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22 juillet 2016

Le Nouvel Ordre Mondial, les Illuminati et les Ovnis

Les Illuminati sont une "élite dans l'élite". C'est la plus ancienne et la plus secrète des organisations des "Maîtres du Monde". Toutes ces organisations ont un siège social officiel et des membres dont on connaît l'identité. On connait aussi souvent les dates et les lieux de leurs réunions. Mais en ce qui concerne les Illuminati, on ne sait rien avec certitude, il n'existe aucun élément de preuve tangible. Tout ce que l'on peut écrire à propos des Illuminati n'est donc que déductions et croisement d'autres éléments comme des pistes historiques, ainsi qu'une étude du mode de pensée des élites, de leur façon caractéristique de voir le monde "de très haut", à très long terme, et à travers le prisme de leurs croyances.

Les membres des Illuminati ne sont pas connus de manière certaine, même si certains noms circulent avec insistance. Il s'agit de grandes familles capitalistes ou issues de la noblesse, comme par exemple les Rockefeller (notamment l'incontournable David Rockefeller, également co-fondateur du Groupe de Bilderberg et du CFR), les Bush, les Rothschild, les Harriman, les Russel, les Dupont, les Windsor et d'autres familles royales européennes.

Les Illuminati sont très peu nombreux, c'est l'extrême sommet de la pyramide. Ils ne sont pas des milliers à travers les Etats-Unis et le monde comme l'affirment certains "témoins" qui ont pour mission de brouiller les pistes. Les célébrités du showbiz n'en font pas non plus partie, même si elles en utilisent parfois les symboles pour mieux fasciner les foules.

Les Illuminati existent sous leur forme actuelle depuis 1776, date de fondation de l'Ordre des Illuminati en Bavière par Adam Weishaupt, un ancien Jésuite. Leur projet était de changer radicalement le monde, en anéantissant le pouvoir des régimes monarchiques qui, à cette époque, entravaient le progrès de la société et des idées. La Révolution Française et la fondation des Etats-Unis auraient été des résultats de leur stratégie. Pour les Illuminati, la démocratie politique était un moyen et non une fin en soi. Selon eux, le peuple est par nature ignorant, stupide, et potentiellement violent. Le monde doit donc être gouverné par une élite éclairée. Au fil du temps, les membres de ce groupe sont passés du statut de conspirateurs subversifs à celui de dominateurs implacables dont le but essentiel est de perpétuer leur pouvoir sur la population.

La création des Illuminati marquait le lancement d'un Plan conçu pour se dérouler sur plusieurs siècles, en utilisant le contrôle du système financier naissant pour parvenir une domination totale sur le monde. La réalisation du Plan s'est ensuite transmise comme un flambeau de génération en génération, au sein d'une élite héréditaire d'initiés qui ont su l'adapter aux évolutions technologiques, sociales, et économiques.

Contrairement aux autres organisations des Maitres du Monde, les Illuminati ne sont pas un simple "club de réflexion" ou "réseau d'influence", ni une organisation de pouvoir comme le Groupe de Bilderberg. Il s'agit d'une organisation dont la véritable nature est ésotérique ou "occulte".

Les dirigeants politiques ou économiques se présentent au public comme des personnes éminemment rationnelles et matérialistes. Mais le public serait étonné d'apprendre que certaines de ces personnes participent à des cérémonies étranges, dans des sociétés secrètes où se perpétuent le culte des dieux égyptiens et babyloniens: Isis, Osiris, Baal, Moloch, ou Sémiramis.

Le terme "Illuminati" signifie littéralement "les Illuminés" (du latin "illuminare": illuminer, connaître, savoir).

Les Illuminati se considèrent en effet comme détenteurs d'une connaissance et d'une sagesse supérieure, héritées de la nuit des temps, et qui leur donne une légitimité pour diriger l'humanité. Les Illuminati sont la perpétuation d'une société secrète très ancienne, la "Fraternité du Serpent" (ou "Confrérie du Serpent"), dont l'origine remonte aux racines de la civilisation occidentale, à Sumer et Babylone il y a plus de 5000 ans.

La civilisation qui domine le monde aujourd'hui est en effet la prolongation de la civilisation Sumérienne, qui a inventé tout ce qui caractérise la civilisation occidentale: l'administration d'état, l'argent, le commerce, les taxes et les impôts, l'esclavage, les armées organisées, une expansion fondée sur des guerres perpétuelles et l'asservissement des autres peuples. Ce fut aussi la première civilisation à détruire son environnement. Pratiquant une agriculture intensive après avoir inventé l'irrigation, les civilisations Sumérienne et Babylonienne ont transformé des prairies verdoyantes en un désert qui est aujourd'hui l'Irak.

Depuis Sumer et Babylone, la Fraternité du Serpent s'est perpétuée en prenant des formes et des noms multiples à travers les époques, exerçant son influence sur les religions et les pouvoirs politiques successifs, dans une longue filiation qui inclut les "écoles de mystère" babyloniennes, égyptiennes puis grecques, l'église chrétienne de Rome (utilisée comme "véhicule" par la "Fraternité" pour s'implanter en Europe), les Mérovingiens (d'où le personnage "Mérovingien" dans le film "Matrix"), les Templiers (et leurs nombreuses ramifications - Franc-Maçons, Rose-Croix, Prieuré de Sion, Ordre Militaire et Hospitalier de St Jean de Jerusalem, Ordre de Malte...), et enfin les "Illuminati" et les organisations qui y sont rattachées.

Le symbole des Illuminati est présent sur les billets de 1 dollar: une pyramide dont le sommet (l'Elite) est éclairé par l'oeil de la conscience et domine une base aveugle, faite de briques identiques (la population).

Les deux mentions en latin sont très significatives. "NOVUS ORDO SECLORUM" signifie "nouvel ordre pour les siècles". En d'autres termes: nouvel ordre mondial. Et "ANNUIT CŒPTIS" signifie: "notre projet sera couronné de succès".

Un projet aujourd'hui proche de sa réalisation finale.

Source : Syti.net

21 juillet 2016

La monnaie, du pouvoir d'achat au pouvoir d'être

C'est l"idée qu'on se fait de la monnaie qui génère une crise qui n'a pas lieu d'être.


La lettre de l'auteur du film
Depuis quelques années, j'ai pris l'habitude de partager avec vous quelque chose pour célébrer la fin de l'année et le commencement de la nouvelle; une réflexion, un texte... Cette année je veux vous offrir un film sur lequel je travaille depuis un an avec l'aide précieuse de quelques amis. Ce film s'intitule : "La monnaie, du pouvoir d'achat au pouvoir d'être". Vous savez que depuis 20 ans j'ai consacré une bonne partie de ma vie à tâcher de comprendre pourquoi l'humanité, en dépit des connaissances et technologies phénoménales dont elle dispose aujourd'hui, reste toujours incapable à établir des conditions de vie de suffisance et de dignité pour tous. Pire, que ce 21ème siècle s'ouvre sur une crise majeure dont on ne peut encore mesurer l'ampleur des souffrances qu'elle engendrera, est une insulte à l'intelligence.

Sans prétendre détenir la vérité, je partage dans mes livres, conférences et ateliers le fruit de mes recherches et celui de mon propre cheminement; mais cela reste limité. L’idée m'est donc venue d'offrir dans un film une synthèse de ce que j'ai identifié comme étant le fond du fond des problèmes actuels débouchant sur le constat enthousiasmant que tout est là pour réaliser ce monde de suffisance et de dignité, si nous le voulons. Mais une chose me semble certaine: Pour le moment, l'impasse se referme sur nous car la classe dirigeante mondiale fait tout pour maintenir en place ce qui assure son pouvoir et sa fortune tandis que les peuples s'agitent pour dénoncer ce qu'ils ne veulent plus, sans toutefois savoir vraiment ce qu'ils veulent, tant le conditionnement qu'ils ont subi étouffe l'imaginaire. Ceci me pousse à croire que la solution est entre les mains des citoyens de ce monde, à condition de les aider à se libérer du conditionnement qui les tient prisonniers

C'est pourquoi mon objectif est que ce film soit le plus possible regardé afin d'informer et d'aider à comprendre que nos problèmes, pourtant vitaux, n'ont que l'épaisseur d'une pensée. Ainsi ai-je choisi de le diffuser gratuitement sur youtube et en trois langues : français, anglais et espagnol.

Pour le moment, seule la version française est disponible. Les deux autres ont encore besoin d'un peu de travail. Toutes les personnes qui l'ont déjà vu l'ont hautement apprécié, mais comme il est riche en informations, elles m'ont conseillé de le découper en séquences d'une dizaine de minutes chacune...

... je vous invite à le regarder, à votre rythme, et si vous estimez que les informations et messages contenus peuvent contribuer utilement à relever le défi qui est le nôtre, alors merci d'en diffuser le lien à tous vos réseaux et connaissances. Dès que les versions espagnoles et anglaises seront prêtes je vous le dirai aussi pour que vous puissiez prévenir les contacts que vous avez dans les pays parlant ces langues. Ce faisant, pensez à demander à vos contacts d'en diffuser le lien à leur tour afin que l'effet boule de neige puisse agir.

Maintenant si vous avez envie d'acquérir la vidéo (contenant le film sous deux formes : séquencée et non séquencée), vous pouvez le commander en ligne sur le site aises : http://aises-fr.org/260b-liv-monnaie-FR%20achat.html Il est libre de tous droits de sorte que vous avez l'autorisation de le projeter en public si vous le souhaitez. Comme vous le comprendrez, nous ne demandons que le paiement des frais de fabrication, d'emballage et de poste. Nous apprécierons toutefois une adhésion ou un don à notre association (bien sûr facultatifs) pour nous aider à poursuivre notre action : http://aises-fr.org/104-adhesion.html

J'espère que ce film contribuera à ouvrir vos horizons. 2012 s'achève. On parle beaucoup de fin du monde, ou de fin d'un monde. Si l'ancien monde se meurt effectivement, un nouveau est en train de naitre, et beaucoup d'entre nous, souvent sans le savoir, en sont déjà les accoucheurs. J'espère que ce film facilitera cet accouchement.

Bonne fin d'année, joyeuses fêtes et mes meilleurs vœux pour la nouvelle année qu'il nous appartient de rendre belle, chacun à notre niveau.

20 juillet 2016

I comme Icare

Dans un pays non défini, un procureur poursuit seul l'enquête sur l'assassinat du président. La version officielle veut qu'il n'y ait qu'un unique tireur, mais il découvre des informations stupéfiantes, qui le pousseront à aller au bout de son enquête, quitte à se brûler les ailes...

Un homme d'État est assassiné au milieu de la foule qui l'acclame. Le procureur Henry Volney et ses quatre assistants héritent de cette enquête; le dossier est mince, il ne contient qu'un petit bout de film de sept secondes enregistré par une caméra de télévision.

Ces sept secondes renferment un renseignement précieux : perdu dans la foule, un petit homme filme avec une caméra super 8 mm. Une véritable chasse à l'homme commence pour retrouver cet amateur. Mais, sur chaque piste. Henry Volney, va trouver un cadavre en travers.

Les cadavres de sept hommes et deux femmes : neuf témoins qui avaient vu quelque chose de plus que les autres. Henry Volney s'aperçoit qu'il a affaire à une machination.

Un soir, il s'introduit au domicile de Mallory, le chef des services secrets. en espérant y trouver une preuve. Pour couvrir le bruit de la "perquisition", il met une cassette. Celle-ci révèle un message codé. Il emporte le document à son bureau et trouve le plan de la machination qui a pour nom " I comme Icare". Il essaie de joindre Mallory, mais l'interlocuteur lui apprend que ce dernier a été remplacé.

Vers six heures du matin. Volney enregistre sa découverte sur une cassette. Il appelle sa femme au téléphone. c'est alors qu'Henry Volney reçoit une balle en pleine tempe.

FLASH - Après les attentats, attention à la colère qui monte !

MISE EN GARDE DU PARISIEN - Le défouloir improvisé sur la promenade des Anglais a beau avoir été nettoyé, il symbolise l'écoeurement d'une partie de la population face aux attentats à répétition qui frappent le pays.

Incidents à répétition, agressions verbales, colère... Après le troisième attentat de masse, jeudi à Nice, la « résistance » cède le pas au risque de débordement car les Français sont vraiment tentés de sortir les armes !

Attention, pays au bord de la crise de nerfs. Pas la guerre civile, certes, tant s'en faut. Mais partout en France, depuis l'attentat du 14 Juillet à Nice, ces signes d'une société remplie de colère, en proie au piège de la division, du repli sur soi, de la défiance envers tous et chacun. Des Français prêts à montrer du doigt d'autres Français, sous prétexte de leur religion. On a beau répéter, partout, depuis l'attentat contre « Charlie Hebdo » en janvier 2015 et la série d'attentats à Paris en novembre 2015, que « ces abominations n'ont rien à voir avec l'islam, les mots ne suffisent plus », comme le constate le sondeur Brice Teinturier. « Les terroristes veulent nous diviser, nous monter les uns contre les autres », a déclaré François Hollande hier, en visite au Portugal. Depuis janvier 2015, ce risque de fracture dans le pays, de violences à l'encontre de communautés, est la hantise du président. Cela a tenu après « Charlie », après le Bataclan.

Mais cette fois, la tension monte. « Ce qui nous menace aujourd'hui, c'est moins une guerre civile qu'un délitement, une fragilisation extrême de la société », analyse le sociologue Alain Mergier. « Le danger, c'est d'avoir une population qui cherche à se faire justice elle-même, renchérit Bruno Le Maire (LR). On entre dans une zone à risque, le dérapage est possible à tout moment. »

Pour preuve, dans la rue, et jusqu'au cœur des cérémonies d'hommage aux victimes, cette parole raciste qui éclôt, attaque et blesse sans complexe. Telle cette jeune femme sèchement priée de « retourner où elle est née »... et obligée de répondre, protégée par des policiers, que « son pays, c'est la France », où elle est née.
  • Le standard du FN submergé d'appels

Colère, défiance et rejet, plus encore, contre les responsables politiques. Gauche et droite confondus. Les uns, hués en pleine minute de silence à Nice pour leur incapacité à « protéger la maison France », comme le promettait François Hollande quelques heures avant l'attentat. Alors que la réalité, admet Manuel Valls lui-même, c'est qu'il faut s'habituer à vivre avec un risque auquel la France devra faire face « pendant au moins dix à vingt ans » ! Et les autres, à droite, fustigés pour l'indécente surenchère à laquelle ils se sont livrés, dans un festival de propositions sécuritaires — allant jusqu'aux lance-roquettes aux carrefours d'Henri Guaino. La course à la présidentielle enflammant — et embrouillant — les esprits.

Et, comme d'habitude, dans ce climat électrique, l'extrême droite engrange. Vendredi, au lendemain du carnage, le standard du Front national au siège de Nanterre était submergé d'appels : « Des gens exaspérés par les images qu'ils ont vues et révoltés d'entendre toujours les mêmes politiques donner toujours les mêmes réponses, sans vraies solutions », commente, non sans satisfaction, un cadre FN. Marine Le Pen, contrairement à tous ses rivaux, n'a quasiment pas besoin de s'exprimer pour voir son parti « enregistrer un boom des adhésions dans les quarante-huit heures » qui ont suivi le drame, selon ce même responsable.

Pas besoin d'en rajouter dans le discours, peut-être, mais n'y aurait-il pas d'autres moyens de souffler sur les braises ? Hier, après l'agression au couteau d'une fillette dans un village de vacances à Gap (Alpes-de-Haute-Provence), les ténors frontistes ont crié à l'agression islamiste, sourds aux démentis insistants des autorités. En Allemagne, un jeune Afghan de 17 a attaqué des passagers à la hache dans un train après avoir crié "Allahu Akbar" avant d'être abattu par la police et aux Etats-Unis, attaques en série contre les policiers

Pour tous les Français, malgré la peur et la colère, il est urgent de faire retomber la pression avant que ça pète pour de bon ! Si ça pète, il y aura de sérieux dégâts !

17 juillet 2016

FLASH - Comment les banques nous volent ?

Vous vous rendez dans une banque demander un prêt, par exemple 10.000 Unités de Monnaie (UDM).

Cette banque pourrait vous prêter une partie des économies de ses autres clients. Le total des prêts accordés à tous les demandeurs serait donc au maximum le total des économies déposées par tous les épargnants. Or, les banques prêtent bien plus de sous qu'elles n'en ont dans leurs coffres. C'est légal, elles ont le droit d'agir ainsi. Les banques prêtent donc des sous qu'elles n'ont pas.

Comment ? Par un jeu d'écritures très simple : on crée d'un côté une colonne « moins » avec 10.000 UDM que vous devez rembourser, et de l'autre côté une colonne « plus » avec 10.000 UDM que vous pouvez dépenser. Le côté « plus », c'est le prêt, c'est de la monnaie que vous pouvez utiliser. Le côté « moins », c'est votre dette. Lorsque vous remboursez, le côté « moins « diminue pour tendre vers zéro.

Car, avant ce jeu d'écritures, la banque possède « zéro ». Après le jeu d'écritures, il y a encore zéro puisque d'un côté on a plus 10.000 UDM, et de l'autre moins 10.000 UDM. Mais grâce à cette opération, 10.000 UDM ont été créés à partir de RIEN, et deviennent utilisables dans le monde REEL. Et il existe une contrepartie à ce « rien » devenu 10.000 UDM : vous êtes endetté pour cette même somme. Car bien que cet argent ait été créé à partir de rien, vous devez le rembourser. La colonne « moins » permet à la banque d'exiger de vous un remboursement, et même de saisir vos biens (réels) si vous ne pouvez pas rembourser. En cas de non remboursement de cet argent créé à partir de RIEN, la banque saisira vos biens REELS : voiture, logement, meubles, bibelots, électroménager, hi-fi, etc.

Supposons que vous remboursiez. Vous rendez, en une ou plusieurs fois, les 10.000 UDM créés à partir de rien puis mis à votre disposition. La colonne « moins » 10.000 UDM passe à zéro. Nous revenons à la situation initiale : l'argent qui n'existait pas n'existe plus.

Mais ...

... la banque vous demande de lui verser, en plus de la somme prêtée, des intérêts. La banque vous a donné une somme d'argent, donc (en théorie) vous pouvez lui rembourser cette même somme d'argent. C'est comme un objet prêté que vous rendez. Par contre, la banque ne vous donne PAS de quoi lui verser des intérêts. Vous devez donc prélever ces intérêts sur la masse monétaire en circulation.

Or, normalement, la monnaie en circulation est (devrait être) le reflet du volume de biens et de services disponibles à un moment donné : les consommateurs doivent (devraient) pouvoir acheter TOUS les biens et services disponibles, les producteurs doivent (devraient) pouvoir écouler TOUTE leur production. S'il y a plus de biens et services disponibles, il est normal d'augmenter la masse monétaire en circulation, afin que les achats puissent s'effectuer correctement (ou de baisser les prix, tout dépend du cas de figure et des choix).

Or, le mécanisme de la dette prélève de l'argent « réel » en circulation (correspondant aux biens et services réels disponibles sur le marché) pour le détourner vers les banques. Et cet argent ne sert pas uniquement à payer les salaires des employés de banque. Une partie devient PROPRIETE des banques. Les banques s'approprient de l'argent « réel » (« réel » car cet argent est un pouvoir d'achat sur des biens réels).

Chaque mois, des millions d'endettés (individus, entreprises, pays) versent des intérêts à leur banque. Ils rendent aux banques de l'argent emprunté, qui a donc temporairement augmenté la masse monétaire en circulation, et ce remboursement est normal. Mais en plus, à cause des intérêts, ils diminuent la masse monétaire « réelle » en circulation. A l'échelle d'un pays ou de notre planète, les banques s'approprient une énorme partie de la monnaie « réelle » et influent sur la facilité des échanges de biens et services réels. S'il manque de l'argent en circulation, les clients ne peuvent acheter, les producteurs ne peuvent vendre, les banques s'approprient les biens des individus ou entreprises en faillite. S'il y a trop d'argent en circulation, les prix flambent.

Avec cet argent, les banques peuvent à leur tour acheter des biens et services REELS. Les banques vont ainsi bien plus loin que leur rôle de gestionnaires de comptes et de prêteurs : elles attirent à elles, via les remboursements ou les saisies, de vastes quantités d'argent leur permettant de devenir petit à petit propriétaires de terrains, d'immeubles, d'entreprises, de médias, etc.

Les banques peuvent aussi garder pour elles une partie de ces sommes colossales, diminuant ainsi la masse monétaire en circulation, et freinant l'activité économique réelle. Les usines sont là, les machines sont là, les ouvriers sont là, mais plus rien ne fonctionne !!! Les banques peuvent aussi, à l'opposé, décider de créer suffisamment d'argent pour qu'un dictateur puisse financer une guerre ...

De plus ...

... quantité d'individus, d'entreprises, de pays, n'arrivent pas à verser leurs intérêts mensuels. Beaucoup de ces « entités », plutôt qu'on saisisse leurs biens (réels), demandent alors de nouveaux prêts afin de rembourser les anciens. Leur dette ne fait que croître. Ces « entités » en arrivent à verser aux banques PLUSIEURS FOIS le montant du prêt initial.

Et dans le cas des pays, lorsqu'ils ne peuvent pas rembourser, les banques peuvent exiger d'eux diverses mesures économiques. Les banques peuvent par exemple demander aux pays endettés de s'ouvrir aux importations des usines détenues par ces mêmes banques (ou par les financiers possédant les banques). Elles peuvent aussi exiger de ces pays qu'ils orientent leur production vers l'exportation afin de récupérer davantage d'argent chez les autres pays, et donc afin de pouvoir verser toujours davantage d'intérêts. Les banques prennent ainsi le contrôle de pays entiers. On peut en arriver à ne plus utiliser les terres agricoles pour les besoins des habitants de ces pays, mais pour cultiver des produits exportables. On peut en arriver (c’est la triste réalité) à connaître pauvreté, malnutrition, famine, dans des pays exportateurs de nourriture ! C'est le cas de beaucoup de pays du tiers-monde aux mains du FMI (Fond Monétaire International), de la Banque Mondiale et de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Et ce trio s'intéresse de plus en plus à l'Europe ...

De plus (encore) ...

... l'argent des individus, entreprises, pays, ayant dépensé leurs prêts, se retrouve au final entre les mains d'un petit nombre de financiers (y compris des banques). Les millions de petites et grosses dettes sur notre planète, c'est-à-dire les millions de colonnes « moins », ont pour contrepartie quelques centaines ou milliers de  « gros possédants » ayant récupéré cet argent. Une grosse partie, si ce n'est la totalité, des grosses fortunes, est donc la contrepartie des millions de dettes dans toutes les banques de tous les pays. Je rappelle que les banques ont créé ces énormes quantités d'argent à partir de rien : d'un côté de la monnaie qui circule, de l'autre des dettes à rembourser. Les banques ont permis ARTIFICIELLEMENT d'un côté les grosses fortunes, de l'autre côté des millions d'endettés (individus, entreprises, pays).

Or je rappelle que la somme de tout ça est ZERO ! La masse monétaire en circulation, nécessaire aux échanges de biens réels, est à peu de choses près la même, mais en plus on a permis par un JEU D'ECRITURES d'énormes fortunes et des millions de dettes. On pourrait (pure utopie), annuler d'un coup dettes et grosses fortunes. La seule monnaie restante serait la masse monétaire en circulation pour les échanges de biens et produits REELS. On pourrait d'un coup « ré-initialiser » la situation ...

La solution ?

- Les Etats, et NON les banques privées (les banques « fédérales » sont actuellement aux mains d'actionnaires privés), émettent la monnaie nécessaire (si besoin) à l'augmentation de la masse monétaire en circulation. Les états gèrent leur monnaie (augmentation ou diminution) eux-mêmes. Sans emprunter cet argent avec intérêts.

- Les Etats, et NON les banques privées, émettent la monnaie nécessaire à de gros travaux ponctuels, par exemple suite à une catastrophe naturelle. Cet argent, à dépenser intégralement dans le pays concerné (pas de dividendes partant à l'étranger; pas de thésaurisation), sera tôt ou tard récupéré par l'état sous forme d'impôts et taxes (ou tout simplement annulé dans le cas d'une monnaie de consommation comme celle de « l'économie distributive »), et donc à la fin on revient à zéro. Il s'agit en quelques sortes d'un prêt sans intérêts. A la fin des travaux ponctuels, la masse monétaire en circulation revient à son niveau normal, mais la richesse réelle (routes, bâtiments, ...) a augmenté, et entre temps des salaires ont été versés, des familles ont vécu.

- Les banques privées peuvent facturer des services, mais ne prêtent rien aux états. On peut envisager la disparition totale du prêt avec intérêt. Les banques peuvent facturer leurs services, mais pas ad vitam aeternam. Elles peuvent par exemple demander une participation ponctuelle aux bénéfices d'une entreprise réalisés grâce à leur investissement, mais uniquement en cas de profit. Autre exemple, la construction de la maison d'un particulier (pas de profit financier pour le particulier) ne peut PAS donner lieu à des intérêts : le particulier ne paye que le temps passé par le banquier à gérer son dossier. De plus, les banques doivent cesser de détourner de l'argent vers les circuits financiers (Bourse), et ne doivent faire aucun profit. Les salaires des employés de banque retourneraient dans le circuit réel, ce qui est correct, et on n'a ainsi pas de « pompe à fric » permettant de bâtir des empires financiers dangereux pour tous. Et susceptible de permettre à quelques uns de se transformer en « maîtres du monde ».

Au fait, pourquoi ne fait-on pas déjà tout ça, puisque ça a l'air si simple ? Parce que les banquiers ont progressivement conquis le pouvoir depuis deux ou trois siècles. Ce sont eux nos vrais dirigeants (non élus), et non nos prétendus politiciens (élus).


Arnaud DELAGE


16 juillet 2016

Les théoriciens de l'économie

La série documentaire de BFM Business intitulé : "Les théoriciens de l'économie" revient sur les théories économique de grand penseurs. La série revient sur la théorie Friedrich Von Hayek et essaye de l'appliquer à la crise actuelle. Hayek peu connu pour sa théorie libérale fut longtemps un farouche combattant de John Maynard Keynes.

Un excellent moyen de comprendre un théoricien longtemps et encore laisser de coter pour sa théorie libérale du marché et du laisser faire en cas de crise. Laisser faire le marché, il faut qu'il se purge et les politiques ne doivent pas intervenir.


15 juillet 2016

Les secrets et vérités sur le Nouvel Ordre Mondial

Document exceptionnel sur les dessous du Nouvel Ordre Mondial, vérités, révélations fracassantes et inédites

C'est un ensemble de dégénérés, d'êtres sans foi ni lois, de fous furieux qui se relaient dans des bâtiments tenus secrets pour appliquer à travers le monde les ordres du pouvoir secret qui se trouverait, tenez-vous bien, en un endroit inaccessible, en scannant, analysant, manipulant, archivant ce que chacun de nous écrit, dit ou même pense, en détruisant, affaiblissant, piégeant, assassinant les indésirables aux moyens de technologies néfastes développées discrètement...

Tout est humain et technologique, pas de magie ni d'êtres supérieurs là-dedans.

C'est bien plus que ce que l'on veut bien nous faire croire. Certains affirment que cela se limiterait aux médias ou à la télé...

14 juillet 2016

La Revolution Française

L'histoire de la révolution française et de ces hommes qui ont fait basculer la France à la fin du 18ème siècle... faisant le 14 juillet, la fête nationale en France

Les événements relatés dans les deux parties de La Révolution française sont nombreux. Les producteurs ont voulu relever le défi inédit de couvrir l’ensemble de la période révolutionnaire, et donc tous ses principaux événements (ce qui en fait d'ailleurs un film pédagogique, malgré son parti pris clairement dantoniste). L'œuvre passe cependant très vite sur la guerre de Vendée qui n’est mentionnée que quatre fois, notamment par Robespierre et Desmoulins, qui dénonce le massacre d’ « un peuple entier ». Le film se termine sur l’exécution de Robespierre et Saint-Just en 1794 et omet d'évoquer la suite des événements. Toutefois, la Révolution française s'étend jusqu'en 1799, année du coup d'État de Napoléon Bonaparte.

11 juillet 2016

Banquiers, ils avaient promis de changer

Dans ce document explosif qui revient sur une enquête menée il y a 5 ans au cœur du système bancaire français. Le monde était alors secoué par une crise financière sans précédent, un séisme économique.

Responsables politiques et banquiers étaient d’accord sur une chose : il fallait changer le système. La finance devait être plus morale, les banques plus transparentes et le consommateur mieux protégé. 

Ces promesses ont-elles été tenues ? Y-a-t-il encore des produits toxiques sur les marchés financiers ? Les nouvelles lois sur les banques protègent-t-elles réellement les épargnants ? La finance est-elle toujours un grand casino ?


10 juillet 2016

L'arrivée imminente de la 3e Guerre mondiale

Les conflits actuels et de fortes tensions diplomatiques face aux grandes puissances, nous conduisent à une nouvelle guerre mondiale.

Dans ce document, nous déversons toutes les informations confirmant la possibilité que la Troisième Guerre mondiale éclate, et d'analyser les intérêts et les intentions derrière cette nouvelle guerre.


Survivre au chaos

Document audio sur la guerre, effondrement économique, cataclysmes naturels... En cette fin de cycle de plus en plus de gens prennent conscience des risques qui pèsent sur eux et tentent de s'en prémunir.

Faut il se préparer au pire ? Quels sont les risques ? Le survivalisme est il une bonne option ?

Les bunkers de l'élite existent ils vraiment ?

4 juillet 2016

Les derniers jours de l'homme

À travers dix scénarios d'apocalypse, une enquête scientifique sur les menaces les plus sérieuses qui pèsent sur l'avenir de l'humanité.

Expériences physiques, catastrophe climatique, holocauste nucléaire, intelligence artificielle ou biologie de synthèse : l'homme, éternel apprenti sorcier, a lui-même créé certains des dangers qui le menacent.

Les jours de l'homme sont-ils comptés ? L'humanité approche-t-elle de la fin, quand 99,9 % des espèces ayant peuplé la planète – dinosaures, mammouths ou hommes de Néandertal… – ont déjà disparu à jamais ? Pour certains chercheurs, grâce à la colonisation spatiale ou à la croissance exponentielle de ses populations, l'homme a acquis une immunité face aux risques d'extinction. Pour d'autres, le siècle en cours sera crucial, quant à ses capacités de survie. À partir de dix scénarios catastrophes, ce film explore, avec des scientifiques de renom, les désastres à même d'anéantir l'espèce humaine. Et si des cataclysmes possibles sont souvent évoqués, d'autres, pourtant plus probables, sont moins connus.

La marche à suivre pour procéder au hard-reset d'une tablette sous Androïd

Si votre tablette ne démarre plus, tourne au ralenti, bugs à gogo, ou complètement infesté de virus et que vous ne réussissez pas à la réparer via l'option "Réinitialiser avec les paramètres d'usine" (soft-reset ou reset usine).

Voici comment procéder au hard-reset. Attention, cette procédure détruira définitivement toutes les données présentes dans la mémoire de la tablette.
  1. Eteindre complètement la tablette après sauvegarde de vos données sur carte SD
  2. Appuyer sur les boutons "Vol +" ou "Vol -" (ou les 2) et "Marche / Arret" en même temps
  3. La tablette s'allume et affiche un menu "Recovery" ou "Factory" (ça dépend des marques)
  4. Sélectionner la ligne "Wipe data / factory reset" (selon les marques, il y a "Clear MMC", "Erase all data", "Format drive",.....)
  5. La tablette se reformate et il vous restera a reconfigurer la langue, date et heure. Le tour est joué, votre tablette est comme neuve
Pour plus de sécurité, il faut impérativement installer un antivirus tel que Avast ou Avira Antivir pour éviter de se faire infecter.

3 juillet 2016

Spleen Européen - L'Union européenne mis à nu

Spleen Européen est un projet multimédia du Canard Forgeron. L'idée originelle était de faire un état de lieux de la pensée de "gauche" à propos de l'Union Européenne, et notamment dans la gauche du "non", qui l'avait emportée lors du référendum de 2005. Le second objectif consiste à vulgariser certains concepts, certaines idées, et décrypter le fonctionnement de l'Union Européenne telle qu'elle est.

Le Canard Forgeron s'était donné pour mission de produire des contenus pédagogiques sur l'Union Européenne. Une douzaine de personnalités ont accepté de répondre à nos questions (dont Jacques Sapir, économiste, Anne-Cécile Robert, journaliste au Monde Diplomatique, François Ruffin, rédacteur en chef de Fakir, ou François Denord, sociologue, par exemple). Les interviews réalisées ont constitué la matière première nécessaire pour construire le film. Des images d'archives et d'autres documents ont permis de monter un long métrage, qui peut être vu en sept parties indépendantes et autonomes :

1/ La construction européenne
2/ Les réseaux d'influence
3/ La question de la démocratie
4/ L'austérité
5/ La question de l'euro
6/ Le libre-échange et le protectionnisme
7/ Des propositions pour changer l'Europe

La place occupée par les lobbys patronaux lors de la construction européenne, le fonctionnement institutionnel, le poids des traités, l'avenir controversé de l'euro et l'impact du libre-échange sur les économies nationales sont autant de sujets décryptés. La vision de l'UE qui est proposée est une vision de gauche. Elle est critique, mais constructive et contradictoire.

Et maintenant le web-documentaire !

Le Canard Forgeron vous propose en effet un documentaire "augmenté", c'est-à-dire avec des informations complémentaires tout au long du visionnage du film. Vous le retrouverez (ainsi que l'intégralité de toutes les interviews réalisées) sur le site du Canard : www.canard-forgeron.fr/webduck




A vos copies et partagez les vidéos qui sont téléchargeables au format MP4
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