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27 décembre 2015

The Hacker Wars

Document sur la maltraitance, persécution et d'intimidation de hackers et de militants, par le gouvernement américain. Le film est dirigé par Vivien Lesnik Weisman et comprend des entrevues par une variété de pirates, des écrivains, des journalistes et des militants.

Préparez-vous à faire la navette entre les lignes de l'histoire à la vitesse de l'éclair en miroir les vies décousues des protagonistes et de la vie sur l'Internet. Les guerres de Hacker - un film sur le ciblage des hacktivistes et des journalistes par le gouvernement américain. Les hacktivistes sont des terroristes ou des combattants de la liberté, selon le point de vue de l'un sur qui devrait contrôler l'information.

Ce document retrace les étapes qui nous mène des coins les plus troubles de l’Internet à l’ombre pesante de la censure jusqu’au spectre d’une condamnation à plus d’un siècle de prison.

Ces hacktivistes sont les rock stars, les héros populaires de l’internet d’aujourd’hui.

Partez à la rencontre d’Andrew Auernheimer alias « Weev », troll invétéré et détesté, membre du groupe d’experts en sécurité informatique « Goatse Security. » Il est responsable de la publication d’une faille de sécurité dans le système d’information d’AT&T. « Goatse Security » avait révélé la faille à « Gawker Media » après en avoir informé AT&T et publié les données de 114 000 utilisateurs d’iPad, parmi lesquels des célébrités, le gouvernement américain et les forces armées des États-Unis. « Weev » a été condamné à 41 mois de prison.

Source : Anonymous

25 décembre 2015

Les progressions du Nouvel Ordre Mondial

Des documents explosifs en provenance de l'ONU élaborent le projet d’utiliser les escrocs climatiques pour contourner les souverainetés nationales. Les documents stratégiques demandent que l’ONU dirige les économies et mettent en place un gouvernement mondial, sous le prétexte de l’écologie.

Des documents stratégiques troublants de l’ONU récemment découverts révèlent comment les élites recrutent des membres des milieux universitaires des quatre coins du globe dans un effort pour cacher leur contournement des souverainetés nationales que leur agenda représente, en soulignant comment les escrocs climatiques qui ont été récemment pris à manipuler des données scientifiques afin de cacher la diminution du réchauffement de la planète qui travaillent avec les Nations Unies dans la poursuite d’un gouvernement mondial justifiée par la fraude du réchauffement de la planète qu’ils contribuent à perpétrer.

Un des documents de planification, intitulé : "Le programme environnemental des Nations Unies que nous voulons", a été produit par un groupe spécialement sélectionnés de fonctionnaires influents en environnement et remis au directeur exécutif du Programme environnemental des Nations Unies, Achim Steiner.

Le Programme environnemental des Nations Unies est l’organisme de réglementation qui a créé le Groupe d’experts intergouvernementaux sur les changements climatiques, l’organisation politisée qui a tenté de claquer la porte au scepticisme sur le réchauffement climatique en affirmant être l’autorité suprême, en dépit du fait que les scientifiques utilisés par le Groupe ont été pris à manipuler les données et à conspirer pour cacher les preuves d’un refroidissement global pendant le scandale du climat.

Le Groupe a tenté de réfuter la gravité du scandale climatique en prétendant qu’il n’avait pas d’incidence sur leurs conclusions concernant le réchauffement planétaire, en dépit du fait que les scientifiques de l’Université d’East Anglia ont utilisé l’intimidation et la chasse aux sorcières universitaires pour que les données avec lesquelles ils n’étaient pas d’accord politiquement ne puissent pas apparaître dans le rapport de la quatrième évaluation du Groupe d’experts, qui a été publié en 2007.

Les participants qui ont contribué au premier document du Programme environnemental des Nations Unies incluent Janos Pasztor, l’actuellement chef de l’équipe qui pousse la campagne de lobbying Seal the Deal sans précédent du Secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki-moon, pour forcer les gouvernements membres à signer une nouvelle entente environnementale à Copenhague, Domenic Waughray, actuellement chef des initiatives environnementales au Forum Économique Mondial, et Maria Ivanova, universitaire bulgare, directrice du Projet de gouvernance économique mondiale au Centre Yale pour les lois et les politiques environnementales.

Le premier document est très semblable au deuxième du Programme environnemental des Nations Unies intitulé : "Stratégie à moyen terme proposée pour 2010-2013".

Les documents présentent un programme d’implantation d’un système global de gouvernance basé autour d’une réglementation et des lois environnementales, en insistant sur l’agenda de la nature évolutive du renforcement de la gouvernance environnementale internationale.

Le but d’élever l’influence du Programme environnemental des Nations Unies à une position où il pourra imposer des règles aux nations, plutôt que les nations soient les superviseurs du Programme environnemental des Nations Unies, comme c’est actuellement le cas, est préconisé.

Les documents discutent du recrutement des universités pour augmenter encore plus le pouvoir du Programme environnemental de l’ONU, notamment à la lumière des récents scandales climatiques où des scientifiques des grandes universités ont été pris à dissimuler des preuves du refroidissement de la planète.
"Comme un journal suisse l’a déclaré, le programme environnemental des Nations Unies devrait être le pionnier d’un nouveau style de travail. Cela exige d’aller au-delà des interprétations étroites des parties prenantes du Programme environnemental, comme compris par ses États membres, ou même les gouvernements mondiaux, et le recrutement d’un soutien beaucoup plus large de la communauté, dans la société civile, du monde universitaire et du secteur privé."
"En même temps, le journal avertit que ces groupes doivent être liés à la mission du programme environnemental de l’ONU sans paraître contourner les gouvernements membres," résume George Russell de Fox News.

Ce passage est assez accablant, puisque l’ONU n’admettra jamais que son programme représente un contournement des gouvernements membres, et qu’ils doivent faire de leur mieux pour cacher le fait. Que les universitaires doivent être attachés à la mission du Programme environnemental et non pas attachés à produire des données scientifiques objectives sur le réchauffement climatique révèle aussi comment la question des changements climatiques a été détournée pour servir les besoins d’une élite mondiale penchant pour un gouvernement mondial.

Le premier document appelle également à un "Bretton Woods environnemental pour le XXIe siècle", où l’agenda environnemental est inextricablement relié à l’économie et le rôle de l’ONU est d’avoir le commandement sur les économies des gouvernements nationaux.

"Les objectifs inclus dans le document stratégique de quatre ans comprennent des efforts aux niveaux local, national et mondial afin de lever un financement suffisant pour répondre aux défis environnementaux, y compris les changements climatiques", ce qui se traduit par l’utilisation du problème du réchauffement climatique afin de recueillir des fonds pour le fonctionnement de la structure du gouvernement mondial, qui est exigé dans les documents de planification.

"Les objectifs énoncés dans les documents, une contrepartie à l’accord mondial que les Nations unies cherchent à obtenir à Copenhague le mois prochain, sont certains de rester un long cri de ralliement du programme environnemental, après la fin de la réunion de Copenhague, et, tandis que les autres idées de réflexion qui étaient dans la nouvelle stratégie de quatre ans, sans parler de la stratégie elle-même, entrent en vigueur", écrit Russell.

Ce document représente encore une autre évidence qui prouve que le culte des changements climatiques n’est rien d’autre qu’une expansion du pouvoir d’une dictature, un gouvernement mondial non élu, diluant les pouvoirs des nations, saisissant le contrôle de l’économie mondiale, évinçant la classe moyenne avec une série de nouvelles réglementations et de lois, et provoquant la fermeture des industries avec des mandats de réduction de CO2 impossibles, tout en érigeant l’environnementalisme, qui n’est en réalité qu’un mince voile pour le fascisme mondial, comme la nouvelle religion universelle.

Tout ceci n’a rien à voir avec le sauvetage de la terre et, comme le scandale climatique l’a illustré, rien à voir avec la vraie science, mais tout à voir avec une clique relativement faible de mondialistes faisant peu de cas de l’humanité elle-même en cours d’exécution de la poursuite du contrôle malthusien de leur agenda insensé.

  • La nuit dernière, le Royaume-Uni a cessé d’être un État souverain

Nous nous sommes réveillés dans un pays différent aujourd’hui. Bien sûr que cela ne semble pas très différent. Les arbres semblent encore noirs sous le soleil d’hiver, les autoroutes continuent à bloquer inexplicablement, les navettes exercent toujours en évitant le contact visuel. Mais la Grande-Bretagne n’est plus une nation souveraine. À minuit, la nuit dernière, nous avons cessé d’être un État indépendant, lié par des traités internationaux à d’autres États indépendants, et sommes devenus au contraire une unité subordonnée au sein d’un État européen.

Oui, un État européen. Regardons rapidement la définition énoncée à l’Article un de la Convention de Montevideo de 1933 sur les Droits et Devoirs des États :
L’État comme une personne de droit international devrait posséder les qualifications suivantes : 
-Une population permanente
-Un territoire défini
-Un gouvernement
-La capacité d’entrer en relations avec les autres États.
Jusqu’à hier, l’Union Européenne se qualifiait selon les 3 premiers motifs. Maintenant, ils ont coché la case finale sur le dernier motif. En vertu du Traité de Lisbonne, qui est entré en vigueur aujourd’hui, l’Union Européenne acquiert une personnalité juridique, ce qui lui donne le droit de signer des accords et d’établir des relations avec d’autres États. Et ce n’est pas une simple rhétorique: l’Union Européenne dispose maintenant d’un Ministre des Affaires Étrangères, d’un corps diplomatique - l’Agence européenne des actions extérieures - et 160 ambassades à l’étranger.

Jusqu’à hier, l’Union Européenne ne pouvait pas annexer de nouvelles zones politiques sans un nouveau traité, qui devait être ratifié par toutes les nations qui la composent. Maintenant, ils ont la clause dite passerelle, ou le mécanisme auto-modifiant. En d’autres termes, le Parlement ne détient plus le dernier mot sur les extensions de la compétence de l’Union Européenne. L’Union Européenne ne tire plus son autorité de ses 27 membres, mais de ses propres textes fondateurs.

Jusqu’à hier, la Grande-Bretagne pouvait tout simplement se retirer de l’Union Européenne par l’abrogation du Traité de Rome et en rejetant l’Acte des Communautés Européennes de 1972. Désormais, la Grande-Bretagne devra passer par la procédure de sécession prévue à Lisbonne. En d’autres termes, dans l’esprit des avocats européens, en tout cas, si ce ne sont pas les constitutionnalistes britanniques, l’Union Européenne peut établir les conditions dans lesquelles ses membres peuvent être autorisés à quitter. La Souveraineté formelle a été déplacée de notre capitale nationale à Bruxelles.

Il est consternant, dégradant et honteux qu’une telle chose ait dû être faite sans le consentement populaire, et en l’absence de tout référendum que les trois partis politiques avaient promis. « Il ne sert à rien de pleurer sur le lait renversé », direz-vous. Vrai. Mais qui va ramasser les dégâts?

Article traduit sur Prison Planet et Telegraph

Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine

Ce grand livre de Carroll Quigley (1910-1977), professeur à l'université de Georgetown est paru en anglais après sa mort en 1981. Nous pouvons affirmer que cette parution en langue française de l'Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine, est véritablement une oeuvre de salubrité publique. En effet, grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière. L'auteur développe et explique à partir d abondantes pièces d archives que les élites anglo-saxonnes ont élaboré, dans la deuxième moitié du XIXè siècle, un véritable plan de bataille afin de permettre à l Empire britannique associé aux Etats-Unis d'asseoir une hégémonie complète sur le monde. Cette volonté de puissance et de domination a été l'oeuvre d une poignée d'hommes liés intimement à la haute finance de la City et de Wall Street. Tout un groupe, issu de la haute aristocratie et bourgeoisie britannique en liaison avec une élite américaine, émerge. Fort d un travail de bénédictin, Carroll Quigley recense les noms et expose les ambitions de cette "super classe" ou "famille technocratique" avant l'heure définie par des liens sociaux et familiaux étroits.

24 décembre 2015

Communiqué des Anonymous qui vous souhaitent un joyeux Noel !

Bonjour à toutes et à tous.

Ce n’est pas tellement mon truc de m’exprimer en public, mais une simple équation m’a donné la force de le faire, à savoir : Colère + Amour = Action

Effectivement, je suis en colère contre ce système politique qui nous demande en aucun cas notre avis, et même s’il nous le demande, n’applique en rien nos volontés. Regardez le référendum de 2005 concernant l’UE où ça nous a menés…


Et puis, voter pour un parti politique est devenu anti-démocratique, car nous retirons notre pouvoir de citoyen pour le donner, avec une certaine confiance aveugle, à des politiciens qui au bout du compte ne nous représentent pas.


En plus de cela, il suffit de voir qui finance les campagnes électorales de ces chers oligarques pour comprendre qu’ils ont tout intérêt à faire une politique qui va dans le sens de la haute finance et des multinationales.


La conséquence directe de cette tromperie universelle ? Un sentiment de délaissement et d’incompréhension ressenti par la plupart des Français prouvé par les résultats des différentes élections, en particulier le taux d’abstention qui n'en finit pas de croître...

Ensuite, je suis aussi en colère contre le complexe militaro-industriel qui se fait de l’argent grâce à des guerres qui n’ont pas lieux d’être et dont tous les Peuples de la Terre rejettent catégoriquement.


Pourtant, les différents gouvernements qui se sont succédés en France ont été et continuent à être complices de ces massacres au nom de la France, et donc des Français.

Je suis également en colère contre le système financier, créé en 1913 via la Réserve Fédérale aux Etats-Unis et qui a pris le contrôle par la suite de la finance du monde entier à cause des familles et des PDG les plus riches et les plus cyniques de l’Humanité. On peut compter par exemple sur la famille Rockfeller, Rothschild, Morgan, et bien d’autres encore.


J’aurai d’ailleurs trois citations à vous dire, pour bien vous faire comprendre leurs objectifs.


La première vient d’Henri Ford, un grand capitaine d’industrie et un vrai américain. Je cite : « L’unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles. »


La deuxième vient de David Rockfeller, qu’il a lui-même écrit dans ses mémoires, je cite : « Quelques-uns croient même que nous faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des Etats-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale ainsi qu’une structure économique plus intégrée, un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. »


La troisième vient toujours de ce cher David Rockefeller, je cite : « Tout ce dont nous avons besoin c’est de la crise majeure et les nations accepteront le nouvel ordre mondial. »


Il y a tant de choses à savoir sur ces mondialistes qui se regroupent dans différents think-tanks comme le CFR, la Commission Trilatérale, ou le groupe Bilderberg.


Si vous êtes curieux, n’hésitez pas à jeter un œil dans la description ; je vous donne des liens qui vous envoient sur des livres à lire ou des vidéos à regarder.

Et pour finir, je suis en colère contre toi, contre mon voisin, contre celui qui croise mon regard dans la rue et qui le dévie en se réfugiant sur son téléphone. Non, je ne suis pas en colère contre toi en tant que personne, mais contre ce côté individualiste qui a pris le dessus sur ton être.


Je sais, nous avons tous le même problème. Il est évident que nous avons été façonnés depuis notre enfance à être individualiste, à penser qu’à nous-même et nos proches, sans aller véritablement plus loin. Nous avons été éduqué avec cet esprit de compétition, qui se résume par cette volonté de devancer l’autre, de le battre, au lieu de l’aider à avancer et d’acquérir une expérience aussi riche qu’importante, à savoir : apprendre à écouter, à communiquer, et à l’intégrer en nous pour faire évoluer notre mentalité.


En connaissant les personnes qui nous entoure, nous apprenons à nous connaître nous-même, car l’autre est un autre toi.

À côté de tout ça, j’aime notre si belle planète Terre, notre Pachamama.

J’aime tous les êtres vivants qui y vivent, et qui font que la Vie continue à exister via cet écosystème aussi fragile que magnifique.

J’aime également cette partie divine qui est en nous et qui n’attend qu’à surgir. On peut la ressentir à des moments, et cela nous fait terriblement vibrer de bonheur.


Je parle de l’Amour, avec un grand A.


Ce ressenti qui nous fait faire des choses jusqu’au bout, car nous sentons que c’est nécessaire et que cela ne peut être que bénéfique pour nous et nos proches.


J’aime évidemment les regards, les sourires, et les petites intentions de personnes inconnues qui éclairent notre vie quotidienne, car ils émanent de l’Amour de cette façon.

J’aime, en fin de compte, la Vie elle-même, et souhaite faire de mon existence un combat pour qu’Elle puisse être aussi belle et intouchable pour le bien-être de nos futures générations.

Et vous, qu’est-ce qui vous met en colère ? Qu’est-ce qui vous fait vibrer d’Amour ?


Qu’est-ce qui vous pousserait à passer à l’action pour le bien-commun ?

Vous êtes l’une des personnes qui regardent en ce moment-même cette vidéo, et vous savez que vous n’êtes pas seuls à vouloir changer les choses.

Nous voulons tous un réel changement, sans vouloir changer nos habitudes. C’est plutôt paradoxal, n’est-ce pas ?


Seulement, il faut bien comprendre que nous faisons partie de l’Histoire, et que nous avons tous une certaine responsabilité sur les injustices qui détruisent la Vie sur notre planète. En effet, notre inaction contribue et alimente ce système qui, comme vous pouvez le percevoir, est loin d’être humain.

C’est pourquoi je vous demande simplement d’écouter votre cœur, ainsi que votre conscience, et d’agir en fonction.


Vous me direz : « que puis-je faire à moi tout seul ? »

Je vous réponds simplement par : Faites simplement votre part, en vous inscrivant sur www.mobilisation-generale.org (le lien est dans la description). Vous verrez que vous êtes loin d’être seuls. Nous sommes déjà plusieurs milliers à y être inscrit, et ce n’est que le début.

Ensuite, parlez-en autour de vous, partagez l’information, faites que ce virus démocratique soit viral.


Aimez déranger, bousculer les choses. Faites en sorte que la démocratie que l’on attend depuis déjà trop longtemps puisse voir le jour.


N’oubliez jamais que vous faite partie de l’évolution et du changement. Nous sommes ce changement.


Et si vous croyez que cet appel à s’unir et à se battre contre notre ennemi commun pour, par la suite, créer des institutions qui nous permettront de débattre, de critiquer ouvertement, de raisonner, de donner des idées, d’innover, bref de faire notre travail de citoyen est utopique, alors écoutez bien ceci : L’utopie, qui est indispensable à l’évolution, est simplement ce qui n’a pas encore été essayé.

Je remercie d’avance toutes celles et ceux qui s’impliquent pour que nous puissions voir émerger une réelle démocratie qui permettrait une évolution significative sur notre mode de vie ainsi que celle des êtres vivants. Car si notre système politique, économique, et social change en France, soyez sûrs que les peuples des pays limitrophes, puis tous ceux de notre planète suivront le pas.
 

Sachez que nous sommes tous Anonymous, car nous allons tous, de façon pacifique et déterminé, vers la Justice et la Liberté.

Nous sommes donc Légion,
Nous n’oublions pas et nous ne pardonnons pas les injustices qui ont eu lieu et qui continuent d’exister.
Élites mondialistes, redoutez-nous !

22 décembre 2015

La prochaine crise pourrait déclencher une panique bancaire et interdire les retraits

Pourquoi se fait-il qu’à chaque fois qu’une crise bancaire survient, tout le monde se dise surpris ?

La raison est très simple : tous ceux qui se trouvent au somment de la chaîne alimentaire financière ont toutes les raisons du monde de se taire à propos des problèmes qui leur font face.

Les banquiers centraux, directeurs de banques, politiciens… tous ces gens se concentrent principalement sur le maintien de la confiance en le système, et non sur la résolution des problèmes du système. Ils ne sont même pas prêts à discuter ouvertement de ces problèmes, parce qu’il deviendrait très vite évident qu’ils en sont eux-mêmes la cause.

Pour cette raison, vous n’entendrez jamais, et je dis bien jamais, un banquier central, un directeur de banque ou un politicien admettre ouvertement ce qui se passe sur le système financier. Même les petits employés n’en parlent pas, parce qu'ils ne connaissent pas la vérité, ou ils seraient renvoyés s’ils en parlaient à d’autres.

Je vous conseille de prendre quelques minutes et de réfléchir à tout ça. Personne parmi la sphère du pouvoir ne vous mettra en garde des risques que vous courez (à l’exception peut-être de Ron Paul, qui est déjà marginalisé par les médias).

Quand frappera la crise, il sera beaucoup, beaucoup plus dur de faire des retraits aux distributeurs de billets.

Voyez les récentes régulations mises en place par la SEC pour interdire les retraits en cas de crise.

Ces régulations ont été baptisées "Les règles permettent une réforme structurelle et opérationnelle pour traiter les risques d'exécution en fonds du marché monétaire". Voilà qui peut sembler anodin, mais ce qui vient ensuite :
Droits de rédemption – sous cette législation, si les actifs liquides hebdomadaires d’un fonds des marchés monétaires passent sous les 30%, son conseil de direction peut prendre la décision de suspendre les rédemptions. Pour imposer cette décision, le conseil devra la justifier comme allant dans le meilleur intérêt de son fonds. Cette suspension devra être annulée sous dix jours, bien qu’elle puisse prendre fin avant cette échéance. Les fonds des marchés monétaires ne seront pas autorisés de suspendre les rédemptions pendant plus de dix jours ouvrables sur une période de 90 jours.
Egalement ceci
Fonds gouvernementaux des marchés monétaires - Les fonds gouvernementaux des marchés monétaires ne seront pas sujets à ces frais et provisions. En revanche, sous cette législation, ces fonds pourront volontairement opter pour son adoption, à la condition de faire part de leur décision aux investisseurs.
En termes clairs, si le système faisait de nouveau face à des difficultés, les fonds des marchés monétaires pourraient geler le capital (ce qui signifie que vous ne pourriez plus retirer votre capital) pour une durée maximale de dix jours ouvrables. Si le système financier était en bonne santé, les régulateurs n’auraient pas eu besoin d’établir de telles réformes.

Comme Zero Hedge l’a noté un peu plus tôt ce matin, ces régulations se répandent. Un hedge-fund (fond spéculatif) vient de suspendre tous les retraits… ce qui signifie que les investisseurs n’ont plus accès à leur pognon. Attendez-vous à de plus en plus de scénarios de ce type au cours des prochains mois.

La solution, comme nous l’avons vu en 2008, ne sera pas de laisser place aux défauts et aux restructurations de dette, mais de forcer les investisseurs à demeurer pleinement investis, quel qu’en soit le coût.

Ceci est juste le début d'une stratégie beaucoup plus grande de déclarer la guerre sur le cash.

En effet, nous avons découvert un document secret décrivant la façon dont la Réserve fédérale envisage de tuer des économies pour forcer les investisseurs loin du cash et des actifs plus risqués.

Nous détaillons ce document et décrire trois stratégies d'investissement que vous pouvez mettre en œuvre dès maintenant pour protéger votre capital du sinistre plan de la Réserve fédérale dans notre rapport spécial

Survivez à la guerre de la Réserve fédérale sur le cash.

Article traduit sur 24 H Gold

20 décembre 2015

Les 11 signes d'un "false-flag"

À travers l'histoire, les versions de false-flags ont été utilisées avec succès par les gouvernements pour diriger la force des gens vers n'importe quelle fin que la classe dirigeante peut chercher. Par moments, cette fin peut être la guerre, ou cela peut être la réduction de libertés civiles domestiques et de droits humains fondamentaux. Dans d'autres, c'est un ordre du jour économique.

Effectivement, les false-flags sont eux-mêmes capables de prendre sur une grande variété de formes - nationaux ou étrangers, petits ou grands, économiques ou politiques, et bien d'autres désignations qui peuvent souvent brouiller un dans l'autre. Chacun peut servir un but spécifique et chacun peut être ajusté et adapté à ce but précis que les conditions sociales l'exigent.

Par exemple, l’attaque aux armes chimiques qui a eu lieu en août 2013 en Syrie peut servir d’exemple pour un false-flag à l’étranger prévu pour stimuler la ferveur des américains vers la guerre, sur la base du Responsibility to Protect, établi en 2005 par les Nations-Unies, comme pour le golfe du Tonkin.

Comme l’attaque est prévue pour instiller la peur, la panique et une réponse téléguidée de la part du public, il est important de déconstruire le récit de cette attaque tel qu’il est présenté. Nous devons nous former et former le public à reconnaître les signes d’un false-flag quand il se produit et ainsi rendre l’attentat neutre.

Ce qui suit est une liste des éléments les plus courants d’un attentat par false-flag auxquels on devrait prêter immédiatement attention dans le cas d’un nouvel accident qui jouera sur la corde sensible et les émotions des personnes :

1. Envergure de l’événement : la première question à se poser sera "Est-ce un accident à haut profil ?" La réponse, bien sûr, est tout à fait évidente. Si l’attaque se passe au World Trade Center avec explosion et effondrement des bâtiments, ou à la Maison Blanche ou au Pentagone, c’est clairement un haut niveau. Donc le lieu peut être pris en considération. Dans d’autres circonstances, l’acte-même peut être un facteur majeur comme dans le cas de l’école primaire de Sandy Hook, endroit sans importance au plan national, mais acte horrible qui a fait néanmoins les gros titres nationaux. Le facteur le plus important est sans conteste l’attention des médias. Quel que soit le lieu ou l’acte, si les médias récupèrent l’histoire et la répandent en simultané sur toutes les grandes chaînes majeures, l’accident peut être vu comme un événement à haut profil.

2. Récits qui changent : dans les cercles informés de recherche, il est bien connu que l’information qui sort peu après l’événement est en général la plus fiable. Il faut aussi tenir compte de la confusion qui règne à cause de l’affolement des témoins. Malgré tout, l’information primitive n’a pas été sujette à une révision complète des médias, ce qui se produira forcément quand l’histoire sera moulée pour s’adapter au récit mis en avant par les individus qui ont dirigé l’attaque aux plus hauts niveaux ou qui ont au moins des liens avec ceux qui peuvent contrôler le moyen de faire rapporter l’événement par les divers médias.

Par exemple, au moment des attentats, les rapports initiaux peuvent signaler 5 tireurs. Très peu de temps après, on peut n’en mentionner que deux. Rien que quelques heures après l’attentat, toute référence à plus d’un tireur a entièrement disparu, il ne reste plus dans l’affaire qu’un tireur isolé. On ridiculise toute mention ultérieure d’autres tireurs comme une théorie de la conspiration.

3. Manœuvres d’entraînement en simultané : une marque de fabrique d’une opération false-flag est le déroulement de manœuvres d’entraînement peu de temps avant ou pendant l’attaque. Ces manœuvres impliqueront souvent une séquence d’événements qui se passent pendant l’attentat proprement dit. Ces manœuvres d’entraînement ont eu lieu pendant des false-flags à grande échelle comme le 11 septembre ainsi que pendant des attaques à plus petite échelle comme la tuerie d’Aurora.

Par exemple, comme le documente Webster Tarpley dans son livre "9/11 Synthetic Terror : Made in USA", au moins 46 manœuvres étaient en cours dans les mois précédant le 11 septembre et le matin même de l’attaque. Ces 46 manœuvres avaient toutes un rapport d’une manière ou d’une autre avec les événements qui se sont passés le 11 septembre. De même pendant les attentats à la bombe du 7 juillet 2005 à Londres, des manœuvres étaient en cours avec exactement le même scénario que ce qui s’est produit exactement aux mêmes heures et aux mêmes endroits.

Bien qu’un prétexte puisse l’emporter sur l’autre selon la nature et le but de l’opération, les manœuvres d’entraînement sont utiles aux créateurs de false-flag pour au moins deux raisons. La première est de provoquer une confusion intentionnelle quand les manœuvres se passent pendant l’attaque réelle. L’autre, d’un aspect plus rentable, est de se servir des manœuvres comme d’une couverture pour programmer l’attaque ou même donner le feu vert quand c’est le moment de lancer l’événement. Qui plus est, elles fournissent aux auteurs du programme un élément de couverture, surtout avec la structure compacte de la chaîne hiérarchique de commande de l’agence de renseignements/de l’armée et le besoin de rester informé. Si un officier de l’armée ou un agent des services secrets tombe par hasard sur le planning de l’attaque, on peut toujours dire que ces individus n’étaient que des témoins du programme de l’exercice d’entraînement. Cette réfutation se poursuit jusqu’au feu vert des manœuvres. Après achèvement de l’attentat false-flag, l’hypothèse de la coïncidence servira à expliquer les tragiques résultats.

4. Cui bono ? La question la plus importante à se poser immédiatement après un accident à haut profil est "cui bono ?" ou "à qui bénéficie le crime ?" Si on peut voir un évident bénéfice du gouvernement, d’une société ou d’une banque, l’observateur devient alors capable d’y voir clair immédiatement. On peut répondre à nombre de ces questions en regardant de plus près le comportement de ces organisations avant l’attaque et peu de temps après.

Par exemple, la présence d’une loi qui n’aurait eu que peu de chance de passer avant l’attaque mais qui est vite passée (ou au moins lourdement suggérée) après, est un indice que l’attentat qui tombe à pic est en fait un false-flag. La loi du type Patriot Act avait été en réalité rédigée avant le 11 septembre mais n’avait que peu de chance de passer au Congrès en raison du climat politique de l’époque aux US. Après le 11 septembre, le Patriot Act est rapidement passé sans virtuellement aucune discussion et avec la bénédiction du peuple américain.

En parlant du 11 septembre, c’est un fait qu’au moment de l’attentat, beaucoup d’individus au pouvoir au sein du gouvernement américain voulaient désespérément envahir plusieurs pays du Moyen-Orient. Après les attentats, une psychose guerrière s’est emparée de la classe dirigeante américaine et le public américain a suivi sans tarder.

Après le terroriste aux sous-vêtements piégés, nous avons vu l’inauguration des scanners corporels de la TSA, technologie qui aurait été acceptée de mauvaise grâce avant l’incident et sa campagne de propagande. Les scanners avaient été pourtant achetés un an auparavant par une firme dont le propriétaire était l’ancien patron de la Homeland Security, Michael Chertoff.

Dans le même registre, parlant de la fusillade de LAX, la TSA a acheté en août 2013 pour 3,5 millions de dollars de munitions. Pourtant en août, la TSA n’était pas une agence armée. Après la fusillade de Los Angeles, le discours s’est orienté vers un armement de l’agence, indiquant donc que quelqu’un de haut placé dans la structure du gouvernement avait eu une connaissance préalable de l’événement.

On peut dire bien sûr la même chose pour l’explosion de fusillades meurtrières par des tireurs fous qui se sont produites dans tous les US accompagnant la propagande qui poussait à des mesures accrues de contrôle des armes.

5. Questions sans réponse : une autre marque de fabrique d’une opération false-flag est relativement évidente – la présence de questions sans réponse concernant les détails de l’attaque, les auteurs, le mobile etc. Bien que les récits des médias qui prennent forme peu après l’attaque veulent ignorer ces questions, elles subsisteront inévitablement si les observateurs peuvent réfléchir par eux-mêmes et se concentrer uniquement sur l’information. Un exemple de ces questions serait le bâtiment 7 pour le 11 septembre ou les questions des tireurs supplémentaires à Aurora et à Sandy Hook.

6. Le dossier est rapidement bouclé : une fois le choix fait par les médias d’un bouc-émissaire acceptable et d’un scénario de couverture, toute autre opinion ou question se voit refusée à l’antenne. Tout ce qui pourrait contredire légèrement l’histoire officielle est reconnu illégitime. Ceci fait, le bouc-émissaire, s’il est toujours en vie (dans de rares circonstances) est inculpé, poursuivi et reconnu coupable dans un vague procès à huis clos. Dans la plupart des cas, le suspect est tué dans l’affaire ou peu de temps après, ce qui réduit à néant toute contradiction de première main dans le récit officiel. Quoi qu’il en soit, le dossier est très rapidement bouclé après l’événement.

7. Lien des suspects avec la CIA, le FBI ou autre agence de renseignements : un aspect-clé qui suggère un false-flag à rechercher rapidement après l’attaque est une quelconque connexion du suspect ou du groupe de suspects avec des agences de renseignement. Un lien avec l’une de ces organisations et institutions peut rendre difficile une explication sur la manière dont l’attaque a été coordonnée, la motivation des participants, l’implication réelle (ou non) des suspects et l’auteur véritable de l’opération. Par exemple, le 11 septembre, les nombreux pirates de l’air supposés auraient eu de proches contacts avec le FBI, la CIA et autres agences de renseignement de haut niveau (autant intérieures qu’étrangères). De même, les frères Tsarnaev qui ont été accusés de l’organisation de l’attentat de Boston avaient des liens avec le FBI avant l’attaque.

Dans de nombreux exemples, les connexions à certaines agences et communautés de l’armée devraient autant servir de signal d’alarme que les liens aux agences de renseignement car ces institutions ont été largement mélangées.

8. Bouc-émissaire commode : un indice conduisant un observateur informé à suspecter un attentat false-flag est l’existence d’un bouc-émissaire commode. Toute opération de false-flag comportera un récit soigneusement ficelé réalisé par le groupe d’individus mis en place pour la diabolisation. L’attentat d’Oklahoma City (1995) avait McVeigh et donc des extrémistes de droite et la milice. Pour le 11 septembre, le groupe était les musulmans. Dans de nombreuses fusillades à l’intérieur du pays, la diabolisation se faisait sur des propriétaires d’armes. Avec le récent attentat de Los Angeles, l’auteur était un théoricien de la conspiration opposé au gouvernement. À l’occasion d’un false-flag, un  pigeon facilement identifié montrera tous les aspects du groupe ou du moins la plupart, ainsi que l’environnement démographique social à diaboliser.

9. Les médias encouragent des récits en défaveur des groupes de bouc-émissaires, et/ou un agenda qui confisque les libertés : un indice qui suggère un false flag est qu’immédiatement après l’attentat et après identification des auteurs par les officiels et les médias, la corporation médiatique commence non seulement à diaboliser le groupe démographique auquel appartient l’auteur, mais commence aussi à promouvoir des solutions pour empêcher qu’une telle attaque ne se reproduise un jour. Ce récit comportera toujours l’érosion des libertés, une plus importante mise en œuvre d’un état policier, une politique économique spécifique ou une marche vers la guerre.

Dit simplement, les médias mettent en avant le problème, autorisent et guident une réaction et ensuite fournissent une solution déterminée à l’avance.

10. Le gouvernement commence à passer à l’action contre le bouc-émissaire ou s’oriente dans le sens du récit des médias : après une saine dose de propagande des médias dominants qui repassent en boucle l’attentat pour entretenir la terreur, montrent l’auteur et présentent les solutions de l’état policier, le gouvernement commence alors à passer à l’action. Des discours politiques sont faits pour capitaliser la peur et l’angoisse ressenties par le public et pour renforcer l’idée que le gouvernement est là pour le protéger. On offre ensuite des solutions sous forme de lois, d’ordres d’exécution ou de mandats politiques, en vue soit d’une réduction du 4e amendement, un contrôle des armes ou des frappes militaires dans un pays étranger.

11. Indices dans les médias populaires : les indices dans les médias populaires, qu’on peut définir plus précisément de programmation prédictive, sont plus facilement identifiés après coup. Cela implique souvent de mettre en scène un incident qui apparaîtra dans un film ou dans une émission de télévision. Dans d’autres cas, des détails fortuits de l’attaque sont insérés de manière visible ou même moins visible dans des films et à la télévision. Par exemple, le scénario d’un épisode de The Lone Gunman, une série dérivée de X-Files, montrait un avion piraté par contrôle à distance qu’on envoyait dans les tours du WTC. Dans The Dark Knight Rises, il y avait une très curieuse référence à Sandy Hook avec une carte de Newtown, Connecticut, sur le mur.

Conclusion

Bien qu'il soit extrêmement important d'instruire le grand public sur la nature et le but des false-flags, l'éducation ne peut pas être un objectif en soi. Le public n'a pas seulement besoin de connaître la vérité entourant des événements spécifiques des false-flags comme ils apparaissent, ils ont besoin de comprendre la méthodologie de les identifier sur leur propre et en temps réel.

En créant une culture dans laquelle le grand public est capable de reconnaître un false-flas comme cela arrive, sans le besoin pour une poussée massive par les sources de médias alternatives, les chercheurs ou les activistes, sont les premiers interviennent en ne rendant pas seulement la tactique inutile, mais dans le fait de parquer la force des gens vers la vraie action ou, à tout le moins, en créant une culture dans laquelle cette force ne peut pas être parquée par la classe dirigeante.

Pendant que des false-flags doivent être abordés, nous ne devons pas nous permettre d'être ainsi facilement détournés d'une voie d'action politique, mobilisation de masse et la réalisation de demandes accessibles réelles.

Article traduit sur Activist Post

19 décembre 2015

Le reset économique mondial démarre

Dans mon dernier article, j’ai souligné la tendance délibérée vers une harmonisation forcée des économies nationales et des politiques monétaires, ainsi que l’objectif de la fin ultime des mondialistes : un système unique de monnaie mondiale contrôlée par le FMI et, par extension, la gouvernance mondiale, les internationalistes se référant parfois, dans leurs moments publics les plus honnêtes, au Nouvel Ordre Mondial.

Le schéma pour le Nouvel Ordre Mondial, selon les aveux des internationalistes, peut ne pas inclure le maintien de la domination géopolitique et économique par les États-Unis. Le plan, en fait, exige la déstabilisation et la réforme de l’Amérique depuis la matrice de son ancienne gloire. L’élément le plus important de ce plan exige le retrait du dollar américain comme monnaie de réserve mondiale de fait, un changement qui anéantirait notre structure financière actuelle.

J’ai souligné avec des preuves indéniables que les gouvernements principaux, y compris les gouvernements des BRICS à l’Est, sont entièrement en accord avec l’ordre du jour mondialiste. Il n’y a pas moyen de contourner cela ; les BRICS, y compris la Russie et la Chine, ont appelé ouvertement à un système monétaire mondial centralisé et dicté par le FMI à l’aide du panier des DTS. Ce même plan a été présenté il y a plusieurs décennies dans le magazine The Economist appartenant à la famille Rothschild. Nous assistons à la mise en œuvre de ce plan, devant nous, aujourd’hui.

Pendant ces deux dernières années, l’actuelle directrice du FMI, Christine Lagarde, a souvent utilisé l’expression "réinitialisation économique mondiale" dans ses discours et interviews. Il y a certaines ambiguïtés (délibérées) sur cette notion, mais après avoir passé des heures et des heures sur des discussions ennuyeuses et répétitives dans les think-tanks mondialistes tels que le CFR, le message cohérent est assez simple.

Son message sur la réinitialisation économique mondiale est essentiellement celui-ci : la coopération collective ne sera pas seulement encouragée dans le nouvel ordre, elle sera nécessaire, ce qui veut dire la coopération collective de toutes les nations vers le même cadre géopolitique et économique. Si cela ne se fait pas, de gros problèmes budgétaires surgiront et cela entraînera des débordements. En raison de l’interdépendance forcée du mondialisme, une crise dans un pays pourrait provoquer un effet domino de cette même crise dans d’autres pays ; par conséquent, tous les pays et leurs comportements économiques doivent être gérés par une autorité centrale pour empêcher des gouvernements de gaffeurs ou des banques centrales dévoyées de bouleverser l’équilibre.

Il est intéressant de voir comment la réponse du FMI aux défauts de la mondialisation, est encore plus de mondialisation. En d’autres termes, Mme Lagarde pourrait argumenter que nous sommes plongés dans un système international, mais nous ne sommes pas suffisamment centralisés pour qu’un tel système réussisse.

Le FMI souligne à juste titre que la situation économique dans le monde est instable et pourrait tourner une fois de plus au chaos de la période initiale du krach de 2008. La Banque des règlements internationaux (BRI), qui contrôle les banques centrales, a également donné de nombreux avertissements cette année sur le potentiel de catastrophe, y compris dans son dernier rapport trimestriel.

Les avertissements de la BRI en particulier ne doivent pas être pris à la légère (certains analystes en effet les prennent à la légère). La BRI sait exactement quand les catastrophes financières éclatent car elle a dirigé les politiques des banques centrales qui ont provoqué ces mêmes événements. Par exemple, en 2007, la BRI a publié un avertissement qui a parfaitement prédit les éléments de la crise du crédit et des dérivés de 2008.

Ce que ces institutions mondialistes ne vous diront pas de manière directe, ce sont les véritables causes et les motivations de la prochaine étape inévitable dans la destruction en cours du système économique actuel.

La réinitialisation globale n’est pas une réponse au processus d’effondrement, dans lequel nous sommes pris au piège aujourd’hui. Non, la remise à zéro globale réalisée par les banques centrales et la BRI / FMI sont la cause de l’effondrement. L’effondrement est un outil, un lance-flammes pour brûler un grand espace dans la forêt pour faire place aux fondements de la Ziggurat mondialiste qui va être construite. Comme indiqué dans mon dernier article, le désastre économique sert les intérêts des élites.

Quand vous regardez les mesures prises par la Réserve fédérale et le gouvernement américain en particulier, des questions se posent. Est-ce la stupidité qui les amène à saboter la poule aux œufs d’or ? Est-ce l’hubris et la cupidité ? Leurs actions sont clairement en train de faciliter un programme d’implosion progressive, mais ils continuent d’ignorer l’évidence. Pourquoi ?

Les personnes qui posent ces questions se basent sur une fausse hypothèse ; elles supposent que les banquiers internationaux et les politiciens fantoches qu’ils contrôlent ont tout intérêt à protéger la longévité des États-Unis. Le fait est qu’ils ne le font pas. Ils n’ont aucune loyauté envers le système américain, et ils ne voient pas les États-Unis comme too-big-to-fail. C’est une absurdité totale pour les mondialistes. Ils voient plutôt chaque nation et la banque centrale comme une pièce dans un jeu, un peu comme aux échecs. Certaines pièces doivent être sacrifiées afin d’obtenir une meilleure position sur la carte. Voilà tout ce que les États-Unis, la Réserve fédérale et même le dollar sont pour eux : des pièces consommables dans un jeu plus grand.

Les États-Unis sont en train de vivre la prochaine étape de la grande remise à zéro. Deux piliers ont été mis en place par les banques centrales - planche à billet et taux zéro - au dessus d’un pilier existant - le dollar monnaie de réserve mondiale - afin de maintenir un semblant de stabilité après le crash de 2008. Cette fausse stabilité semble avoir été nécessaire afin de laisser du temps pour le conditionnement des masses vers une plus grande acceptation des initiatives mondialistes, pour assurer l’esclavage de la dette des générations futures à travers la taxation par les gouvernements, justifiée par des dettes à long terme, et pour permettre à des internationalistes de positionner en toute sécurité leurs propres actifs. Les trois piliers sont maintenant systématiquement éliminés par ces mêmes banquiers centraux. Pourquoi ? Je crois qu’ils sont tout simplement prêts pour poursuivre la prochaine étape de la démolition contrôlée de la structure américaine que nous connaissons.

Plans de sauvetage et QE : le premier pilier saute

La manne du sauvetage était en partie une intervention directe dans l’avalanche déflationniste de la bulle des dérivés, mais aussi une intervention indirecte en ce sens qu’elle a changé la dynamique psychologique des marchés. En tant qu’anciens directeurs de la Réserve fédérale, Alan Greenspan et Ben Bernanke, y ont tous deux fait allusion dans des interviews et des éditoriaux : l’une des principales préoccupations de la banque centrale était la psychologie, en manipulant à la hausse le prix des actions.

Les cours des actions ont pu être soutenus par la Réserve fédérale elle-même via des acheteurs intermédiaires en utilisant la planche à billet. La Réserve fédérale a ainsi pu injecter des milliards, voire des milliers de milliards de dollars dans les banques pour leur permettre de se déchaîner, en stimulant artificiellement les investissements tout en ne faisant rien pour résoudre le dilemme existant autour des fondamentaux négatifs. Dans ce contexte, les marchés ont commencé à bouger sur de simples mots ou des communiqués de responsables de la Réserve fédérale car les algorithmes informatiques et le monde de l’investissement en général placent des paris sur la rhétorique plutôt que sur la réalité ; cette dynamique touche maintenant à sa fin.

Les plans de sauvetage ont également réanimé les cadavres des grandes entreprises et des banques, pas seulement aux États-Unis mais aussi en Europe, en donnant une illusion de vie au système financier tout en laissant le peuple continuer à pourrir. Dans l’intervalle, des mesures d’assouplissement quantitatif ont fourni un moyen de continuer à financer la dette du gouvernement des États-Unis au détriment des générations de contribuables à venir alors que de nombreux prêteurs primaires ont commencé à abandonner les achats obligataires classiques à long terme.

En outre, les marchés pétroliers semblent avoir été directement gonflés par l’intervention des QE. Il est important de prendre note que les prix du pétrole sont restés extraordinairement élevés en dépit de la baisse continue de la demande mondiale jusqu’au moment ou la Réserve fédérale a déclenché la fin du QE3. Ensuite, les prix ont commencé à plonger.

Dans un article de septembre 2013, j’avais prédit que la Réserve fédérale, en dépit de tout bon sens et des cris d’orfraie de banques comme Goldman Sachs, allait en effet arrêter ses QE : une suppression du premier pilier du système américain en lévitation.

J’ai, bien sûr, été traité de fou à l’époque pour cette prédiction par certaines personnes au sein de la communauté économique alternative.

"Pour quelle raison au monde, demandaient-ils, la Réserve fédérale mettrait-elle fin au QE quand ils peuvent simplement imprimer à l’infini et faire avancer le bousin sur la route, perpétuellement ?" Encore une fois, ces gens ne comprennent pas que l’Amérique est en cours de démolition, comme prévu par les banques internationales ; elle n’est pas protégée par elles.

La fin du QE a eu lieu en décembre de cette année-là.

Taux d’intérêt proche de zéro : le second pilier est presque supprimé

Après la réduction des assouplissements quantitatifs, la volatilité a atteint du jamais vu depuis 2008/2009 si on regarde les marchés. Et il a été rappelé au public, une fois de plus sporadiquement, que la reprise pourrait ne pas être réelle, après tout. L’Europe et le Japon sont intervenus rapidement avec le renouvellement de leurs propres mesures de relance, et les responsables de la Réserve fédérale ont commencé à utiliser des interviews avec les médias stratégiques pour faussement laisser entendre que le QE pourrait revenir. Les marchés s’y sont ralliés, puis ont chuté de façon spectaculaire, puis s’y sont ralliés à nouveau, puis ont de nouveau chuté d’une manière choquante. Et cette volatilité est la tendance jusqu’à récemment, quand la question de la fin de la politique des taux d’intérêt proche de zéro a surgi.

Encore une fois, très peu de gens ont demandé ou exigé la fin du QE ou du ZIRP de la Réserve fédérale. Il n’y a jamais eu aucune pression publique légitime sur la Réserve fédérale pour supprimer ces piliers. Le monde de l’investissement a été profondément accro, comme un drogué à son héroïne, avec des gains assurés pendant trois ans. Le cri de guerre du monde de l’investissement a été de parier contre la baisse pendant un certain temps ; les investisseurs en sont venus à attendre puis à exiger une intervention inévitable de la banque centrale et les rallyes boursiers qu’elle entraîne. Pourtant, la Réserve fédérale termine la fête unilatéralement.

Le ZIRP est le seul pilier restant pour tenir les marchés à leur niveau actuel. Sans taux d’intérêt à zéro, et même avec la plus mineure augmentation d'un quart de point, le refinancement sans frais des banques et des grandes sociétés au jour le jour se terminera. Ils ne pourront pas continuer à prêter massivement comme depuis 2009/2010. Cela signifie la fin des rachats d’actions pour requinquer des entreprises mourantes comme IBM ou General Motors, entre autres. Cela signifie une baisse considérable des marchés, baisses dont nous avons eu un avant-goût avec le récent plongeon sur les marchés actions à la simple mention de la hausse des taux d’intérêt.

En août dans un article intitulé "Crise économique dans les médias" : ce qui va se passer ensuite, j’avais écrit :
"L’insistance de la Réserve fédérale pour une hausse des taux sera probablement conclue avant fin 2015. Discuter d’une augmentation des taux d’intérêt en septembre peut être une combine, et une décision de dernière minute pour la retarder pourrait bien advenir. Cette tactique de réunions de dernière minute et de retards surprises a été utilisée à la fin du scénario du QE, ce qui a mis beaucoup d’analystes en garde et a laissé penser qu’une diminution ne se produirait jamais. Eh bien, elle s’est produite, exactement comme une hausse des taux se produira, mais seulement un peu plus tard que ce à quoi les analystes traditionnels s’attendaient. En cas de report, celui-ci sera de courte durée, déclenchant un rebond technique sur le marché des actions (une reprise temporaire du prix des actions après une chute importante, causée par les spéculateurs qui achètent afin de couvrir leurs positions), avec des taux augmentant avant décembre, lorsque les ventes au détail seront indéniablement lugubres, à l’approche de la saison de Noël."
Vous pouvez également lire mon analyse sur les motivations d’une hausse de taux de la Réserve fédérale ainsi que sur le théâtre entourant leurs politiques.

Le chat semble avoir terminé son rebond et les actions sont de retour à la volatilité. Les ventes au détail du week-end du Black Friday, jusqu’à présent (y compris Thanksgiving), ont enregistré une baisse stupéfiante de 10% avec des ventes en ligne en dessous des attentes. Les ventes dans les magasins des grandes chaînes ont récemment dévissé de 6,3% comparativement à la semaine dernière. Le plongeon du taux de fret du transport maritime mondial indique un manque sévère de demande mondiale et une terrible saison des ventes à venir. Janet Yellen, en ignorant tous les signaux économiques négatifs, comme prévu, a annoncé une hausse des taux pour le 16 décembre.

J’ai encore une fois été traité de fou pour cette affirmation par certains à l’époque ; et pour être clair, je pourrais encore me tromper. La Réserve fédérale pourrait passer la main et ne pas augmenter les taux, alors que la rhétorique venant de la Réserve fédérale, aujourd’hui, garantit presque qu’elle va passer à l’action. Le non-relèvement des taux ne correspond pas à leurs habitudes passées ; ils semblent suivre un calendrier parfait sur le modèle de la fin des QE. Le fait est qu’en dépit des hypothèses communes au sein des médias alternatifs, la Réserve fédérale n’est pas prise au piège et peut faire ce qu’elle veut, y compris tuer les marchés si cela profite à l’objectif plus large d’une autorité économique mondiale. Avec la chute du pilier ZIRP, attendez-même à des mouvements plus violents sur les marchés actions, à l’incertitude générale et à la panique parmi les petits traders et le public.

Statut de réserve mondiale du dollar : le troisième pilier est en cours d’effondrement

J’ai écrit au sujet de la perte du statut de réserve du dollar depuis 2008. Et comme je l’ai toujours dit, la suppression de ce dernier pilier est un processus, pas une affaire à mener du jour au lendemain. Les nations des BRICS se positionnent pour cela depuis des années, la Chine depuis 2005, le reste des BRICS depuis 2010 au moins.

L’illusion de certains analystes économiques est que les BRICS disputent stratégiquement le pouvoir en construisant leur propre institution bancaire unifiée dans une opposition au FMI et à l’Ouest. Comme je l’ai présenté dans mon dernier article, je prouve que c’est complètement faux. Ils sont en fait positionnés pour prendre leur place comme marionnettes au sein de la forme globale du nouveau paradigme. La Chine a maintenant rejoint le panier des DTS du FMI (comme prévu) ; et la Russie, ainsi que les autres BRICS, ont ouvertement appelé à ce que le FMI prenne le contrôle du système monétaire mondial.

À mon avis, l’inclusion de la Chine va accélérer la fin du dollar comme monnaie de réserve au cours de l’année prochaine, avec d’autres facteurs. Dans la discussion générale, l’Arabie saoudite a également évoqué l’idée d’une déconnexion du dollar. Cette dernière action, que les économistes traditionnels évoquent comme un possible cygne noir, serait le coup de grâce du statut du pétrodollar et entraînerait une catastrophe pour l’économie américaine. La suppression du pilier final est bien en cours.

Comme je l’ai dit dans le passé, le système américain, tel qu’il est, ne mérite pas nécessairement de survivre, mais là encore, cela ne signifie pas qu’il doit être sacrifié afin de donner vie à la monstruosité de la gouvernance économique mondiale. Un tel compromis ne sert que les intérêts d’un groupe restreint d’élites, avec la remise à zéro globale se terminant par le suicide multiculturel instrumentalisé de la souveraineté, suçant la prospérité du reste d’entre nous au nom du progrès collectif. Les mondialistes veulent nous faire croire qu’il n’y a pas d’autre option que leur leadership, et ils vont créer le chaos afin de nous convaincre de leur nécessité.

Article traduit sur Alt Market

NO COMMENT - A l'interieur du Bataclan juste avant le carnage

Cette vidéo a été enregistrée avec un téléphone portable premier prix montrant le concert en train de se dérouler mais vers la fin, le son se coupe et la batterie lâche quelques dizaines de secondes après et juste avant que les terroristes se mettent à tirer dans la foule.

COUP DE GUEULE : Les portes d'entrée du Bataclan n'étaient pas du tout sécurisés au moment des faits - 3 doubles-portes vitrées donnant sur le boulevard et 2 X 2 doubles-portes sans serrure de couleur noire donnant accès a la salle. En effet, sur la vidéo ci-dessous et au moment lorsque le commissaire entre dans la salle (à 28 mn) : on peut remarquer nettement le demi-lune sur la porte donc elle n'avait pas de serrure pour permettre la fermeture de l'intérieur et empêcher tout intrusion depuis l'extérieur. Si les portes d'entrée coté salle étaient munis de serrures multi-points avec barres anti-panique et fermées depuis l'intérieur par les vigiles : on aurait pu éviter le carnage



Le groupe a fait un témoignage glaçant lors de l'attaque



Un journaliste dit toute la verité sur les attentats de Paris



NOTE : Pour activer le sous-titrage, cliquer sur le bouton "Sous-titres" en bas des vidéos

14 décembre 2015

13 Novembre : le jour d'après

Un mois après le cauchemar du 13 novembre, comment va "la France d'après" ? Paris et ses habitants tentent de reprendre le dessus. "La Bonne Bière" a été le premier des lieux touchés par les attaques à relever son rideau, avec une nouvelle devanture. "Le Carillon" et "Le Petit Cambodge" devraient suivre prochainement. Quant au Bataclan, la salle de concert où 90 personnes ont trouvé la mort, elle se donne un an avant d'accueillir à nouveau le public, fin 2016.

Le 4 décembre au matin, pour la réouverture de "La Bonne Bière", dans le 11e arrondissement, une dizaine de clients prenaient le café en présence de caméras des médias du monde entier. Le dimanche suivant, la maire de la capitale, Anne Hidalgo, s'y est installée en terrasse en compagnie de Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies.

L'état d'urgence dans tous ses états

L'état d'urgence, du nom d'une loi votée le 3 avril 1955, est un régime de crise qui donne des pouvoirs spéciaux au ministère de l'Intérieur. Promulgué dès le samedi 14 novembre, au lendemain des attaques terroristes à Paris, il pourrait être prolongé de trois à six mois. Il est même question de l'inscrire dans la Constitution. Certains abus sont d'ores et déjà pointés.

Depuis le 14 novembre, 2 500 perquisitions ont déjà été menées, 354 assignations à résidence prononcées − parfois à tort, dénoncent certains avocats. Ce document a recueilli des témoignages de personnes fichées S qui s'estiment victimes d'un malentendu.

Ce document a mené l'enquête sur les accusations de dérapages qui se multiplient en France.




11 décembre 2015

Ils n'ont pas voté - Autant tout balancer dans les chiottes !

Les prochains bulletins de vote vous serviront de papier toilette. Quand la politique actuelle donne la chiasse !

Ce document propose le bilan de cette crise politique et met en avant des solutions ayant déjà fait leurs preuves. S’adressant à toute personne intéressée par la politique de manière générale et pas seulement à une minorité élitiste ou partisane qui s’interrogerait sur le sens d’une élection. Ce document autopsie la démocratie française afin d’ouvrir une nouvelle ère propice à l’évolution de l’organisation politique.

10 décembre 2015

AVERTISSEMENT - Le compteur communicant Linky va faire de sérieux dégâts !

Couplé aux nano-vaccinations, le compteur Linky, de par sa toxicité vibratoire va achever le grand cycle d'abrutissement et de destruction de l'humanité ultra-sensible d'abord - comme ces enfants qui deviennent autistes - puis des autres ensuite :

Le principe est simple, les nanoparticules métalliques (aluminium, argent...) injectées par les vaccins "obligatoires" - et ils en contiennent tous maintenant - vont migrer et stagner dans le cerveau, et ce d'autant plus facilement que la barrière hémato-encéphalique est déjà ouverte par les ondes des portables collés à l'oreille et Wifi.

Ces nano-particules vont se comporter alors comme de véritables micro-antennes qui vont capter en permanence les fréquences des Linky installés de force chez vous (et les voisins), créant une bouillie vibratoire dans le cerveau, génératrice de tumeurs et autres maladies comme l'autisme (par destruction du CVQ)...

En bout de cette enchaînement morbide qui conduit d'abord pour les plus sensibles à l'AVC, à l'infarctus, et au cancer, vous attend la chimie hospitalière du complot: statines, anticoagulants de dernière génération, camisole chimique... et pour le cancer, l'incroyable scandale des "nouvelles thérapies géniques imposées", scandale dénoncé par le Dr Nicole Delepine, qui vont achever le travail...

Alors, il est pas beau le complot ?...



- le Linky est-il obligatoire ?

Non le Linky n'est absolument pas obligatoire, à ce jour 0,97 % des foyers l'ont refusé. Aucune personne propriétaire n'a eu le Linky si elle s'y était opposée explicitement par une lettre recommandée AR à la SA ERDF.

- Pourquoi le Linky n'est-il pas obligatoire ?

L'obligation d'un objet connecté à un citoyen est anticonstitutionnelle, dans le cadre de la Loi sur la Transition Energétique le mot Linky ou obligation de compteur n'apparait pas, donc le Conseil Constitutionnel n'a pas ni validé, ni étudié cette hypothèse.

Dans tous les cas ce qui lie les deux parties, c'est-à-dire le client consommateur à la SA EDF/ERDF ce sont les termes de son contrat de droit commercial, le reste n'est que de l'enfumage (voir les reportages explicites).

Par contre si le client ne manifeste pas d'opposition à l'installation du système de comptage connecté Linky de facto il accepte tacitement tous les termes du nouveau contrat, dont l'essentiel est celui de la facturation de son nouveau type de contrat non plus sur la base du KWh, mais sur la base du KVA (énergie apparente qui engendre une surfacturation pour plus de 10 millions d'abonnés) et de la fourniture non plus d'une seule fréquence de la marchandise, c'est-à-dire de l'énergie électrique en 50 HZ, mais en bi-fréquences Hz et KHz radiative du Courant Porteur en Ligne (CPL) qui génère la Dirty Electricity qui est une nouvelle pollution en champs proches dans tous les appartements, donc nocive pour la santé en l'absence d'installation conforme.

- Comment refuser le Linky ?

C'est très simple, lorsque vous recevrez ou serez informés de l'installation du Linky, vous envoyez en retour une lettre recommandée AR à l'expéditeur ERDF de la lettre type de refus (faire un copier/coller et compléter : nom, prénom, adresses, références et signer).

- Que va-t-il se passer suite à mon refus du Linky ?

Pour le moment rien, néanmoins face à la montée en charge des refus du Linky une taxe assimilable à un racket est à l'étude par la Commission de Régulation de l'Énergie (CRE), son montant est de 19 euro HT/mois ceci pour compenser les frais engagés par ERDF pour le relevé "à pied" (manuel) du compteur de ceux qui ont refusé le Linky, c'est-à-dire à ce jour 0,93 % des foyers.

CRE, sic : « Le maintien d'une relève à pied pour quelques clients isolés représente en effet un coût unitaire beaucoup plus élevé que celui de la relève à pied en masse pratiquée aujourd'hui. La CRE a décidé de l'introduction dans les prestations de GRDF d'une prestation de relève à pied facturée environ 19 € HT / mois, correspondant aux coûts induits par la nécessité de continuer à relever ces consommateurs à pied. »

Pour avoir une idée de la date de pose du compteur dans votre département :
http://www.erdf.fr/linky-bientot-chez-vous

Modèle de lettre de refus
Nom, Prénom,

Adresse postale

Lettre Recommandée avec AR

Références Client : A relever sur votre facture EDF

Objet : Signification valant mise en demeure de refus d’installation du compteur connecté numérique Linky.

Votre lettre : réf xxxxxxxxxxxxxxx en date du xx xx xxxx

Bonjour,

Par la présente j’accuse réception de votre courrier en date du xx xx xxxx d’une demande relative au changement de mon système de comptage actuel d’énergie électrique par l’installation d’un nouveau compteur numérique connecté.

Je constate que ce type de comptage numérique connecté nécessite l’injection sur l’énergie électrique 50 Hz que vous me fournissez actuellement d’une nouvelle Fréquence additive appelée Fréquence Intermédiaire en KHz connue sous les termes de Dirty Electricity.

Que l’adjonction de cette fréquence n’est non seulement absolument pas conforme aux termes explicites de mon contrat opposable, mais de plus elle engendre un rayonnement électromagnétique artificiel, de surcroit en champs proches ou très proches ce qui n’est absolument pas compatible avec mon état d’Électro Hyper Sensible (EHS).

En conséquence je vous signifie par la présente que je refuse et m’oppose à l’installation de ce système de comptage connecté par CPL appelé Linky qui porte atteinte à ma santé et à celle de ma famille que je suis obligé de par la loi de protéger car toute mon installation n’est pas blindée contre ce nouveau type de pollution radiative artificielle ElectroMagnétique en champs proches, ce qui est fondamental et majeur en terme de santé publique.

L’étude des émissions EM du CPL de l’Université Européenne Télécom de Bretagne étant très explicite à ce sujet.

www.next-up.org/pdf/Linky_Alerte_Sanitaire.pdf

Par contre conformément aux termes de mon contrat actuel opposable, ceci tacitement, je ne m’oppose pas à l’installation de ce système de comptage numérique connecté si vous réalisez préventivement les travaux de mise en conformité de mon installation aux normes CENELEC ENV 50166-2 transcrites et adoptées au Journal Officiel n°C 293 du 13/10/1999 de l’Union Européenne concernant les installations électrodomestiques sans nuisance.

http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:51998IR0399

http://www.next-up.org/pdf/PirenneOomsCahierDesChargesSuccinctInstallationElectroDomestiqueSansNuisance022008.pdf

J’attire aussi votre attention que votre responsabilité civile est engagée par rapport à la biocompatibilité de la Dirty Electricity du Linky qui nécessite une mise en conformité des installations par rapport à la Directive Européenne CEE 336/86 concernant la Compatibilité Electromagnétique et au Décret n° 2006-1278 du 18 octobre 2006 relatif à la Compatibilité Electromagnétique des équipements électriques et électroniques. Comme le mot "compatibilité" l’indique, il s’agit tout d’abord de deux choses qui peuvent exister simultanément et qui peuvent s’accorder entre elles.

www.next-up.org/pdf/Decret_2006_1278_Compatibilite_Electromagnetique_18_octobre_2006.pdf

(Éventuellement rajouter ce paragraphe concernant les servitudes des câbles électriques extérieurs si vous êtes concernés)

Je rajoute que j’ai constaté que la SA Electricité De France (EDF) ou la SA ERDF a engagé depuis le déploiement du système de comptage Linky d’importants travaux dans ses postes de transformations, pour enlever notamment les bouchons destinés à l’injection de la nouvelle fréquence radiative en KHz du CPL du Linky sur la fréquence unique du courant électrique (50 Hz), de plus statutairement ERDF a interdiction de devenir un opérateur télécom via le CPL.

En conséquence je vous signifie que cette opposition est aussi transposable aux câbles électriques des postes sources et postes de transformations (HTB/HTA) assurant la liaison entre les réseaux HTB (225 et 63 kV) et les réseaux HTA (20 ou 15 kV) pour satisfaire aux exigences du système de comptage dit Linky d’ERDF qui alimentent mon quartier et qui sont en servitudes sur la façade de mon habitation pour lesquels j’exige un blindage afin que mes lieux de vie privés ne soient pas soumis à une nouvelle pollution électromagnétique artificielle en KHz non conforme au contrat de servitude, ceci fussent-elles en deçà des normes transposées de l’organisation privée ICNIRP.

Vous en souhaitant bonne réception et compréhension, veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

Fait à xxxxxxxxxx

Le (en lettres) Deux mille xxxxxx pour faire valoir et servir ce que de droit

Signature

Nom et prénom

7 décembre 2015

Chronique d'un éveil citoyen

Cette série documentaire explosive est pédagogique, bien argumentée, peut en éclairer certains, ceux qui sont encore dans l’ombre… Elle développe une démarche originale de ré-information, basée sur la compréhension progressive des éléments structurants de notre réalité derrière l'information officielle. Peuples du monde : REVEILLEZ-VOUS !

6 décembre 2015

L’échiquier du choc des civilisations se prépare en Afrique du Nord et au Moyen-Orient

L’expression "printemps arabe" est un slogan concocté dans des bureaux lointains à Washington, Londres, Paris et Bruxelles par des individus et des groupes qui, en plus d’avoir une connaissance superficielle de la région, en savent très peu sur les Arabes. Ce qui se déroule au sein des populations arabes est un enchaînement normal d’événements. L’insurrection comme l’opportunisme en font partie. Là où il ya une révolution, il y a toujours une contre-révolution.

Les bouleversements dans le monde arabe ne constituent pas davantage un éveil arabe. Une telle formule implique que les Arabes étaient endormis alors qu’ils étaient entourés par la dictature et l’injustice. Le monde arabe, qui fait partie de l’ensemble plus vaste composé par les Arabes, le Turcs et les Iraniens, a en réalité connu de fréquentes révoltes réprimées par les dictateurs arabes en coordination avec des pays comme les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France. C’est l’interférence de ces puissances qui a constamment agi comme contrepoids à la démocratie et elle continuera à le faire.

Diviser et régner : comment le premier printemps arabe a été manipulé

Les plans de reconfiguration du Moyen-Orient ont commencé plusieurs années avant la Première Guerre mondiale. C’est au cours de cette guerre cependant que les desseins coloniaux ont clairement commencé à se manifester avec la grande révolte arabe contre l’empire Ottoman.

En dépit du fait que la Grande-Bretagne, la France et l’Italie étaient des puissances coloniales qui avaient empêché les Arabes de profiter de toute forme de liberté dans des pays comme l’Algérie, Libye, l’Égypte et le Soudan, ces pouvoirs coloniaux ont réussi à se présenter comme les amis et les alliés de la libération arabe.

Durant la grande révolte arabe, les Britanniques et les Français ont en fait utilisé les Arabes comme fantassins contre les Ottomans pour faire avancer leurs propres plans géopolitiques. Les accords secrets Sykes-Picot entre Londres et Paris représentent un cas typique. La France et la Grande-Bretagne sont simplement arrivés à utiliser et manipuler les Arabes en leur vendant l’idée de la libération arabe de la présumée répression des Ottomans.

En réalité, l’Empire ottoman était multiethnique et accordait une autonomie locale et culturelle à toutes ses populations. Il a toutefois été manipulé et orienté vers une entité turque. Même le génocide arménien qui allait s’ensuivre en Anatolie ottomane doit être analysé dans le même contexte que l’actuel ciblage des chrétiens en Irak, comme faisant partie d’un plan de division confessionnelle lancé par des acteurs externes afin de diviser l’Empire ottoman et ses citoyens, ainsi que l’Anatolie.

Après la chute de l’Empire ottoman, ce sont Londres et Paris qui ont refusé d’accorder la liberté aux Arabes, en semant la discorde au sein de leurs populations. Les leaders arabes locaux corrompus ont également été partenaires du projet et nombreux sont ceux qui n’étaient que trop heureux de devenir des clients de la Grande-Bretagne et de la France. Le printemps arabe est manipulé dans le même sens aujourd’hui. Les États-Unis, la France et d’autres travaillent maintenant avec l’aide de leaders et de personnalités arabes corrompues afin de restructurer l’Afrique et le monde arabe.

Le plan Yinon : l’ordre à partir du chaos…

Le plan Yinon, qui constitue un prolongement du stratagème britannique au Moyen-Orient, est un plan stratégique israélien visant à assurer la supériorité d’Israël dans la région. Il souligne qu’Israël doit reconfigurer son environnement géopolitique par la balkanisation des États arabes, soit la division de ceux-ci en États plus petits et plus faibles.

Les stratèges israéliens voyaient l’Irak comme l’État arabe représentant leur plus grande menace stratégique. C’est pourquoi l’Irak a été caractérisé comme la pièce maîtresse de la balkanisation du Moyen-Orient et du monde arabe. En Irak, sur la base des concepts du plan Yinon, les stratèges israéliens ont réclamé la division de l’Irak en un État kurde et deux États arabes, l’un shiite, l’autre sunnite. La première étape de ce plan était une guerre entre l’Irak et l’Iran, abordée dans le plan Yinon.

En 2006 et en 2008, les publications de l’armée étasunienne Armed Forces Journal et The Atlantic ont respectivement publié des cartes ayant circulé abondamment et lesquelles suivaient de près les grandes lignes du plan Yinon. Outre la division de l’Irak, également recommandée par le plan Biden, le plan Yinon appelle à la division du Liban, de l’Égypte et de la Syrie. La partition de l’Iran, de la Turquie, de la Somalie et du Pakistan fait également partie de cette vision. Le plan Yinon réclame par ailleurs la dissolution de l’Afrique du Nord et prévoit qu’elle débutera en Égypte et débordera au Soudan, en Libye et dans le reste de la région.

Protection du domaine : redéfinition du monde arabe…

Bien que tordu, le plan Yinon est en marche et voit le jour dans "Une nette rupture : Une nouvelle stratégie pour protéger le domaine", un document de politique israélienne écrit en 1996 par Richard Perle et le groupe d’étude sur une nouvelle stratégie israélienne vers l’an 2000 pour Benjamin Netanyahou, le premier ministre d’Israël à l’époque. Perle était alors un ancien secrétaire adjoint au Pentagone pour Ronald Reagan et est devenu par la suite conseiller militaire pour George W. Bush et la Maison-Blanche. Le groupe d’étude comprenait par ailleurs James Colbert (Jewish Institute for National Security Affairs), Charles Fairbanks Jr. (Johns Hopkins University), Douglas Feith (Feith and Zell Associates), Robert Loewenberg (Institute for Advanced Strategic and Political Studies), Jonathan Torop (The Washington Institute for Near East Policy), David Wurmser (Institute for Advanced Strategic and Political Studies) et Meyrav Wurmser (Johns Hopkins University).

Les États-Unis réalisent à bien des égards les objectifs précisés dans le texte de politique israélienne de 1996 visant à protéger le royaume. Par ailleurs, le terme realm, domaine ou royaume, sous-entend la mentalité stratégique des auteurs. Realm fait soit référence au territoire sur lequel règne un monarque ou aux territoires soumis à son règne mais gérés et contrôlés par des vassaux. Dans ce contexte, le terme realm, est utilisé pour signifier que le Moyen-Orient constitue le royaume de Tel-Aviv. Le fait que Perle, un homme ayant essentiellement fait carrière comme officiel du Pentagone, ait contribué à écrire le document sur Israël soulève la question de savoir si le souverain conceptualisé du royaume représente Israël, les États-Unis, ou les deux.

Protéger le royaume : L’avant-projet israélien pour déstabiliser Damas

Le document de 1996 demande de repousser la Syrie, aux environs de l’an 2000 ou après, en poussant les Syriens hors du Liban et en déstabilisant la République arabe syrienne avec l’aide de la Jordanie et de la Turquie. Ces événements se sont respectivement produits en 2005 et en 2011. Le document indique : "Israël peut modeler son environnement stratégique en coopération avec la Turquie et la Jordanie, en affaiblissant, en endiguant et même en repoussant la Syrie. Afin de contrecarrer les ambitions régionales de la Syrie, les efforts pourraient viser à expulser Saddam Hussein du pouvoir, un objectif stratégique en soi important pour Israël."

Comme première étape de la création d’un nouveau Moyen-Orient dominé par Israël et encerclant la Syrie, le texte demande de chasser Saddam Hussein du pouvoir à Bagdad et fait même allusion à la balkanisation de l’Irak et à la formation d’une alliance stratégique régionale contre Damas qui comporterait un "Irak central" sunnite. Les auteurs écrivent : "Toutefois la Syrie entre dans ce conflit avec de potentielles faiblesses : Damas est trop préoccupé par la nouvelle donne régionale pour permettre toute distractions sur le front libanais. De plus Damas craint l'axe naturel avec Israël d’un côté, l’Irak central et la Turquie de l’autre, et la Jordanie, au centre, qui exercerait une pression sur la Syrie et la détacherait de la péninsule saoudienne. Pour la Syrie, ce pourrait être le prélude à la reconfiguration de la carte du Moyen-Orient, ce qui menacerait l’intégrité territoriale du pays."

Perle et le groupe d’étude de la nouvelle stratégie israélienne vers l’an 2000 recommande également de mener les Syriens hors du Liban et de déstabiliser la Syrie en utilisant des personnalités de l’opposition libanaise. Le document dit : "Israël doit détourner l’attention de la Syrie en utilisant des éléments de l’opposition libanaise pour déstabiliser le contrôle exercé par la Syrie au Liban." C’est ce qui arriverait en 2005 après l’assassinat d’Hariri ayant contribué à déclencher la soi-disant révolution des cèdres et à créer l’Alliance du 14 mars, un groupe farouchement anti-Syrien contrôlé par le corrompu Saïd Hariri.

Le document demande par ailleurs à Tel-Aviv de "saisir l’opportunité afin de rappeler au monde la nature du régime syrien". Cela convient parfaitement à la stratégie israélienne consistant à diaboliser ses opposants par des campagnes de relations publiques. En 2009 des médias israéliens ont ouvertement admis que, par le biais de ses ambassades et missions diplomatiques, Tel-Aviv avait lancé une campagne médiatique mondiale et organisé des manifestations devant les ambassades iraniennes pour discréditer les élections présidentielles en Iran avant même qu’elles n’aient lieu [5].

L’étude fait aussi mention de ce qui ressemble à la situation actuelle en Syrie : "Il va de soi, et c’est le plus important, qu’Israël a intérêt à appuyer diplomatiquement, militairement et opérationnellement les actions de la Turquie et de la Jordanie contre la Syrie, comme en protégeant des alliances avec des tribus arabes à travers le territoire syrien et hostiles à l’élite dirigeante syrienne." Les bouleversements de 2011 en Syrie, le mouvement des insurgés et la contrebande d’armes par les frontières jordanienne et turque sont devenus des problèmes majeurs pour Damas.

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant qu’Israël, alors dirigé par Ariel Sharon, ait dit à Washington d’attaquer la Syrie, la Libye et l’Iran après l’invasion américaine de l’Irak. Finalement, il importe de savoir que le document de 1996 préconise également une guerre préemptive pour modeler l’environnement géostratégique d’Israël et sculpter le nouveau Moyen-Orient. Il s’agit d’une politique que les États-Unis adopteraient aussi en 2001.

L’éradication des communautés chrétiennes du Moyen-Orient

Ce n’est pas une coïncidence si les chrétiens égyptiens ont été attaqués au même moment que le référendum sud-soudanais et avant la crise en Libye. Ce n’est pas non plus une coïncidence si les chrétiens irakiens, une des communautés chrétiennes les plus anciennes, ont été poussées à l’exil, quittant leur patrie ancestrale. L’exode des chrétiens irakiens, sous le regard attentif des forces militaires étasuniennes et britanniques, concorde avec la division confessionnelle des quartiers de Bagdad. Les shiites et les sunnites ont été forcés, par la violence et les escadrons de la mort, à former des enclaves confessionnelles. Tout cela est lié au plan Yinon et à la reconfiguration de la région dans le cadre d’un objectif plus vaste.

En Iran, les Israéliens ont tenté en vain de faire partir la communauté juive. La population juive d’Iran est en fait la plus grande du Moyen-Orient et sans doute la plus ancienne communauté juive du monde à vivre paisiblement. Les juifs d’Iran se voient comme des Iraniens et sont liés à ce pays qu’ils considèrent comme leur patrie, au même titre que les musulmans et les chrétiens iraniens, et, à leurs yeux, le concept voulant qu’ils aient à se relocaliser en Israël parce qu’ils sont juifs est ridicule.

Au Liban, Israël s’est affairé à exacerber les tensions entre les diverses factions chrétiennes et musulmanes, incluant les druzes. Le Liban est un tremplin vers la Syrie et la division du Liban en plusieurs États est également vue comme un moyen de balkaniser la Syrie en plusieurs États arabes confessionnels de moindre envergure. Les objectifs du plan Yinon sont de diviser le Liban et la Syrie en plusieurs États sur la base des identités religieuses sunnite, shiite, druze et chrétiennes. Il est possible que l’exode des chrétiens de la Syrie fasse aussi partie des objectifs.

Le nouveau chef de l’Église maronite, la plus grande Église catholique orientale autonome, a exprimé ses craintes quant à l’expulsion des chrétiens arabes au Levant et au Moyen-Orient. Le patriarche d’Antioche, Mgr Bechara Boutros Rahi, ainsi que bon nombre de dirigeants chrétiens au Liban et en Syrie, craignent que les Frères musulmans prennent le contrôle de la Syrie. Comme en Irak, de mystérieux groupes attaquent actuellement les communautés chrétiennes en Syrie. Les dirigeants de l’Église orthodoxe, incluant le Patriarcat de Jérusalem, ont eux aussi exprimé publiquement leurs sérieuses préoccupations. Outre les arabes chrétiens, ces craintes sont partagées par les communautés assyrienne et arménienne, à majorité chrétienne.

Le cheik Rahi était récemment à Paris où il a rencontré Nicolas Sarkozy. On rapporte que le patriarche maronite et le président Sarkozy ont eu des désaccords concernant la Syrie, ce qui a incité Sarkozy à affirmer que le régime syrien allait s’effondrer. La position du patriarche maronite était que l’on devait laisser la Syrie tranquille et lui permettre de se réformer. Mgr Rahi a par ailleurs dit à Sarkozy qu’Israël devait être considéré comme une menace si la France souhaitait légitimement que le Hezbollah dépose les armes.

En raison de sa position en France, Mgr Rahi a immédiatement reçu des remerciements des dirigeants chrétiens et musulmans de la République arabe syrienne qui l’ont visité au Liban. Le Hezbollah et ses alliés politiques au Liban, dont font partie la plupart des parlementaires chrétiens, ont aussi célébré le patriarche maronite, qui a ensuite fait une tournée au sud du Liban.

En raison de sa position sur le Hezbollah et son refus d’appuyer le renversement du régime syrien, le cheik Rahi fait maintenant l’objet d’attaques politiques de la part de l’Alliance du 14 mars, menée par Hariri. Ce dernier est en train de planifier une conférence des personnalités chrétiennes pour s’opposer à la position de l’Église maronite et du patriarche Rahi. Depuis que celui-ci a donné son opinion, le Parti Tahrir, actif à la fois en Syrie et au Liban, a également commencé à en faire la cible de critiques. On rapporte par ailleurs que des officiels étasuniens de haut rang ont annulé leurs rencontres avec le patriarche maronite en signe de mécontentement envers ses positions sur le Hezbollah et la Syrie.

L’Alliance du 14 mars menée par Hariri au Liban, laquelle a toujours été une minorité populaire (même lorsqu’elle constituait une majorité parlementaire), travaille de concert avec les États-Unis, Israël, l’Arabie Saoudite, la Jordanie ainsi que le groupe ayant recours à la violence et au terrorisme en Syrie. Les Frères musulmans et d’autres soi-disant groupes salafistes de Syrie ont tenu et organisé des pourparlers secrets avec Hariri et les partis politiques chrétiens au sein de l’Alliance du 14 mars. C’est pourquoi Hariri et ses alliés se sont attaqués au cardinal Rahi. C’est aussi Hariri et l’Alliance du 14 mars qui ont amené Fatah al-Islam au Liban et ont aidé certains de ses membres à s’enfuir et aller se battre en Syrie.

Des snipers inconnus ciblent des civils syriens et l’armée syrienne dans le but de créer le chaos et une lutte interne. Les communautés chrétiennes en Syrie sont elles aussi ciblées par des groupes inconnus. Les attaquants sont fort probablement une coalition de forces étasuniennes, françaises, jordaniennes, israéliennes, turques, saoudiennes, et khaliji (arabe du Golfe) travaillant avec des Syriens à l’intérieur du pays.

Washington, Tel-Aviv et Bruxelles planifient un exode des chrétiens du Moyen-Orient. On rapporte que le président Sarkozy a informé le cheik Rahi à Paris que les communautés chrétiennes du Moyen-Orient et du Levant pourront s’établir dans l’Union européenne. Cela n’est pas offert gracieusement. Il s’agit d’une gifle par les puissances mêmes qui ont délibérément créé les conditions visant à éradiquer les anciennes communautés chrétiennes du Moyen-Orient. Il semble que le but soit que les communautés chrétiennes s’établissent à l’extérieur de la région ou de délimiter des enclaves. Il est possible que ces deux hypothèses constituent des objectifs.

Ce projet vise à délimiter les pays arabes en pays exclusivement musulmans et est conforme à la fois au plan Yinon et aux objectifs étasuniens relatifs au contrôle de l’Eurasie. Il pourrait en résulter une grande guerre. Les Arabes chrétiens ont maintenant bien des choses en commun avec les Arabes qui sont des Noirs d’Afrique.

Nouvelle division de l’Afrique : le plan Yinon est en pleine marche

En ce qui concerne l’Afrique, Tel-Aviv cherche à la protéger car elle la voit comme une partie plus vaste de sa périphérie. Cette plus vaste ou soi-disant nouvelle périphérie est devenue le fondement géostratégique de Tel-Aviv après la révolution iranienne de 1979. Celle-ci a déformé et engendré l’effondrement de l’ancienne périphérie contre les Arabes, qui comprenait l’Iran, et dont les pays étaient les plus proches alliés d’Israël durant la période Pahlavi. Dans ce contexte, la nouvelle périphérie d’Israël a été conceptualisée en incluant des pays comme l’Éthiopie, l’Ouganda et le Kenya contre les États arabes et la République islamique d’Iran. C’est pourquoi Israël a été si profondément impliqué dans la balkanisation du Soudan.

Toujours dans le contexte des divisions confessionnelles au Moyen-Orient, les Israéliens ont esquissé des plans de reconfiguration de l’Afrique. Le plan Yinon cherche à délimiter l’Afrique sur la base de trois aspects : 1) l’origine ethnolinguistique, 2) la couleur de peau et enfin 3) la religion. Afin de protéger le domaine, il se trouve que l’Institute for Advanced Strategic and Political Studies (IASPS), une boîte de réflexion israélienne dont Perle faisait partie, faisait également pression en faveur de la création du Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM), une division du Pentagone.

On tente actuellement d’anéantir le point de convergence d’une identité arabe et africaine. On cherche à tracer des lignes de division en Afrique entre une soi-disant Afrique noire et une Afrique du Nord prétendument non noire. Cela fait partie d’un projet visant à créer un schisme sur le continent entre ce qu’on l’on conçoit comme étant des Arabes et des Noirs.

Cet objectif explique pourquoi on a fait la promotion des ridicules identités du Sud-Soudan africain et du Nord-Soudan arabe. C’est également la raison pour laquelle les Libyens noirs ont été ciblés dans une campagne visant à nettoyer la Libye des personnes de couleur. En Afrique du Nord, on détache l’identité arabe de son identité africaine. On tente simultanément d’éradiquer de vastes populations d’Arabes noirs afin qu’il existe une nette démarcation entre l’Afrique noire et une nouvelle Afrique du Nord non noire, laquelle sera transformée en un champ de bataille entre ceux qui restent, les Berbères et les Arabes non noirs.

Toujours dans le contexte africain et dans le but de créer des points de rupture et des délimitations, des tensions sont fomentées entre les musulmans et les chrétiens dans des pays comme le Soudan et le Nigéria. En entretenant ces divisions sur la base de la couleur de la peau, de la religion, de l’ethnicité et du langage, on cherche à alimenter la dissociation et la désunion. Cela fait partie d’une stratégie africaine globale visant à séparer l’Afrique du Nord du reste du continent.

Préparation de l’échiquier du choc des civilisations

À ce stade-ci, on doit rassembler toutes les pièces et faire les liens entre les événements.

On prépare l’échiquier pour un choc des civilisations et l’on y place toutes les pièces du jeu. Le monde arabe est sur le point d’être encerclé et de nettes démarcations se tracent. Celles-ci remplacent les frontières invisibles entre les différents groupes ethnolinguistiques, religieux et basés sur la couleur de la peau.

Dans le cadre de ce plan, il ne peut plus y avoir de mélange entre les sociétés et les pays. C’est pourquoi les chrétiens du Moyen-Orient et de l’Afrique de Nord, comme les coptes, sont ciblés. Pour les mêmes raisons, les Arabes et Berbères noirs, au même titre que d’autres populations noires, font face à un génocide en Afrique du Nord.

Après l’Irak et l’Égypte, la Jamahiriya arabe libyenne et la République arabe syrienne représentent toutes deux des points importants pour la déstabilisation régionale respectivement en Afrique du Nord et en Asie du Sud-Est. Ce qui se passe en Libye aura des répercussions en Afrique, tout comme les événements en Syrie auront des conséquences en Asie du Sud-Est et ailleurs. Dans le cadre du plan Yinon, l’Irak et l’Égypte ont servi d’amorces à la déstabilisation de la Libye et de la Syrie.

On est en train de créer un Moyen-Orient musulman, une zone exclusivement musulmane (excluant Israël), laquelle sera troublée par les luttes entre shiites et sunnites. Un scénario semblable est mis en œuvre pour créer une Afrique du Nord non noire qui sera caractérisée par une confrontation entre les dits Arabes et dits Berbères. En vertu du modèle du choc des civilisations, on prévoit simultanément un conflit entre le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord d’un côté, et l’Occident et l’Afrique noire de l’autre.

C’est pour cette raison qu’au début du conflit en Libye, Nicolas Sarkozy en France et David Cameron en Grande-Bretagne ont déclaré l’un après l’autre que le multiculturalisme était mort dans leurs sociétés ouest-européennes respectives. Le véritable multiculturalisme menace la légitimité du programme de guerre de l’OTAN. Il représente par ailleurs un obstacle à l’implantation du choc des civilisations, qui constitue la pierre angulaire de la politique étrangère des États-Unis.

À cet égard, Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller à la Sécurité nationale explique pourquoi le multiculturalisme est une menace pour Washington et ses alliés : En devenant une société de plus en plus multiculturelle, il se peut que les États-Unis aient de la difficulté à créer un consensus sur les questions de politique étrangère - par exemple, relativement à une guerre contre le monde arabe, la Chine, l’Iran ou la Russie et l’ancienne Union soviétique - sauf si une grande partie de la population perçoit une menace extérieure directe de très grande envergure. Un tel consensus existait de manière générale tout au long de la Seconde Guerre mondiale et même durant la guerre froide [et il existe maintenant en raison de la guerre mondiale au terrorisme." La phrase suivante de Brzezinski explique pourquoi les populations s’opposent aux guerres ou les appuient : "Le consensus était enraciné, toutefois, il ne l’était pas seulement dans des valeurs démocratiques profondément partagées et que le public voyait menacées, mais aussi dans des affinités culturelles et ethniques avec les victimes, principalement européennes, de totalitarismes hostiles."

Au risque d’être redondant, il faut mentionner une fois de plus que les chrétiens et les Noirs sont ciblés précisément dans le but de briser ces affinités culturelles entre, d’une part, la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, et le monde soi-disant occidental, et, d’autre part l’Afrique subsaharienne.

Ethnocentrisme et idéologie : justifier les guerres justes d’aujourd’hui

Autrefois, les puissances coloniales de l’Europe de l’Ouest endoctrinaient leurs peuples. Leur objectif était d’acquérir un appui populaire pour les guerres de conquête. Pour ce faire, on prônait l’expansion et la promotion du christianisme et des valeurs chrétiennes avec le soutien des marchands armés et des armées coloniales.

Au même moment, on mettait de l’avant des idéologies racistes. Les peuples des pays colonisés étaient dépeints comme des sous-humains, des inférieurs ou des personnes sans âmes. Finalement, on a utilisé l’argument de l’épreuve de l’homme blanc, dont la mission consistait à civiliser les peuples du monde prétendument non civilisés. Ce cadre idéologique cohésif a été utilisé pour présenter le colonialisme comme une cause juste. Cette dernière a été employée à son tour pour conférer une légitimité aux guerres justes, afin de conquérir et de civiliser des terres étrangères.

Aujourd’hui, les desseins impérialistes des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne et de l’Allemagne n’ont pas changé. Ce qui a changé c’est le prétexte et la justification des guerres de conquête néocoloniales. Durant la période coloniale, les discours et les justifications en faveur de la guerre étaient acceptés par l’opinion publique dans les pays colonisateurs comme la France et la Grande-Bretagne. Aujourd’hui, les guerres justes et les causes justes sont menées sous les bannières des droits des femmes, des droits humains, de l’humanitarisme et de la démocratie.

Article traduit sur Global Research (2011)
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