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30 septembre 2016

FLASH - Le Pentagone n'exclut pas d'avoir recours aux armes nucléaires en cas de conflit

AFP - "Les Etats-Unis ne veulent pas s'interdire de dégainer les premiers l'arme nucléaire en cas de conflit", a déclaré mardi le chef du Pentagone, Ashton Carter, en visite dans un site de recherche nucléaire militaire américain.

Parmi les puissances nucléaires, la Chine par exemple a pris l'engagement de ne jamais utiliser l'arme atomique en premier.

Mais les Etats-Unis, et leurs alliés de l'Otan, ne veulent pas renoncer à cette option, a affirmé M. Carter.

Le maintien d'une possibilité de tirer les premiers "a été notre politique depuis longtemps et fait partie de nos plans pour l'avenir", a déclaré le secrétaire à la Défense américain sur la base aérienne de Kirtland (Nouveau-Mexique, sud-ouest), qui accueille le centre de recherches atomiques.

Des rumeurs à Washington ont récemment prêté à Barack Obama l'intention de faire cette déclaration de renoncement à la première frappe.

En 2009, le président américain avait affirmé à Prague, dans un discours resté célèbre, son attachement à un monde sans armes nucléaires.

La question de première frappe a été soulevée mardi soir par Lester Holt, le présentateur du premier débat télévisé opposant les candidats à la Maison Blanche Hillary Clinton et Donald Trump.

Mais les deux candidats n'ont pas articulé de réponse claire, Donald Trump répondant par des phrases ambigües, et Hillary Clinton n'abordant pas la question.

Mardi, deux parlementaires démocrates ont déposé un projet de loi qui interdirait au président américain de lancer une première frappe nucléaire sans qu'il n'y ait eu auparavant de déclaration de guerre par le Congrès.

"Le risque d'une guerre nucléaire menace gravement la survie de l'espèce humaine. Malheureusement, en n'excluant pas d'être les premiers à utiliser l'arme atomique, les Etats-Unis augmentent le risque d'une escalade nucléaire involontaire", a indiqué le sénateur démocrate Edward Markey, co-signataire du texte avec le représentant démocrate Ted Lieu.

"Le président ne devrait pas utiliser les armes nucléaires, sauf en réponse à une attaque nucléaire", selon lui.

29 septembre 2016

La dette grecque, une tragédie européenne

Ce document résume le processus d’endettement de la Grèce qui l’a menée jusqu’à sa crise de la dette publique à partir de 2010. Elle permet aussi de dénoncer, avec de nombreux arguments à l’appui, la désinformation massive qui a été faite à ce sujet. Les informations contenues dans cette vidéo sont issues du rapport de la Commission pour la vérité sur la dette grecque. Elle permet à un public plus large d’aborder les conclusions du rapport.

La réalité est bien plus qu’inquiétante selon Celente

Avec le monde axé sur la propagande habituelle des mé(r)dias, aujourd'hui les premières tendances du prévisionniste, Gerald Celente, dit ce qui se passe dans le monde réel est extrêmement inquiétant.

L’américain Gerald Celente, fondateur du Trends Research en 1980 est l’un des meilleurs prévisionnistes au monde. Rappelons qu’il a prédit le crash de 2008, et croit que nous allons bientôt assister à l’effondrement du marché financier mondial. Il prévoit un séisme économique qui aura des répercussions à travers le monde

Alors que les médias continuent de déverser leur propagande et de mentir au monde entier, aujourd’hui, Gerald Celente explique sur King World News que la réalité est bien plus qu’inquiétante.

Gerald Celente : De l’Asie à l’Europe en passant par l’Amérique, Lundi dernier, les marchés étaient réellement déstabilisés en pensant à la perspective du débat entre Hillary Clinton et Donald Trump…

La presse financière, les professionnels de marché ont affirmé que la sérénité sur le plan économique dépendait d’une victoire d’Hillary Clinton et ils n’ont pas arrêté de le répéter :

Alors que tous les yeux se braquaient sur le débat, les marchés américains clôturaient à la baisse.

Les actions américaines ont clôturé en forte baisse lundi, les secteurs financiers et de la santé ayant nettement reculé, alors que les opérateurs semblaient surveiller de près une importante réunion de l’OPEP avant le débat présidentiel américain.

"Le marché a clairement parié sur une victoire d’Hillary Clinton", a déclaré Randy Warren, responsable de l’investissement chez Warren Financial Service.

"Si Hillary emportait facilement ce débat, alors personne ne regardera les deux prochains et le marché reprendra ses habitudes. Si Trump venait à l’emporter largement, alors personne ne regardera les deux prochains débats et tout le monde commencera à paniquer".

" … Les investisseurs attendent de voir ce qui va se passer lors de ce débat présidentiel", a déclaré Peter Cardillo, économiste en chef chez First Standard Financial (CNBC, le 26 Septembre 2016)

Mardi, le lendemain, le Dow Jones avait repris la majeure partie de ce qu’il avait perdu la veille. Pour ceux qui financent CNBC, c’est Clinton qui a battu Trump. "Il semble qu’Hillary Clinton ait obtenu le vote du marché", a déclaré James Abate, responsable de l’investissement chez Centre Funds, ajoutant qu’elle "sera la candidate du statu quo".

Le monde réel

Si l’on cherche à comprendre les choses, nous observons trois mondes: le monde politique, le monde des médias et le monde réel. Le monde réel équivaut à 95% de la population mondiale et il assiste à un spectacle affligeant, d’insultes, de commentaires cinglants préparés à l’avance auxquels se livrent les deux candidats à la présidentielle américaine. Et bien entendu, ce débat ne fournit aucune solution à des problèmes complexes. Les élections américaines n’apporteront rien ou presque rien à l’économie de leur pays.

Pendant que les médias américains restent accrocs à ce cirque médiatico-politique, une crise bancaire couve en Europe. Par exemple, hier, l’action de la Deutsche Bank (1ère banque allemande) a plongé à son plus faible niveau depuis 1980, alors que la Commerzbank (2nde banque allemande) annonçait la suppression de 9000 emplois et expliquait vouloir supprimer son dividende pour 2016. Hier également, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a fortement revu à la baisse ses prévisions de croissance du commerce mondial pour 2016 en la faisant passer à 1,7%, soit bien moins que la croissance de 2,8% qui avait été prévue en Avril dernier… Ce qui correspond à la plus faible croissance depuis la panique de 2008.

La Deutsche Bank survivra t-elle à cette vague de difficultés ou deviendra t-elle la prochaine Lehman ?

Deutsche Bank : Le bénéfice plonge de -98%. Les perspectives s’assombrissent pour la banque la plus risquée au monde

Une nouvelle alerte lancée par le FMI

Ralentissement des perspectives économiques mondiales. Hier, le Fonds monétaire international a averti que les pays développés risquaient de tomber dans le piège de la déflation déclenché par un phénomène général alimenté par l’effondrement des prix des matières premières et d’une faiblesse de la demande mondiale (trop de marchandises et pas assez d’acheteurs). Lundi, Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne a admis que l’action de la BCE ne suffit pas à assurer une croissance réelle et durable à long terme, et a poussé les gouvernements à initier une relance budgétaire pour stimuler le PIB de la zone euro dont l’évolution sur le premier semestre est plus que modeste avec 0,4% seulement.

Nos anticipations

Face aux incertitudes économiques actuelles, aux risques élevés sur les marchés et à l’instabilité géopolitique croissante, nous maintenons nos prévisions à savoir que si l’or venait à franchir vigoureusement à la hausse les 1400 dollars l’once, nous prévoyons une montée en flèche du cours de l’or jusqu’à 2 000 dollars l’once.

Article traduit sur KWN

28 septembre 2016

FLASH - Les 6 étapes jusqu’à la guerre civile totale en France


L’attentat de Nice ne nous a selon moi pas encore fait passer à un nouveau stade de la guerre civile. Depuis le 11 septembre 2001 il y a eu deux étapes de franchies, et j’essaie dans cet article de me projeter dans celles qui nous attendent, afin de permettre à chacun d’anticiper.

Sommes-nous en guerre civile ? Oui, mais de basse intensité. Ses manifestations les plus communes sont le racisme, l’intolérance religieuse, le communautarisme et exceptionnellement l’attentat. Plus l’islamisation de la France s’accentuera et plus les attentats se multiplieront, et plus l’intensité de la guerre civile augmentera, pour parvenir à son maximum, comme en Algérie dans les années 90.

L’étape n°1

Elle a été franchie le 11 septembre 2001, quand les deux avions ont percuté les tours du World Trade Center. Pour la première fois en France et en occident, les non-musulmans et les musulmans se sont considérés comme ennemis potentiels dans le même pays. Mais jusqu’en 2015 cette situation a peu évolué, à part dans les villes qui s’islamisaient fortement, et d’où les populations non-musulmanes fuyaient pour éviter la guerre civile, précisément.

L’étape n°2

Elle a été franchie le 7 janvier 2015 avec l’attentat de Charlie Hebdo et de l’Hyper casher. La réaction mondiale à cet attentat prouve que nous venions de passer un cap. 4 millions de personnes dans les rues, dont les principaux chefs de gouvernement d’Occident et d’ailleurs, défilaient en solidarité avec les victimes. Des journalistes, des caricaturistes et des juifs avaient été froidement abattus pour avoir osé critiquer l’islam, ou pour avoir osé être juif. La tension montait donc d’un cran, et ce double attentat en annonçait d’autres, jusqu’à celui de Nice et peut-être encore quelques uns.

On sent ces jours-ci sur les réseaux sociaux que l’attentat de Nice a beaucoup remué les Français, y compris certains qui, même après le Bataclan, continuaient de dire partout « pas d’amalgame » et « sus à l’islamophobie ». Mais on reste dans un état d’esprit rationnel, constructif, relativement contrôlé et mesuré.

Tant que nous restons dans l’étape n°2, donc d’une guerre civile de basse intensité, la vie suit malgré tout son cours pour la plupart des Français, mis à part évidemment ceux qui ont été directement touchés par les attentats, mais qui restent une poignée comparée à la population dans son ensemble. Quelques milliers de personnes tout au plus. C’est dramatique et cela coûte cher à la communauté nationale, mais cela reste gérable.

L’étape n°3

Elle est franchie quand l’accumulation d’attentats, ou un attentat particulièrement horrible ou scandaleux a lieu et constitue une goutte d’eau qui fait déborder le vase. Je pense par exemple à des attentats qui toucheraient des écoles, des crèches, ou des colonies de vacances, bref, majoritairement des enfants. Pas besoin de milliers de morts, un nombre similaire au Bataclan ou à Nice suffirait à plonger le pays tout entier, et une bonne partie de l’Occident, dans l’étape n°3.

Cette étape voit la rationalité habituelle disparaître pour laisser la place à un sentiment de panique, qui permet encore de vivre mais plus comme avant. Il y a un avant et un après. S’il s’est agi d’enfants, vous ne pouvez vous empêcher de penser aux vôtres, et de vous inquiéter quand ils sont à l’école, ou en colonie, etc. La sécurité devient la priorité absolue du pays, bien avant l’économie ou le social. Nous passons en guerre civile d’intensité moyenne.

Les comptes qui sont demandés aux politiques sont également différents de ceux de l’étape n°2 que nous connaissons actuellement. Des manifestations monstres appelant à la démission du gouvernement s’organisent spontanément, des heurts s’y font connaître, une violence encore inconnue émerge, y compris de la part d’individus qui ne se doutaient pas eux-mêmes qu’ils en étaient capables. Mais la pression et le stress aidant, il révèle une énergie et une force inattendue, la fameuse furia francese, qui se révèle quand les Français sont dos au mur.

En réaction, le politique est obligé de prendre des mesures plus courageuses, moins politiquement correctes, et visant à réellement lutter contre la menace qui commence à peser sérieusement sur tout le peuple. Et s’il ne le fait pas, des fusibles sautent, car la pression populaire devient trop forte.

L’étape n°4

Elle est franchie quand le camp des victimes, les civils non-musulmans, commencent à réagir sur le même mode opératoire que les terroristes. Quand un Breivik français ira faire un carton dans une mosquée ou ailleurs, nous aurons franchi cette nouvelle étape, un nouveau cran au-dessus, un cliquet qui s’enclenche et qui change à nouveau la donne.

Au niveau 4 de la guerre civile, les pouvoirs publics ne maîtrisent quasiment plus les règlements de comptes entre communautés, qui ont lieu de plus en plus fréquemment, comme entre gangs ou entre mafias. Chaque camp veut venger ses morts, et l’escalade est alors inévitable. D’autres pays commencent à s’en mêler, d’un côté comme de l’autre, et financent des armes, des milices privées, ou d’autres moyens requis dans une guerre conventionnelle.

Personne n’est sûr de revenir sain et sauf quand il part travailler le matin, les bombes explosent un peu partout sur le territoire, tout le monde est dépassé par les événements, les morts et les traumatismes se multiplient. Le pays se ferme progressivement aux touristes, aux investissements étrangers, et les habitants sont de plus en plus nombreux à vouloir le quitter pour rejoindre des terres plus vivables. L’économie tourne au ralenti, la crise économique est profonde et durable, le chômage endémique. L’Etat ne peut plus payer une partie des allocations, subventions, et retraites, ce qui met encore plus d’huile sur le feu.

Les gens se font justice eux-mêmes, des milices privées se montent, le trafic des armes ne concerne plus que les caïds de cité mais également des pères de famille cherchant à protéger leur progéniture. La pression est mise sur le gouvernement pour qu’il vote une loi autorisant la liberté de s’armer. S’il refuse, des élus sont ciblés jusqu’à ce que le gouvernement change ou passe la loi qui devient impérative.

Les camps sont désormais bien clairs : le gouvernement et ses bras armés (police, justice, armée) ; les musulmans et leurs idiots utiles ; l’extrême-gauche qui tente de profiter de l’anarchie ; et les patriotes (y compris des membres de l’armée, de la police et de la gendarmerie qui les ont rejoints). La guerre civile devient une guerre raciale et religieuse, tout le monde devient une cible et un bourreau potentiel.

L’étape n°5

Elle est franchie quand une nouvelle goutte d’eau fait déborder un vase déjà plein. Il peut s’agir d’un attentat particulièrement spectaculaire, à l’instar du 11 septembre 2001, ou utilisant des moyens particulièrement massifs, comme l’arme bactériologique ou nucléaire (soit qu’on l’utilise contre des cibles, soit qu’on cible une centrale nucléaire française).

Ce ne sont plus des milliers de gens qui sont directement touchés par les attentats, mais des centaines de milliers, voire des millions. Une centrale nucléaire qui pète, ou une nappe phréatique empoisonnée, ou du gaz sarin dans le métro comme à Tokyo il y a quelques dizaines d’années, etc. Il existe hélas des centaines de possibilités, peut-être plus, ce qui rend le travail de nos services de défense et de renseignement quasiment impossible.

A cette étape n°5, le gouvernement saute, un coup d’Etat militaire a lieu et un régime autoritaire prend les choses en main, afin de tenter de rétablir le calme et la sécurité. Il prend des mesures drastiques, impliquant des déportations de masse, les fichés S, voire les musulmans ayant un casier judiciaire, etc. L’islam est déclaré interdit de pratique sur le territoire, et les musulmans « modérés » invités à quitter le territoire pour rejoindre un pays musulman. Beaucoup ont déjà quitté le territoire de toute façon, fuyant la guerre civile.

Les frontières du pays sont totalement fermées pour éviter les hémorragies de population vers l’étranger. Impossible de partir en avion ou en bateau, tout est sous le contrôle de l’armée. L’économie tourne quasiment à vide, les gens restent souvent cloîtrés chez eux de peur d’être pris pour des cibles. On se barricade, on fait confiance à l’armée, dans laquelle on s’engage comme réserviste quand on peut.

Du côté musulman la guerre est totale, on se sert des représailles du régime militaire contre l’islam pour recruter massivement des musulmans dans les rangs de l’organisation la plus extrémiste, et on vise les objectifs stratégiques pour faire plier le pays tout entier. Les agents encore dormants se réveillent pour mener le début de l’assaut final.

Il est possible qu’à cette étape-là, l’Etat islamique ait pu négocier avec le gouvernement (avant que celui-ci ne soit renversé par les militaires) une ou plusieurs enclaves islamiques, en Seine-St-Denis, à Venissieux et/ou dans les quartiers nord de Marseille, voire à Tourcoing ou à Nice justement. A partir de ces mini-états, où ne résident plus que des musulmans acquis à leur cause, ils peuvent tenter de construire la riposte aux attaques de l’armée.

Le pays est naturellement invivable, tous les biens immobiliers ont vu leur valeur s’effondrer en quelques années, et l’économie avec. La France n’est plus que le Liban des années 80, ou la Syrie actuelle. On survit tant bien que mal, on souffre en attendant que ça passe, et on se débrouille avec les moyens du bord. On réalise, mais un peu tard, que des mesures préventives pour éviter l’islam de grandir dans le pays, auraient coûté beaucoup moins cher, financièrement et en litres de sang versés.

Une coalition internationale est créée pour venir en aide à la France et tenter de la libérer du joug musulman. Mais il est probable que la situation soit assez similaire dans les autres pays de la coalition occidentale. Donc la priorité de chaque pays consiste à gérer d’abord sa propre guerre civile, avant de penser à pouvoir venir sauver le voisin ou la France.

L’étape n°6

Elle est atteinte quand la coalition internationale parvient à décider que l’islam est incompatible avec l’occident, et que tout musulman doit partir de gré ou de force d’occident, pour aller vivre en terre d’islam.

Les déportations et départs plus ou moins volontaires se chiffrent par millions de personnes, comme le million de pieds-noirs qui ont quitté l’Algérie, ou les millions de Pakistanais qui ont dû quitter l’Inde après la guerre qui a vu la création du Pakistan puis du Bangladesh.

Après d’immenses souffrances des deux côtés, et des séquelles irréversibles, notamment des monuments historiques entièrement détruits, des villes entières rasées ou irradiées, le monde est divisé entre monde musulman et monde non-musulman, un nouveau mur est construit entre les deux mondes, et chacun tente de vivre dans ce nouveau monde séparé en deux.

Source : E&D

26 septembre 2016

FLASH - WikiLeaks révèle que l'ACS privera les Etats de tous leurs pouvoirs en matière de régulation

WikiLeaks a publié de nouveaux documents secrets qui indiquent que les négociations concernant l'Accord sur le commerce des services (ACS) sont déjà très avancées et que les multinationales pourraient s'emparer des clés du pouvoir politique. 

WikiLeaks a publié le 15 septembre de nouveaux documents qui montrent que les négociations extrêmement discrètes qui entourent l'Accord sur le commerce des services (ACS) en français – ou Trade in Services Agreement (TiSA) en anglais – sont très avancées. Le site fondé par Julian Assange avertit en outre qu'à ses yeux, cet accord illustre ce que les représentant des pays industrialisés veulent faire du commerce mondial.
Et le site lanceur d'alerte, qui met à disposition l'ensemble des documents relatifs à cet accord qu'il avait déjà évoqué en 2014, prévoit une déréglementation totale du secteur des services entre les 23 membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui le négocient et parmi lesquels se trouve l'Union européenne.
En mai 2016, Wikileaks avait déjà révélé que «dans le cadre du TiSA, les pays devraient renoncer à toute législation imposant une implantation locale, liant les contrats à des emplois locaux, à des transferts de technologie, à des efforts de recherche sur place, à l'utilisation de produits industriels nationaux».
Moins connu que le TTIP, le TiSA est très confidentiel. Un quasi-secret parfaitement légal d'ailleurs, puisque les textes sont protégés par un copyright de droit privé américain. L'exemplaire du texte déposé au Parlement européen dans un coffre-fort n'est accessible qu'aux personnes dotées d'une autorisation spéciale. Ces dernières ont de plus interdiction de prendre des notes ou d'en faire des copies, mêmes partielles.

En juillet 2013, le Parlement européen votait à 526 voix contre 111, le transfert des souverainetés populaires à la Commission européenne. C'est cette dernière qui participe donc aux négociations sur le TiSA au nom des 28 Etats membres de l'Union.

Pour ce qui est du vote des députés européens français, les membres du Parti socialiste et de l'UMP avaient voté majoritairement pour la délégation de souveraineté, tandis que les députés écologistes, du Front de gauche et du Front national avaient voté contre cette délégation de compétence à la Commission.

Source : RT

22 septembre 2016

FLASH - Privilèges des anciens présidents : le rapport secret remis à l’Elysée

Le rapport top secret remis à François Hollande sur le coût des anciens chefs de l'Etat est explosif : ils coûteraient à la République plus de 10,3 millions d'euros... par an !

Dans un rapport confidentiel remis à François Hollande, que dévoile Mediapart, les patrons de la Cour des comptes et du Conseil d’État chiffrent le coût des anciens présidents de la République à 10,3 millions d’euros par an. Surtout, dans un souci « de maîtrise de la dépense publique », ils préconisent une révision de certains avantages alloués aux « ex ».

Commandé par François Hollande, ce rapport lui a été remis à l’été 2014 dans le plus grand secret. En une vingtaine de pages, il fournit le premier chiffrage officiel, effectué par la Cour des comptes, de l’ensemble des dépenses engagées en faveur des anciens présidents de la République, soit 10,3 millions d’euros chaque année (en personnels, bureaux, gardes du corps, etc.). Il recommande surtout d’en réduire la voilure, dans un « triple souci de modernisation, de transparence et de maîtrise de la dépense publique ».


Rédigé par le patron de la Cour des comptes (Didier Migaud) et celui du Conseil d’État (Jean-Marc Sauvé), qui l'ont réactualisé en mars dernier, ce document prend la poussière au fond d’un tiroir depuis deux ans. Pour réveiller le débat, Mediapart le publie dans son intégralité, avec le modèle de décret fourni clés en main à l’Élysée, qui permettrait d’appliquer cette réforme sans délai. Il suffirait juste à l’exécutif de le signer.

Entre autres mesures, ce rapport ultra prudent préconise de rendre certains avantages dégressifs (car « les besoins liés à la fonction sont moindres au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la fin du mandat »), ou encore de supprimer les privilèges prévus pour les veuves (une exception très française).

Pour mémoire, la Ve République ne se contente pas de verser à ses « ex » une « dotation » de 65 000 euros brut par an (prévue par une loi de 1955), à laquelle s’ajoute une éventuelle indemnité de membre du Conseil constitutionnel de 14 400 euros brut mensuels (non payée à Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy depuis qu’ils ne siègent plus).

Elle fournit, en prime, une série d’avantages matériels prévus par une simple lettre de 1985, adressée par Laurent Fabius (alors premier ministre) à Valéry Giscard d’Estaing, et fixant le « statut dans la Nation des anciens présidents » : un appartement de fonction meublé, une voiture avec deux chauffeurs, sept collaborateurs, deux personnels de maison, des lignes de téléphone, la gratuité sur les réseaux ferrés ou aériens, etc. (Voir le détail des dépenses dévoilées par Mediapart pour les années 2011 à 2014, depuis la Citroën de Nicolas Sarkozy jusqu’aux timbres de VGE.)

Cette « décision épistolaire » n’ayant jamais été traduite dans un décret en bonne et due forme, sa légalité est aujourd’hui contestée de toutes parts, notamment par l’association Anticor qui a saisi le conseil d’État pour la faire annuler.

C’est précisément l’évaluation de ce dispositif de 1985 qu’a réclamée François Hollande à Didier Migaud et Jean-Marc Sauvé en 2013, en même temps qu’il envisageait de réviser la Constitution pour priver les « ex » de siège au Conseil constitutionnel.

À l’arrivée, ce rapport n’a rien de révolutionnaire puisqu’il entérine l’idée que « les ressources publiques allouées aux anciens chefs de l’État sont la conséquence de la dignité des fonctions exercées et des charges diverses qui continuent de s’y attacher ». Loin d’imaginer la suppression de ces « mesures de soutien » logistique, les auteurs conseillent plutôt d’en renforcer l’assise légale avec un décret ad hoc. Mais une fois ce principe posé, ils prônent « une rationalisation »et une « adaptation » des moyens généreusement alloués il y a trois décennies.

« Le dispositif de soutien matériel dont bénéficient les anciens présidents [français] se situe à un niveau plus élevé que ceux qui existent à l’étranger », soulignent en effet les auteurs, à l’issue d’une étude comparative menée sur dix autres pays (Allemagne, États-Unis, Canada, etc.). Pire : « Le nombre de véhicules et de chauffeurs »fournis aux « ex » excéderait parfois « le cadre défini »

Ils suggèrent donc une dégressivité partielle : dix ans après leur sortie de l’Élysée, les anciens présidents verraient le nombre de leurs collaborateurs rémunérés par l’État « diminuer de moitié ». Au lieu de sept autorisés, on redescendrait « à trois ou quatre », pendant que « les employés de maison » passeraient de deux personnes à une seule. Pour mémoire, après 2012, c’est le contribuable qui a financé les salaires de la « conseillère diplomatique » de Nicolas Sarkozy (demi-sœur de Carla Bruni), ou encore de sa « conseillère presse », même après son retour en politique.           

Pour François Hollande, le rapport suggère que ce délai de dix ans commence à courir à la fin de son mandat, tandis qu’il démarrerait pour VGE, Chirac et Sarkozy « à compter de l’entrée en vigueur »de la réforme – en clair, ces derniers rempileraient « à taux plein » pour une décennie supplémentaire.

Le rapport préconise ensuite que « les frais généraux, les dépenses de représentation et de déplacement » soient « pris en charge sur justificatifs », afin de vérifier qu’ils sont systématiquement « liés à la fonction d’ancien président ».Ils seraient même soumis à un plafond, « voté annuellement en loi de finances ».Quant à la gratuité des transports ferroviaires, maritimes et aériens, elle « est devenue obsolète », estiment les auteurs : « L’octroi de tels avantages relève désormais des conseils d’administration des entreprises concernées. »

Enfin, ils proposent de faire sauter les avantages prévus en 1985 pour les veuves ou veufs, à savoir un appartement meublé, une voiture avec chauffeur, un collaborateur et une gratuité SNCF – personne n’y aurait jamais eu recours jusqu’à présent.

Au départ, Didier Migaud et Jean-Marc Sauvé avaient par ailleurs travaillé sur l’hypothèse où le chef de l’État réussirait à faire passer sa réforme du Conseil constitutionnel. Sachant que François Hollande et ses successeurs se seraient retrouvés sans indemnité de membre, ils imaginaient compenser cette « perte » en faisant passer la dotation annuelle de 65 000 à 145 000 euros (comme les anciens présidents américains). Dans ce scénario, ils en profitaient pour introduire une règle inédite et de bon sens : tout « ex » reprenant une « activité rémunérée »(conférences, honoraires d’avocat, etc.) verrait sa dotation « réduite de moitié ». Au bout du compte, faute de majorité des 3/5es au parlement, la réforme du Conseil constitutionnel promise par François Hollande n’a jamais vu le jour. Et dans ces conditions, Didier Migaud et Jean-Marc Sauvé ont opté pour le statu quo sur la dotation annuelle : 65 000 euros ni plus ni moins, quels que soient les revenus parallèles.

Après deux ans d’attente, François Hollande va-t-il enfin publier ce rapport ? S'en saisir et annoncer une révision du dispositif de 1985 qui vaudrait pour lui-même ? Sollicitée par Mediapart, la présidence fait savoir qu’elle attend la décision du conseil d’État sur la requête d’Anticor, qui devrait tomber d’ici deux ou trois semaines : si le courrier de Laurent Fabius était jugé illégal, l’Élysée n’aurait d’autre choix que d’agir et de publier un décret de substitution. « On va regarder la décision et l’ensemble de ses considérants », répond l’entourage de François Hollande, en niant tout immobilisme depuis deux ans : « Il n'y a aucune malice, je vous rappelle que c'est nous qui avons lancé cette réflexion. On essaie de bien faire les choses, on attend que le contentieux en cours soit achevé. »

À ce stade, il est évidemment impossible d’évaluer la probabilité que le conseil d’État juge le dispositif de 1985 illégal. Dans sa requête d’avril dernier (disponible ici), Anticor pointait à la fois l’absence de décision en bonne et due forme, et le risque que les avantages aujourd’hui alloués à Nicolas Sarkozy portent atteinte au principe d’égalité entre les candidats à la présidentielle de 2017. À l’audience qui s’est déroulée le 14 septembre, la rapporteure publique a cependant écarté un à un ces arguments et recommandé un rejet de la requête.

« Ce courrier de 1985 revêt bien le caractère d’un acte réglementaire, a-t-elle estimé. Rien n’empêche qu’en termes purement formels, un décret soit pris par le premier ministre sur du papier à lettres ! »

Pour le reste, il revient au « juge de l’élection » de contrôler l'éventuel compte de campagne de Nicolas Sarkozy et de vérifier qu'il n'a bénéficié d'aucun financement irrégulier ou dissimulé.

Alors bien sûr, le conseil d’État suit les conclusions du rapporteur public dans la plupart des cas. Mais outre qu’il s’en écarte régulièrement, il est à noter qu’une position inverse a été défendue en juin dernier devant le tribunal administratif de Paris, saisi du même sujet par un militant de la transparence, Raymond Avrillier. À l’audience, la rapporteure publique avait alors estimé la décision de 1985 « sans nul doute illégale ». Si le tribunal a depuis débouté Raymond Avrillier, c’est en jugeant qu’il n’avait pas « qualité pour agir », sans que la question soit tranchée sur le fond. C’est désormais le conseil d’État, et lui seul, qui dira le droit.

Un député a de toutes façons pris les devants et décidé d’agir à l’Assemblée nationale. Rattaché au groupe PS, René Dosière connaît parfaitement le sujet puisqu’il travaille depuis des années à reconstituer le coût des anciens présidents de la République, à coups de questions écrites à Matignon et dans les ministères – sa dernière évaluation à 9,6 millions d’euros des dépenses engagées frôlait les 10,3 millions calculés par la Cour des comptes. Ces derniers mois, il a ainsi mijoté une « proposition de résolution », transmise au groupe socialiste, estimant « nécessaire de clarifier et de limiter les droits et avantages attachés à la qualité d’ancien président de la République ».

Tout en préconisant une augmentation de la dotation annuelle, il réclame la suppression de l’indemnité de membre du Conseil constitutionnel (même pour ceux qui disposent déjà d’un siège à vie), la limitation à cinq ans des avantages matériels alloués aux « ex », et l’interdiction de les cumuler avec « toute rémunération privée » (à l’exception « des activités intellectuelles »), comme avec toute « activité politique active ».

À Mediapart, le député précise qu’il « attend le feu vert » du groupe socialiste pour déposer officiellement sa proposition de résolution. « On m’a dit qu’il arrivait, pour l'instant il n’arrive pas. »Interrogé sur l’attitude de l’Élysée, René Dosière estime : « Tout semblait calé il y a déjà quelque temps, ils étaient partis sur l’application du rapport Migaud-Sauvé. Puis il y a eu des débats en interne, et ils se sont visiblement interrogés sur l’opportunité d’agir à la veille d’une élection. C’est donc resté en stand by. Maintenant, ils attendent le conseil d’État. Si la décision de 1985 est annulée, ils seront obligés d’agir. » Reste à savoir jusqu’où irait François Hollande : au-delà du rapport Migaud-Sauvé ?

Source : Mediapart

18 septembre 2016

Les vagues d'attentats en 86 et 95 en France

Une grande capitale touchée en son cœur par une série d’attentats meurtriers et aveugles, des services secrets débordés et sans aucune piste, un groupe terroriste organisé en cellules, affilié à un mouvement islamiste international et soutenu par un pays en rupture de ban : tout cela ne vous rappelle rien? Il ne s’agit pas de septembre 2001, mais de septembre 1986. A l'époque, souvenez-vous, cinémas et galeries commerciales sont désertés. Les Champs Elysées à Paris sont presque vides. Plus tard, on a appelé cette période : « Septembre noir ».

Au milieu des années 1980, la capitale française subit une vague d’attentats sans précédent. Reconstitutions et témoignages de personnalités politiques, de diplomates, de policiers ou de juges à l’appui, ce documentaire revient sur les faits et dévoile les coulisses de la lutte antiterroriste.

« J’ai été projetée en l’air, je me suis dit : "Ça y est, je suis dedans.” C’était un spectacle d’horreur : des bras, des jambes, des mutilations terribles… puis je me suis regardée et j’ai vu que je n’avais plus que la moitié d’une jambe et que mon sang coulait rue de Rennes. » Dans l’après-midi du 17 septembre 1986, Colette Bonnivard se promène comme tant d’autres Parisiens sur l’une des artères les plus commerçantes de la capitale, lorsqu’une explosion sème le chaos. Elle va être l’une des très nombreuses victimes civiles des attentats qui frappent alors la ville. Car les terroristes n’en sont pas à leur coup d’essai. En moins d’un an, une douzaine d’engins disséminés dans des lieux publics ont déjà coûté la vie à treize personnes et blessé trois cents autres. Peu rassurée, la population guette le moindre paquet suspect et évite au maximum de s’exposer, mais impossible de rester sur ses gardes en permanence…
  • La peur s’installe
Cette période sombre commence le 7 décembre 1985. Noël approchant, les clients se bousculent dans les grands magasins. C’est dans ces conditions que deux bombes explosent coup sur coup au Printemps et aux Galeries Lafayette. L’enquête est immédiatement confiée à la DST (Direction de la surveillance du territoire). Le commissaire Louis Caprioli dirige alors la toute récente unité antiterroriste : « Nous n’avions pas d’informations sur l’origine de l’attentat ; ni la DST, ni la DGSE, ni aucun des services "amis”, que ce soit les services de renseignement américain, allemand, anglais ou italien. A aucun moment nous n’avons eu d’alerte ; forcément, on s’interroge. » Et les policiers s’interrogent d’autant plus que l’attentat n’est pas revendiqué. Le gouvernement Fabius, alors au pouvoir, choisit de considérer qu’il s’agit de l’œuvre d’un déséquilibré, mais, déjà, Alain Marsaud, le juge d’instruction chargé de l’affaire, penche pour la thèse de l’acte terroriste. La suite des événements va malheureusement lui donner raison. Deux mois plus tard, en trois jours, trois nouvelles bombes font des dégâts considérables dans des lieux très fréquentés de Paris. Une atmosphère de peur s’étend sur la ville. Menacé, l’Etat français va désormais tout essayer pour mettre la main sur les poseurs de bombes et leurs commanditaires : appels à la dénonciation, tractations secrètes, manipulation des médias…


  • BONUS : Secrets d'Actualité - Il y a 20 ans, les attentats de 1995

Le 25 Juillet 1995, une bombe explose dans le RER B à la station Saint-Michel à Paris, faisant une dizaine de morts et plusieurs centaines de blessés. Commence alors la traque de l'ennemi public numéro un, Khaled Kelkal.

14 septembre 2016

Industrie agro-alimentaire : business contre santé - Faut-il devenir végétarien ?

Ce document révèle dans cette nouvelle enquête les recettes inavouables des géants de l’agroalimentaire. Pourquoi le jambon est-il rose ? Pourquoi croyons-nous qu’il est si bon pour nos enfants ? Pourquoi les étiquettes des produits sont-elles incompréhensibles ?

De la Bretagne au Danemark en passant par la Californie et le Wisconsin, pendant un an, Sandrine Rigaud a avalé les kilomètres, en avion, en voiture et même en Caddie pour dévoiler comment ces mastodontes de l’assiette ralentissent ou orientent les décisions de santé publique. Le secteur de l'industrie agroalimentaire pèse 170 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an. Rien qu'en France ! C’est dire si cette industrie a du poids, des réseaux et de l’influence…


Des révélations sur les guerres secrètes de l'industrie agroalimentaire

Pour lutter contre le fléau de l’obésité, le gouvernement français veut par exemple simplifier et rendre plus lisibles les étiquettes des produits alimentaires. Ce document met au jour les méthodes des industriels pour torpiller ce projet. Cette guerre, où tous les coups sont permis, se livre partout dans le monde. Dans le viseur de l’industrie : les politiques mais aussi les chercheurs. Les géants de l’agroalimentaire n’hésitent pas à payer des scientifiques pour défendre leurs intérêts.

Et quand l’argent ne suffit pas, les méthodes sont plus brutales. Manipulés ou décrédibilisés, des chercheurs français ou américains en ont été les victimes. Leur tort : avoir réalisé des études qui pointaient les dangers d’un produit pour la santé des consommateurs. Si vous aimez les enquêtes de "Cash Investigation" dans le monde merveilleux des affaires, vous allez adorer celle-ci, avec ses révélations sur les guerres secrètes de l'industrie agroalimentaire…




9 septembre 2016

Hors de contrôle : World Trade Center


15 ans après le 11 septembre 2001, que s’est-il passé ce jour-là techniquement ? Comment ces gigantesques tours ont-elles pu s'effondrer ainsi ? Quels phénomènes physiques hors nomes ont compromis leur structure en seulement quelques secondes ? Les réponses dans ce documentaire qui nous livre une analyse inédite pour mieux comprendre l'attentat le plus marquant le l'histoire. « Ground Zero », littéralement « Point zéro », et désormais le nom donné à cette énorme place au coeur de New York. Mais derrière les images connues que sait-on de ce qui s'est réellement passé ce jour-là techniquement ? Comment ces gigantesques tours ont-elles pu s'effondrer ainsi ? Quels phénomènes physiques hors nomes ont compromis leur structure en seulement quelques secondes ? Pour y répondre, nous allons partir à la rencontre des scientifiques, ingénieurs, architectes mais aussi ceux qui ont vécu ce l'évènement de l'intérieur, au coeur des tours.



Les héros du 88e étage Le 11 septembre 2001, deux avions percutaient les tours jumelles du World Trade Center, à New York. Ce jour là, Frank de Martini, ingénieur en bâtiment, et Pablo Ortiz, inspecteur de travaux, ont sauvé la vie de 77 personnes au 88ème étage de la tour Nord. Leur sang froid et leur courage leur a en effet permis d'aider et guider un groupe d'hommes et de femmes sans céder à la panique. Grâce à des témoignages inédits de survivants, des images d'archives et des reconstitutions, le document permet de retracer leur action et rendre hommage à leur bravoure.



Lorsque les tours du World Trade Center furent attaquées, la plupart des personnes qui s'y trouvaient n'ont pu échapper à un destin tragique. Mais une dizaine de personnes piégées dans sept ascenseurs, restés coincés entre deux étages, sont parvenues à s'en sortir.

7 septembre 2016

Système solaire, l'incroyable histoire

La nature même de notre Terre est un véritable miracle, et ce qui reste encore l´un des plus grands mystères de l´astronomie commence, peu à peu, à se dévoiler... C´est un fait : grâce à des preuves venues de planètes extérieures à notre système solaire, les astronomes écrivent une nouvelle histoire de notre univers, un véritable conte infernal, rythmé par le chaos et le tumulte... Car le chemin fut long et mouvementé pour que nos planètes se stabilisent à la place qu´elles occupent aujourd´hui dans l´environnement de notre Terre, permettant à la vie d´y éclore.


6 septembre 2016

L'incroyable histoire de l'électricité

De quoi se mettre les doigts dans la prise avec ce document qui fait des étincelles. Voici le récit exaltant de notre combat en vue de dompter la plus mystérieuse des forces de la nature : l’électricité.

Comment des pionniers ont percé les secrets de l'électricité et conçu des instruments permettant de la produire et de la stocker.

Autrefois considérée comme un pouvoir magique, l’électricité est devenue vitale dans notre monde moderne, une source d’énergie omniprésente dans nos vies et à l’origine de toutes les percées technologiques. Sans électricité, nous serions perdus.

Cette série de trois épisodes raconte les éblouissants éclairs de génie et les expériences extraordinaires de ces hommes hors du commun qui ont utilisé l’électricité pour éclairer nos villes, communiquer à travers les mers et les airs, créer l’industrie moderne et enclencher la révolution numérique…

Quand l'espace façonne le monde

A de nombreuses reprises, des objets venus de l'espace ont changé le cours de l'Histoire sur Terre. Ainsi, certains pensent qu'un astéroïde pourrait avoir joué un rôle dans la chute de l'Empire romain au Ve siècle. Quelques millénaires plus tôt, un autre pourrait avoir été responsable de la disparition des villes de Sodome et Gomorrhe, détruites par « le soufre et le feu » selon la Bible. Le document revient sur quelques exemples, mettant les différentes théories à l'épreuve de la science.

Plusieurs scientifiques vont tenter de nous démontrer l'influence de l'univers pour l'évolution de notre planète et notre histoire. Pour ces experts, notre passé est étroitement lié à ce qui se passe dans l'espace.

Tout le monde connaît l'histoire du déluge biblique, on relate qu'il a plu pendant 40 jours et 40 nuits créant une catastrophe planétaire qui aurait décimé une grande partie des espèces vivantes sur terre à cette époque. Jusque là, on pensait plus à une légende religieuse, mais pour certains, cela s'est véritablement produit. En effet, pour des scientifiques, il est possible que cette tragédie ait été le résultat d'une chute d'une comète gigantesque.

Pour savoir si cette hypothèse est possible, un archéologue travaille pour un petit groupe d'experts tous partisans de cette dernière. Ceux-ci pensent que les impacts cosmiques ont été beaucoup plus fréquents que l'on pense et qu'ils auraient façonnés le monde tel que nous le connaissons aujourd'hui. Ces experts partent d'une légende ou d'un fait historique et enquêtent sur le terrain pour apprendre la vérité sur les causes.


5 septembre 2016

La guerre invisible

Ce document est une critique acerbe du rôle des journalistes et des dirigeants des grands médias de masse, des principales chaînes de télé notamment, qui sont littéralement amenés à agir comme de véritables agents de la propagande gouvernementale lors des couvertures médiatiques des guerres contemporaines, tandis que d’autres journalistes et photographes de presse sont en première ligne, confrontés à des dangers inimaginables et même à la mort, au nom de la liberté de la presse.

Le film dénonce la propagande de l’ensemble de la presse, télévisée et radiophonique notamment, lors de l’invasion de l’Afghanistan et de l’Irak. John Pilger a interviewé des journalistes de haut niveau et des patrons de presse au sujet de leur refus de donner l’antenne aux inspecteurs d’armes et aux analystes militaires des services de renseignements qui publiquement contestaient les raisons des invasions militaires.

« Nous, les journalistes, nous devons d’être suffisamment courageux pour défier ceux qui recherchent notre collaboration dans leurs tentatives de vente de leurs prochaines aventures sanglantes dans d’autre régions du monde. Cela implique une remise en question de la version officielle, peu importe à quelle point celle-ci est patriotique, séduisante et trompeuse. Parce que la propagande repose sur notre participation dans les médias pour la propagation de ses mensonges, non pas vers un lointain pays, mais dans le nôtre propre… A une époque de guerre impérialiste incessante, les vies d’innombrables hommes, femmes et enfants dépendent de la vérité, autrement, leur sang finira sur nos mains, nous dont la fonction consiste à garder l’œil ouvert, nous qui nous devons d’être la voix du peuple, et non celle du pouvoir. »

Les techniques de manipulation vues par Anonymous

On s’est tous rendu compte, à un moment dans notre vie, que l’on a été manipulé. Et souvent il est trop tard pour agir sur la situation. C’est à la fin qu’on comprend qu’on a été manipulé.



4 septembre 2016

Un éblouissant voyage dans le cosmos

Pour le comprendre, il faut savoir que les notions de distance dans le cosmos sont établies en années-lumière. A quoi cela correspond-il ? Il s'agit en fait de la distance que parcourt la lumière en une année : sachant qu'elle se déplace à 300 000 km par seconde, cela représente près de 9000 milliards de kilomètres parcourus en un an ! Pour vous aider à vous représenter la vitesse de la lumière, sachez qu'en une seconde, la lumière fait 10 fois le tour de la terre ! !Par une belle nuit d'été, si vous observez le ciel, loin de la pollution lumineuse des grandes villes, vous pourrez admirer la beauté des étoiles qui scintillent dans la voûte céleste.

En les observant, on a l'impression qu'elles ne sont qu'à quelques kilomètres de notre planète mais en réalité, l'étoile la plus proche de la terre, Proxima du Centaure, est à plus de 4 années-lumière soit près de 43 000 milliards de kilomètres de nous ! Notre Soleil, qui a un volume un million de fois plus important que la terre n'est qu'une petite étoile parmi les 100 milliards d'étoiles qui constituent notre galaxie : la Voie Lactée. Et notre galaxie n'est elle-même qu'une petite galaxie parmi les 100 milliards de galaxies qui peuplent notre Univers !

Par comparaison, on peut dire qu'il y a autant d'étoiles dans l'Univers qu'il y a de grains de sable sur la terre ! Les astrophysiciens estiment que pour atteindre le point le plus éloigné de l'Univers, on mettrait 15 milliards d'années en voyageant dans un vaisseau spatial volant à la vitesse de la lumière !

Sachant qu'à cette vitesse, le vaisseau parcourt 9000 milliards de kilomètres par an, à vous de faire le calcul pour estimer la distance parcourue en 15 milliards d'années ! Où est alors la terre dans cette infinité ?

Où sommes-nous, microscopiques humains, dans cette immensité ? Si l'Univers est si grand alors que doit représenter la grandeur du Créateur de cet Univers ?


Les 9 principales réponses des collabos corrompus et propagandistes de l'industrie de la vaccination toxique

Des marionnettes, charlatans, personnes corrompues et propagandistes purement et simplement - tout ce que vous choisissez de les appeler est très bien, parce que ce qu'ils font pour de l'argent, la notoriété et la puissance, est tout à fait déguelasse, contraire à l'éthique et frauduleux.

Donc, si vous êtes paranoïaque sur les maladies infectieuses, ou que vous êtes le cerveau endommagé par des immunisations répétées de masse, ces 9 collabos sont là pour convaincre celui qui prête attention à leur propagande que vous devez obtenir 50 vaccinations dès l'âge de 7 ans - tous les adultes ont besoin d'un vaccin contre la grippe chaque année, y compris les femmes enceintes et tous les humains doit se conformer à 100 pour cent du temps, ou faire face aux conséquences du complexe industriel de la médecine chimique dirigée par le gouvernement.

Ceci a lieu dans les sombres profondeurs maléfiques du CDC, au camp de concentration de la chimiothérapie. Un premier exemple est le Dr Farid Fata qui a donné le traitement du cancer meurtrière pour les personnes qui ne sont même pas le cancer. Cela a eu lieu à l'Institut Karmanos Cancer à Detroit, Michigan, où les monstres de la médecine poussent leurs produits chimiques basées sur la foi sur tout le monde.

Les collabos "sortent la nuit" aussi, le Dr David Gorski, alias "Orac," le chirurgien oncologue, aussi de l'Institut de Cancer Karmanos à Detroit. Cependant, Dr Gorski arrivait dans une prison fédérale pour 45 ans, comme sa cohorte de complexe de Karmanos que Dr Farid Fata dans l'immédiat.

Quand les 9 collabos corrompus suivants ont une feuille assez longue pour un organisme de réglementation du gouvernement actuel pour les arrêter, et pour les conseils médicaux de l'Etat à emporter les licences de ceux qui prétendent être des professionnels médicaux? Quel est le crime pour couvrir des dommages permanents causés par les vaccins expérimentaux et épique échouer la chimiothérapie ? Ce n'est pas un complot ?

Exposition des collabos

#1. Dr Paul Offit : Le plus grand apologiste, marionnette et tête d'affiche pour l'industrie du vaccin est aujourd'hui "Paul Muppet Offit". Connu pour son vaccin très critiqué nommé "RotaTeq" (rotavirus), y compris son brevet, ce collabo pourrait aussi bien être l'homme de la main droite de Bill Gates pour les projets de santé mondiale qui stérilisent les Africains. Tout cela fait partie du plan néfaste pour réduire la population du monde en quelques milliards dans la prochaine décennie.

Offit dirige le centre de propagande de l'éducation des vaccins à l'hôpital pour enfants de Philadelphie, où il pousse tous les enfants de se piquée avec son concoction brevetée, qui contient du sérum fœtal bovin risqué. En dépit de cela, le "Muppet" est un membre fondateur du conseil consultatif de la Fondation Autisme Science, tout en prétendant absurde qu'un nourrisson de six mois peut résister à 10.000 vaccins en toute sécurité.

2. Dr Richard Pan, Sénateur de la Californie : L'auteur notoire de vaccination obligatoire de Californie 'Bill SB277' a dirigé des producteurs du film documentaire Vaxxed de sa façon molle, pour éviter de discuter la propagande de violence chimique il persévère des Américains chaque chance qu'il reçoit. Le vaccin draconien 'Bill SB277' a été "transmis" à l'industrie pharmaceutique de Pan qui a fait simplement toutes leurs manoeuvres, même par les audiences de la Chambre, pour le faire passer.

3. Dr David Gorski : Dr "Orac" Gorski est un collègue infâme de du Dr Farid Fata, l'escroc du cancer qui a débarqué dans une prison fédérale pour les 45 prochaines années. Enquêtes sur la propriété de traitement du cancer Karmanos-Crittenton, où Fata a travaillé et travaille maintenant Gorski, sont toujours en cours. Gorski usurpe l'identité de nombreuses identités différentes en ligne tandis que la honte des parents d'enfants autistes et se moquer de la mort de médecins de la médecine complémentaire.

4. Poul Thorsen : Thorsen a mené la campagne de propagande ultime pour aveugler de façon permanente tout le monde à la vérité sur la liaison du vaccin contre l'autisme, mais il a été inculpé par le ministère de la Justice à Atlanta en 2011 pour neuf chefs d'accusation de blanchiment d'argent et 13 chefs d'accusation de fraude, impliquant des systèmes à mettre de l'argent de des recherches au CDC en ses propres comptes bancaires personnels (prévues de sorte que le CDC ne pouvait pas faire remonter à la fraude "étude danoise.") Il a travaillé. Thorsen avait menti pour des millions et truqué des rapports afin que le monde du vaccin pourrait déclarer aucun lien entre les injections de mercure et les troubles du spectre autistique. Cela permettrait non seulement permettra au CDC de maintenir le mercure dans les vaccins, mais pour enterrer les autres fraudes qu'ils se commettaient dans le laboratoire en ce qui concerne la connexion au vaccin ROR autistique.

5. Dr Julie Gerberding : Lorsque le Dr William Thompson a d'abord essayé de se pencher sur le lien entre le vaccin ROR et les taux élevés de l'autisme en 2002, Gerberding a enterré la vérité. Lisez les e-mails de Dr Thompson directement à Gerberding ici.

6. Bill Gates et Bill & Melinda Gates Foundation : Le directeur maître américain en charge de l'eugénisme, la réduction de la population et de contrôle de la population est que vraiment grand, riche, blanc, invention logiciel-type et son désir très sincère de faire respecter les OGM et la vaccination de masse (avec des ingrédients de stérilisation) sur tous les pays en difficulté en Afrique, afin de les sauver.

7. Festival du film de Tribeca : Qu'est-ce qui se passe quand vous faites un film sur la vérité et les sociétés essaient de le censurer? Cela devient encore plus populaire. Quand les méchants ne veulent pas que quelqu'un ayant une discussion intelligente sur la réalité en ce qui concerne l'alimentaire et la médecine américaine, eh bien, il n'y a pas de discussion.

Le nouveau documentaire Vaxxed est basé sur l'expérience du Dr William Thompson à l'intérieur du CDC durant tout le camouflage de la violence du vaccin. Le Festival du film Tribeca est financé par les nazis peut l'avoir censuré, mais il vend tout le stock dans les théâtres à travers l'Amérique.

Lire l'article complet de Health Ranger intitulée : "La pleine histoire a exposé : le Festival du film de Tribeca met au jour les programmes nazis de génocide, eugénisme et extermination via la science et la médecine."

8. Fondation de Sloan : Vous avez entendu dire que l'argent est la racine de tous les vices? En fait, la Fondation Sloan l'est !

9. Fondation de Rockefeller : Saviez-vous que les Rockfeller ont aidé les nazis de construire un psychotique, l'empire génocidaire ?

L'analyse finale de l'agglomération de collabos corrompus ? Regardez, comme ils se bousculent pour leurs grottes, leurs blogs et leurs identités alternatives, espérant toute leur carrière, les moyens de subsistance et de petites fortunes ne viennent pas écraser tout à la fois. Attendez, trop tard ! Dites "au revoir".

Article traduit sur Natural News
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