibalistiques. Les néoconservateurs ont réécrit la doctrine de guerre américaine et transformé le rôle des armes nucléaires, les faisant passer de force de représailles à celui de force de frappe préventive de premier plan. Les néoconservateurs ont commencé à installer des bases ABM aux frontières russes, tout en prétendant que ces bases avaient pour but de protéger l’Europe des attaques de missiles nucléaires balistiques intercontinentaux iraniens inexistants.

La Russie et son président, Vladimir Poutine, ont été diabolisés par les néoconservateurs et leurs marionnettes au sein du gouvernement américain et des médias. Par exemple, Hillary Clinton, candidate à l’investiture présidentielle démocrate, a déclaré que Poutine était un nouveau hitlerien. Un ancien officiel de la C.I.A. a appelé à l’assassinat de Poutine. Les candidats au poste présidentiel dans les deux partis rivalisent d’agressivité envers la Russie et d’insultes à l’encontre du président russe.

Cela a eu pour effet de détruire la confiance existant entre les puissances nucléaires. Le gouvernement russe a appris que Washington ne respecte pas ses propres lois et encore moins le droit international et qu’on ne peut lui faire confiance dans le respect des accords. Ce manque de confiance, joint à l’agression envers la Russie déversée par Washington ainsi que par les médias prostitués, répercuté par la stupidité des capitales européennes, a posé les fondements d’un conflit nucléaire. Comme l’OTAN (essentiellement les USA) n’a aucune perspective de victoire sur la Russie dans une guerre conventionnelle, et encore moins de mise en déroute de l’alliance entre la Russie et la Chine, ce conflit sera nucléaire.

Afin d’éviter la guerre, Poutine demeure non-provocateur et discret dans ses réponses aux provocations occidentales. Le comportement responsable de Poutine, cependant, est interprété à tort par les néoconservateurs comme un signe de faiblesse et de crainte. Les néoconservateurs ont incité le président Obama à mettre la pression sur la Russie pour qu’elle cède. Cependant, Poutine a précisé que la Russie ne cédera pas. Poutine a envoyé ce message à de nombreuses occasions. Par exemple, le 28 septembre 2015, au 70e anniversaire des Nations Unies, Poutine a déclaré que la Russie ne pouvait plus tolérer l’état actuel des choses dans le monde. Deux jours plus tard, Poutine a pris la tête de la guerre contre l’Etat islamique en Syrie.

Les gouvernements européens, particulièrement ceux d’Allemagne et du Royaume-Uni, sont complices de l’évolution vers la guerre nucléaire. Ces deux Etats vassaux de l’Amérique facilitent l’imprudente agression de Washington envers la Russie en répandant la propagande de Washington et en soutenant les sanctions de Washington ainsi que les interventions contre d’autres pays. Tant que l’Europe ne sera rien de plus qu’une extension de Washington, la perspective de l’apocalypse continuera à monter.

Nous ne pouvons à présent plus éviter la guerre nucléaire que de deux manières. L’une serait que la Russie et la Chine rendent les armes et acceptent l’hégémonie de Washington.

L’autre alternative serait un leader indépendant en Allemagne, au Royaume-Uni ou en France montant au créneau et se retirant de l’OTAN.

Ce serait le début d’un abandon général de l’OTAN, principal outil de conflit avec la Russie et donc la plus dangereuse des forces au monde pour tous les pays européens et pour le monde entier. Tant que l'OTAN continue d'exister, l'OTAN en même temps que l'idéologie néoconservatrice de l'hégémonie américaine rendra la guerre nucléaire inévitable.

Article traduit sur Global Research

6 octobre 2016

Ces conseillers qui nous gouvernent

Les Français ont l'impression que rien ne change. Pour comprendre les blocages de l'administration, le documentaire nous entraîne au cœur de la machine gouvernementale. 

Alors que s'ouvre la campagne présidentielle, la réforme et le changement sont toujours les mots préférés des politiques. Mais le sentiment de plus en plus partagé par les Français, c’est que rien ne change. 

Pour comprendre ces blocages, ces résistances à sortir des sentiers battus, il faut pénétrer dans les cabinets du pouvoir, là où se fabriquent les décisions politiques. Après Une pieuvre nommée Bercy, le nouveau film de Jean Crépu écrit avec Thomas Bronnec, et Laurent Fargues nous entraîne au cœur de la machine gouvernementale et dévoile l’incroyable pouvoir des conseillers qui préparent dans le secret des ministères, de Matignon et de l’Elysée les lois qui transforment (ou pas) la vie des Français.

De la réforme bancaire à celle des rythmes scolaires, en passant par le logement et le redécoupage des régions, le document décortique plusieurs réformes emblématiques de ces dernières années. Il montre de manière éclatante les pesanteurs de l’énarchie et le match permanent que se livrent politiques et hauts fonctionnaires.

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