Recherche

22 juillet 2016

Le Nouvel Ordre Mondial, les Illuminati et les Ovnis

Les Illuminati sont une "élite dans l'élite". C'est la plus ancienne et la plus secrète des organisations des "Maîtres du Monde". Toutes ces organisations ont un siège social officiel et des membres dont on connaît l'identité. On connait aussi souvent les dates et les lieux de leurs réunions. Mais en ce qui concerne les Illuminati, on ne sait rien avec certitude, il n'existe aucun élément de preuve tangible. Tout ce que l'on peut écrire à propos des Illuminati n'est donc que déductions et croisement d'autres éléments comme des pistes historiques, ainsi qu'une étude du mode de pensée des élites, de leur façon caractéristique de voir le monde "de très haut", à très long terme, et à travers le prisme de leurs croyances.

Les membres des Illuminati ne sont pas connus de manière certaine, même si certains noms circulent avec insistance. Il s'agit de grandes familles capitalistes ou issues de la noblesse, comme par exemple les Rockefeller (notamment l'incontournable David Rockefeller, également co-fondateur du Groupe de Bilderberg et du CFR), les Bush, les Rothschild, les Harriman, les Russel, les Dupont, les Windsor et d'autres familles royales européennes.

Les Illuminati sont très peu nombreux, c'est l'extrême sommet de la pyramide. Ils ne sont pas des milliers à travers les Etats-Unis et le monde comme l'affirment certains "témoins" qui ont pour mission de brouiller les pistes. Les célébrités du showbiz n'en font pas non plus partie, même si elles en utilisent parfois les symboles pour mieux fasciner les foules.

Les Illuminati existent sous leur forme actuelle depuis 1776, date de fondation de l'Ordre des Illuminati en Bavière par Adam Weishaupt, un ancien Jésuite. Leur projet était de changer radicalement le monde, en anéantissant le pouvoir des régimes monarchiques qui, à cette époque, entravaient le progrès de la société et des idées. La Révolution Française et la fondation des Etats-Unis auraient été des résultats de leur stratégie. Pour les Illuminati, la démocratie politique était un moyen et non une fin en soi. Selon eux, le peuple est par nature ignorant, stupide, et potentiellement violent. Le monde doit donc être gouverné par une élite éclairée. Au fil du temps, les membres de ce groupe sont passés du statut de conspirateurs subversifs à celui de dominateurs implacables dont le but essentiel est de perpétuer leur pouvoir sur la population.

La création des Illuminati marquait le lancement d'un Plan conçu pour se dérouler sur plusieurs siècles, en utilisant le contrôle du système financier naissant pour parvenir une domination totale sur le monde. La réalisation du Plan s'est ensuite transmise comme un flambeau de génération en génération, au sein d'une élite héréditaire d'initiés qui ont su l'adapter aux évolutions technologiques, sociales, et économiques.

Contrairement aux autres organisations des Maitres du Monde, les Illuminati ne sont pas un simple "club de réflexion" ou "réseau d'influence", ni une organisation de pouvoir comme le Groupe de Bilderberg. Il s'agit d'une organisation dont la véritable nature est ésotérique ou "occulte".

Les dirigeants politiques ou économiques se présentent au public comme des personnes éminemment rationnelles et matérialistes. Mais le public serait étonné d'apprendre que certaines de ces personnes participent à des cérémonies étranges, dans des sociétés secrètes où se perpétuent le culte des dieux égyptiens et babyloniens: Isis, Osiris, Baal, Moloch, ou Sémiramis.

Le terme "Illuminati" signifie littéralement "les Illuminés" (du latin "illuminare": illuminer, connaître, savoir).

Les Illuminati se considèrent en effet comme détenteurs d'une connaissance et d'une sagesse supérieure, héritées de la nuit des temps, et qui leur donne une légitimité pour diriger l'humanité. Les Illuminati sont la perpétuation d'une société secrète très ancienne, la "Fraternité du Serpent" (ou "Confrérie du Serpent"), dont l'origine remonte aux racines de la civilisation occidentale, à Sumer et Babylone il y a plus de 5000 ans.

La civilisation qui domine le monde aujourd'hui est en effet la prolongation de la civilisation Sumérienne, qui a inventé tout ce qui caractérise la civilisation occidentale: l'administration d'état, l'argent, le commerce, les taxes et les impôts, l'esclavage, les armées organisées, une expansion fondée sur des guerres perpétuelles et l'asservissement des autres peuples. Ce fut aussi la première civilisation à détruire son environnement. Pratiquant une agriculture intensive après avoir inventé l'irrigation, les civilisations Sumérienne et Babylonienne ont transformé des prairies verdoyantes en un désert qui est aujourd'hui l'Irak.

Depuis Sumer et Babylone, la Fraternité du Serpent s'est perpétuée en prenant des formes et des noms multiples à travers les époques, exerçant son influence sur les religions et les pouvoirs politiques successifs, dans une longue filiation qui inclut les "écoles de mystère" babyloniennes, égyptiennes puis grecques, l'église chrétienne de Rome (utilisée comme "véhicule" par la "Fraternité" pour s'implanter en Europe), les Mérovingiens (d'où le personnage "Mérovingien" dans le film "Matrix"), les Templiers (et leurs nombreuses ramifications - Franc-Maçons, Rose-Croix, Prieuré de Sion, Ordre Militaire et Hospitalier de St Jean de Jerusalem, Ordre de Malte...), et enfin les "Illuminati" et les organisations qui y sont rattachées.

Le symbole des Illuminati est présent sur les billets de 1 dollar: une pyramide dont le sommet (l'Elite) est éclairé par l'oeil de la conscience et domine une base aveugle, faite de briques identiques (la population).

Les deux mentions en latin sont très significatives. "NOVUS ORDO SECLORUM" signifie "nouvel ordre pour les siècles". En d'autres termes: nouvel ordre mondial. Et "ANNUIT CŒPTIS" signifie: "notre projet sera couronné de succès".

Un projet aujourd'hui proche de sa réalisation finale.

Source : Syti.net

21 juillet 2016

La monnaie, du pouvoir d'achat au pouvoir d'être

C'est l"idée qu'on se fait de la monnaie qui génère une crise qui n'a pas lieu d'être.


La lettre de l'auteur du film
Depuis quelques années, j'ai pris l'habitude de partager avec vous quelque chose pour célébrer la fin de l'année et le commencement de la nouvelle; une réflexion, un texte... Cette année je veux vous offrir un film sur lequel je travaille depuis un an avec l'aide précieuse de quelques amis. Ce film s'intitule : "La monnaie, du pouvoir d'achat au pouvoir d'être". Vous savez que depuis 20 ans j'ai consacré une bonne partie de ma vie à tâcher de comprendre pourquoi l'humanité, en dépit des connaissances et technologies phénoménales dont elle dispose aujourd'hui, reste toujours incapable à établir des conditions de vie de suffisance et de dignité pour tous. Pire, que ce 21ème siècle s'ouvre sur une crise majeure dont on ne peut encore mesurer l'ampleur des souffrances qu'elle engendrera, est une insulte à l'intelligence.

Sans prétendre détenir la vérité, je partage dans mes livres, conférences et ateliers le fruit de mes recherches et celui de mon propre cheminement; mais cela reste limité. L’idée m'est donc venue d'offrir dans un film une synthèse de ce que j'ai identifié comme étant le fond du fond des problèmes actuels débouchant sur le constat enthousiasmant que tout est là pour réaliser ce monde de suffisance et de dignité, si nous le voulons. Mais une chose me semble certaine: Pour le moment, l'impasse se referme sur nous car la classe dirigeante mondiale fait tout pour maintenir en place ce qui assure son pouvoir et sa fortune tandis que les peuples s'agitent pour dénoncer ce qu'ils ne veulent plus, sans toutefois savoir vraiment ce qu'ils veulent, tant le conditionnement qu'ils ont subi étouffe l'imaginaire. Ceci me pousse à croire que la solution est entre les mains des citoyens de ce monde, à condition de les aider à se libérer du conditionnement qui les tient prisonniers

C'est pourquoi mon objectif est que ce film soit le plus possible regardé afin d'informer et d'aider à comprendre que nos problèmes, pourtant vitaux, n'ont que l'épaisseur d'une pensée. Ainsi ai-je choisi de le diffuser gratuitement sur youtube et en trois langues : français, anglais et espagnol.

Pour le moment, seule la version française est disponible. Les deux autres ont encore besoin d'un peu de travail. Toutes les personnes qui l'ont déjà vu l'ont hautement apprécié, mais comme il est riche en informations, elles m'ont conseillé de le découper en séquences d'une dizaine de minutes chacune...

... je vous invite à le regarder, à votre rythme, et si vous estimez que les informations et messages contenus peuvent contribuer utilement à relever le défi qui est le nôtre, alors merci d'en diffuser le lien à tous vos réseaux et connaissances. Dès que les versions espagnoles et anglaises seront prêtes je vous le dirai aussi pour que vous puissiez prévenir les contacts que vous avez dans les pays parlant ces langues. Ce faisant, pensez à demander à vos contacts d'en diffuser le lien à leur tour afin que l'effet boule de neige puisse agir.

Maintenant si vous avez envie d'acquérir la vidéo (contenant le film sous deux formes : séquencée et non séquencée), vous pouvez le commander en ligne sur le site aises : http://aises-fr.org/260b-liv-monnaie-FR%20achat.html Il est libre de tous droits de sorte que vous avez l'autorisation de le projeter en public si vous le souhaitez. Comme vous le comprendrez, nous ne demandons que le paiement des frais de fabrication, d'emballage et de poste. Nous apprécierons toutefois une adhésion ou un don à notre association (bien sûr facultatifs) pour nous aider à poursuivre notre action : http://aises-fr.org/104-adhesion.html

J'espère que ce film contribuera à ouvrir vos horizons. 2012 s'achève. On parle beaucoup de fin du monde, ou de fin d'un monde. Si l'ancien monde se meurt effectivement, un nouveau est en train de naitre, et beaucoup d'entre nous, souvent sans le savoir, en sont déjà les accoucheurs. J'espère que ce film facilitera cet accouchement.

Bonne fin d'année, joyeuses fêtes et mes meilleurs vœux pour la nouvelle année qu'il nous appartient de rendre belle, chacun à notre niveau.

20 juillet 2016

I comme Icare

Dans un pays non défini, un procureur poursuit seul l'enquête sur l'assassinat du président. La version officielle veut qu'il n'y ait qu'un unique tireur, mais il découvre des informations stupéfiantes, qui le pousseront à aller au bout de son enquête, quitte à se brûler les ailes...

Un homme d'État est assassiné au milieu de la foule qui l'acclame. Le procureur Henry Volney et ses quatre assistants héritent de cette enquête; le dossier est mince, il ne contient qu'un petit bout de film de sept secondes enregistré par une caméra de télévision.

Ces sept secondes renferment un renseignement précieux : perdu dans la foule, un petit homme filme avec une caméra super 8 mm. Une véritable chasse à l'homme commence pour retrouver cet amateur. Mais, sur chaque piste. Henry Volney, va trouver un cadavre en travers.

Les cadavres de sept hommes et deux femmes : neuf témoins qui avaient vu quelque chose de plus que les autres. Henry Volney s'aperçoit qu'il a affaire à une machination.

Un soir, il s'introduit au domicile de Mallory, le chef des services secrets. en espérant y trouver une preuve. Pour couvrir le bruit de la "perquisition", il met une cassette. Celle-ci révèle un message codé. Il emporte le document à son bureau et trouve le plan de la machination qui a pour nom " I comme Icare". Il essaie de joindre Mallory, mais l'interlocuteur lui apprend que ce dernier a été remplacé.

Vers six heures du matin. Volney enregistre sa découverte sur une cassette. Il appelle sa femme au téléphone. c'est alors qu'Henry Volney reçoit une balle en pleine tempe.

FLASH - Après les attentats, attention à la colère qui monte !

MISE EN GARDE DU PARISIEN - Le défouloir improvisé sur la promenade des Anglais a beau avoir été nettoyé, il symbolise l'écoeurement d'une partie de la population face aux attentats à répétition qui frappent le pays.

Incidents à répétition, agressions verbales, colère... Après le troisième attentat de masse, jeudi à Nice, la « résistance » cède le pas au risque de débordement car les Français sont vraiment tentés de sortir les armes !

Attention, pays au bord de la crise de nerfs. Pas la guerre civile, certes, tant s'en faut. Mais partout en France, depuis l'attentat du 14 Juillet à Nice, ces signes d'une société remplie de colère, en proie au piège de la division, du repli sur soi, de la défiance envers tous et chacun. Des Français prêts à montrer du doigt d'autres Français, sous prétexte de leur religion. On a beau répéter, partout, depuis l'attentat contre « Charlie Hebdo » en janvier 2015 et la série d'attentats à Paris en novembre 2015, que « ces abominations n'ont rien à voir avec l'islam, les mots ne suffisent plus », comme le constate le sondeur Brice Teinturier. « Les terroristes veulent nous diviser, nous monter les uns contre les autres », a déclaré François Hollande hier, en visite au Portugal. Depuis janvier 2015, ce risque de fracture dans le pays, de violences à l'encontre de communautés, est la hantise du président. Cela a tenu après « Charlie », après le Bataclan.

Mais cette fois, la tension monte. « Ce qui nous menace aujourd'hui, c'est moins une guerre civile qu'un délitement, une fragilisation extrême de la société », analyse le sociologue Alain Mergier. « Le danger, c'est d'avoir une population qui cherche à se faire justice elle-même, renchérit Bruno Le Maire (LR). On entre dans une zone à risque, le dérapage est possible à tout moment. »

Pour preuve, dans la rue, et jusqu'au cœur des cérémonies d'hommage aux victimes, cette parole raciste qui éclôt, attaque et blesse sans complexe. Telle cette jeune femme sèchement priée de « retourner où elle est née »... et obligée de répondre, protégée par des policiers, que « son pays, c'est la France », où elle est née.
  • Le standard du FN submergé d'appels

Colère, défiance et rejet, plus encore, contre les responsables politiques. Gauche et droite confondus. Les uns, hués en pleine minute de silence à Nice pour leur incapacité à « protéger la maison France », comme le promettait François Hollande quelques heures avant l'attentat. Alors que la réalité, admet Manuel Valls lui-même, c'est qu'il faut s'habituer à vivre avec un risque auquel la France devra faire face « pendant au moins dix à vingt ans » ! Et les autres, à droite, fustigés pour l'indécente surenchère à laquelle ils se sont livrés, dans un festival de propositions sécuritaires — allant jusqu'aux lance-roquettes aux carrefours d'Henri Guaino. La course à la présidentielle enflammant — et embrouillant — les esprits.

Et, comme d'habitude, dans ce climat électrique, l'extrême droite engrange. Vendredi, au lendemain du carnage, le standard du Front national au siège de Nanterre était submergé d'appels : « Des gens exaspérés par les images qu'ils ont vues et révoltés d'entendre toujours les mêmes politiques donner toujours les mêmes réponses, sans vraies solutions », commente, non sans satisfaction, un cadre FN. Marine Le Pen, contrairement à tous ses rivaux, n'a quasiment pas besoin de s'exprimer pour voir son parti « enregistrer un boom des adhésions dans les quarante-huit heures » qui ont suivi le drame, selon ce même responsable.

Pas besoin d'en rajouter dans le discours, peut-être, mais n'y aurait-il pas d'autres moyens de souffler sur les braises ? Hier, après l'agression au couteau d'une fillette dans un village de vacances à Gap (Alpes-de-Haute-Provence), les ténors frontistes ont crié à l'agression islamiste, sourds aux démentis insistants des autorités. En Allemagne, un jeune Afghan de 17 a attaqué des passagers à la hache dans un train après avoir crié "Allahu Akbar" avant d'être abattu par la police et aux Etats-Unis, attaques en série contre les policiers

Pour tous les Français, malgré la peur et la colère, il est urgent de faire retomber la pression avant que ça pète pour de bon ! Si ça pète, il y aura de sérieux dégâts !


VOUS ALLEZ ENFIN SAVOIR POURQUOI A CHAQUE FOIS QUE LE GOUVERNEMENT VEUT FAIRE PASSER DES LOIS CONTRE LE PEUPLE DE FRANCE ET QUE LE PEUPLE COMMENCE A GRONDER, L'INFAME GOUVERNEMENT HOLLANDE A DÉJÀ PRÉPARÉ UN ATTENTAT DE TOUTES PIÈCES AFIN QUE LES FRANÇAIS PENSENT A AUTRE CHOSE PENDANT QUE LES LOIS PASSENT DANS LE SILENCE GRACE AU 49-3 !!! ALORS POUR 2017 : ATTENTION AUX SECOUSSES !

17 juillet 2016

FLASH - Comment les banques nous volent ?

Vous vous rendez dans une banque demander un prêt, par exemple 10.000 Unités de Monnaie (UDM).

Cette banque pourrait vous prêter une partie des économies de ses autres clients. Le total des prêts accordés à tous les demandeurs serait donc au maximum le total des économies déposées par tous les épargnants. Or, les banques prêtent bien plus de sous qu'elles n'en ont dans leurs coffres. C'est légal, elles ont le droit d'agir ainsi. Les banques prêtent donc des sous qu'elles n'ont pas.

Comment ? Par un jeu d'écritures très simple : on crée d'un côté une colonne « moins » avec 10.000 UDM que vous devez rembourser, et de l'autre côté une colonne « plus » avec 10.000 UDM que vous pouvez dépenser. Le côté « plus », c'est le prêt, c'est de la monnaie que vous pouvez utiliser. Le côté « moins », c'est votre dette. Lorsque vous remboursez, le côté « moins « diminue pour tendre vers zéro.

Car, avant ce jeu d'écritures, la banque possède « zéro ». Après le jeu d'écritures, il y a encore zéro puisque d'un côté on a plus 10.000 UDM, et de l'autre moins 10.000 UDM. Mais grâce à cette opération, 10.000 UDM ont été créés à partir de RIEN, et deviennent utilisables dans le monde REEL. Et il existe une contrepartie à ce « rien » devenu 10.000 UDM : vous êtes endetté pour cette même somme. Car bien que cet argent ait été créé à partir de rien, vous devez le rembourser. La colonne « moins » permet à la banque d'exiger de vous un remboursement, et même de saisir vos biens (réels) si vous ne pouvez pas rembourser. En cas de non remboursement de cet argent créé à partir de RIEN, la banque saisira vos biens REELS : voiture, logement, meubles, bibelots, électroménager, hi-fi, etc.

Supposons que vous remboursiez. Vous rendez, en une ou plusieurs fois, les 10.000 UDM créés à partir de rien puis mis à votre disposition. La colonne « moins » 10.000 UDM passe à zéro. Nous revenons à la situation initiale : l'argent qui n'existait pas n'existe plus.

Mais ...

... la banque vous demande de lui verser, en plus de la somme prêtée, des intérêts. La banque vous a donné une somme d'argent, donc (en théorie) vous pouvez lui rembourser cette même somme d'argent. C'est comme un objet prêté que vous rendez. Par contre, la banque ne vous donne PAS de quoi lui verser des intérêts. Vous devez donc prélever ces intérêts sur la masse monétaire en circulation.

Or, normalement, la monnaie en circulation est (devrait être) le reflet du volume de biens et de services disponibles à un moment donné : les consommateurs doivent (devraient) pouvoir acheter TOUS les biens et services disponibles, les producteurs doivent (devraient) pouvoir écouler TOUTE leur production. S'il y a plus de biens et services disponibles, il est normal d'augmenter la masse monétaire en circulation, afin que les achats puissent s'effectuer correctement (ou de baisser les prix, tout dépend du cas de figure et des choix).

Or, le mécanisme de la dette prélève de l'argent « réel » en circulation (correspondant aux biens et services réels disponibles sur le marché) pour le détourner vers les banques. Et cet argent ne sert pas uniquement à payer les salaires des employés de banque. Une partie devient PROPRIETE des banques. Les banques s'approprient de l'argent « réel » (« réel » car cet argent est un pouvoir d'achat sur des biens réels).

Chaque mois, des millions d'endettés (individus, entreprises, pays) versent des intérêts à leur banque. Ils rendent aux banques de l'argent emprunté, qui a donc temporairement augmenté la masse monétaire en circulation, et ce remboursement est normal. Mais en plus, à cause des intérêts, ils diminuent la masse monétaire « réelle » en circulation. A l'échelle d'un pays ou de notre planète, les banques s'approprient une énorme partie de la monnaie « réelle » et influent sur la facilité des échanges de biens et services réels. S'il manque de l'argent en circulation, les clients ne peuvent acheter, les producteurs ne peuvent vendre, les banques s'approprient les biens des individus ou entreprises en faillite. S'il y a trop d'argent en circulation, les prix flambent.

Avec cet argent, les banques peuvent à leur tour acheter des biens et services REELS. Les banques vont ainsi bien plus loin que leur rôle de gestionnaires de comptes et de prêteurs : elles attirent à elles, via les remboursements ou les saisies, de vastes quantités d'argent leur permettant de devenir petit à petit propriétaires de terrains, d'immeubles, d'entreprises, de médias, etc.

Les banques peuvent aussi garder pour elles une partie de ces sommes colossales, diminuant ainsi la masse monétaire en circulation, et freinant l'activité économique réelle. Les usines sont là, les machines sont là, les ouvriers sont là, mais plus rien ne fonctionne !!! Les banques peuvent aussi, à l'opposé, décider de créer suffisamment d'argent pour qu'un dictateur puisse financer une guerre ...

De plus ...

... quantité d'individus, d'entreprises, de pays, n'arrivent pas à verser leurs intérêts mensuels. Beaucoup de ces « entités », plutôt qu'on saisisse leurs biens (réels), demandent alors de nouveaux prêts afin de rembourser les anciens. Leur dette ne fait que croître. Ces « entités » en arrivent à verser aux banques PLUSIEURS FOIS le montant du prêt initial.

Et dans le cas des pays, lorsqu'ils ne peuvent pas rembourser, les banques peuvent exiger d'eux diverses mesures économiques. Les banques peuvent par exemple demander aux pays endettés de s'ouvrir aux importations des usines détenues par ces mêmes banques (ou par les financiers possédant les banques). Elles peuvent aussi exiger de ces pays qu'ils orientent leur production vers l'exportation afin de récupérer davantage d'argent chez les autres pays, et donc afin de pouvoir verser toujours davantage d'intérêts. Les banques prennent ainsi le contrôle de pays entiers. On peut en arriver à ne plus utiliser les terres agricoles pour les besoins des habitants de ces pays, mais pour cultiver des produits exportables. On peut en arriver (c’est la triste réalité) à connaître pauvreté, malnutrition, famine, dans des pays exportateurs de nourriture ! C'est le cas de beaucoup de pays du tiers-monde aux mains du FMI (Fond Monétaire International), de la Banque Mondiale et de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Et ce trio s'intéresse de plus en plus à l'Europe ...

De plus (encore) ...

... l'argent des individus, entreprises, pays, ayant dépensé leurs prêts, se retrouve au final entre les mains d'un petit nombre de financiers (y compris des banques). Les millions de petites et grosses dettes sur notre planète, c'est-à-dire les millions de colonnes « moins », ont pour contrepartie quelques centaines ou milliers de  « gros possédants » ayant récupéré cet argent. Une grosse partie, si ce n'est la totalité, des grosses fortunes, est donc la contrepartie des millions de dettes dans toutes les banques de tous les pays. Je rappelle que les banques ont créé ces énormes quantités d'argent à partir de rien : d'un côté de la monnaie qui circule, de l'autre des dettes à rembourser. Les banques ont permis ARTIFICIELLEMENT d'un côté les grosses fortunes, de l'autre côté des millions d'endettés (individus, entreprises, pays).

Or je rappelle que la somme de tout ça est ZERO ! La masse monétaire en circulation, nécessaire aux échanges de biens réels, est à peu de choses près la même, mais en plus on a permis par un JEU D'ECRITURES d'énormes fortunes et des millions de dettes. On pourrait (pure utopie), annuler d'un coup dettes et grosses fortunes. La seule monnaie restante serait la masse monétaire en circulation pour les échanges de biens et produits REELS. On pourrait d'un coup « ré-initialiser » la situation ...

La solution ?

- Les Etats, et NON les banques privées (les banques « fédérales » sont actuellement aux mains d'actionnaires privés), émettent la monnaie nécessaire (si besoin) à l'augmentation de la masse monétaire en circulation. Les états gèrent leur monnaie (augmentation ou diminution) eux-mêmes. Sans emprunter cet argent avec intérêts.

- Les Etats, et NON les banques privées, émettent la monnaie nécessaire à de gros travaux ponctuels, par exemple suite à une catastrophe naturelle. Cet argent, à dépenser intégralement dans le pays concerné (pas de dividendes partant à l'étranger; pas de thésaurisation), sera tôt ou tard récupéré par l'état sous forme d'impôts et taxes (ou tout simplement annulé dans le cas d'une monnaie de consommation comme celle de « l'économie distributive »), et donc à la fin on revient à zéro. Il s'agit en quelques sortes d'un prêt sans intérêts. A la fin des travaux ponctuels, la masse monétaire en circulation revient à son niveau normal, mais la richesse réelle (routes, bâtiments, ...) a augmenté, et entre temps des salaires ont été versés, des familles ont vécu.

- Les banques privées peuvent facturer des services, mais ne prêtent rien aux états. On peut envisager la disparition totale du prêt avec intérêt. Les banques peuvent facturer leurs services, mais pas ad vitam aeternam. Elles peuvent par exemple demander une participation ponctuelle aux bénéfices d'une entreprise réalisés grâce à leur investissement, mais uniquement en cas de profit. Autre exemple, la construction de la maison d'un particulier (pas de profit financier pour le particulier) ne peut PAS donner lieu à des intérêts : le particulier ne paye que le temps passé par le banquier à gérer son dossier. De plus, les banques doivent cesser de détourner de l'argent vers les circuits financiers (Bourse), et ne doivent faire aucun profit. Les salaires des employés de banque retourneraient dans le circuit réel, ce qui est correct, et on n'a ainsi pas de « pompe à fric » permettant de bâtir des empires financiers dangereux pour tous. Et susceptible de permettre à quelques uns de se transformer en « maîtres du monde ».

Au fait, pourquoi ne fait-on pas déjà tout ça, puisque ça a l'air si simple ? Parce que les banquiers ont progressivement conquis le pouvoir depuis deux ou trois siècles. Ce sont eux nos vrais dirigeants (non élus), et non nos prétendus politiciens (élus).


Arnaud DELAGE


16 juillet 2016

Les théoriciens de l'économie

La série documentaire de BFM Business intitulé : "Les théoriciens de l'économie" revient sur les théories économique de grand penseurs. La série revient sur la théorie Friedrich Von Hayek et essaye de l'appliquer à la crise actuelle. Hayek peu connu pour sa théorie libérale fut longtemps un farouche combattant de John Maynard Keynes.

Un excellent moyen de comprendre un théoricien longtemps et encore laisser de coter pour sa théorie libérale du marché et du laisser faire en cas de crise. Laisser faire le marché, il faut qu'il se purge et les politiques ne doivent pas intervenir.


15 juillet 2016

Les secrets et vérités sur le Nouvel Ordre Mondial

Document exceptionnel sur les dessous du Nouvel Ordre Mondial, vérités, révélations fracassantes et inédites

C'est un ensemble de dégénérés, d'êtres sans foi ni lois, de fous furieux qui se relaient dans des bâtiments tenus secrets pour appliquer à travers le monde les ordres du pouvoir secret qui se trouverait, tenez-vous bien, en un endroit inaccessible, en scannant, analysant, manipulant, archivant ce que chacun de nous écrit, dit ou même pense, en détruisant, affaiblissant, piégeant, assassinant les indésirables aux moyens de technologies néfastes développées discrètement...

Tout est humain et technologique, pas de magie ni d'êtres supérieurs là-dedans.

C'est bien plus que ce que l'on veut bien nous faire croire. Certains affirment que cela se limiterait aux médias ou à la télé...

14 juillet 2016

La Revolution Française

L'histoire de la révolution française et de ces hommes qui ont fait basculer la France à la fin du 18ème siècle... faisant le 14 juillet, la fête nationale en France

Les événements relatés dans les deux parties de La Révolution française sont nombreux. Les producteurs ont voulu relever le défi inédit de couvrir l’ensemble de la période révolutionnaire, et donc tous ses principaux événements (ce qui en fait d'ailleurs un film pédagogique, malgré son parti pris clairement dantoniste). L'œuvre passe cependant très vite sur la guerre de Vendée qui n’est mentionnée que quatre fois, notamment par Robespierre et Desmoulins, qui dénonce le massacre d’ « un peuple entier ». Le film se termine sur l’exécution de Robespierre et Saint-Just en 1794 et omet d'évoquer la suite des événements. Toutefois, la Révolution française s'étend jusqu'en 1799, année du coup d'État de Napoléon Bonaparte.

12 juillet 2016

AVERTISSEMENT - Risque fort de destruction majeure des richesses mondiales

Alors que les cours des métaux précieux rebondissent encore, aujourd’hui l’homme qui est devenu une légende pour ses anticipations d'assouplissement quantitatif (planche à billets / QE), dans les fluctuations des devises et sur des événements mondiaux majeurs vient d’alerter King World News sur le fait que le monde se trouve maintenant au bord de la plus grande destruction majeur de richesses de toute l’histoire.

NOTE : 1 trillion = 1000 milliards, 1 quadrillion = 1 million de milliard et 1 quintillion = 1 milliard de milliards

Egon von Greyerz : "Les investisseurs du monde entier n’ont jamais été confrontés à cet énorme risque auquel la planète entière est maintenant exposée. Mais malheureusement, très peu d’entre eux sont conscients de ce risque sans précédent. Pour ceux qui l’ont compris et prennent les bonnes décisions, cela les amènera à faire fortune. Mais très peu seront à même de faire les bons choix. Au lieu de cela, la plupart des investisseurs continueront à vivre dans l’espoir que le système actuel durera éternellement, mais malheureusement, ces gens là finiront dans la misère"

Le risque est maintenant juste sous nos yeux, mais comme je l’ai dit, très peu de personnes sont en capacité de le voir. Pour être clair et précis, vous trouverez ci-dessous certains de ces risques :

Aucun Etat souverain ne remboursera jamais sa dette - C’est une affirmation incontestable et celui qui ne veut pas le comprendre ou l’admettre, vit tout simplement dans le déni. La dette souveraine a augmenté de façon exponentielle au cours des deux dernières décennies, et les gouvernements n’ont ni la capacité ni l’intention de rembourser quoi que ce soit à leurs créanciers. Ils n’ont même plus les moyens de rembourser les intérêts de la dette et c’est la raison pour laquelle un nombre toujours plus important de pays ont des taux d’intérêt négatifs. Ainsi, non seulement ils ne peuvent pas rembourser le capital, mais les investisseurs perdent maintenant de l’argent en rémunérant des nations en faillite avec pour seul privilège de conserver leurs obligations papier sans valeur. Il est incompréhensible que les investisseurs soient prêts à détenir près de 100 trillions de dollars de dettes avec un rendement nul voire négatif et avec aucune chance de récupérer leur argent. Personne ne se soucie du retour sur investissement et maintenant il semble même que les investisseurs ne s’en soucient plus. Cette situation est dramatique et elle finira par conduire à un effondrement total des dettes souveraines.

Aucune banque ne rendra le pognon à ses déposants, attention au bankrun - Je sais que très peu de gens croient à cette affirmation. Car si c’était le cas, les déposants et clients bancaires ne laisseraient pas environ 200 trillions d’actifs au sein du système financier et ce sans compter les 1,5 quadrillion de dollars supplémentaires dans le système bancaire. Les actions des banques européennes, qu’il s’agisse de la Deutsche Bank en Allemagne ou de la banque Monte Paschi en Italie, continuent de s’effondrer vers de nouveaux plus bas historiques. Comme je l’ai déjà expliqué dans un article récent, la valorisation des actions de la plupart des banques européennes, ainsi que de nombreuses banques américaines comme Citigroup ou Bank of America s’est effondrée de 70 à 95% depuis 2006 et ces valeurs bancaires finiront par ne plus rien valoir du tout. Les crédits à la consommation continue de croître de façon exponentielle. Le montant total des prêts étudiants aux États-Unis atteint maintenant à 1,4 trillion de dollars, et a été triplé depuis 2006. Et le taux de délinquance est en hausse exponentielle à mesure que la plupart des étudiants n’arrivent plus à trouver un emploi.

Les marchés boursiers vont s’effondrer de 90% voire plus - Je sais que la plupart des investisseurs pensent que cette affirmation est complètement stupide… Mais permettez-moi de leur rappeler que lorsque le Dow Jones s’était effondré 90% entre 1929 et 1932, la santé économiques américaine ainsi que dans le reste du monde étaient bien meilleure que celle que nous observons actuellement. Les conditions économiques se dégradent rapidement actuellement dans le monde entier, mais les marchés financiers continuent de progresser à des niveaux vertigineux. Les investisseurs placent leur foi dans l’impression monétaire et donc dans des billets de monopoly qui n’ont aucune valeur tangible. Les bénéfices des sociétés composant le S&P 500 sont en baisse depuis 5 trimestres consécutifs. Le Dow Jones est survalorisé puisqu’il valorise près de 24 fois le bénéfice net par action aux normes GAAP. Et le chiffre d’affaires, ajusté aux rachats d’actions, est en baisse d’un tiers depuis 2006. Oui, les gouvernements du monde entier lanceront cette année le programme d’impression monétaire le plus massif de toute l’histoire. Mais ce sera comme pisser dans un violon et cela n’aura aucun impact sur l’économie mondiale. Le temps où les méthodes keynésiennes qui semblaient faire croire à une création de prospérité en imprimant des morceaux de papier sans valeur (ou de la monnaie électronique) est maintenant révolu. L’impression monétaire et donc l’argent imprimé ne fera qu’aggraver le problème d’endettement. Et le monde va bientôt comprendre que l’on ne peut pas résoudre un problème en appliquant les mêmes méthodes et recettes qui sont à l’origine de toutes les difficultés que nous vivons.

L'immobilier va s’effondrer - Les très faibles taux d’intérêt et la frénésie spéculative ont créé des bulles sur les marchés immobiliers dans le monde entier. Nous avons eu le premier signal d’alerte en 2006, mais grâce à une impression monétaire massive d’environ 25 trillions de dollars, les gouvernements et les banques centrales ont réussi à retarder l’inévitable. Depuis, la dette globale a augmenté de deux tiers et les taux d’intérêt ont chuté, passant de 6% @ 0 voire sont même parfois négatifs. En Suisse, un prêt immobilier sur 15 ans s’octroie maintenant à un taux de 1,25% et en Suède, vous payez seulement les intérêts, sans jamais rembourser le capital. Et au Royaume-Uni, 7 grandes sociétés investies dans l’immobilier britannique ont gelé leurs fonds à la suite d’un afflux de demande de rachat de parts. Cela représente la moitié des fonds dans l’immobilier commercial et c’est un signal d’alerte qui devrait être pris au sérieux comme le fût la crise des subprimes aux Etats-Unis en 2006. La Chine, avec ses 34.000 milliards de dollars de dettes et ses nombreuses villes fantômes et propriétés désespérément vides, aura également d’énormes problèmes.

La planche à billets va anéantir le monde - Nous sommes maintenant dans la phase d’accélération d’une course sans fin à la dépréciation des monnaies. Le monde a connu de grandes bulles à la fin des années 1980, ce qui avait conduit au krach de 1987 des marchés actions et à un crash de l’immobilier du début des années 1990. Le maître du charabia, Alan Greenspan, avait alors commencé à mettre en place sa supercherie en 1990 en ayant abaissé les taux à court terme de 8% à 0% en 2008 (assisté à la fin par Ben Bernanke alias Helicopter Ben), créant une nouvelle bulle sur les marchés actions. Sur ce même laps de temps, la plus grande et la plus rapide expansion du crédit de toute l’histoire avait débuté. Depuis cette époque, l’endettement mondial a augmenté de 20 trillions de dollars en 1990 à environ 230 trillions aujourd’hui.

Mais ce n’est qu’un début parce que le monde va bientôt se lancer dans la plus grande phase de QE de toute l’histoire, ce qui mènera à voir chauffer les planche à billets comme les ordinateurs. Dans une dernière tentative désespérée pour sauver le système financier mondial, les gouvernements se lanceront dans un programme QE massif de l’ordre de plusieurs centaines de trillions voire des quadrillions de dollars. L’hyperinflation qui en découlera se terminera dans une implosion déflationniste de tous les actifs à bulles, comme pour les actions, les obligations et l’immobilier.

Les monnaies continueront de chuter et finiront sans valeur - Les déficits publics de la plupart des pays et l’explosion des dettes souveraines vont mettre une pression constante sur l’ensemble des monnaies. La plupart d’entre-elles ont perdu entre 97 et 99% de leur valeur au cours du début du XXe siècle. Il ne leur reste plus qu’à perdre de 2 à 3% pour finir par ne plus rien valoir et c’est ce qui va se passer dans les 4 à 7 prochaines années… Mais nous devons nous rappeler que la baisse supplémentaire de 2 à 3% correspondra à une perte totale de valeur. Cela signifie que toutes les devises finiront par ne plus rien valoir dans les prochaines années. Elles finiront par retourner à leur valeur intrinsèque à savoir ZÉRO. Tout ceci, je l’ai expliqué de manière précise et avec un graphique explicite dans mon article précédent intitulé : "La planche à billets va totalement anéantir le monde et il sera de plus en plus difficile de vous en sortir". Donc, toutes vos économies et tout ce que vous possédez en banque finiront par ne plus rien valoir.

Etant donné que les gouvernements font tout ce qu’ils peuvent pour cacher la très mauvaise gestion de l’économie, très peu de gens se rendent compte de l’effondrement de la valeur de leur monnaie papier. En outre, la plupart des banques ne comprennent pas l’or. Comme elles ne peuvent pas empocher de commissions sur l’or, elles ne sont pas intéressées à en proposer ou à en vendre à leurs clients. Au contraire, elles les inondent de propositions sur les actions, les obligations puisqu’elles dégagent des commissions élevés sur ces types de placements.

Et aucune banque ne dira jamais la vérité à ses clients en expliquant que les actions ne font que perdre leur valeur. Étant donné que le Dow Jones est en hausse de 57% depuis l’an 2000, très peu d’investisseurs se rendent compte concrètement qu’ils ont réellement perdu du fric. Si l’on fait une comparaison avec l’or, les actions ont subi une chute terrible puisqu’au cours de ce siècle, le Dow Jones a plongé de 68% face à l’or en 16 années. Et il en est de même avec tous les indices boursiers à travers le monde. Ils sont déjà tous en baisse de 60 à 85% face à l’or et vont baisser de 70 à 95% supplémentaire dans les 5 à 7 prochaines années. Il est difficile pour la plupart des investisseurs de le comprendre, mais c’est la conséquence inévitable de la plus massive bulle d’actifs de toute l’histoire.

Les risques géopolitiques et les troubles sociaux - ils n’ont jamais été aussi élevés qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire, que ce soit au Moyen-Orient, entre les Etats-Unis et la Russie, la Chine, etc… ou lorsqu’il s’agit de troubles civils en Europe, aux États-Unis, en Chine ou dans le reste du monde.
"La plus importante destruction de richesses que le monde n’a jamais connu"
Le titre ci-dessus peut sembler extrêmement négatif et pessimiste. Alors pour les investisseurs qui souhaitent n’entendre que de bonnes nouvelles, ils peuvent tout simplement écouter les chaînes de télé ou bien lire les journaux. Il y a très peu de sites et d’endroits où le risque actuel est correctement expliqué. J’espère évidemment que toutes mes prévisions détaillées ci-dessus s’avéreront fausses, mais je crains que ce ne soit le contraire. Par conséquent, je crois qu’il est essentiel pour les investisseurs, comme pour n’importe quel individu qui n’auraient pas pu encore se protéger, de prendre toutes les mesures nécessaires afin de sauver leur patrimoine.

L’or et l’argent physique ne résoudront pas tous les problèmes ou les catastrophes potentielles auxquels le monde sera confronté au cours des prochaines années. Mais c’est probablement l’une des meilleures garanties que les investisseurs se doivent de posséder afin de protéger leur capital face potentiellement, à la plus importante destruction de richesses que le monde n’a jamais connu. Naturellement, cela doit être des métaux physiques précieux, et ils doivent être détenus et conservés en dehors du système financier.

Comme je m’y attendais, le Brexit est devenu le catalyseur qui va déclencher l’effondrement de l’économie mondiale et du système financier. L’élite de l’UE tente maintenant désespérément de stopper l’effondrement de leur bureaucratie tyrannique qui repose sur son désir de dominer l’Europe à travers ses structures mégalomaniaques. Ils veulent punir le Royaume-Uni et ont déclaré qu’il n’y aura pas d’accord et aucune concession. Le gros problème pour l’UE, c’est que que le reste de l’UE exporte beaucoup plus qu’il n’importe vers le Royaume-Uni. Donc, quoi que ces politiciens irresponsables de l’UE puissent dire, il y a un grand nombre de personnes et d’entreprises en Europe qui dépendent des exportations vers le Royaume-Uni et ils ne vont pas laisser cette pseudo élite leur mettre des bâtons dans les roues.

Mais le plus gros problème pour l’UE et la BCE est le système bancaire européen, qui est en voie de perdition. Sur la période allant de 2000 à 2016, les banques européennes ont quasiment perdu l’intégralité de leur valeur et il sera pratiquement impossible d’éviter la faillite.

Article traduit sur KWN

AVERTISSEMENT - Les signaux d'alerte sont de plus en plus nombreux alors qu’une nouvelle catastrophe financière se prépare

Les marchés financiers mondiaux se dirigent vers un nouveau krach dont les conséquences seront encore plus graves que celles causées par l’effondrement de septembre 2008. La classe dirigeante elle-même a lancé une suite d’avertissements sévères que la politique monétaire pratiquée actuellement avait créé des bulles financières massives aux effets dévastateurs.

Dans une interview accordée au Financial Times, James Bullard, le patron de la Réserve fédérale américaine de St Louis et membre sans droit de vote du Federal Open Market Committee (FOMC), a dit que la Fed devait entamer le plus rapidement possible le processus de la normalisation des taux d’intérêt. Une poursuite des taux quasi nuls actuels alimenterait une bulle des prix des actifs qui « risque d’éclater hors de tout contrôle. »

Bullard, et d’autres, signalent ce qui est maintenant devenu une évidence, à savoir que les effets conjugués de l’assouplissement quantitatif (AQ, la planche à billets) et de la baisse des taux d’intérêts par les banques centrales sont en train de causer une frénésie autour du capital-investissement et des marchés obligataires.

La semaine passée, une analyse de l’indice S&P 500 par le Bureau de la recherche financière, rattaché au Département du Trésor américain, avait conclu que le marché boursier américain se trouvait dans une situation comparable à celle observée en 1929, en 2000 et en 2007. C’est-à-dire qu’une importante récession, sinon un krach, était imminente. L’auteur qui a intitulé son rapport « Quicksilver Markets » (Marchés vif-argent), remarque: « Les marchés vif-argent peuvent passer en rien de temps du calme à la turbulence. »

Les craintes se multiplient quant à une « crise de liquidités » si tous les principaux investisseurs et spéculateurs, qui opèrent selon des modèles pratiquement identiques, tentaient de sortir des actifs en même temps, pour constater ensuite qu’il n’y a pas d’acheteurs.

Selon un rapport publié mardi par le Financial Times, certains gestionnaires de fonds ont averti qu’il « n’y avait pas eu d’inquiétudes aussi répandues quant à la structure des marchés des titres à revenu fixe [c’est-à-dire, des obligations] depuis l’effondrement de Lehman Brothers en septembre 2008 et le gel des marchés financiers en août 2007. » Le rapport précise que les cours des obligations avaient sensiblement augmenté car les investisseurs s’étaient « gavés » d’argent bon marché dû aux taux d’intérêt faibles des banques centrales et prévient qu’il pourrait y avoir une « crise de liquidités » s’ils se ruaient « tous ensemble vers un retrait. »

La même situation s’est développée sur les marchés des obligations privées et gouvernementales qui ont fortement augmenté grâce à l’argent bon marché et ont banalisé le phénomène autrefois extrêmement rare du rendement négatif (le prix d’une action évolue dans la direction opposée à son rendement).

Les rendements négatifs signifient que les investisseurs payent effectivement les gouvernements pour le privilège de leur prêter de l’argent. Le phénomène est dû à une situation où en dépit du fait que les actionnaires feraient des pertes s’ils détenaient jusqu’à leur maturité les obligations chères, ils sont tout de même en mesure de réaliser un gain en capital parce que les sorties de liquidités de la banque centrale fera grimper davantage le cours des obligations. Ils peuvent tout simplement vendre les obligations à un autre investisseur qui lui aussi s’appuie sur l’hypothèse qu’il peut en faire autant.

En effet, les marchés des affaires et des obligations se sont transformés en une énorme chaîne de Ponzi où des profits pourront continuer d’être faits tant que l’argent continue d’arriver. En d’autres termes, le mode opératoire de ce qui avait débuté comme une activité criminelle aux Etats-Unis durant les années 1920 est actuellement devenu le premier principe opératoire des marchés financiers mondiaux, évalués à plusieurs milliers de milliards de dollars.

La justification officielle présentée pour ce système par ses promoteurs est que ces mesures sont nécessaires afin de stimuler la croissance économique. De telles affirmations sont réfutées à la fois par les faits et les chiffres. L’économie mondiale en général est caractérisée par des tendances déflationnistes croissantes combinées à des taux de croissance faibles ou en stagnation.

Hier, on a annoncé qu’en février, en Grande-Bretagne, les prix à la consommation n’avaient pas enregistré d’augmentation pour la première fois depuis 55 ans, le signe certain d’une contraction économique. Parallèlement, un indicateur clé de l’activité manufacturière en Chine a chuté à son niveau le plus bas depuis 11 mois. Des baisses se sont produites dans les secteurs clé des nouvelles commandes, des commandes à l’exportation, de l’emploi et des prix à la production.

La veille, en Europe, des prévisions de la Banque centrale européenne avaient établi que son programme d’assouplissement quantitatif, visant à injecter plus d’un millier de milliards d’euros dans les marchés financiers au cours des 18 prochains mois, n’allait pratiquement pas encourager l’emploi. Le taux de chômage restera au-dessus de 10 pour cent même après la fin du programme.

Le principal effet de l’AQ a été de stimuler les marchés obligataires européens qui ont augmenté cette année à un rythme plus élevé qu’aux Etats-Unis, alors même que le rendement économique européen reste inférieur à son niveau de 2007 et que les investissements dans l’économie réelle ont diminué de plus de 25 pour cent par rapport aux niveaux d’avant la crise.

Alors que l’aristocratie patronale et financière continue de s’enrichir, les conditions de vie de la classe ouvrière sont soumises à une campagne d’austérité sans fin. Les dictats de l’oligarchie financière relatifs à la Grèce sont l’expression consommée de ce qui est un programme mondial: l’appauvrissement et la famine forcés de secteurs de plus en plus importants de la population.

Après la catastrophe de la Grande dépression des années 1930, les représentants politiques des classes dirigeantes – craignant la révolution socialiste au-dessus de tout – affirmaient pouvoir réglementer les pires effets du système de profit grâce à des mesures dites keynésiennes, basées sur les dépenses publiques, dans le but de favoriser la croissance et de garantir un retour à la « normalité. »

Durant un court laps de temps, en termes historiques, cette politique avait semblé avoir du succès. Elle reposait, cependant, sur le capitalisme américain et l’élan que ses méthodes plus productives ont fourni à l’économie mondiale en général.

De nos jours, la situation est tout autre. L’économie américaine n’est plus le centre de l’expansion économique mais le siège du parasitisme mondial. La position centrale de l’économie mondiale n’est plus occupée par des entreprises comme Ford et General Motors, mais par Goldman Sachs, JPMorgan Chase et leurs homologues, tout aussi parasitaires au plan international, qui ne s’occupent pas de créer de nouvelles richesses mais de se les approprier et ce, souvent par des méthodes tout à fait criminelles.

La faillite absolue de l’ensemble du système de profit est illustrée par le débat politique ayant actuellement lieu dans les milieux financiers et économiques. Il se déroule entre ceux qui soutiennent que la politique de l’argent bon marché pratiquée par les banques centrales doit continuer, par crainte des conséquences catastrophiques, et ceux qui insistent pour dire que les robinets doivent être fermés, et le système purgé, si nécessaire grâce à des faillites et des effondrements financiers, dans le but de prévenir une catastrophe encore plus grande.

Les divers défenseurs du système de profit, au sein des médias, des milieux universitaires et des organisations de la pseudo-gauche comme Syriza en Grèce, soutiennent que la perspective d’une économie mondiale planifiée est impossible et que la seule alternative est donc d’essayer de « sauver le capitalisme de lui-même. »

En fait, la perspective du socialisme international est la seule réponse viable et réaliste à la crise historique du capitalisme. Pour être réalisée, elle doit devenir la base du programme politique pour lequel la classe ouvrière internationale commence à lutter.
Les marchés financiers mondiaux se dirigent vers un nouveau krach dont les conséquences seront encore plus graves que celles causées par l’effondrement de septembre 2008...

Bill Bonner a écrit:
(...) A présent, les profits chutent. Les ventes sont moroses. La croissance est paresseuse, les Etats-Unis risquant d’entrer en récession plus tard dans l’année. Et puis des krachs et des marchés baissiers, ça arrive ; pourquoi pas maintenant ?  Lorsque la prochaine crise arrivera, les Etats-Unis auront le choix. Soit la Fed pourra admettre que ses politiques n’ont pas fonctionné, les éliminer, ramener les taux à la normale et laisser le marché faire le ménage. Ou bien elle peut emboîter le pas aux Européens et aux Japonais et mettre en place des interventions plus agressives, y compris un QE massif et des rachats directs d’actions. Il y a peu de doutes sur ce que la Fed choisira. Elle s’enfoncera plus avant au coeur de ces ténèbres. En fait, nous pensons que les banques centrales et les gouvernements ont désormais révélé toute la folie de leurs intentions. Enfin, peut-être pas l’intégralité… ils n’ont pas encore largué d’argent par hélicoptère… mais ça viendra probablement. (...)
Lorsqu’on dit que la banque centrale "crée" de l’argent, ce qu’elle crée en fait, c’est du crédit. A partir de rien. Et contrairement à la devise papier traditionnelle elle-même, ce crédit peut disparaître aussi rapidement et facilement qu’il est apparu. On ne peut pas le stocker. On ne peut pas le mettre dans un coffre-fort. On ne peut pas l’amener par pleines brouettées pour acheter une baguette de pain. Le crédit dépend de la confiance. Lorsqu’un système financier implose, ce qui arrive toujours lorsqu’il y a trop de dette, la machinerie de l’emprunt et du prêt tombe en panne. Plus personne ne croit pouvoir être payé un jour. Le crédit disparaîtra simplement, par milliers de milliards de dollars, du jour au lendemain. Ceci n’est pas, bien entendu, la fin du monde. Ni même le début de la fin. Mais ce sera la fin du début du monde monétaire 1971-2015. Ensuite, la fin pourra commencer…

Le crédit, le maillon faible des banques centrales (La Chronique Agora)

La classe dirigeante elle-même a lancé une suite d’avertissements sévères que la politique monétaire pratiquée actuellement avait créé des bulles financières massives aux effets dévastateurs. Dans une interview accordée au Financial Times, James Bullard, le patron de la Réserve fédérale américaine de St Louis et membre sans droit de vote du Federal Open Market Committee (FOMC), a dit que la Fed devait entamer le plus rapidement possible le processus de la normalisation des taux d’intérêt. Une poursuite des taux quasi nuls actuels alimenterait une bulle des prix des actifs qui « risque d’éclater hors de tout contrôle. » Bullard, et d’autres, signalent ce qui est maintenant devenu une évidence, à savoir que les effets conjugués de l’assouplissement quantitatif (AQ, la planche à billets) et de la baisse des taux d’intérêts par les banques centrales sont en train de causer une frénésie autour du capital-investissement et des marchés obligataires.

La semaine passée, une analyse de l’indice S&P 500 par le Bureau de la recherche financière, rattaché au Département du Trésor américain, avait conclu que le marché boursier américain se trouvait dans une situation comparable à celle observée en 1929, en 2000 et en 2007. C’est-à-dire qu’une importante récession, sinon un krach, était imminente. L’auteur qui a intitulé son rapport « Quicksilver Markets » (Marchés vif-argent), remarque: « Les marchés vif-argent peuvent passer en rien de temps du calme à la turbulence. » Les craintes se multiplient quant à une « crise de liquidités » si tous les principaux investisseurs et spéculateurs, qui opèrent selon des modèles pratiquement identiques, tentaient de sortir des actifs en même temps, pour constater ensuite qu’il n’y a pas d’acheteurs. Selon un rapport publié mardi par le Financial Times, certains gestionnaires de fonds ont averti qu’il « n’y avait pas eu d’inquiétudes aussi répandues quant à la structure des marchés des titres à revenu fixe (c’est-à-dire, des obligations) depuis l’effondrement de Lehman Brothers en septembre 2008 et le gel des marchés financiers en août 2007. » Le rapport précise que les cours des obligations avaient sensiblement augmenté car les investisseurs s’étaient « gavés » d’argent bon marché dû aux taux d’intérêt faibles des banques centrales et prévient qu’il pourrait y avoir une « crise de liquidités » s’ils se ruaient « tous ensemble vers un retrait. »

D’une crise à l’autre : Des subprimes à la crise mondiale

La même situation s’est développée sur les marchés des obligations privées et gouvernementales qui ont fortement augmenté grâce à l’argent bon marché et ont banalisé le phénomène autrefois extrêmement rare du rendement négatif (le prix d’une action évolue dans la direction opposée à son rendement). Les rendements négatifs signifient que les investisseurs payent effectivement les gouvernements pour le privilège de leur prêter de l’argent. Le phénomène est dû à une situation où en dépit du fait que les actionnaires feraient des pertes s’ils détenaient jusqu’à leur maturité les obligations chères, ils sont tout de même en mesure de réaliser un gain en capital parce que les sorties de liquidités de la banque centrale fera grimper davantage le cours des obligations. Ils peuvent tout simplement vendre les obligations à un autre investisseur qui lui aussi s’appuie sur l’hypothèse qu’il peut en faire autant. En effet, les marchés des affaires et des obligations se sont transformés en une énorme chaîne de Ponzi où des profits pourront continuer d’être faits tant que l’argent continue d’arriver. En d’autres termes, le mode opératoire de ce qui avait débuté comme une activité criminelle aux Etats-Unis durant les années 1920 est actuellement devenu le premier principe opératoire des marchés financiers mondiaux, évalués à plusieurs milliers de milliards de dollars.

La justification officielle présentée pour ce système par ses promoteurs est que ces mesures sont nécessaires afin de stimuler la croissance économique. De telles affirmations sont réfutées à la fois par les faits et les chiffres. L’économie mondiale en général est caractérisée par des tendances déflationnistes croissantes combinées à des taux de croissance faibles ou en stagnation. Hier, on a annoncé qu’en février, en Grande-Bretagne, les prix à la consommation n’avaient pas enregistré d’augmentation pour la première fois depuis 55 ans, le signe certain d’une contraction économique. Parallèlement, un indicateur clé de l’activité manufacturière en Chine a chuté à son niveau le plus bas depuis 11 mois. Des baisses se sont produites dans les secteurs clé des nouvelles commandes, des commandes à l’exportation, de l’emploi et des prix à la production. La veille, en Europe, des prévisions de la Banque centrale européenne avaient établi que son programme d’assouplissement quantitatif, visant à injecter plus d’un millier de milliards d’euros dans les marchés financiers au cours des 18 prochains mois, n’allait pratiquement pas encourager l’emploi. Le taux de chômage restera au-dessus de 10 pour cent même après la fin du programme.

Rémi Barroux a écrit:
(...) Le chômage va continuer sa progression dans le monde dans les cinq années à venir, prévient l’Organisation internationale du travail (OIT) dans son rapport annuel, intitulé « Perspectives emploi social monde » 2015, publié mardi 20 janvier. La planète devrait compter plus de 212 millions de chômeurs à l’horizon 2019, soit onze millions de plus qu’aujourd’hui, anticipe l’organisation, qui rappelle que « plus de 61 millions d’emplois ont été perdus depuis le début de la crise mondiale, en 2008. » « La crise de l’emploi est donc loin d’être terminée », relève, dans un entretien au Monde, le directeur général de l’OIT, Guy Ryder, qui prévient : « Si nous continuons ainsi, les inégalités mondiales vont encore se creuser. » (...) Soulignant que « le redressement des finances publiques, ces dernières années, a été la priorité » dans bon nombre de pays, tout particulièrement en Europe, mais que « cela n’a pas marché », M. Ryder estime qu’« il faut se rendre à l’évidence : il est illusoire de croire que le même remède permettra de guérir la maladie. » « La prise en compte des seuls impératifs budgétaires ne marche pas, il faut un équilibre plus juste entre les objectifs financiers et les politiques de l’emploi, investir dans la formation professionnelle, les services de l’emploi », prône le dirigeant de l’OIT. (...)
Le monde « fabrique » toujours plus de chômeurs (Le Monde)

Le principal effet de l’AQ a été de stimuler les marchés obligataires européens qui ont augmenté cette année à un rythme plus élevé qu’aux Etats-Unis, alors même que le rendement économique européen reste inférieur à son niveau de 2007 et que les investissements dans l’économie réelle ont diminué de plus de 25 pour cent par rapport aux niveaux d’avant la crise. Les dictats de l’oligarchie financière relatifs à la Grèce sont l’expression consommée de ce qui est un programme mondial: l’appauvrissement et la famine forcés de secteurs de plus en plus importants de la population. Après la catastrophe de la Grande dépression des années 1930, les représentants politiques des classes dirigeantes, craignant la révolution socialiste au-dessus de tout, affirmaient pouvoir réglementer les pires effets du système de profit grâce à des mesures dites keynésiennes, basées sur les dépenses publiques, dans le but de favoriser la croissance et de garantir un retour à la « normalité. »

Durant un court laps de temps, en termes historiques, cette politique avait semblé avoir du succès. Elle reposait, cependant, sur le capitalisme américain et l’élan que ses méthodes plus productives ont fourni à l’économie mondiale en général. De nos jours, la situation est tout autre. L’économie américaine n’est plus le centre de l’expansion économique mais le siège du parasitisme mondial. La position centrale de l’économie mondiale n’est plus occupée par des entreprises comme Ford et General Motors, mais par Goldman Sachs, JPMorgan Chase et leurs homologues, tout aussi parasitaires au plan international, qui ne s’occupent pas de créer de nouvelles richesses mais de se les approprier et ce, souvent par des méthodes tout à fait criminelles.

La faillite absolue de l’ensemble du système de profit est illustrée par le débat politique ayant actuellement lieu dans les milieux financiers et économiques. Il se déroule entre ceux qui soutiennent que la politique de l’argent bon marché pratiquée par les banques centrales doit continuer, par crainte des conséquences catastrophiques, et ceux qui insistent pour dire que les robinets doivent être fermés, et le système purgé, si nécessaire grâce à des faillites et des effondrements financiers, dans le but de prévenir une catastrophe encore plus grande. Les divers défenseurs du système de profit, au sein des médias, des milieux universitaires et des organisations de la pseudo-gauche comme Syriza en Grèce, soutiennent que la perspective d’une économie mondiale planifiée est impossible et que la seule alternative est donc d’essayer de « sauver le capitalisme de lui-même. »

  • Les signes montent d’une crise financière post-Brexit

Trois fonds immobiliers de plus en Grande-Bretagne ont fermé la porte aux rachats mercredi suivant la décision antérieure par trois autres grands fonds lundi et mardi d’arrêter les retraits d’argent.
Un total de plus de 15 milliards de livres sur le marché de l’immobilier commercial est maintenant gelé, menaçant de faire boule de neige pour produire la plus grande paralysie des marchés financiers depuis la crise financière de 2008.

Les six fonds ont été contraints de fermer la porte aux retraits après qu’un nombre croissant des investisseurs ont cherché à retirer leur argent craignant un effondrement du marché de l’immobilier commercial britannique à la suite du vote du 23 juin pour le Brexit.

Le gel du marché a commencé quand M & G Investments, Aviva Investors et Standard Life Investments ont suspendu les retraits lundi et mardi. Ils ont été suivis par Henderson Global Investors, de la Colombie Threadneedle et Canada-Vie mercredi. Selon une déclaration de la Canada-Vie, le gel pourrait durer jusqu’à six mois.

Dans une note aux clients, Laith Khalaf, analyste principal au sein du cabinet d’investissement Hargreaves Lansdown, a déclaré que « plus de la moitié du secteur des fonds de propriété est maintenant figée » et le restera jusqu’à ce que les gestionnaires puissent amasser suffisamment d’argent pour répondre à des rachats. Les fonds seraient probablement fermés pendant des semaines ou des mois plutôt que des jours, a-t-elle ajouté.

Il y a un risque important que les fonds soient obligés de vendre l’immobilier commercial pour répondre aux exigences de trésorerie. Cela risque de faire baisser encore les prix de l’immobilier, ce qui stimulera plus de commandes de retrait et déclenchera une réaction en chaîne conduisant à la catastrophe.

Un porte-parole du Service de l’Ombudsman financière de la Grande-Bretagne a déclaré que, bien que la décision de suspendre les rachats eût été prévue, l’échelle des suspensions jusqu’à présent avait été « assez troublante. »

Le marché de l’immobilier commercial s’est avéré être particulièrement vulnérable aux ondes de choc du vote Brexit en raison de l’afflux précédent de liquidités vers Londres et le sud-est de l’Angleterre alimentée depuis 2008 par les politiques de l’argent bon marché de la Banque d’Angleterre et des autres banques centrales. Les fonds prêtent à long terme pour financer des projets de développement de l’immobilier, mais empruntent à court terme, en offrant aux investisseurs la perspective d’être en mesure de retirer leur argent à court préavis. C’est le modèle d’entreprise même qui a conduit à l’effondrement de la banque Northern Rock en Grande-Bretagne en 2007.

La décision pour le Brexit a eu un impact immédiat sur le marché gonflé de l’immobilier commercial en raison des craintes que les entreprises financières et d’investissement seraient susceptible de délocaliser leur siège européen sur le continent de manière à conserver l’accès au marché de l’Union européenne. Le Financial Times a rapporté que des initiatives de grande échelle sur des propriétés commerciales d’une valeur d’au moins 650 millions de livres avaient été mises en veille dans la semaine suivante le vote pour le Brexit.

La turbulence pourrait rapidement se propager au-delà des biens commerciaux vers le système financier dans son ensemble. Selon Keenan Vyas, directeur au cabinet de conseil financier Duff & Phelps, les conséquences pourraient être profondes. « S’il continue d’avoir une pression énorme dans une courte période de temps, cela pourrait donner lieu à un grand nombre de ventes en dessous de leur valeur comptable invitant une correction globale éventuelle en matière de prix d’actifs immobiliers sur le marché britannique », a-t-il dit.

Les ventes en dessous de la valeur comptable signifieraient que les entreprises qui ont emprunté de l’argent sur l’hypothèse que les prix de l’immobilier continueraient d’augmenter seront incapables de rembourser leurs dettes, propageant ainsi la crise dans le système bancaire.

Lloyds Banking Group et la Royal Bank of Scotland pourraient être durement touchés. Selon Sandy Chen, analyste chez le courtier britannique Cenkos, « tous deux ont de grands portefeuilles de prêts de l’immobilier commercial, et les chutes à venir dans les indices de l’immobilier commercial se traduiront par des provisions pour dépréciation plus importantes exigées à leur égard. » En d’autres termes, ils devront faire plus de provisions pour créances douteuses, ayant une incidence sur leurs bilans.

Dans l’ensemble, les grandes banques britanniques ont prêté 69 milliards de livres au marché immobilier commercial Britannique qui vaut 800 milliards de livres.

La braderie va au-delà des biens et est un facteur clé dans la stabilité de la situation financière du Royaume-Uni. Dans son dernier rapport sur la stabilité financière, publié mardi, la Banque d’Angleterre (BoE) a noté que le financement du « grand déficit du compte courant » de la Grande-Bretagne tient grâce à la poursuite des entrées de capitaux.

Les biens commerciaux ont été une source importante de liquidités étrangères, mais, comme la BoE l’a rapporté, les flux étrangers vers l’immobilier commercial en Grande-Bretagne ont chuté près de 50 pour cent au premier trimestre. En outre, « les valorisations dans certains segments du marché étaient devenues tendues. » C’est un euphémisme désignant une bulle spéculative dans l’immobilier commercial, alimentée par la spéculation.

Le rapport de la BoE a signalé des niveaux élevés de l’endettement des ménages au Royaume-Uni et la vulnérabilité de ces ménages à la hausse du chômage, « fragilités dans le fonctionnement des marchés financiers, qui pourraient être testés dans une période d’activité de marché élevée et de la volatilité, et une croissance modérée dans l’économie mondiale, y compris la zone euro, qui pourrait être exacerbée par une période prolongée d’incertitude accrue. »

La turbulence financière croissante a vu la livre sterling continuer sa chute. D’un niveau de 1,50 dollar avant le vote Brexit, il a touché des niveaux inférieurs à 1,30 dollar, avec les prédictions qu’il pourrait descendre jusqu’à 1,15 dollar voire atteindre la parité avec l'euro.

Le marché obligataire mondial se caractérise par une fuite maniaque vers la sécurité, ce qui a poussé à la hausse les prix des obligations et a réduit des rendements considérablement (les deux se déplacent dans une relation inverse).

Mardi, le rendement des obligations d’État à 10 ans aux États-Unis a atteint un niveau record de 1,375%, avec des rendements sur les obligations allemandes et japonaises à long terme en territoire négatif. Les obligations du gouvernement australien, encore en territoire positif, sont également tombées à un niveau bas record. La valeur totale des obligations avec des rendements négatifs a grimpé en flèche, augmentant de plus d’un milliard de dollars au cours du mois passé. Il se dirige maintenant vers douze milliards de dollars.

Les retombées de Brexit ne se limitent pas à la Grande-Bretagne. Dans la braderie immédiate qui a suivi le référendum du 23 juin, les banques italiennes, qui ont une valeur d’environ 360 milliards d’euros de créances douteuses sur leurs comptes, ont été parmi les plus durement touchées. Le plus grand prêteur italien, UniCredito SpA, a perdu 60% de sa valeur de l’action jusqu’à présent cette année.

Dans une interview avec Bloomberg Television, mercredi, le président de la banque française Société Générale et ancien membre du conseil d’administration de la Banque centrale européenne, Lorenzo Bini Smaghi, a averti que la crise bancaire du pays pourrait s’étendre au reste de l’Europe. Il a demandé que les règles empêchant l’aide directe de l’État aux banques soient reconsidérées afin d’empêcher une telle propagation.

« Le marché bancaire entier est sous pression », a-t-il dit. « Nous avons adopté des règles sur les fonds publics ; ces règles doivent être réévaluées dans un marché potentiellement en crise afin de décider si une certaine suspension doit être appliquée. »

En vertu des règlements de l’UE, les gouvernements nationaux ne peuvent pas utiliser directement des fonds publics pour soutenir leurs systèmes bancaires. Mais cela a été contesté par le Premier ministre italien, Matteo Renzi, qui a dit qu’il est prêt à intervenir si nécessaire avec un renflouement des contribuables de 40 milliards d’euros aux grandes banques du pays. Le principal adversaire d’une telle action est l’Allemagne. Le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, a souligné cela en insistant sur le fait lors d’une conférence de presse que son homologue italien se proposait de suivre strictement les règles du syndicat bancaire.

Mais Smaghi a dit qu’il y avait la possibilité d’une crise de l’ensemble du système à moins que le gouvernement intervienne. Il a dit qu’il y avait trop de banques en Italie et en Allemagne, et le gouvernement italien devrait prendre des mesures politiquement impopulaires, y compris des fusions, conduisant à des suppressions d’emplois.

Il a également averti que les propositions de la Grande-Bretagne de réduire davantage les taux d’imposition des sociétés, afin d’attirer les investissements, conduiraient à une concurrence sur les taux d’imposition à travers l’Europe.

De nouveaux plans de sauvetage des banques et des réductions concurrentielles dans les impôts des entreprises se traduiront par de nouvelles attaques contre la classe ouvrière, y compris des réductions plus importantes des services sociaux pour les financer.

Quelles que soient les évolutions immédiates découlant de la turbulence Brexit, deux choses sont claires à la lumière des expériences amères de la crise de 2008 et tout ce qui a suivi.

D’abord, ce n’est pas seulement que les élites dirigeantes n’ont pas de solution à la crise – leurs actions au cours des huit dernières années ont fini par créer les conditions d’un nouveau et plus grand effondrement financier – et finalement, les mesures qu’ils adopteront éventuellement apporteront des conditions qui aggraveront sans cesse la condition de la classe ouvrière en Grande-Bretagne et en Europe.

Article traduit sur WSWS

11 juillet 2016

Banquiers, ils avaient promis de changer

Dans ce document explosif qui revient sur une enquête menée il y a 5 ans au cœur du système bancaire français. Le monde était alors secoué par une crise financière sans précédent, un séisme économique.

Responsables politiques et banquiers étaient d’accord sur une chose : il fallait changer le système. La finance devait être plus morale, les banques plus transparentes et le consommateur mieux protégé. 

Ces promesses ont-elles été tenues ? Y-a-t-il encore des produits toxiques sur les marchés financiers ? Les nouvelles lois sur les banques protègent-t-elles réellement les épargnants ? La finance est-elle toujours un grand casino ?


10 juillet 2016

L'arrivée imminente de la 3e Guerre mondiale

Les conflits actuels et de fortes tensions diplomatiques face aux grandes puissances, nous conduisent à une nouvelle guerre mondiale.

Dans ce document, nous déversons toutes les informations confirmant la possibilité que la Troisième Guerre mondiale éclate, et d'analyser les intérêts et les intentions derrière cette nouvelle guerre.


Survivre au chaos

Document audio sur la guerre, effondrement économique, cataclysmes naturels... En cette fin de cycle de plus en plus de gens prennent conscience des risques qui pèsent sur eux et tentent de s'en prémunir.

Faut il se préparer au pire ? Quels sont les risques ? Le survivalisme est il une bonne option ?

Les bunkers de l'élite existent ils vraiment ?

4 juillet 2016

Les derniers jours de l'homme

À travers dix scénarios d'apocalypse, une enquête scientifique sur les menaces les plus sérieuses qui pèsent sur l'avenir de l'humanité.

Expériences physiques, catastrophe climatique, holocauste nucléaire, intelligence artificielle ou biologie de synthèse : l'homme, éternel apprenti sorcier, a lui-même créé certains des dangers qui le menacent.

Les jours de l'homme sont-ils comptés ? L'humanité approche-t-elle de la fin, quand 99,9 % des espèces ayant peuplé la planète – dinosaures, mammouths ou hommes de Néandertal… – ont déjà disparu à jamais ? Pour certains chercheurs, grâce à la colonisation spatiale ou à la croissance exponentielle de ses populations, l'homme a acquis une immunité face aux risques d'extinction. Pour d'autres, le siècle en cours sera crucial, quant à ses capacités de survie. À partir de dix scénarios catastrophes, ce film explore, avec des scientifiques de renom, les désastres à même d'anéantir l'espèce humaine. Et si des cataclysmes possibles sont souvent évoqués, d'autres, pourtant plus probables, sont moins connus.

La marche à suivre pour procéder au hard-reset d'une tablette sous Androïd

Si votre tablette ne démarre plus, tourne au ralenti, bugs à gogo, ou complètement infesté de virus et que vous ne réussissez pas à la réparer via l'option "Réinitialiser avec les paramètres d'usine" (soft-reset ou reset usine).

Voici comment procéder au hard-reset. Attention, cette procédure détruira définitivement toutes les données présentes dans la mémoire de la tablette.
  1. Eteindre complètement la tablette après sauvegarde de vos données sur carte SD
  2. Appuyer sur les boutons "Vol +" ou "Vol -" (ou les 2) et "Marche / Arret" en même temps
  3. La tablette s'allume et affiche un menu "Recovery" ou "Factory" (ça dépend des marques)
  4. Sélectionner la ligne "Wipe data / factory reset" (selon les marques, il y a "Clear MMC", "Erase all data", "Format drive",.....)
  5. La tablette se reformate et il vous restera a reconfigurer la langue, date et heure. Le tour est joué, votre tablette est comme neuve
Pour plus de sécurité, il faut impérativement installer un antivirus tel que Avast ou Avira Antivir pour éviter de se faire infecter.

3 juillet 2016

Spleen Européen - L'Union européenne mis à nu

Spleen Européen est un projet multimédia du Canard Forgeron. L'idée originelle était de faire un état de lieux de la pensée de "gauche" à propos de l'Union Européenne, et notamment dans la gauche du "non", qui l'avait emportée lors du référendum de 2005. Le second objectif consiste à vulgariser certains concepts, certaines idées, et décrypter le fonctionnement de l'Union Européenne telle qu'elle est.

Le Canard Forgeron s'était donné pour mission de produire des contenus pédagogiques sur l'Union Européenne. Une douzaine de personnalités ont accepté de répondre à nos questions (dont Jacques Sapir, économiste, Anne-Cécile Robert, journaliste au Monde Diplomatique, François Ruffin, rédacteur en chef de Fakir, ou François Denord, sociologue, par exemple). Les interviews réalisées ont constitué la matière première nécessaire pour construire le film. Des images d'archives et d'autres documents ont permis de monter un long métrage, qui peut être vu en sept parties indépendantes et autonomes :

1/ La construction européenne
2/ Les réseaux d'influence
3/ La question de la démocratie
4/ L'austérité
5/ La question de l'euro
6/ Le libre-échange et le protectionnisme
7/ Des propositions pour changer l'Europe

La place occupée par les lobbys patronaux lors de la construction européenne, le fonctionnement institutionnel, le poids des traités, l'avenir controversé de l'euro et l'impact du libre-échange sur les économies nationales sont autant de sujets décryptés. La vision de l'UE qui est proposée est une vision de gauche. Elle est critique, mais constructive et contradictoire.

Et maintenant le web-documentaire !

Le Canard Forgeron vous propose en effet un documentaire "augmenté", c'est-à-dire avec des informations complémentaires tout au long du visionnage du film. Vous le retrouverez (ainsi que l'intégralité de toutes les interviews réalisées) sur le site du Canard : www.canard-forgeron.fr/webduck




A vos copies et partagez les vidéos qui sont téléchargeables au format MP4
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...