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29 février 2016

L'implosion de l'économie mondiale est imminente !

Après une série de forts reculs tout au long du mois de janvier et durant la première moitié du mois de février, les marchés financiers mondiaux semblent avoir trouvé un instant d’accalmie, du moins pour le moment. Mais cela ne veut pas dire que la crise est terminée. Bien au contraire, tous les mauvais chiffres économiques qui viennent du monde entier nous indiquent que l’économie mondiale s’effondre. C’est particulièrement vrai quand on regarde les chiffres du commerce mondial. Les quantités de marchandises qui sont achetées, vendues et expédiées autour de la planète chutent de manière vertigineuse. Donc, ne vous laissez pas berner si les actions montent un jour et baisse un autre. La vérité est que nous sommes dans les premières étapes d’un nouvel effondrement de l’économie mondiale, et je crois que tous les signes indiquent que la situation continuera de s’aggraver dans les mois à venir.

[...]

Le prix de l’or connaît sa meilleure performance trimestrielle depuis 30 ans. Les marchés financiers mondiaux sont officiellement rentrés dans un cycle baissier, ce qui signifie que près d’un cinquième de toute la richesse mondiale a déjà disparu. Malheureusement pour les banques centrales mondiales, elles sont dorénavant quasiment à court de munitions. Depuis Mars 2008, les banques centrales ont baissé 637 fois les taux d’intérêt et elles ont acheté pour 12,3 trillions de dollars d’actifs. Il n’y a pas grand chose de plus qu’elles ne puissent faire , et maintenant la prochaine grande crise est imminente.

A part un miracle, l’économie mondiale ainsi que le système financier mondial vont continuer à se dégrader rapidement.

Mais si un événement majeur arrivait de type cygne noir, cela pourrait provoquer un effondrement à tout moment.

En particulier, je suis profondément préoccupé par la possibilité qu’une troisième guerre mondiale puisse être déclenchée au Moyen-Orient. Dans un article que j’ai publié plus tôt aujourd’hui intitulé : "La Turquie demande aux Etats-Unis de participer à une invasion terrestre en Syrie", j’inclus une citation du ministre des Affaires étrangères turc Mevlut Cavusoglu qui révèle à quel point la Turquie et l’Arabie Saoudite sont désireux qu’une guerre éclate...
"Certains pays, comme nous, l’Arabie saoudite et d’autres pays d’Europe occidentale ont dit qu’une opération terrestre est nécessaire", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, dans une interview à Reuters.

Cependant, ce genre d’action ne pouvait être laissée aux seules puissances régionales. "Et attendre cela de l’Arabie Saoudite, de la Turquie et du Qatar n’est ni raisonnable ni réaliste. Si une telle opération doit avoir lieu, elle doit être menée conjointement, comme le sont les frappes aériennes", a t-il dit.
Les Turcs et les Saoudiens veulent que les Etats-Unis jouent un rôle de premier plan dans toute l’invasion terrestre en Syrie, mais l’administration Obama ne risque pas de le faire.

Nous allons donc voir si les Turcs et les Saoudiens sont prêts à prendre l’initiative sans nous. Espérons qu’ils décident de ne pas envahir la Syrie, parce que cela pourrait faire éclater la plus grande guerre au Moyen-Orient que nous ayons jamais vu.

Malheureusement, la Turquie attaque déjà.

La Turquie a pilonné des positions militaires kurdes et syriennes dans le nord de la Syrie pendant quatre jours d’affilée , même si l’administration Obama les a exhorté d’arrêter.

Les six premières semaines de l’année 2016 ont déjà très mal commencé, et le décor est planté pour que des événements mondiaux s’accélèrent considérablement au cours des prochains mois.

Malheureusement, les grands médias américains négligent largement les préparatifs d’une invasion terrestre de la Syrie, et ils ne cessent de nous dire que tout ira bien pour l’économie mondiale, donc la plupart des Américains seront complètement surpris par ce qui est sur le point de se produire.

Article traduit sur TEC

28 février 2016

L'Europe, c'est a guerre !

Tirant parti de ce qu'il n'y a pas eu de conflit armé, en effet, entre la France et l'Allemagne depuis 1945, la propagande européiste nous assure que cette situation heureuse découle indubitablement de la construction européenne et que celle-ci ne saurait donc être remise en question, sauf par de dangereux va-t-en guerre. Pour beaucoup de Français, cet argument selon lequel « l'Europe, c'est la Paix » est d'autant plus intimidant qu'il semble incontestable.

Pourtant, cet argument selon lequel « l'Europe, c'est la Paix » est à la fois faux et très dangereux. Car, comme bien souvent dans l'histoire des hommes, une construction politique prétendument porteuse de paix est en train de nous conduire à la guerre.

Ce long document, sans équivalent sur toute la scène politique française, démontre que le faisceau de causes qui a entraîné le monde dans la catastrophe de la Première Guerre mondiale se retrouve hélas quasiment à l'identique sur une autre échelle géographique. Paradoxe cruel, c'est ainsi la prétendue « construction européenne » qui risque de nous entraîner dans une 3e Guerre mondiale !

Comme disait le philosophe français Blaise Pascal dès le milieu du XVIIe siècle,
« L'homme n'est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête. »


27 février 2016

Vaccins, médicaments, médecins : la défiance

Le 7 janvier, un couple a été condamné à deux mois de prison avec sursispar le tribunal d'Auxerre pour avoir refusé de faire vacciner ses enfants contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), ce qui est obligatoire en France. Le "refus de se soumettre à l'obligation vaccinale" peut être puni de six mois de prison et 3 750 euros d'amende.

Depuis plusieurs années, la vaccination recule dans l'Hexagone. La couverture vaccinale y est la plus faible d'Europe pour l’hépatite B (74%) et la rougeole (89%). Ce serait la cause d'une recrudescence de certaines maladies qui avaient presque disparu, comme la rougeole. L’INVS, l'Institut national de veille sanitaire, a alerté sur sa résurgence après une flambée épidémique en Alsace. Selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, la France en est un foyer d'exportation.

Face à l'influence croissante du courant antivaccination ou "antivax", les autorités sanitaires martèlent un discours à la fois anxiogène (sur les conséquences de la non-vaccination) et rassurant (sur l'absence de danger des vaccins). La ministre de la Santé, Marisol Touraine, s'est inquiétée à plusieurs reprises de l'ampleur de ce "mouvement de défiance envers les vaccins". Certains médecins eux-mêmes fournissent de faux certificats de vaccination.

Vaccins : quels effets secondaires ?

Pour ou contre la vaccination ? Les parents réfractaires ne manquent pas d'arguments : adjuvants aux sels d'aluminium accusés de provoquer des inflammations musculaires, vaccin contre l'hépatite B suspecté d'accroître le risque de sclérose en plaques (une enquête a conclu à un non-lieu en janvier 2016)... Certains se demandent si les laboratoires n'auraient pas organisé la pénurie de vaccins pédiatriques de 2015.

Un mois après la mort d'un patient lors d'un essai thérapeutique à Rennes, la question des effets secondaires des médicaments et celle des responsabilités des laboratoires pharmaceutiques restent brûlantes. D'actualité, elles le sont plus encore avec le rapport de l'Igas (Inspection générale des affaires de santé), publié mardi 23 février. Cette fois, les dangers de la Dépakine sont officiellement reconnus. L'anti-épileptique au valproate commercialisé par le laboratoire Sanofi a provoqué au moins 450 malformations congénitales à la naissance, estime le rapport.

A noter toutefois que le taux d'effets secondaires GRAVES des vaccins est infiniment supérieur à ce qui est dit dans ce document en introduction (à savoir 2 sur 100 000) !! Pour se faire une idée, dans les essais cliniques du fabricant du vaccin Prevenar, il y en avait 3%. Dans une autre étude du fabricant GSK qui avait comparé la "sécurité" de son vaccin HPV Cervarix à un autre de ses vaccins (contre l'hépatite A, le Havrix), il y avait respectivement 9% d'effets secondaires qualifiés de graves par le fabricant dans le groupe Cervarix contre 8,9% dans le groupe Havrix... on est donc bien au-delà du 2 sur 100 000. Il faut aussi remarquer que pendant des décennies, et jusqu'il y a encore très peu de temps, on nous affirmait sans cesse que c'était "1 cas sur 1 million" ! Là, on en vient à nous dire que ce serait 2/100 000 soit déjà 20 fois plus. La vérité est que ces chiffres sont encore des chiffres gratuits et déconnectés des données objectivables issues du terrain. Si on veut être rigoureux et s'en tenir aux chiffres réels, tenir compte de la sous-notification notoire telle qu'admise et évaluée de longue date dans les revues médicales officielles, on peut par exemple voir que les vaccins contre le méningocoque. C sont des dizaines à des centaines de fois plus risqués que la maladie naturelle, et ce sur base des chiffres officiels!

Si les effets secondaires graves et invalidants de vaccins étaient si rares que cela, nous ne connaîtrions pas tous dans notre entourage un parent, un ami qui est victime... De même, les bénévoles des associations n'auraient pas vu à eux seuls passer des centaines de cas de scléroses en plaques post-vaccinales alors qu'avant les vaccinations de masse, ce type de maladies étaient considérées comme assez rares par les médecins de terrain qui, eux, voient des patients toute la journée! La Cour Suprême des États-Unis n'aurait pas non plus eu besoin d'accorder une impunité juridique aux fabricants de vaccins dans ce pays pour leur éviter de faire faillite sous le poids des poursuites. Car il faut aussi le rappeler, les autorités américaines ont déjà déboursé à ce jour plus de 3 MILLIARDS de dollars en indemnisation des victimes de vaccins (depuis 1986) alors que 2/3 des plaintes sont pourtant rejetées d'emblée ! Il est donc devenu urgent de se réveiller et de comprendre que les véritables maladies les plus dangereuses sont les mensonges des "experts" officiels qui s'avèrent désormais beaucoup plus dangereux en eux-mêmes pour la santé de vos enfants que les maladies naturelles qui font partie du risque même de la vie (car vivre est par définition un risque).


24 février 2016

Vers un 4e choc pétrolier ?

S’il y a un cours d’une matière première lié à la croissance ou au ralentissement de notre économie, c’est bien le cours du pétrole brut. Trop de facteurs ne concordent pas dans la chute spectaculaire des prix mondiaux du pétrole que nous observons actuellement. En juin 2014, le pétrole se transigeait à 103 dollars le baril. L’expérience que j’ai acquise en suivant la géopolitique du pétrole et des marchés pétroliers m’amène à penser qu’il y a anguille sous roche. Je vous fais donc part de certaines choses qui clochent à mon avis.

À la clôture des marchés le 15 janvier, le prix de référence du pétrole brut aux USA, le WTI (West Texas Intermediate), se transigeait à 29 dollars le baril, son prix le plus bas depuis 2004.

Il est vrai qu’il y a une surproduction d’au moins un million de barils de pétrole par jour dans le monde depuis plus d’un an.

Il est vrai aussi que la levée des sanctions en Iran va augmenter l’offre de pétrole dans un marché déjà saturé, ce qui s’ajoutera à la pression à la baisse sur les prix en cours.

Cependant, quelques jours avant que les USA et l’UE ne lèvent leurs sanctions contre l’Iran le 17 janvier, Seyed Mohsen Ghamsari, le directeur des affaires internationales de la Société nationale du pétrole iranien, a déclaré que l’Iran : "(…) tentera d’intégrer le marché d’une manière à empêcher que la production accrue n’entraîne une nouvelle chute des prix (…). Nous allons produire la quantité que le marché est capable d’absorber." L’entrée de l’Iran libéré des sanctions dans les marchés pétroliers ne serait donc pas la cause de la dégringolade des prix du pétrole depuis le 1er janvier.

Une autre fausseté est que la demande d’importation de pétrole par la Chine s’est effondrée parallèlement à une prétendue chute de l’économie de ce pays. En un an, jusqu’à novembre 2015, la Chine a importé bien du pétrole, 8,9% de plus de pétrole en fait, pour atteindre 6,6 millions de barils par jour et en faire le principal importateur de pétrole du monde.

Ajoutons dans ce chaudron bouillonnant qu’est aujourd’hui le marché pétrolier mondial le risque politique qui a nettement augmenté depuis septembre 2015, et la décision de la Russie de répondre à l’appel du président légitimement élu de la Syrie, Bachar al Assad, par de puissantes frappes aériennes contre les infrastructures terroristes. Ajoutons aussi la rupture radicale des relations entre le président, Recep Tayyip Erdogan, de la Turquie et Moscou depuis que la Turquie, qui est membre de l’Otan, a commis un acte de guerre effronté en abattant un avion de chasse russe au-dessus de l’espace aérien syrien. Tous ces facteurs devraient entraîner les prix du pétrole à la hausse, et non à la baisse.

La province de l’Est de l’Arabie saoudite : un lieu stratégique

Pour combler la mesure, incorporons au mélange la décision provocatrice du ministre de la Défense saoudien et roi de facto, le prince Mohammed ben Salmane, d’exécuter le cheikh Nimr al-Nimr, un citoyen saoudien. Ce chef religieux chiite respecté était accusé de terrorisme pour avoir demandé en 2011 que les chiites saoudiens bénéficient de plus de droits. L’Arabie saoudite compte environ 8 millions de musulmans fidèles aux enseignements chiites plutôt qu’à ceux du wahhabisme sunnite ultra-radical. Son crime a été de soutenir les protestations visant à obtenir plus de droits pour la minorité chiite opprimée, qui forme peut-être 25 % de la population saoudienne. Les chiites de l’Arabie saoudite sont majoritairement concentrés dans la province de l’Est du royaume.

La province de l’Est du Royaume d’Arabie saoudite est peut-être le bien immobilier le plus précieux de la planète. Sa superficie est le double de celle de l’Allemagne, mais elle compte à peine 4 millions d’habitants. Saudi Aramco, la société d’État pétrolière de l’Arabie saoudite, est basée à Dhahran, dans la province de l’Est.

Les principaux champs pétrolifères et gaziers saoudiens se trouvent pour la plupart dans la province de l’Est, à terre et en mer, dont le plus grand champ pétrolifère au monde, Ghawar. Le pétrole tiré des champs saoudiens, dont Ghawar, est livré à des dizaines de pays à partir du complexe Ras Tanura, le plus grand terminal d’entreposage de pétrole brut au monde. Environ 80 % des quelque 10 millions de barils de pétrole par jour produits par l’Arabie saoudite sont acheminés à Ras Tanura dans le golfe Persique, puis transbordés dans des superpétroliers à destination de l’Occident.

C’est aussi dans la province de l’Est que se trouve l’usine d’Abqaïq d’Aramco, sa plus grande installation de traitement du pétrole et de stabilisation du pétrole brut, d’une capacité de 7 millions de barils par jour. C’est la principale usine de transformation de pétrole brut arabe ultraléger et léger. Elle assure le traitement du pétrole brut pompé à partir du champ pétrolifère de Ghawar.

Il s’avère aussi que la majorité des ouvriers des champs pétrolifères et des raffineries de la province de l’Est sont… chiites. On dit aussi qu’ils sont favorables aux vues du cheikh Sheikh Nimr al-Nimr, ce religieux chiite que l’on vient d’exécuter. À la fin des années 1980, le Hezbollah al-Hijaz (saoudien) a lancé plusieurs attaques contre l’infrastructure pétrolière, en plus de tuer des diplomates saoudiens. Ils auraient prétendument suivi un entraînement en Iran.

Mais voici maintenant qu’un nouvel élément déstabilisateur s’ajoute aux tensions politiques qui montent entre l’Arabie saoudite et la Turquie d’Erdogan d’une part (flanqués de leurs acolytes arabes serviles membres du Conseil de coopération du Golfe), et la Syrie d’Assad, l’Irak (dont 60 % de sa population est chiite) et l’Iran voisin d’autre part, qui comptent aujourd’hui sur l’appui militaire russe. On rapporte que Mohammed ben Salmane, ce prince erratique de 30 ans, est sur le point d’être nommé roi.

Le 13 janvier, le Gulf Institute, un groupe de réflexion (think tank) au Moyen-Orient, a indiqué dans un rapport exclusif que le roi Salmane Al-Saud, qui a 80 ans, prévoit abdiquer et céder le trône à son fils Mohammed. Le rapport affirme que le roi actuel "est allé voir ses frères à tour de rôle pour obtenir leur soutien à l’égard de l’initiative, qui aurait pour effet de désigner son fils à la place du prince héritier actuel, le ministre de l’Intérieur et favori des USA, le pur et dur Mohammed ben Nayef. Selon des sources bien informées des délibérations, Salmane a dit à ses frères que pour assurer la stabilité de la monarchie, il fallait modifier l’ordre de succession en le faisant passer d’un mode adelphique (d’un frère à l’autre) à un mode fondé sur la descendance, qui permettrait au roi de léguer ses pouvoirs à son fils le plus apte."

Le 3 décembre 2015, le BND (les services secrets allemands) a transmis secrètement à la presse une note de service faisant état d’inquiétudes à propos du pouvoir grandissant du prince Salmane, qui est décrit comme imprévisible et émotif. À propos des incursions de l’Arabie saoudite en Syrie, au Liban, au Bahreïn, en Irak et au Yémen, le BND signalait, parlant du prince Salmane, que "la diplomatie prudente que préconisaient auparavant les dirigeants plus âgés au sein de la famille royale cède la place à une nouvelle politique interventionniste impulsive."

Pourtant, les prix du pétrole baissent encore

L’élément le plus inquiétant de cette situation plus qu’alarmante au Moyen-Orient, là où sont concentrées les principales réserves mondiales de pétrole et du gaz, c’est qu’au cours des dernières semaines, les prix du pétrole, qui s’étaient stabilisés temporairement à 40 dollars environ en décembre (ce qui était déjà peu), ont plongé de 25 % depuis, autour de 29 dollars, ce qui n’augure rien de bon. Citigroup prévoit qu’ils pourraient descendre à 20 dollars. Goldman Sachs a récemment affirmé qu’il faudrait peut-être atteindre un creux de 20 dollars le baril pour stabiliser de nouveau les marchés pétroliers mondiaux et mettre fin à la surabondance de l’offre.

J’ai maintenant la conviction profonde que quelque chose de vraiment gros et déterminant va se passer sur les marchés pétroliers mondiaux au cours des prochains mois, une chose à laquelle la majeure partie du monde ne s’attend pas.

La dernière fois que Goldman Sachs et ses acolytes de Wall Street ont fait une prévision étonnante à propos des prix du pétrole, c’était à l’été 2008. À l’époque, au milieu des pressions croissantes sur les banques de Wall Street pendant que la tourmente sur le marché des prêts hypothécaires prenait de l’ampleur, soit juste avant la faillite de Lehman Brothers en septembre de cette année-là, Goldman Sachs écrivait que le prix du pétrole se dirigeait vers 200 dollars le baril. Il venait d’atteindre un sommet record de 147 dollars.

J’ai alors rédigé une analyse qui disait exactement le contraire, en me basant sur le fait qu’il y avait un surplus considérable sur les marchés pétroliers mondiaux qui, curieusement, n’avait été rapporté que par Lehman Brothers. Une source chinoise bien informée m’avait dit que des banques de Wall Street comme JP Morgan Chase faisaient tout un battage à propos du prix du baril à 200 dollars, pour convaincre Air China et d’autres gros acheteurs de l’État chinois d’acheter chaque goutte de pétrole à 147 dollars avant que le prix n’atteigne 200 dollars, un conseil qui alimentait la hausse des prix.

En décembre 2008, le prix de référence du Brent était descendu à 47 dollars le baril. Dans l’intervalle, la faillite de Lehman, une décision politique délibérée de Henry Paulsen, secrétaire au Trésor des USA et ancien président de Goldman Sachs, prise en septembre 2008, avait plongé le monde dans une crise financière et une récession profonde. Les acolytes de Paulsen chez Goldman Sachs et dans les autres méga-banques de Wall Street, comme Citigroup ou JP Morgan Chase savaient-ils à l’avance que Paulsen planifiait la faillite de Lehman pour forcer le Congrès à lui donner carte blanche et un pouvoir de renflouement sans précédent à même les 700 milliards de dollars du fonds de sauvetage TARP ? Goldman Sachs et ses amis auraient apparemment fait des profits faramineux en pariant contre leurs propres prédictions de prix du baril à 200 dollars en se servant d’instruments financiers à effet de levier sur les marchés à terme du pétrole.

Rompre d’abord le cou des cowboys de l’industrie du pétrole de schiste

Aujourd’hui, l’industrie du pétrole de schiste aux USA, à qui l’on doit la majeure partie de l’augmentation de la production pétrolière au pays depuis 2009, est à deux doigts de sombrer dans une mer de faillites massives. Ces derniers mois, la production de pétrole de schiste a à peine commencé à décliner, de quelque 93 000 barils en novembre 2015.

Le grand cartel du pétrole (ExxonMobil, Chevron, BP et Shell) a commencé à liquider ses baux de pétrole de schiste sur le marché il y a deux ans. Aujourd’hui, l’industrie du pétrole de schiste aux USA est dominée par ce que BP et Exxon appellent les cowboys, qui sont des sociétés pétrolières dynamiques de taille moyenne qui ne font pas partie des grands. Des banques de Wall Street comme JP Morgan Chase et Citigroup, qui ont toujours financé les "Supermajors" du pétrole, ainsi que les supermajors elles-mêmes, ne devraient pas trop verser de larmes maintenant que le boom dans la production de pétrole de schiste tombe à plat, car elles redeviendront ainsi les seules aux commandes du plus important marché au monde. Les institutions financières qui ont prêté des centaines de milliards de dollars aux cow-boys du schiste ces cinq dernières années feront leur prochain examen semi-annuel de leurs prêts en avril. Avec des prix avoisinant les 20 dollars, on devrait s’attendre à un nombre beaucoup plus élevé de faillites dans l’industrie du pétrole de schiste. Des sources de pétrole non conventionnelles, comme les énormes réserves des sables bitumineux de l’Alberta, au Canada, pourraient bientôt appartenir au passé aussi si la situation perdure.

Mais cela ne suffira pas à ramener les prix du pétrole autour de 70 à 90 dollars le baril auxquels aspirent les grands joueurs de l’industrie pétrolière et leurs banquiers à Wall Street. Au Moyen-Orient, l’Arabie saoudite et ses alliés arabes du golfe Persique devront réduire considérablement leur surproduction. Mais les Saoudiens ne montrent aucun signe en ce sens. C’est ce qui me préoccupe le plus dans tout ce tableau.

Quelque chose de vraiment laid, qui fera bondir les prix du pétrole plus tard cette année, est-il en train de se préparer dans le golfe Persique? Est-ce qu’une véritable guerre entre les chiites et les États wahhabites producteurs de pétrole couve? Jusqu’à maintenant, c’est surtout d’une guerre par procuration en Syrie qu’il s’agit. Depuis l’exécution du religieux chiite et l’assaut porté contre l’ambassade de l’Arabie saoudite à Téhéran, qui a causé la rupture des relations diplomatiques par les Saoudiens et les autres pays du Golfe sunnites, la confrontation est beaucoup plus directe. Le Dr Hossein Askari, ancien conseiller du ministère des Finances saoudien, a affirmé que "s’il y a une guerre entre l’Iran et l’Arabie saoudite, les prix du pétrole pourraient du jour au lendemain grimper à 250 dollars, pour ensuite redescendre autour de 100 dollars. S’ils s’en prennent à leurs installations de chargement respectives, les prix du pétrole pourraient dépasser la barre des 500 dollars et rester à ce niveau pour quelque temps, tout dépendant de l’étendue des dommages."

Tout m’amène à croire que le monde se dirige vers un nouveau grand choc pétrolier. Tout semble toujours tourner autour du pétrole. Pour reprendre des propos qu’Henry Kissinger aurait apparemment dit lors d’un autre choc pétrolier dans les années 1970, lorsque l’Europe et les USA ont été confrontés à un embargo pétrolier causant d’immenses queues aux pompes d’essence, "si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez les nations". Cette obsession du contrôle est en train de détruire rapidement notre civilisation. Il est temps de se concentrer sur la paix et le développement plutôt que de lutter les uns contre les autres pour devenir le plus grand magnat pétrolier de la planète.

23 février 2016

State Of Mind

Oklahoma City, 1995, révèle qu'une grande partie de ce que nous croyons être la vérité est en fait une tromperie délibérée. Les élites mondiales sont systématiquement implantent mensonges dans notre conscience d'ériger une "tyrannie sur l'esprit des hommes." Ce film expose les méthodes de contrôle mental utilisées pour transformer notre société une fois dynamique dans un pays de moutons obéissants.

Sommes-nous contrôlés ?

Dans quelle mesure et par qui ?

Qu'est-ce que cela signifie pour l'avenir de l'humanité ?

Du berceau à la tombe de nos parents, les pairs, les institutions et la société informer nos valeurs et de comportements, mais ce processus a été détourné. State Of Mind (Etat d'esprit) examine la science du contrôle qui a évolué au fil des générations pour nous maintenir fermement en place afin que les dictateurs, les courtiers de puissance et marionnettistes entreprises peuvent profiter de notre ignorance et l'esclavage. De l'enclume de la scolarité obligatoire de médias et du divertissement, nous sommes restés en servitude perpétuelle aux idées qui façonnent nos actions.

State Of Mind plonge dans l'abîme pour exposer les véritables programmes. Ce film révèle les manipulations secrètes, bouleversements et répression des exemples historiques actuels. Des racines anciennes du contrôle du comportement humain à sa maturité dans les expériences de contrôle mental des agences de renseignement et autres organes de manipulation, State Of Mind révèle un plan pour l'avenir qui anime le prix terrible de notre ignorance.

Nous sommes prêts pour un nouveau paradigme. Allons-nous choisir notre propre chemin ou avoir un choisi pour nous ? State Of Mind dévoile les réponses qui peuvent décider si l'humanité va accomplir son destin ou à jamais enchaîné à sa propre création.

Article traduit sur Infowars

La Vague

En Allemagne, aujourd'hui. Pendant une semaine d'atelier, un professeur de collège propose à ses élèves une expérience ayant pour but de leur expliquer comment fonctionne un régime totalitaire. Commence alors un jeu de rôles aux conséquences tragiques.

Au bout de quelques jours, ce qui avait débuté par des notions inoffensives telles que la discipline et l'esprit communautaire, devient alors un véritable mouvement : La Vague. Le 3e jour, les étudiants commencent à exclure et persécuter ceux qui n'ont pas rallié leur cause. Quand le conflit éclate et tombe dans la violence lors d'un match de water-polo, le professeur décide de mettre fin à l'expérience. Mais il est trop tard. La Vague est incontrôlable.

22 février 2016

CARTON ROUGE - Quand Bouygues Telecom fait du harcèlement téléphonique

Un coup de gueule qui risque de ne pas plaire à l'opérateur. En effet, sur les forums et annuaires inversés, de nombreuses personnes sont contactés plusieurs fois par jour et des fois, de nuit par des numéros commençant par 09 - le + actif est le 09.81.66.21.53 - mais en décrochant, la communication est coupée (pour la plupart des personnes). Le numéro en question fait également des "ping call" pour que vous rappeliez le numéro mais c'est un piège car vous risquez d'être facturé au prix fort si vous rappeliez depuis votre mobile.

J'ai testé le numéro sur le fixe et j'ai eu ceci "nous avons essayé de vous joindre pour vous faire part de nos nouvelles offres et nous rappelions prochaînement" et ça raccroche. En fait, c'est comme quoi vous avez été injoignable et vous rappellera indéfiniment pour essayer de vous faire avaler leurs offres.

Quelques extraits repris sur certains sites
Faites comme moi j'ai déposé plainte en ligne auprès de la CNIL le service étant très efficace car ils ne cessent pas de m'harceler aussi je trouve que le service commercial de Bouygues Telecom mérite de finir en justice, stop au harcèlement, le seul problème il ne faut pas resté la sans rien faire la meilleure solution reste le dépôt de plainte en ligne auprès de la CNIL en plus il reste complètement gratuit
Je vous invite à signaler ce genre de spam via SMS au 33700. Si c est un appel vocal, il faut écrire "spam vocal 0981662153" et si c'est un SMS il faut faire "spam sms 0981662153". C'est gratuit, gouvernemental et efficace.
D'autres solutions existent ! Il faut aller dans votre espace client Bouygues et de désactiver la totalité des préférences de contact. Pour cela, il suffit de cliquer sur "Infos perso" dans la colonne de gauche et de cliquer sur la grosse étoile "Mes préférences", mettez sur NON tous les modes de contact et valider. Il faudra 1 mois de délai pour que les préférences soient prises en compte. C'est abusé !

Il suffit de bloquer le numéro pour que le mobile refuse l'appel mais la solution radicale est de quitter l'opérateur avec changement de numéro.

Pour les anciens clients Bouygues Telecom et B&You qui ont fait un portage de numéro se faisant harceler, changez de numéro de téléphone.

La loi sur les démarchages avec numéro masqué
Lorsqu'un professionnel contacte un consommateur par téléphone dans les conditions mentionnées à l'article L. 121-20, l'utilisation d'un numéro masqué est interdite.

Le numéro affiché avant l'établissement de l'appel en application du premier alinéa du présent article est affecté au professionnel pour le compte duquel l'appel est effectué. En cas de rappel du consommateur à ce numéro, ce professionnel s'identifie préalablement à la facturation de toute prestation de services autre que le prix de la communication.

Un arrêté conjoint des ministres chargés de la consommation et de l'économie numérique, pris après avis de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, définit les tranches de numéro qui ne peuvent être utilisées comme identifiant d'appel par un professionnel qui joint un consommateur, en tenant compte du plafond de tarification et du format de ces numéros.

Tout manquement au présent article est passible d'une amende administrative dont le montant ne peut excéder 3 000 € pour une personne physique et 15 000 € pour une personne morale. L'amende est prononcée dans les conditions prévues à l'article L. 141-1-2.
La loi sur le harcèlement par téléphone
Article 222-16 du code pénal - Les appels téléphoniques malveillants réitérés, les envois réitérés de messages malveillants émis par la voie des communications électroniques ou les agressions sonores en vue de troubler la tranquillité d'autrui sont punis d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende.

21 février 2016

La dette, chronique d'une gangrène

L'endettement de la France atteint aujourd'hui presque 100% du PIB. Le déficit pèse lourd dans le budget de l'Etat et l'économie est en berne. Le pays n'a pas connu de budget à l'équilibre depuis quarante ans. Le vote solennel sur le projet de loi de finances 2016 ne changera pas la donne. Que s'est-il passé durant ces dernières décennies ? Existe-t-il ses alternatives pour sortir de l'impasse ? A quel niveau faut-il agir ? Ce documentaire retrace l'évolution de la dette depuis 1974, examine les faits et met en perspective les enjeux. Présidents de la République, chefs de gouvernements et anciens ministres : les acteurs de la dette s'expriment.



Retour sur l'histoire de la dette nationale avec les témoignages inédits de ceux qui ont été en charge des finances du pays entre 1992 et 2015. Alain Juppé, Pierre Moscovici, Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Trichet ou encore Eric Woerth, ministre du Budget entre 2007 et 2010 apportent leur éclairage sur l'évolution de l'endettement de l'Etat, qui atteint aujourd'hui presque 100% du PIB. Quels mécanismes ont abouti à cette augmentation ? De quelle manière le déficit pèse-t-il sur la démocratie ? Des économistes spécialisés dans les finances publiques mettent en perspective les enjeux liés à la dette.


FLASH - Avis de surchauffe de la planète

L'objectif affiché de la COP21 est de maintenir la température globale de la planète à un maximum de +2 °C par rapport à la moyenne pré-industrielle. On en est loin. Si l'on s'en tient aux annonces des États, on se dirige vers +3 °C, ou plus. À ce niveau, les conséquences seront catastrophiques.

Tous les signaux climatiques sont au rouge. Cette année, le thermomètre planétaire va dépasser pour la première fois 1 °C au-dessus de la température moyenne d’avant l’ère industrielle, annonce le Met Office, la météo britannique. Après un mois d’août torride, 2015 devrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée, en partie du fait d’un phénomène El-Niño de grande ampleur. L’année 2015 a vu la plus dure sécheresse en Californie depuis cinq siècles, et la pire au Brésil en quatre-vingts ans. Ainsi que des inondations en Afrique australe, en Birmanie, au Chili, en Louisiane et au sud de la France où elles ont fait vingt morts.

Pourtant, cette exceptionnelle année 2015 pourrait n’être qu’un apéritif, le prélude au régime permanent qui nous attend si rien n’est fait pour ralentir le changement climatique. Dans un monde à 4 °C de réchauffement – auquel conduisent les tendances actuelles de consommation d’énergie – la canicule de l’été 2003, qui a tué 70 000 personnes en Europe, serait « un été plutôt doux », d’après Stephen Belcher, du Met Office, cité par The Guardian.

L’objectif affiché de la COP21 reste de contenir le réchauffement global en dessous de 2 °C, le seuil désigné par l’ensemble des pays participant au sommet de Paris comme la limite au-delà de laquelle le danger climatique devient inacceptable. Mais les émissions de gaz carbonique (CO2) qui sont le moteur du réchauffement ne ralentissent pas. Les mesures de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ont battu des records ces dernières années. Avant l’ère industrielle, cette concentration tournait autour de 280 ppm (parties par million). La barre des 400 ppm, jamais atteinte depuis 800 000 ans, a été franchie une première fois en mai 2013, puis pendant trois mois d’affilée en 2014 et six mois en 2015, d’après les mesures de la NOAA, la météo des États-Unis. Et 2016 pourrait être la première année ou la moyenne annuelle dépasse 400 ppm (la mesure fluctue pendant l’année à cause des variations saisonnières de la végétation).

De nombreux travaux scientifiques montrent que la limite emblématique des deux degrés sera très probablement franchie d’ici la fin du siècle. Nous sommes à mi-parcours pour la température, et les émissions cumulées de CO2 depuis le XIXe siècle représentent aujourd’hui les deux tiers du « budget » total compatible avec l’objectif deux degrés. Pour tenir cet objectif, il faudrait amorcer une forte baisse des émissions globales immédiatement ou dans les prochaines années. On en est loin. Si les émissions se poursuivent au rythme actuel (scénario business as usual), le réchauffement atteindra maximum 8 °C en 2100. Et si les pays qui participent à la COP21 s’en tiennent à leurs engagements de réductions d’émission, la planète sera sur une trajectoire de 3 °C de réchauffement.

À moins d’un imprévisible retournement de tendance, le pronostic le plus probable est que la température globale d’ici 2100 dépassera de trois degrés la moyenne pré-industrielle, voire de quatre ou davantage. À quoi ressemblera ce monde en surchauffe ?

1. RISQUES AMPLIFIÉS DE MANIÈRE DISPROPORTIONNÉE

Au-dessus de deux degrés de réchauffement, les scientifiques s’attendent à ce que les risques climatiques pour le monde vivant et l’habitat humain augmentent très fortement, avec beaucoup plus d’inondations, de tempêtes, d’intempéries, de sécheresses et des menaces croissantes sur des écosystèmes comme les coraux ou les forêts, entraînant des pressions sur la biodiversité, les ressources en eau, les récoltes.

On peut craindre des phénomènes en cascade amplifiant les effets du réchauffement : par exemple, la fonte du permafrost (pergélisol) pourrait libérer de grandes quantités de CO2 et de méthane qui s’ajouteraient aux émissions humaines ; la fonte des calottes polaires peut ralentir la circulation de grandes masses océaniques, ce qui accentuerait l’élévation du niveau des océans dans l’hémisphère Nord.

Le seuil des 2 °C comporte une part d’arbitraire : il n’évitera pas un certain nombre d’impacts importants du changement climatique, qui commencent déjà à se manifester. Mais si les risques existent déjà au niveau de 2 °C, ils augmentent de manière disproportionnée pour un degré de réchauffement plus élevé. Les impacts négatifs dans un monde à 4 °C seraient plus que doublés par rapport à ceux d’un monde à 2 °C.

Cette amplification du risque est illustrée par une analyse du groupe de recherche britannique Avoid 2. Elle compare les impacts d’un scénario où les émissions sont réduites de manière à rester en dessous du seuil de 2 °C à ceux d’un scénario à 3 °C, correspondant aux actuelles promesses des différents pays et à un scénario sans réduction d’émissions conduisant à 5 °C de réchauffement.

En 2100, les inondations affecteraient 30 millions de personnes par an si l’objectif 2 °C est tenu, 60 millions par an avec 3 °C de réchauffement et 120 millions avec 5 °C. Les vagues de chaleur toucheraient 3 fois plus de personnes par an dans un monde à 3 °C que dans un monde à 2 °C, et 9 fois plus dans le scénario à 5 °C.

2. BOMBAY, NEW YORK ET SHANGHAI SOUS LES EAUX

À l’échelle planétaire, l’effet le plus sensible du réchauffement est la montée du niveau des océans. Elle résulte de la dilatation de l’eau due à la chaleur, ainsi que de la fonte des glaciers et des calottes polaires du Groenland et de l’Antarctique. Une étude qui vient d’être publiée par Climate Central, groupe de scientifiques installé à Princeton (New Jersey), montre qu’un réchauffement de 3 °C ferait monter le niveau des océans de 6,4 mètres, et un scénario à 4 °C entraînerait une hausse de près de 9 mètres, engloutissant des territoires qui abritent aujourd’hui 600 millions de personnes, dont les trois quarts en Asie.

De grandes villes côtières comme Bombay, Calcutta, Djakarta, Hanoï, Hong Kong, New York ou Shanghai pourraient être noyées d’ici deux ou plusieurs siècles.

En contenant le réchauffement à 2 °C , on n’éliminerait pas le risque mais on le réduirait très fortement : la montée des eaux serait de 4,7 mètres, menaçant l’habitat actuel de 280 millions de personnes. La Chine, le pays le plus exposé, compte aujourd’hui 145 millions de citoyens dont l’habitat serait menacé par un réchauffement de 4 °C ; avec 2 °C, le chiffre descendrait à 64 millions.

Pour l’Inde, le Bangladesh, le Viêtnam, l’Indonésie, le Japon, les États-Unis, les Philippines ou l’Égypte, un scénario à 2 °C aboutirait à diminuer de 10 millions le nombre d’habitants vivant dans une région menacée par les eaux.

« Il y a un monde de différence entre un scénario à 2 °C et un à 4 °C, résume pour l’AFP Benjamin Strauss, premier auteur du rapport de Climate Central. Limiter le réchauffement à 2 °C épargnerait beaucoup de dommages à la Chine et à d’autres nations. »

Strauss et ses collègues ne donnent pas de prévisions précises sur le délai au bout duquel les océans vont s’élever : New York et Shanghai pourraient être englouties d’ici 2200, mais plus probablement dans 2000 ans. La raison de cette grande incertitude temporelle est que, si l’on peut évaluer assez précisément quelle quantité de glace va fondre, il est beaucoup plus difficile de prévoir le temps qu’elle va mettre à le faire.

Dans un scénario catastrophe publié en juillet dernier, James Hansen et plusieurs co-auteurs pronostiquaient une hausse du niveau des mers pouvant atteindre plusieurs mètres dès 2100, beaucoup plus que ce qu’anticipent la plupart des scientifiques. New York et Shanghai seraient alors noyées dès la fin de ce siècle. Mais les hypothèses de Hansen sont jugées excessivement pessimistes par d’autres chercheurs. Une étude publiée en 2014 par Robert Kopp, de l’université Rutgers, sur laquelle s’appuient Strauss et ses collègues, donne un pronostic plus modéré : avec un fort réchauffement, l’élévation du niveau des océans a 99,5 % de chances d’être inférieure à 1,80 mètre en 2100, et la même probabilité d’être en dessous de 6,3 mètres en 2200.

Strauss et ses collègues insistent sur le fait que même si l’effet ultime de la montée des eaux se manifeste dans un futur relativement éloigné, il est déterminé par des actions à court terme. Le sort des mégalopoles côtières dans les siècles à venir se décide aujourd’hui et dans le proche avenir.

À l’échelle de ce siècle, la hausse du niveau des mers menace les régions côtières peu élevées et fortement peuplées, comme les grands deltas (Gange, Mékong, Nil). D’ici 2050, une élévation de 30 cm de l’océan dans le delta du Mékong va provoquer une intrusion d’eau saline. À l’horizon 2100, l’habitat de millions de personnes sera remis en cause par la montée des eaux.

Certaines de ces régions sont en partie protégées par des récifs coralliens ou des mangroves, que le réchauffement tend à faire disparaître. Les récifs coralliens risquent d’être atteints en Micronésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, en Australie ou en Inde équatoriale.

Du fait de l’afflux de population dans les régions côtières et de la hausse du niveau des océans, la fraction de la population exposée au risque d’inondation augmente. Si le réchauffement dépasse 2 °C en 2100, jusqu’à 4,6 % de la population mondiale pourrait être exposée chaque année à des inondations, selon une étude de 2014 dirigée par Jochen Hinkel (Global Climate Forum, Berlin). Cette étude s’appuie, pour l’élévation du niveau des mers, sur les estimations du Giec, qui sont prudentes du fait que l’on mesure mal l’impact de la fonte des glaces.

Source : Mediapart

17 février 2016

EXPLOSIF - Le rapport de chez EDF démontre l’impact des rayonnements électromagnétiques

Next-Up a mis la main sur une pièce d’une grande importance inédite, puisqu’il s’agit d’un rapport réalisée par EDF sur l’impact des rayonnements électromagnétiques datant du 13 avril 1983. EDF qui nous impose le compteur-espion Linky a reconnu que les rayonnements électromagnétiques ont une influence très nocive sur le comportement et la santé de tous.

Les techniques de manipulation

Nous nous croyons libres mais en réalité, à longueur de journée, nous sommes sous influence. De nos proches, de la pub et de toutes sortes de stimulations ou pressions quotidiennes. Grâce plusieurs expériences étonnantes, ce document démontre comment, par des simples techniques de manipulation, il est possible modifier le comportement de quelqu'un. Comment une étiquette de vin agit directement sur ses papilles gustatives. Comment on peut implanter des faux souvenirs dans sa mémoire. Et comment on parvient à changer ses décisions en envoyant des impulsions magnétiques dans son cerveau.




16 février 2016

Le XXIe siècle en corruptions

Dans le XXe siècle, la corruption est entrée dans la politique étrangère américaine d’une nouvelle manière. Sous de faux prétextes, Washington a éclaté la Yougoslavie et la Serbie afin d’avancer un agenda caché. Au XXI siècle, cette corruption s’est multipliée de nombreuses fois. L’Afghanistan, l’Irak, la Somalie et la Libye ont été détruits, et l’Iran et la Syrie auraient aussi été détruits si le président russe ne l’avait empêché. Washington est également derrière la destruction actuelle du Yémen, et Washington a autorisé et financé la destruction par les Israéliens de la Palestine. De surcroît, Washington a effectué des opérations militaires à l’intérieur du Pakistan sans lui déclarer la guerre, assassinant nombre de femmes, d’enfants et de villageois âgés sous couvert de combat contre le terrorisme. Les crimes de guerre de Washington sont comparables à ceux de n’importe quel pays dans l’histoire.

Quiconque croit encore à l’intégrité de la politique étrangère de Washington est une âme égarée.

La Russie et la Chine ont maintenant une alliance stratégique trop solide pour Washington. La Russie et la Chine empêcheront de nouvelles attaques de Washington contre leur sécurité et leurs intérêts nationaux. Les pays importants pour la Chine et la Russie seront protégés par cette alliance. Alors que le monde se réveille et constate le mal que l’Occident représente, d’autres pays iront chercher la protection de la Russie et de la Chine.

L’Amérique est aussi en train d’échouer sur le front économique. Mes articles et mon livre, L’Échec du capitalisme du laisser-faire, qui a été publié en anglais, chinois, coréen, tchèque, et allemand, ont montré comment Washington n’est pas intervenu, et de fait a applaudi, au moment où l’investissement à court terme par des comités directeurs, des actionnaires, et Wall Street éviscérait l’économie américaine, envoyant les emplois industriels, les savoir-faire d’entreprise, et la technologie, en même temps que les emplois professionnels qualifiés négociables en Chine, en Inde et dans d’autres pays, laissant l’Amérique avec une économie tellement anémiée que le revenu moyen par foyer est en baisse depuis des années. Aujourd’hui 50% des Américains de 25 ans vivent avec leurs parents ou leurs grands-parents parce qu’ils ne peuvent pas trouver un travail qui leur permette de vivre indépendamment. Ce fait brutal est masqué par la presse-tituée US, source d’histoires imaginaires sur la reprise de l’économie américaine.

Les réalités de nos existences sont tellement différentes de ce qu’il en est rapporté que j’en reste abasourdi. En tant qu’ancien professeur d’économie, éditeur du Wall Street Journal et secrétaire adjoint du Trésor pour les politiques économiques, je suis sidéré par la corruption qui règne dans le secteur financier, le Trésor, les agences de régulation financière et la Réserve fédérale. Au temps où j’exerçais, il y aurait eu des mises en examen, et des peines de prison pour les banquiers et les représentants du gouvernement.

Dans l’Amérique d’aujourd’hui, il n’y a pas de libre marché financier. Tous les marchés sont truqués par la Réserve fédérale et le Trésor. Les agences de régulation, contrôlées par ceux que ces mêmes agences sont censées contrôler, regardent ailleurs, et quand ce n’est pas le cas, elles sont quand même incapables de faire respecter quelque loi que ce soit, parce que les intérêts privés sont plus puissants que la loi.

Même les agences de statistiques gouvernementales ont été corrompues. Les mesures de l’inflation ont été concoctées pour la sous-estimer. Ce mensonge permet non seulement à Washington d’éviter de faire payer à la Sécurité sociale les ajustements au coût de la vie, et cela libère de l’argent pour mener plus de guerres, mais aussi, en sous-estimant l’inflation, le gouvernement peut créer une croissance du PIB réel en comptant l’inflation comme une véritable croissance, exactement de la même manière que le gouvernement crée 5% de chômage en ne comptant pas les travailleurs découragés qui ont cherché un emploi jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus assumer le coût de la recherche, et qu’ils laissent tomber. Le taux de chômage officiel est de 5%, mais personne ne peut trouver de travail. Comment le taux de chômage peut-il être de 5% quand la moitié des jeunes de moins de 25 ans vivent chez leurs proches parce qu’ils ne peuvent pas se payer une existence indépendante ? Comme John Williams de ShadowFacts le rapporte, le taux de chômage qui inclut ces Américains qui ont arrêté de chercher un emploi parce qu’il n’y a pas de travail peut être estimé à 23%.

La Réserve fédérale, l’outil d’une petite poignée de banques, a réussi à créer l’illusion d’une reprise de l’économie depuis juin 2009 en imprimant des trillions de dollars qui vont se placer non pas dans l’économie mais dans le prix des actifs financiers. Pour la presse à la botte des médias du secteur financier, la hausse artificielle des marchés boursiers et obligataires est la preuve que l’économie croît rapidement.

La poignée de personnes instruits qui reste en Amérique, et il s’agit seulement d’une petite poignée, comprend qu’il n’y a eu aucune reprise depuis la récession précédente, et que la rechute est juste au coin de la rue. John Williams a souligné que la production industrielle américaine, quand elle est ajustée correctement en tenant compte de l’inflation, n’a jamais retrouvé son niveau de 2008, encore moins de son pic de l’année 2000 et elle est de nouveau en train de diminuer.

Le consommateur américain est épuisé, accablé par les dettes et le manque d’augmentation de revenus. Toute la politique économique des États-Unis est focalisée sur la préservation de cette poignée de banques new-yorkaises, pas sur la préservation de l’économie américaine.

Les économistes et leurs compères de Wall Street nieront le déclin de la production industrielle, l’Amérique étant désormais une économie de services. Les économistes prétendent que ces services de la Nouvelle Economie sont high-tech, mais en réalité ce sont des serveuses, des barmen, des commis à temps partiel, et des services de santé ambulatoire qui ont remplacé les emplois de production industrielle et les postes d’ingénieurs, pour un salaire bien moindre, faisant chuter ainsi la demande globale réelle des États-Unis. Dans les quelques occasions où les économistes néolibéraux admettent l’existence de ces problèmes, ils en rejettent la faute sur la Chine.

Il n’est pas sûr que l’économie américaine puisse être réanimée. Pour relancer l’économie américaine, il faudrait encore réguler le système financier, et ramener les emplois et la part de PIB que l’externalisation offshore a donnés aux pays étrangers. Cela nécessiterait, comme Michael Hudson le démontre dans son nouveau livre, Killing The Host, une révolution dans les politiques fiscales, qui empêcherait le secteur financier de capter les profits et de les capitaliser en titres de créance dont il tire rémunération.

Le gouvernement américain, contrôlé aujourd’hui par des intérêts économiques corrompus, ne permettrait jamais des politiques qui affecteraient les bonus des cadres et les profits de Wall Street. Le capitalisme américain d’aujourd’hui fait de l’argent en bradant l’économie américaine et les gens qui en dépendent.

Dans l’Amérique de "la Liberté et la Démocratie", le gouvernement et l’économie servent des intérêts complètement déconnectés des intérêts du peuple américain. Le bradage du peuple américain est protégé par un immense paravent de propagande fournie par les économistes du libre-échange et la presse financière payée pour nous mentir.

Quand l’Amérique sombrera, les vaissaux de Washington en Europe, au Canada, en Australie et au Japon sombreront également. A moins que Washington ne détruise le monde dans une guerre nucléaire, le monde sera remodelé, et l’Occident corrompu et débauché ne sera plus qu’une partie insignifiante du nouveau monde.

Article traduit sur PCR

12 février 2016

Comment savoir si on est en plein coeur d'un crash majeur ?

Comme la crise économique dans le monde entier devient de plus en plus apparente, je reçois des messages alarmants de lecteurs exprimant quelques inquiétudes sur la perception du public face à l'effondrement. Autrement dit, il y a des questions sur le concept de l'effondrement par rapport à la réalité de l'effondrement de la personne moyenne. Ceci est une question essentielle que j'ai discuté brièvement dans le passé, mais il mérite une analyse plus approfondie.

Qu’est-ce qu’un effondrement ? Comment le définissons-nous ? Et est-ce que la notion d’effondrement est totalement incomprise dans la conscience publique ?

C’est drôle, parce que les sceptiques qui se sont opposés à l’idée d’un effondrement des États-Unis en particulier m’ont le plus souvent rétorqué avec une question à laquelle ils pensaient que je ne pouvais ou ne voulais pas répondre : "Alors, M. Smith, quand précisément cet effondrement supposé va-t-il avoir lieu ? Quel jour et à quelle l’heure ?"

Ma réponse a toujours été : "Nous sommes au milieu d’un effondrement en ce moment, ne pouvez vous vraiment pas le voir exactement devant vos yeux sarcastiques ?"

La raison pour laquelle ces personnes sont incapables de saisir au vol le sens de ce genre de réponse qui est en grande partie due aux conceptions traditionnelles populaires sur l’effondrement systémique. Ce sont des conceptions délirantes pour la plupart et qui ne sont pas en phase avec les faits. L’idée du public sur l’effondrement vient principalement de Hollywood et ne se base pas sur une expérience personnelle. Pour les masses et quelques survivalistes mais malheureusement, un effondrement est un événement qui se produit de manière visible et en général rapidement. Vous vous réveillez un matin et vous le voyez : il n'y a plus de télé ni téléphone et les zombies sont à votre porte ! Oui, c’est enfantin et caricatural, mais ce n’est rien de moins qu’un scénario à la Walking Dead et Mad Max et beaucoup de personnes agissent comme si toutes les autres menaces étaient bénignes.

C’est la raison qui explique la conduite de nombreux Américains, absolument inconscients de l’instabilité économique qui sévit de façon flagrante au sein de notre système ces derniers mois. Ils peuvent voir les mêmes signaux que les analystes alternatifs, mais ils ne s’impriment pas dans leur cerveau comme des signaux de dangers.

Voyez-le de cette façon; disons que vous racontez à une personne pendant toute sa vie qu’un tigre est un géant de 10 pieds avec quatre têtes, qui souffle le feu en urinant de l’acide qui brûle les chairs. Disons que vous faites des films et des émissions de télévision à ce sujet et que personne n’a jamais fait l’expérience du contraire. Quand les personnes vont finalement tomber sur un vrai tigre, ils pourraient essayer de caresser cette foutue bestiole au lieu de courir terrorisés ou à la recherche d’un moyen de défense.

Pour utiliser une autre analogie animalière vicieuse, quand je rencontre les sceptiques qui font de fausses hypothèses sur ce qu’est un effondrement, je me rappelle souvent de cette femme à Anchorage, en Alaska, qui a sauté une clôture d’enceinte au zoo pour obtenir une image plus rapprochée de Binky, l’ours polaire. Ces personnes ont été rendues si hermétiques à l’identification des menaces qu’elles continueront à argumenter avec vous alors que l’animal sera en train de s’offrir une large bouchée de leur cuisse charnue.

Alors, quelle est la racine du problème au-delà des fantasmes hollywoodiens ? Eh bien, le problème est que l’effondrement social et économique n’est pas un événement singulier, c’est un processus. Un effondrement est une série d’événements qui s’étendent parfois sur des années. Chaque événement augmente la volatilité depuis la dernière épreuve, mais comme le temps passe, ces événements ont tendance à conditionner les masses. Le public développe un biais de normalité envers cette crise (comme la vieille image de la grenouille dans une casserole d’eau bouillante). Ils perdent tout sens de ce qu’est un système sain.

Il n’est pas rare pour une société de parcourir presque une décennie ou plus de déclin violent avant de finalement reconnaître que le système implose à un niveau fondamental. Il n’est également pas rare pour les sociétés d’endurer des années d’abus par des gouvernements corrompus avant soit de s’organiser efficacement pour se rebeller soit de passer en mode spéléologie en se soumettant au totalitarisme.

Mais comment reconnaît-on un système défaillant ? Comment peut-on savoir si on se trouve au milieu d’un effondrement plutôt qu’au bord de l’effondrement ? Voici quelques signaux que j’ai récoltés lors de la recherche de pannes diverses dans les nations modernes et pourquoi ils indiquent que nous vivons en ce moment… un effondrement

Les criminels admettent ouvertement leurs crimes

Le plus sûr moyen de savoir si votre société est en cours de désintégration est de voir si les criminels qui ont créé l’instabilité discutent ouvertement d’un scénario d’effondrement ou avertissent qu’il est imminent.

Il y a un an, les banquiers centraux ont communiqué de façon concertée par une propagande visant à leur réhabilitation. Plus maintenant. La Royal Bank of Scotland avertit maintenant les investisseurs de «tout vendre», promettant une année cataclysmique sur les marchés.

Richard Fisher de la Réserve fédérale a admis que la Réserve fédérale américaine manipulait les marchés boursiers par pré-alimentation, provoquant ainsi une bulle, et que l’addition est sur le point d’arriver à échéance sous la forme d’une grave instabilité économique (jusqu’à 20% de baisse dans les actions).

La Banque des règlements internationaux (BRI), la banque centrale des banques centrales, a émis un nombre record d’avertissements au public sur les conditions de l’effondrement – juste avant qu’il ne se produise, laissant peu ou pas de temps aux peuples mondiaux pour se préparer. Ils ont suivi leur habitude en avertissant en septembre et en décembre qu’une hausse de taux de la Réserve fédérale américaine allait flinguer le calme précaire sur les marchés.

L’ancien économiste en chef de la BRI dit maintenant que l’économie est dans une situation pire qu’elle ne l’était en 2008 et que l’on se dirige vers un plongeon.

Qu’est-il arrivé entre l’année dernière et cette année et pourquoi ces internationalistes sont-ils soudain si prophétiques concernant notre réalité économique ? Le fait que les banquiers centraux soient la cause de notre effondrement actuel me porte à croire que ces aveux sont conçus pour détourner la culpabilité. S’ils ont lancé quelques avertissements maintenant, ils peuvent ensuite prétendre plus tard qu’ils étaient des lanceurs d’alerte plutôt que les coupables et qu’ils essayaient de nous aider. Au-delà de cela, la réalité est que notre situation était tout aussi désastreuse en 2014-2015 qu’elle ne l’est aujourd’hui : la différence est que maintenant nous sommes sur le point d’entrer dans une nouvelle phase de l’effondrement en cours, beaucoup plus préjudiciable, mais une phase de cette démolition qui progresse depuis au moins 2008.

Les fondamentaux transpercent la barrière de la manipulation

Les gouvernements et les banques centrales ne disposent pas de la capacité de créer artificiellement la demande de biens ou une offre d’emplois bien rémunérés dans une économie qui s’effondre. Ce qu’ils peuvent faire, cependant, c’est de cacher les problèmes visibles de l’offre et de la demande avec de fausses statistiques.

J’ai examiné ces fausses statistiques économiques en détail l’année dernière dans une série en six parties, intitulée Un dernier regard sur l’économie réelle avant qu’elle n’implose. Je ne vais pas en traiter de nouveau ici. Je voudrais seulement souligner que, récemment, les fondamentaux de l’offre et de la demande ont commencé à briser la tromperie des chiffres manipulés, et c’est un signe que l’effondrement est sur le point de passer d’une étape à l’autre.

Avec le transport mondial, notamment par camion, en forte baisse, les stocks de détail en équilibre et la consommation actuelle de pétrole chutant à des niveaux jamais vus depuis 1997 malgré une population plus importante, les médias grand public ne peuvent plus nier que la demande des consommateurs est en berne. Si la demande est en chute libre, le système financier est aussi sur la voie d’une chute spectaculaire; il n’y a tout simplement aucun moyen de contourner cette vérité.

La valeur des actions et des matières premières devient violemment erratique

Soyons clairs, si les marchés boursiers représentent tout, ils sont simplement à la traîne des indicateurs d’instabilité économique. Les marchés boursiers ne sont pas des indicateurs prédictifs de quelque chose d’utile. Par conséquent, toute personne qui ne fait rien d’autre que de pister les actions chaque jour, sera complètement inconsciente de l’image globale derrière l’économie, jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Elle sera si fascinée par les numéros verts et les numéros rouges et les lignes sur des graphiques en temps réels qu’elle perdra tout sens de la réalité.

Les embardées violentes sur les marchés boursiers sont le signe d’un système financier qui est au milieu ou à la fin du processus d’effondrement, pas au début.

Il est également important de noter que les variations extrêmes de la valeur des actions et des produits de base à la hausse sont tout autant un signal d’instabilité que les changements à la baisse. Par exemple, si vous avez été témoin de la récente explosion de 9% sur les marchés du pétrole et que vous avez pensé en vous même "Ah, les marchés sont de nouveau stabilisés, rien n’est différent cette fois encore…", alors vous êtes un con.

Bien sûr, les marchés pétroliers ont perdu le lendemain presque tous les gains de la veille. Et voilà comment les marchés se comportent quand ils sont sur le point de mourir, ils se dilatent et implosent de manière chaotique chaque jour sans autres résultats que des titres absurdes dans les journaux, mais pas de données fiables. Cette crise cardiaque sur les marchés boursiers pousse inévitablement les tendances à la baisse, au fil des mois. Gardez à l’esprit que les actions sont en baisse de près de 10% par rapport à leurs récents sommets, et le prix du pétrole a été divisé par 2 sur un semestre. Chaque fois qu’il y a un rebond du chat mort dans les actions, les sceptiques sortent du bois pour traiter les analystes alternatifs d’annonciateurs d’apocalypse, mais ils ne sont plus nulle part lorsque les marchés tendent vers le bas. Ils ne cherchent pas la tendance générale, car leur faible durée d’attention les limite. Encore une fois, les sauts extrêmes sur les marchés, que ce soit vers le haut ou vers le bas, sont un signe que l’effondrement progresse.

Détérioration des valeurs culturelles, du patrimoine et de l’identité

J’ai beaucoup écrit au cours des années au sujet de la stratégie Cloward-Piven, une stratégie utilisée par les collectivistes pour déstabiliser les systèmes sociaux par le déversement, au grand jour, d’immigrants étrangers dans la population sans prévoir aucune intégration. Ce processus est devenu évident aux USA et en Europe depuis un certain temps, mais c’est seulement maintenant, alors qu’il atteint un point culminant, que l’effondrement est considéré comme un résultat inévitable par le public. L’Europe est dans une situation pire que les USA à cet égard, alors que des millions et des millions d’immigrés musulmans sont injectés dans le corps social mourant de l’UE, les migrants ont l’intention de transplanter la culture de leurs propres sociétés en faillite plutôt que d’adopter les valeurs et les principes des sociétés qui les ont invités.

Les Américains nés sur place et les immigrants légaux aspirant à s’intégrer devraient pouvoir riposter avec un certain succès contre la stratégie Cloward-Piven, en soutenant les valeurs traditionnelles américaines, même si elles sont étiquetées barbares et racistes. L’immigration illégale, cependant, est encore complètement incontrôlée.

Dans l’UE, la longue campagne des marxistes culturels a fait des Européens de souche des gens ayant peut-être la plus grande haine d’eux-même de toute la planète ainsi que le comportement le plus passif et le plus faible. L’opposition organisée aux programmes d’immigration massives dans l’UE aurait dû se manifester il y a des années. Maintenant, il est trop tard, et le système européen termine une implosion sociale qui aurait déjà dû être évidente pour les citoyens moyens.

Discussion ouverte sur les mesures totalitaires

Lorsque les dirigeants corrompus passent d’un totalitarisme doux à un totalitarisme plus sévère, votre société est dans les étapes finales de l’effondrement, pas au début. Les États-Unis en particulier ont été lentement étranglés par les directives juridiques et politiques subversives depuis le début de la prétendue guerre contre le terrorisme. Cependant, il y a maintenant plusieurs signaux qu’une tyrannie beaucoup plus profonde et sévère est en œuvre.

Quelques exemples récents émergent, y compris l’insistance de Barack Obama pour imposer que le bureau du président ait l’autorité légale sur les questions relatives aux décrets touchant aux protections constitutionnelles comme le second amendement. Comme de nombreux activistes du mouvement de la liberté le savent déjà, il n’y a absolument aucun précédent constitutionnel pour l’utilisation de ces décrets, et de tels pouvoirs ne sont mentionnés nulle part dans le document. Ils ont tout simplement été créés à partir de rien pour être utilisés par le gouvernement fédéral et parfois les gouvernements de l’État pour remplacer les contrôles et les contrepoids normaux.

Alors que de nombreux présidents ont émis des décrets – y compris certains carrément tyranniques, comme l’internement inconstitutionnel des Américains d’origine japonaise dans des camps de concentration décidé par Franklin Delano Roosevelt – George W. Bush et Barack Obama ont été les plus subversifs dans leur contournement de la Constitution. Obama, en particulier, a essayé de cacher le nombre des mesures exécutoires qu’il a prises en publiant des centaines de mémorandums présidentiels, qui sont essentiellement le même sale jeu sous un autre nom.

Ces actions ont été progressivement mises en scène pour la suppression des contrôles et des contrepoids, tout cela au nom de la gestion de crise. Elles sont si larges dans leur nature et si vagues dans leurs définitions et leurs champs d’application, qu’elles pourraient être interprétées par les autorités fédérales pour signifier à peu près tout dans une situation donnée.

Si les actions exécutoires ne sont pas assez effrayantes, des politiciens corrompus sont maintenant sans limites dans leurs revendications pour la domination. Deux sénateurs républicains, Mitch Mc Connel et Lindsay Graham, réclament, pour le président, le pouvoir illimité de mener la guerre du style "autorisant l’utilisation de la force militaire". Ces pouvoirs permettraient au président de projeter les forces militaires américaines partout dans le monde pour une raison quelconque, sans examen ou sans limite de durée. Cela comprend l’utilisation de forces militaires sur le sol américain.

La raison en est, bien sûr, la menace de l'Etat islamique (Daesh), ce même groupe de terroristes que le gouvernement américain a contribué à le créer.

Et enfin, si vous souhaitez savoir qui a admis de la façon la plus nonchalante la tyrannie à venir, consultez l’appel de l’ancien général Wesley Clark visant à placer les Américains déloyaux dans des camps d’internement pendant la durée de la guerre contre le terrorisme, une guerre qui pourrait ostensiblement durer éternellement pouvant aboutir à la 3e guerre mondiale.

On pourrait dire que l’ensemble de ces mesures n’est prévu que pour dissuader l’extrémisme islamique. Je tiens à souligner que les responsables gouvernementaux auraient pu contrôler la marée à tout moment par l’application des lois en matière d’immigration ou en arrêtant toute immigration pour une période de plusieurs années jusqu’à ce que le problème soit traité. Au lieu de cela, ils ont laissé les frontières ouvertes, et ont même importé des terroristes potentiels tout en concentrant les efforts du Département de la sécurité intérieure sur les mauvais gars blancs avec des fusils.

Si nous acceptons la violation des droits constitutionnels de tout groupe de citoyens, si nous permettons à la notion de crime de pensée de devenir monnaie courante, alors nous laissons la porte ouverte à la violation, un jour, de nos propres droits. Et voilà comment les tyrans manipulent les populations grâce à un effondrement progressif en appliquant le despotisme à une minorité dangereuse revendiquée, puis en l’étendant à tout le monde.

L’Amérique est proche de l’extrémité du spectre en termes d’effondrement économique et au milieu du spectre en termes d’effondrement social. Bien que les événements les plus violents soient certainement en gestation et susceptibles d’être déclenchés à court terme, nous ne devrions pas négliger la réalité d’un effondrement qui progresse à des degrés divers tout autour de nous. Ce processus nous donne au moins un certain temps. Tout n’est pas encore perdu, et les mesures que nous prenons pour nous organiser et nous préparer aujourd’hui auront une incidence sur la façon dont le processus d’effondrement se déroulera demain. Les personnes qui continuent à ignorer purement et simplement les preuves de l’effondrement en se basant sur de fausses hypothèses sont seulement en train de s’empêcher de prendre des mesures appropriées avant qu’il ne soit trop tard. Ne vous méprenez pas, notre système est en train de mourir. Nous ne pouvons pas permettre à nos fausses perceptions de cette mort d’obscurcir sa réalité ou de ne pas y répondre.

Préparez-vous car ça va péter très fort !

Article traduit sur Alt-Market

8 février 2016

En attendant la grosse tempête

Commençons par la réforme du FMI qui prendra effet dans quelques semaines. Même cette petite réforme a subi à plusieurs reprises le veto de l’Empire du Chaos. Washington détient toujours la plus grande part du quota et du vote au sein du FMI, devant le Japon. Mais maintenant, la Chine est à la 3e place et les membres du BRICS tel que le Brésil, Russie et Inde qui sont dans les 10 premiers.

Mais cela ne veut pas dire changement radical. Le gouvernement américain refuse toujours de mettre en œuvre une réforme complète qui finirait par réduire la puissance globale du FMI. La Chine, quant à elle, avance avec des faits sur le terrain : comme la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB), accompagnée par les BRICS avec leur Nouvelle banque pour le développement (NDB), une tentative sérieuse pour briser la mainmise de la frauduleuse hyper-exploitation du système monétaire et financier.

Guerre Froide – Bonne gaule, chaud devant !

Bretton Woods est peut-être mort, mais le monde est encore encombré de son cadavre. Pareil pour le grand Consensus de Washington – pour autant qu’il faille payer les pots cassés de plus en plus ensanglantés.

Une avalanche a été déclenchée dans les années Reagan – que le spectacle de la dernière Guerre froide a parfaitement immortalisée dans la nouvelle série de Deutschland 83.

Dans les années funk de 1980, le gouvernement américain a réduit les impôts pour les riches et attaqué les syndicats de travailleurs. Puis, dans les années 1990, il externalisé les emplois manufacturiers bien rémunérés vers le Mexique, la Chine et d’autres pays à bas salaires, et déréglementé la finance – via l’abrogation du Glass Steagall Act et l’adoption de la Loi sur la modernisation des marchés à terme sur les matières premières en 2000 (Commodity Futures Modernization Act) sous Bill Clinton.

Les guerres d’Afghanistan et d’Irak, dans les années 2000, ont coûté aux contribuables américains au moins 3 trillions de dollars – et ouvert la voie à l’énorme crise financière de 2008, qui est toujours en cours et prête à se métastaser dans un crash encore plus grand.

Après tout, dans sa réponse à la crise, la Réserve fédérale américaine, suivie par la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon, se sont lancées dans une frénésie d’assouplissement quantitatif (QE) – transfert de milliards de dollars pour soutenir, avec l’argent des contribuables, des banques insolvables à l’époque et qui le sont toujours.

Ce tsunami d’argent n’est évidemment pas resté les bras croisés, mais a été canalisé dans des escroqueries vertigineuses de maximisation du rendement, en gonflant artificiellement les cours de bourses (via le rachat par les sociétés de leurs propres actions) et en fournissant de l’argent ultra-bon marché aux investisseurs immobiliers.

L’état des lieux aux États-Unis – que le généralissime Trump décrit savamment par un laconique rien "ne fonctionne dans ce putain de pays" – énonce un taux de chômage élevé ; une croissance de l’emploi merdique car 90% des nouveaux emplois sont précaires avec des salaires de misère, peu d’avantages et aucune sécurité de l’emploi ; et une explosion des déficits.

La politique étrangère américaine, sur le plan du commerce et sous l’administration du canard boiteux Obama, se borne à pousser l’OTAN à s’engager dans des pactes commerciaux ; TPP sur le Pacifique et TTIP sur l'Atlantique, qui concernent l’UE et le Japon, tous deux en stagnation voire en récession, tout en excluant la Chine. Cela signifie que tous deux sont, finalement, mort-nés ; personne, nulle part, ne peut augmenter sa croissance économique en excluant la Chine.

En termes de Guerre froide 2.0, la politique étrangère américaine implique maintenant un théâtre latent de guerre US & OTAN englobant le Maghreb, la Corne de l’Afrique, le Levant, le bassin de la mer Caspienne, le golfe Persique, l’océan Indien, la mer de Chine du Sud, et l’ensemble de l’Europe de l’Est jusqu’aux régions frontalières russes.

Comme on pouvait s’y attendre, les contribuables américains financent la mentalité de la Guerre froide 2.0 avec un Pentagone qui garde bien vivante la possibilité d’une confrontation militaire directe contre les trois pôles clés de l’intégration eurasienne : la Russie, la Chine et l’Iran.

Pivot vers nulle part

La myriade de problèmes économiques qui se posent au turbo-capitalisme américain sont structurels et absolument récurrents dans le cadre du système éco-politique en place, qui est en fait un crypto-consensus incestueux entre Washington et Wall Street. Les fissures entre les Maîtres de l’Univers eux-mêmes sont proches d’apparaître avec éclat au grand jour alors que la planète s’embarque dans un changement tectonique vers un ordre économique et politique plus multipolaire centré sur l’Eurasie.

Sur le plan géopolitique, la meilleure chose que pouvait offrir l’administration Obama en 2011 était le pivot vers l’Asie qui s’est jusqu’ici traduit par des intimidations sporadiques de l’US Navy dans la mer de Chine méridionale, transformée en une nouvelle région de tension importante avant même que les États-Unis aient réussi à se sortir du foutoir au Moyen-Orient.

Pékin, quant à lui, met le pied au plancher, assis sur le siège avant, en accumulant un capital politique et commercial qui accroît l’interdépendance économique pan-eurasienne. Non seulement l’AIIB mais aussi le Fonds de la Route de la Soie, et même la banque de développement NDB à l’avenir, seront toutes orientées vers la mise en place de la vision d’Une ceinture, une Route maritime ; les voies qui seront la ligne de vie d’une Eurasie intégrée.

La stratégie de la Chine et des BRICS pour installer un rival monétaire international, financier, diplomatique, commercial et géopolitique est le cauchemar ultime des Maîtres de l’Univers – aussi divisés qu’il puissent paraître. Donc, pas étonnant que la seule réaction visible, par l’intermédiaire du Pentagone et de l'OTAN, a été de faire monter la peur en avertissant du chaos inévitable si la puissance hégémonique n’est pas crédible pour imposer sa version de l’ordre.

C’est comme si la planète entière attendait avec fatalisme, en suspension, la prochaine grande crise, la crise inévitable. Le véritable suspense est de savoir si la nouvelle métastase de la crise condamnera une fois pour toute la domination financière et militaire de la puissance hégémonique. En attendant, regardons Deutschland 83.

Article traduit sur SFC

4 février 2016

Produits chimiques : nos enfants en danger

En France et partout dans le monde, médecins et chercheurs lancent l'alerte sur les effets des produits chimiques sur le développement des enfants. Augmentation des cancers infantiles, multiplication des anomalies de naissance ou des troubles hormonaux, explosion de l'autisme : toutes ces pathologies pourraient bien avoir des causes environnementales. Les pesticides apparaissent en première ligne dans les rapports des chercheurs. Six multinationales contrôlent ce secteur : Syngenta, Bayer, Monsanto, Dow, Basf et Dupont. Elles règnent presque sans partage sur un marché colossal qui pèse cinquante milliards d'euros. Pendant un an, ce document a suivi à la trace leurs molécules. Certaines, dangereuses, s'invitent dans l'air que les enfants respirent tous les jours.

1 février 2016

Tous cobayes ?

Comment se fait-il que les OGM agricoles soient dans les champs et dans les assiettes alors qu’ils n’ont été testés que pendant trois mois sur des rats ? Comment se fait-il que l'énergie nucléaire soit toujours l’énergie du futur alors que les hommes ont vécu Tchernobyl et Fukushima ? Les conclusions seraient-elles accablantes?

Zoom sur les questions du nucléaire et des OGM agricoles. Pour son troisième long métrage consacré aux défis environnementaux, ce document donne la parole aux agriculteurs japonais de Fukushima, sénégalais ou français. Il interroge aussi la sphère scientifique notamment le professeur Gilles-Eric Séralini, qui a réalisé une étude indépendante (et controversée) sur les OGM. Il rencontre également des politiques ainsi que des militants, et questionne les risques du nucléaire et des OGM. Il se demande pourquoi le nucléaire est toujours considéré comme l'énergie du futur et quelles sont les conséquences à long terme de ces pratiques ?...


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