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27 mars 2016

Salariés à prix cassé : le grand scandale

Depuis son instauration en 1996, la directive européenne 96/71/CE sur le détachement des travailleurs a bénéficié à plusieurs millions de salariés. En quinze ans, le recours à ces travailleurs n'a cessé d'augmenter. La fraude sociale des entreprises s'est, elle aussi, envolée. En 2010, en France, on estimait à 300 000 le nombre de travailleurs détachés non déclarés contre un peu plus de 200 000 salariés légalement détachés. Soit un manque à gagner estimé à 380 millions d'euros pour le système de protection sociale. Ce document fait découvrir le chantier du terminal méthanier de Dunkerque, où des travailleurs détachés ont été exploités et dont la vie a parfois été mise en danger.



24 mars 2016

ALERTE ROUGE ! Risque d'attentats majeurs imminents !

Apres l'alerte rouge comme quoi l'Europe risque d'être à feu et à sangl'Etat Islamique envoie des combattants par centaines dans les flux migratoires et ça va péter très fort ! Vous voilà prévenus !

Les récents attentats à Paris et à Bruxelles,.... etc, étaient juste la pointe de l'iceberg d'une vague massive de terreur islamique qui va bientôt venir en Europe. Comme vous le verrez ci-dessous, l'Associated Press rapporte que l'Etat Islamique a spécialement formé au moins 400 assaillants et a déjà envoyé vers l'Europe avec des instructions spécifiques pour mener des opérations terroristes. Donc, Barack Obama ne peut pas penser que nous avons quelque chose à se préoccuper, mais les faits sur le terrain nous raconter une histoire complètement différente. Merci à l'ouverture de l'Europe aux réfugiés de guerre de Syrie, il est très facile pour les djihadistes radicaux d'entrer dans des pays tels que la France, la Belgique et l'Allemagne. Et une fois qu'ils sont sur le sol européen, il y a beaucoup d'autres réfugiés islamiques mécontents qu'ils peuvent recruter à leur cause. L'Europe est au bord du précipice de la plus grande crise de terreur qu'il ait jamais connu, et les attaques qui viennent ensuite sont susceptibles d'être beaucoup plus meurtrières que tout ce que nous avons vu jusqu'à présent.

Comme je l'ai mentionné ci-dessus, l'Associated Press rapporte que l'Etat islamique a déjà envoyé au moins 400 combattants entraînés en Europe en vue de mener des attaques terroristes ...



Et juste au cas où vous avez été tenté de penser que cette menace était pas réel, vous pouvez envisager ce qui est arrivé en France, le 14 juillet.

Selon NBC News, la police de Paris a pu déjouer une attaque terroriste qui était dans les stades avancés de la planification ...



Bien sûr, une grande partie du reste du monde est déjà solidement sous l'emprise de la terreur islamique. Le nombre de personnes tuées par des attaques terroristes islamiques a augmenté chaque année, mais les médias occidentaux ne semble être excité quand une attaque se produit en Amérique du Nord ou en Europe.

Par exemple, avez-vous entendu même de l'horrible attentat terroriste islamique qui est arrivé en Côte-d'Ivoire plus tôt ce mois-ci ? Des hommes armés ont ouvert le feu sur une plage très fréquentée dans une zone de villégiature clé pendant un beau dimanche après-midi, et Al-Qaïda au Maghreb Islamique a revendiqué la responsabilité de ce bain de sang.



Alors pourquoi nous sommes tellement penchés quand il y a une attaque en France ou en Belgique, mais pas quand il y a une attaque en Côte-d'Ivoire ?

Et qu'est-ce que disent de nous ?

Comme l'Etat islamique et d'autres groupes terroristes islamiques mènent plus d'attaques en Amérique du Nord et en Europe, la pression pour mener une action militaire au Moyen-Orient va devenir très intense. Pendant longtemps, je l'ai mis en garde sur le potentiel de la 3e guerre mondiale qui éclatera en Syrie, et les troupes américaines prennent déjà un rôle plus important en Irak.

En fait, l'international Business Times rapporte que les marines américains sont maintenant sur la ligne de front dans la lutte contre l'État islamique ...
Le groupe Etat islamique tente de reprendre le contrôle des champs de pétrole, il a perdu il y a deux ans dans la région semi-autonome du Kurdistan irakien en lançant des roquettes sur des soldats kurdes et irakiens. Dans une tentative pour regagner la quantité massive de cash qu'il utilise pour financer son terrorisme international en 2014, le groupe a concentré ses ressources sur l'attaque de Makhmur, une ville à seulement 75 km de la ville riche en pétrole de Kirkouk. Jusqu'à présent, le groupe, aussi connu comme Etat islamique, a réussi à canarder les forces irakiennes dans la ville, mais un nouveau contingent de Marines américains pourrait changer le résultat sur le terrain.

"Il y a plusieurs semaines, des milliers de soldats irakiens ont commencé à occuper une zone d'assemblage tactique de Makhmour. Cela fait partie de la génération de la force associée à la libération de Mossoul," a déclaré le colonel Steve Warren, porte-parole de la lutte contre Etat islamique en Irak et en Syrie dans une conférence de presse cette semaine. Mossoul est le siège de facto de l'Etat islamique en Irak. "Ces forces irakiennes, ainsi que leurs conseillers de la coalition, exigent une protection de la force", a déclaré Warren. "Nous avons donc construit une petite base de feu pour le faire."

Les Marines américains en Irak sont sur la ligne de front et ont été chargés de la protection des unités irakiennes dans Makhmour - un scénario du président, Barack Obama, a voulu éviter le plus longtemps possible au cours de son mandat.
Et ce qui arrive quand l'Etat islamique ou un autre groupe terroriste est capable de déclencher une guerre chimique, biologique ou nucléaire dans une ville occidentale majeure ?

Cela changerait le monde du jour au lendemain.

Comme je l'ai mis en garde, la plupart des personnes ne savent pas comment incroyablement fragile notre société est vraiment. L'humanité a créé des armes qui sont terriblement puissant, et il est seulement une question de temps avant que les terroristes d'acquérir ces armes et de commencer à les utiliser.

La société libre et ouverte que nous apprécions tous aujourd'hui est sur du temps emprunté.

Tout ce qu'il va prendre est la détonation d'une seule arme de destruction massive dans une ville occidentale majeure et tout va changer.

Article traduit sur TEC

21 mars 2016

Le système financier est une menace plus grande que le terrorisme

Les Américains sont distraits au XXIe siècle par l’hyper-coûteuse guerre contre le terrorisme. Des millions de dollars ont été ajoutés à la charge du contribuable et de nombreux milliards de dollars de profits au complexe militaro-sécuritaire pour lutter contre des menaces étrangères insignifiantes, comme les Talibans qui restent invaincus après 15 ans. Pendant ce temps-là, travaillant main dans la main avec les décideurs politiques, le système financier fait plus de dommages aux personnes que ne pourraient jamais leur infliger les terroristes.

Le but de la politique du taux d'intérêt zéro de la Réserve fédérale et du Trésor US est de soutenir le prix des instruments financiers sur-endettés et frauduleux, que les systèmes financiers non réglementés pondent toujours. Si l'inflation a été correctement mesurée, ces taux zéro seraient des taux négatifs, ce qui signifie non seulement que les retraités n’auraient aucun revenu de leur épargne-retraite, mais aussi que l'épargne serait une option perdante. Au lieu de gagner des intérêts sur votre épargne, vous payez des intérêts qui diminuent la valeur réelle de votre épargne.

Les banques centrales, les économistes néo-libéraux et la presse financière qui baisse son froc, préconisent des taux d'intérêt négatifs afin de forcer les personnes à dépenser au lieu d’épargner. L'idée est que la mauvaise performance économique n’est pas due à la politique économique erronée, mais aux personnes qui thésaurisent leur argent. Avec sa coterie d'économistes et des merdias, la Réserve fédérale maintient la fiction du trop d'économies, en dépit de la publication de son propre rapport, selon lequel 52% des gens ne peuvent pas lever 400 dollars sans devoir vendre des biens personnels ou emprunter de l’argent.

Les taux d'intérêt négatifs, qui ont été introduites dans certains pays, comme la Suisse, et menacent dans d'autres pays, ont fait que les personnes évitent cette taxe sur les dépôts bancaires en retirant sous la forme de grosses coupures leur épargne des banques. En Suisse, par exemple, la demande de billets de 1000 francs (environ 1000 dollars) a fortement augmenté. Ces grosses coupures représentent désormais 60% de la monnaie suisse en circulation.

La réaction des déposants aux taux d'intérêt négatifs a poussé les économistes néolibéraux, comme Larry Summers, à exiger l'élimination des grosses coupures pour dissuader les gens à garder leurs soldes de trésorerie en dehors des banques.

D'autres économistes néolibéraux, comme Kenneth Rogoff, veulent remplacer complètement l'argent liquide uniquement par la monnaie électronique. La monnaie électronique ne peut pas être retirée des dépôts bancaires, sauf en la dépensant. Avec de la monnaie électronique comme seul argent, les établissements financiers peuvent utiliser les taux d'intérêt négatifs pour voler les économies de leurs déposants.

Les personnes pourraient tenter de recourir à l'or, à l'argent métal et à des formes de monnaies privées, mais les autres méthodes de paiement et les économies pourraient être interdites, et le gouvernement pourraient mener des opérations d'infiltration afin de réprimer les évasions de monnaie électronique avec de sévères amendes.

Ce que montre ceci, c’est que le gouvernement, les économistes et les merdias se sont alliés pour que les citoyens ne puissent jouir d’aucune indépendance financière avec leur épargne. Les décideurs ont une politique économique dingue, et ceux qui ont le contrôle sur votre vie tiennent plus à leur combine qu’à votre bien-être.

Voilà le sort des gens dans les fameuses démocraties. Toute la maîtrise qu'il leur reste sur leur vie est confisquée. Les gouvernements servent quelques puissants groupes d'intérêt dont les ordres du jour se traduisent par la destruction des économies hôtes. La délocalisation à l’étranger des emplois de la classe moyenne transfère le revenu et la richesse de la classe moyenne aux dirigeants et propriétaires des compagnies, mais détruit aussi le marché national de la consommation pour les biens et services délocalisés. Comme l'écrit Michael Hudson, cela tue l'hôte. La financiarisation de l'économie tue aussi l'hôte, de même que les propriétaires des entreprises. Quand pour augmenter le prix des actions de l’entreprise et leurs primes de rendement, des patrons empruntent auprès des banques pour racheter leurs actions détenues par le public, les bénéfices futurs sont convertis en paiements d'intérêts aux banques. Les rentrées futures des entreprises sont alors financiarisées, et si elles viennent à manquer, les entreprises hypothéquées peuvent être saisies, et les banques en deviennent propriétaires.

Entre la délocalisation à l’étranger des emplois et la conversion de plus en plus de sources de revenus en paiements d’intérêts aux banques, il reste de moins en moins à dépenser en biens et services. De cette façon, l'économie ne se développe pas et tombe en déclin permanent. De nos jours, beaucoup de gens ne peuvent débourser qu’une somme minime par rapport au solde qu’il ont sur leur carte de crédit. Il en résulte une énorme croissance du solde qui ne peut jamais être liquidé. Ce sont ces gens, qui ont la possibilité de moins servir la dette, qui sont frappés de charges draconiennes. Du fait des méthodes adoptées maintenant par les sociétés de cartes de crédit, si vous faites un paiement en retard ou si votre paiement est refusé par votre banque, vous êtes frappé d’une pénalité au taux annuel de 29,49% pendant les six prochains mois.

En Europe, des pays entiers sont sasis. La Grèce et le Portugal ont été contraints de liquider des patrimoines nationaux et les systèmes de sécurité sociale. Tant de femmes ont été contraintes à la pauvreté et à la prostitution, que le prix horaire d'une prostituée est descendu à 4,12 dollars.

Partout dans le monde occidental, le système financier est devenu exploiteur du peuple et perte sèche sur l’économie. Il n'y a que deux solutions possibles. La première consiste à diviser les grandes banques en entités plus petites et locales, comme elles étaient avant la concentration favorisée par la déréglementation. L'autre est de les nationaliser et de les exploiter dans le seul intérêt du bien-être général de la population.

Les banques sont actuellement trop puissantes pour que se présente l’une ou l’autre de ces solutions. Mais la cupidité, la fraude et le comportement égoïste des systèmes financiers occidentaux, aidés et encouragés par les gouvernements, pourraient entraîner un tel délabrement de la vie économique que l'idée de système financier privé deviendra aussi répugnante dans l'avenir que l’est le nazisme aujourd'hui.

Article traduit sur PCR

20 mars 2016

Alerte a Babylone - L'observatoire de l'évolution

Et les coûts de Mégalopolis grandissent encore plus vite que sa taille. A tout prix il faut faire venir plus d'énergie, plus d'eau. Il faut assurer le transport des vivants. Mégalopolis est une cité assiégée, mais elle ne l'est que par sa propre masse. Aussi ne peut-elle être sauvée que par le sacrifice chaque jour plus poussé de ses libertés.
"Maintenant on pourrait presque enseigner aux enfants dans les écoles comment la planète va mourir, non pas comme une probabilité mais comme l'histoire du futur. On leur dirait qu'on a découvert des feux, des brasiers, des fusions, que l'homme avait allumé et qu'il était incapable d'arrêter. Que c'était comme ça, qu'il y avait des sortes d'incendie qu'on ne pouvait plus arrêter du tout. Le capitalisme a fait son choix : plutôt ça que de perdre son règne." Entretien avec Marguerite DURAS, Le Matin, 4 juin 1986
Babylone était cette cité assiégée de l'extérieur.

Ce qui menace aujourd'hui la société globale d'effondrement résulte de la mystérieuse contrainte qui s'impose à elle de poursuivre son développement sans limite. Et cette contrainte ne peut être satisfaite que par la restriction toujours plus poussée des libertés humaines.

Le développement de la société techno marchande ne se fait pas sans que chaque jour de nouveaux dangers soient identifiés, qui menacent les êtres vivants. Et s'il est devenu courant d'admettre que la prolifération des dispositifs technologiques ne va pas sans risques, il est en revanche toujours difficile de savoir comment prévenir ces risques. Une des plus importantes difficultés réside sans doute dans le fait que ces dispositifs supportent généralement la croissance économique, fondement du fonctionnement des sociétés occidentales. Ainsi toute alerte qui vise à prévenir un risque sanitaire ou écologique engendre simultanément le risque de freiner cette croissance. Nombreux sont ceux qui veulent croire que la vitalité des institutions économiques, à travers le travail qu'elles offrent, sont encore le garant de notre prospérité et de notre bien-être.

Alerte à Babylone en examinant une série de problématiques actuelles entend moins recenser les grands dangers qui nous assaillent que d'actualiser le constat depuis longtemps entrevu de l'artificialisation de la vie ; ce processus ne pouvant que s'accompagner du contrôle toujours plus poussé des organismes vivants et de leur enfermement social.

EDITO AU VITRIOL - Ondes, sciences et manigances

Une enquête choc qui révèle les manipulations des industriels de la téléphonie mobile. Dans le monde, depuis dix ans, la contestation contre les antennes de téléphonie mobile augmente. Elle s’appuie sur de nombreuses études scientifiques qui révèlent les effets des ondes électromagnétiques sur la santé. Pourtant, les Etats, les industriels et une partie de la communauté scientifique affirment qu’il n’y a pas de risques sanitaires. 

A travers les parcours de lanceurs d’alerte, citoyens, journalistes, scientifiques, électro-hyper-sensibles, ce film dévoile comment les industriels de la téléphonie mobile manipulent la science pour créer un doute scientifique artificiel sur la nocivité de cette technologie. Cette « stratégie de défense de produit » permet au lobbyistes de s’appuyer sur une « fausse science » pour faire voter des lois qui protègent les intérêts de l’industrie, au dépens des politiques de santé publique.

En Europe, la défiance citoyenne et la contestation contre les antennes de téléphonie augmentent depuis 10 ans. Pourtant les états, les industriels et une partie de la communauté scientifique affirment que les normes sanitaires nous protègent.

A travers les parcours de lanceurs d'alerte, citoyens, journalistes, scientifiques, élus, ce film dévoile comment, à l'instar de l'industrie du tabac, le lobby de la téléphonie mobile a construit une « stratégie de défense de produit », en créant artificiellement un doute scientifique autour de la nocivité de cette technologie, afin de protéger ses intérêts économiques.

13 mars 2016

L'Europe se dirige droit vers l'anarchie et la guerre civile

Le Premier ministre norvégien, Erna Solberg, ne veut pas avoir à contourner les responsabilités de son pays en vertu de la Convention de Genève, et elle ne veut pas piétiner les droits humains, soit, mais si elle doit le faire, elle le fera.

"C’est une proposition de force majeure que nous proposerons dans le cas où tout se détraquerait", a déclaré Solberg, dans une interview avec Berlingske, décrivant les nouvelles mesures qu'elle estime que la Norvège pourrait avoir à prendre si la Suède croulait sous le poids de l'afflux de réfugiés, dont elle a vu quelque 163.000 demandeurs d'asile inonder le pays l'année dernière.

Solberg est effectivement prête à surprendre tout le monde et à passer en mode verrouillage, si tout devait se désagréger complètement, provoquant la chute de l’Europe dans une sorte de chaos hobbesien, libre pour tous.

Si cela semble exagéré ou hyperbolique, considérez que jeudi, le commissaire de l’immigration de l'UE, Dimitris Avramopoulos, a averti que le bloc a seulement 10 jours pour mettre en œuvre un plan qui apportera "des résultats tangibles et clairs sur le terrain ou l'ensemble du système s’effondrera".

Avramopoulos a également averti que la crise humanitaire en Grèce et dans les Balkans est « très proche ». Les mesures spécifiques prises par les pays pour adopter des mesures ad hoc, afin d'endiguer le flux migratoire exacerbent le problème, soutient le commissaire.

"Nous ne pouvons pas continuer à agir à travers des actions unilatérales, bilatérales ou trilatérales, les premiers effets négatifs et leurs impacts sont déjà visibles", a-t-il dit. "Nous avons une responsabilité partagée - nous tous - envers nos pays voisins, à la fois de l'UE et en dehors de l’UE, mais aussi envers ces gens désespérés."

Par « effets négatifs » des actions unilatérales, Avramopoulos fait probablement référence aux goulots d'étranglement qui bloquent des milliers de personnes dans les Balkans. Les goulots d'étranglement sont poussés par une série de clôtures frontalières qui ont été érigées au cours des six derniers mois, et le problème a été exacerbé par l’intensification des contrôles aux frontières. En bref : nous assistons à la mort du bien-aimé Schengen de l'Union européenne.

"Sept états européens ont déjà rétabli les contrôles aux frontières dans cette chère mais craquante zone de libre circulation de Schengen, mettant une énorme pression sur la Grèce, qui ne peut plus gérer la marée des arrivées en provenance de la Turquie, qui est située juste avant les Balkans", écrit Reuters. Plus tôt, aujourd'hui, Athènes a rappelé son ambassadeur autrichien. "La Grèce n’acceptera pas les actions unilatérales. La Grèce peut également mener des actions unilatérales", a déclaré Yannis Mouzalas, ministre de la migration, aux journalistes, jeudi : "La Grèce n'acceptera pas de devenir le Liban de l'Europe, et de devenir un entrepôt d’âmes, même si cela devait être fait avec l’apport massif de fonds en provenance de l’UE."

Le 7 mars, les fonctionnaires participeront à un sommet avec la Turquie, où l’action d’Ankara est critique, pour qu’il y ait une réduction significative dans le flux des demandeurs d'asile en Europe occidentale. Des documents fuités, divulgués récemment, indiquent que le Président Erdogan tente essentiellement de faire chanter l'Europe. Il a été rapporté qu’il l’avait dit le 16 novembre 2015 dans une conversation avec le commissaire européen

Jean-Claude Juncker et le président du Conseil européen, Donald Tusk, lors du Sommet du G20 à Antalya : « Nous pouvons ouvrir les portes de la Grèce et de la Bulgarie, à tout moment, nous pouvons les mettre dans des bus. » En plus des sept États qui ont déjà réintégré le contrôle aux frontières, davantage de pays ont promis de suivre le mouvement, sauf si Erdogan et Tsipras peuvent trouver un moyen de faire des progrès dans la défense de la frontière extérieure de l'Union.

Les autorités craignent que l'arrivée du printemps n’enhardisse toujours plus de migrants à tenter de faire le voyage, à la faveur d’un temps plus chaud qui dégèlera la route des Balkans.

Mercredi, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a appelé à un référendum sur le système de quotas, dont Bruxelles espère qu’il aidera à distribuer et placer des réfugiés. C’est seulement une question de temps avant que d'autres pays ne mènent des plébiscites similaires.

Peut-être Jean Asselborn, ministre des Affaires étrangères du Luxembourg a fait le meilleur constat : "Les perspectives sont sombres ... Nous n’avons plus de politique, et nous nous dirigeons vers l'anarchie."

On dirait qu’Erna Solberg avait raison, après tout.

Article traduit sur Zero Hedge

9 mars 2016

FLASH - La France est-elle menacée par la guerre civile ?

Le chroniqueur du Figaro et le directeur général de la fondation Jean-Jaurès confrontent leurs points de vue sur les fractures françaises et la question identitaire.

L'un dans son bloc-notes du Figaro décrit, chaque semaine, avec talent et sans concession, la décomposition française. L'autre, brillant directeur général de la fondation Jean-Jaurès, imagine, sans tabou et avec un optimisme assumé, ce que peut-être la gauche au XXIe siècle. Ivan Rioufol dans son dernier essai, une méditation sombre mais tonique, s'inquiète des fractures françaises et de leurs conséquences tragiques, Gilles Finchelstein n'élude pas la question identitaire mais pour lui, et c'est l'objet de son dernier livre (où l'on trouve aussi une réflexion innovante sur le clivage droite-gauche), il s'agit d' une question piégée. Tous deux se revendiquent du réel mais en tirent des conclusions opposées. Pour Le Figaro, ils ont confronté leurs points de vue.

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