Recherche

Chargement...

24 juillet 2015

Les mystères de l'univers - Une autre Terre

Sommes-nous seuls dans l'Univers ou existe-t-il une planète semblable à la nôtre quelque part dans le cosmos ? Serait-il possible que Proxima Centauri, l'étoile qui nous est la plus proche, abrite une planète semblable à la Terre ?

Voici un document sur la découverte d'une future Terre. Nous sommes à la veille de la découverte de cette planète. Peux t'on réellement la découvrir ? Existe t-il quelque part une autre Terre ? A la recherche d'une exoplanète habitable. Ici on imagine à quoi pourrait ressembler une planète habitable. En astronomie, la recherche des exoplanètes fait appel à plusieurs méthodes de détection des exoplanètes. La majorité de ces méthodes sont à l'heure actuelle indirectes, puisque la proximité de ces planètes avec leur étoile est si grande que leur lumière est complètement noyée dans celle de l'étoile.



Les mystères de l'Univers - Coloniser l'espace

La colonisation de l'espace est un sujet qui a souvent inspiré les auteurs de science-fiction. Pourtant, le sujet pourrait bientôt devenir réalité. L'Homme construit déjà des fusées capables de l'y emmener et des machines pouvant l'aider à y vivre. Passage en revue des technologies existantes et à venir qui permettront bientôt à l'espèce humaine d'aller s'installer ailleurs que sur Terre. Depuis toujours, l'Humanité a voulu étendre son territoire. Un avant-poste sur la Lune, une colonie à part entière sur Mars sont des rêves qui pourraient bien se réaliser... Actuellement, nous construisons les fusées pour nous y emmener et les machines qui nous y maintiendrons en vie. Le compte à rebours a commencé pour partir à la conquête de l'espace.

Le dessous des cartes de l'espace

L’espace, lieu stratégique et géopolitique, reflet des relations internationales, est désormais convoité par de nouvelles puissances émergentes. Ce document vous propose un aperçu des enjeux à court et moyen terme des activités spatiales dans le monde.


19 juillet 2015

FLASH - Quand ça va péter, ça va péter !

Emeutes, fusillades, commissariats attaqués : personne ne s’affole ? On laisse faire ?

Les commissariats français sont l’objet depuis quelques semaines de nombreuses attaques, dont on ne parle que très peu dans les médias, pour ne pas dire quasiment pas. Tirs au plomb, caillassages, tirs de mortiers, cocktails Molotov, tentative et incendies, prise d’assaut d’une gendarmerie, tir d’une grenade à plâtre, guets-apens, crachat sur une voiture de Police, policier tabassé et son arme volée, projet d’attentat sur un site militaire et j’en passe ; tout ça en moins de 15 jours !

Même des CRS battent en retraite face à des jeunes qui sont armés de gros calibres

Les banlieues brûlent et s’embrasent les unes après les autres à quelques kilomètres seulement de Paris ; mais là encore, peu ou personne n’en parle. La propagande d’Etat sur une pseudo interpellation de terroristes présumés occulte tous les autres sujets d’importance ; l’essentiel étant de servir la soupe du King of Tulle.

On ne parle également que très peu de ce nombre record de véhicules brûlés dans la nuit du 14 juillet dernier (+23% sur un an), ainsi que du nombre particulièrement préoccupant de personnes interpellées (+68% sur un an).

La semaine dernière, un homme de 57 ans a été poignardé dans le métro marseillais par une adolescente de 12 ans.

Fin juin, on apprenait qu’avaient eu lieu au moins trois fusillades dans les rues du centre de Grenoble.

Mi-juin, on apprend que de multiples affrontements entre bandes rivales ont lieu à Clamart avec à la clef au moins une fusillade.

A Argenteuil, dans le Val-d’Oise, des échauffourées ont opposé des jeunes à des policiers. Commissariats attaqués, policiers visés par des tirs de mortiers...

A Dinan, une bande de jeunes prend d’assaut une gendarmerie.

A Gretz, un policier est passé à tabac et ses agresseurs lui volent son arme.

A Reims, une jeune femme rouée de coups car elle bronzait en maillot de bain dans un parc. 5 jeunes filles finissent au ballon

A Melun, une vingtaine d'enfants de 5 à 12 ans saccagent une école maternelle

A  Romans-sur-Isère, une bande de 30 jeunes fait une expédition punitive contre une famille qui rentrait tranquillement chez eux, leur voiture est détruite

On va aller jusqu’où comme ça ? A la guerre civile !

Pourquoi les menaces de sanctions ne dissuadent-elles plus les émeutiers ?

Il serait peut-être temps de réagir… Ou alors c’est moi qui ne suis vraiment plus en phase avec mon époque !

En 2017, je voterai Front National !
Source : UBPI

18 juillet 2015

FLASH - Les murs du Nouvel Ordre Mondial

Des barrières militarisées sur plusieurs frontières interétatiques dans un monde de plus en plus divisé, insécure et paranoiaque, une mondialisation mise échec et mat.

La paranoïa s’est emparée de quelques chefs d’État dans le monde dont l’un, Viktor Orban, vient d’annoncer que son pays, la Hongrie, construira une clôture de 4 mètres de haut qui s’étendra sur 175 kilomètres au sud, sur sa frontière avec la Serbie. Il est évoqué qu’éventuellement une autre sera construite sur sa frontière avec la Croatie. Les murs se multiplient dans le monde. Avec la peur générée par le contexte géopolitique global ou régional un nouveau mur apparaît à tous les trois mois et on a le droit de se demander si tous les pays seront murés de façon étanche de manière à empêcher désormais tout mouvement migratoire non contrôlé entre les États. On en vient à parler même d’une industrie des murs qui tend à se justifier « pour limiter l’immigration de travailleurs pauvres, pour réduire l’activité de mouvements séparatistes et de groupes terroristes ou criminels, pour empêcher la contrebande et pour contrecarrer l’introduction de produits illicites (drogue, armes) sur le territoire national ».

Dans ce contexte, un grand nombre de reportages et d’analyses sous tous les aspects ont été produits concernant les murs de sécurité ou de séparation construits sur les frontières interétatiques au cours des dernières années. La Documentation française abordait cette réalité en 2008. La tenue d’une conférence internationale organisée par la Chaire Raoul-Dandurand de l’Université du Québec à Montréal, Québec, Canada, en octobre 2013, analysait de façon exhaustive l’ensemble du déploiement de ce phénomène. On a assisté à la création d’un réseau mondial de chercheurs dédiés à l’étude des murs et des barrières. Une myriade d’articles a été consacrée au mur du Sud entre les États-Unis et le Mexique et à celui que l’on a surnommé le Mur de fer ou le Mur de la Honte entre Israël et la Cisjordanie. Pour le grand public les informations diffusées à ce sujet ont été plutôt rares.

Le Rideau de fer symbolisé par le Mur de Berlin et situé au cœur de la guerre froide est resté dans la mémoire collective. Des murs ont été édifiés aussi pour séparer des quartiers urbains comme les « Peace Lines » à Belfast et ceux de Babdad avec la Ligne verte et ceux séparant les Sunnites des Chiites. Une enceinte a été édifiée récemment autour de Bagdad.

La prolifération de murs entre les États se veut l’illustration d’un phénomène d’une forte confrontation entre les populations voire même d’une attitude raciste, d’un sentiment profond d’aversion entre elles et même parfois d’un comportement paranoïaque souvent amplifié par la propagande haineuse. Pour en arriver à devoir implanter une barrière physique il faut y voir un sentiment de haine atavique d’une grande intensité.

L’existence d’un grand nombre de murs reste une inconnue pour plusieurs et, notamment, celui qui a été construit sur la frontière entre Israël et l’Égypte ou celui qui a été édifié par l’Inde pour entourer le Bangladesh sur une longueur de 4 000 km. De plus, il importe de noter qu’aujourd’hui la cinquantaine de murs-frontières recensés a une longueur totale de 21 000 km, soit plus de la moitié de la circonférence de la terre, celle-ci étant de 40 075 km.

Sans vouloir faire un examen exhaustif de cette réalité nous proposons, ici, d’essayer d’en cerner non seulement l’ampleur mais aussi les conséquences à long terme de cette approche dite « sécuritaire » sur la géopolitique mondiale. La géographie des murs permet de revoir celle des frontières interétatiques et celle des espaces dans lesquels il est possible de circuler plus librement tel que celui de Schengen. Elle permet, enfin, de comprendre que le fossé entre le Nord et le Sud ne cesse de s’agrandir, ce fossé étant la séparation de facto entre les espaces des pouvoirs impérialistes de l’Occident et ceux d’une large périphérie contrôlée et exploitée par les règles d’un système capitaliste destructeur mondialisé.

[...]

Le découpage géopolitique mondial sera de plus en plus difficile à modifier et, notamment, celui qui a été marqué par l’histoire et la colonisation, le tracé des frontières actuelles devenant entre de nombreux pays totalement immuable étant bétonné et grillagé à l’instar des murs qui entourent les établissements pénitentiaires.

La réalité des murs est comme celle des remparts des cités fortifiées du Moyen Âge en ce qui a trait aux stratégies ou dispositifs de défense devant les assauts ou invasion des « ennemis » (terroristes, djihadistes ou migrants clandestins). Les murs sont construits aujourd’hui non seulement pour assurer la sécurité de ceux qui les édifient mais aussi pour séparer les « tenants de diverses croyances ou allégeances religieuses » ou pour contrer les mouvements migratoires de masse et/ou réfugiés comme on peut l’observer entre les Amériques et entre le continent africain et l’Union européenne.

La recherche d’un contrôle absolu des frontières voire même de leur fort de degré de militarisation risque de s’accentuer en dépit des efforts consentis pour l’établissement des espaces protégés transfrontaliers pour la paix et la coopération. La militarisation planétaire grandissante accompagnée par la guerre contre la terreur perpétrée par les puissances impérialistes crée une atmosphère peu propice au rapprochement entre les peuples. Heureusement, les moyens de télécommunication permettent encore aux forces vives de la société civile de tisser des liens permanents de solidarité et de coopération dans tous les domaines de l’activité humaine.

Nous avons constaté que le Mur de fer condamne les Palestiniens à vivre comme des prisonniers étant assujettis à un contrôle serré de leurs mouvements par les Israéliens, un contrôle marqué par une occupation accablante de leur espace de vie désormais déstructuré à tout jamais. Les murs de Belfast et de Bagdad séparent, soi-disant, des protagonistes prônant des croyances religieuses divergentes. Ces deux réalités laissent présager la construction d’autres murs dans les mégalopoles pour séparer les quartiers riches des quartiers pauvres, réalité dont nous avons un avant-goût avec les ghettos pour les mieux nantis avec entrée contrôlée et surveillance.

On assiste maintenant à une véritable prolifération des barrières de sécurité, une espèce de paranoïa qui risque d’avoir un effet fort négatif sur la gouvernance mondiale et sur les politiques en matière des droits humains et des libertés fondamentales. Le droit à la liberté de circulation sera affecté à l’instar de celui de manifester, tout ceci allant à l’encontre de l’esprit de la Déclaration universelle des droits de l’homme, de celui des Chartes et du libellé en cette matière à l’intérieur des constitutions nationales. Le droit fondamental de la citoyenneté va s’étioler peu à peu et l’humanité sera à toutes fins pratiques prise en otage et condamnée à obéir aux impératifs des puissances impérialistes. Bien plus, le sort qui lui est réservé est la mise en opération de barrières virtuelles mise en place entre toutes les entités nationales, les frontières politiques de la surface terrestre se transformant peu à peu en un casse-tête électronique dont les contours seront placés sous très haute surveillance grâce à des techniques de télédétection avancées, le tout appuyé par un contrôle militaire de plus en plus développé sur le terrain. La frontière entre les États-Unis et le Canada sera l’une des premières à être pourvue d’un tel système de contrôle virtuel.

Des murs méconnus

Des murs d’une grande signification sont méconnus du public : Le mur entre l’Inde et le Bangladesh entourant le pays tout entier, le territoire d’Israël et les murs du Sud sont aujourd’hui peu connus. Ces murs n’ont pas été suffisamment couverts par la presse internationale. Le mur construit par l’Inde sur sa frontière avec le Bangladesh s’apparente au surréalisme. Comment concevoir et exécuter un projet aussi absurde que d’encercler d’une barrière tout un pays dont la longueur de la frontière est la cinquième au monde, des milliers de kilomètres qui demandent une surveillance serrée? (figure 13).

Des espaces ou parcs transfrontaliers pour la paix

Par contre, dans l’univers où l’on favorise le développement de la coopération entre les États s’est développé le concept de l’implantation d’un réseau mondial d’espaces transfrontaliers pour la paix ou Parcs pour la Paix, conçu et promu par l’Union mondiale de la Conservation de la Nature (UICN) depuis les années 1990. Les aires protégées transfrontalières pour la paix formaient, en 2007, un réseau mondial réparti sur tous les continents, le continent Antarctique s’avérant l’aire protégée dédiée à la coopération et à la paix entre les nations la plus étendue de la Planète. On les retrouve principalement en Europe, en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, en Asie du Sud-Est et en Amérique latine. Plusieurs incluent des zones marines. Le réseau comprenait, en 2007, 227 composantes (Lopoukhine, N., 2007) (mondialisation.ca).

De grands murs de portée mondiale

Deux grands murs, ceux-là davantage mentaux, sont construits depuis des décennies dans les esprits : Un mur entre l’Occident et le reste du monde et un autre, bien ancré dans l’intelligence globale, soit celui qui sépare le monde dit industrialisé et riche de celui des pays dits en développement. Deux murs qui hantent le devenir de l’humanité et expliquent les malheurs qui l’affectent.

Le mur entre les États-Unis et le Mexique, voire entre l’Amérique du Nord et l’Amérique latine et le mur de la Méditerranée qui sépare le continent africain du continent européen sont sans contredit l’illustration la plus flagrante de la séparation entre le Nord et le Sud. Ces barrières scellent le type de relations établies entre ces grandes entités de portée continentale.

Nous terminons avec le témoignage du Père Luis Kinzierski de Tijuana, Mexique, un défenseur de la cause des migrants : « Le mur a tué 4.000 personnes en 11 ans “…” L’histoire a montré que les murs n’ont jamais donné de résultats. Dans dix ou quinze ans, les Américains vont avoir honte de ce qu’ils ont fait, ” témoigne le Père Luis Kinzierski, de la Colonia postal de Tijuana (“Libération”, 4 de marzo de 2006) » 

Source : Global Reseach (voir les cartes)

Guerre, mensonges et vidéo

Dix ans après le déclenchement du conflit, François Bringer, journaliste spécialiste des États-Unis, explore la machine de guerre montée par les hauts responsables de l’administration américaine pour légitimer à la fois juridiquement, politiquement et moralement l’intervention en Irak... Ce document retrace le cheminement de la stratégie néoconservatrice de l’administration Bush, avec ses retombées économiques et politiques, pour déclencher ce qui ressemble à une guerre d’agression.

14 juillet 2015

EXPLOSIF - Malgré le non grec, l'UE passe en force !

C'est l'effet d'une bombe ! L'euro a accouché d'un monstre politique. L'humiliant accord imposé à Alexis Tsipras le démontre une fois encore : il n'est pas de marges de manœuvre politiques possibles dans une zone monétaire devenue l'otage des idéologues du libéralisme.

Depuis dimanche soir, le hashstag #ThisIsaCoup est l’un des plus suivis sur Twitter. De l’économiste Prix Nobel, Paul Krugman, à l’ancien ministre grec, Yanis Varoufakis, en passant par le souverainiste français, Nicolas Dupont-Aignant, le #CestUnCoup canalise les indignations contre l’accord imposé par les Européens à la Grèce en échange de son sauvetage financier.

Coup d’Etat ? L’expression peut cristalliser les désaccords mais une chose n’est guère contestable : les « institutions européennes » ont bel et bien décidé de prendre le pouvoir en Grèce. La proposition du socialiste allemand Martin Schulz, président du parlement européen, d’installer « un gouvernement de technocrates » à Athènes s’est ainsi réalisée de fait, au terme d’un week end de négociations qui a vu l’Allemagne imposer de bout en bout sa ligne.

Il est intéressant de constater que ce débat n’existe pas, ou pas dans les mêmes proportions, dans les autres pays de l’Union. C’est notamment le cas aux Pays-Bas qui ont pourtant rejeté, le 1er juin 2005, par une majorité de plus de 60 %, le traité constitutionnel européen : pourtant, pas plus qu’en France, qui a dit non le 29 mai 2005, les autorités politiques de ce pays n’ont jugé utile de convoquer un second référendum. C’est aussi le cas en Irlande et au Danemark, deux autres pays réticents à l’intégration communautaire pour des raisons différentes.

C’est la vraie démonstration de ce week end : la zone euro et ses présumés critères de gestion ont accouché d’un monstre politique. Et ce monstre est en train de dévorer ce qui est au cœur même du projet européen : l’approndissement démocratique. La zone euro n’est plus l’Europe, elle est devenue une machine à balayer les peuples et à écraser la démocratie. Nous l’avions déjà expérimenté à l’automne 2011, quand deux chefs de gouvernement furent renversés sous les pressions des marchés et du duo Merkel/Sarkozy. Il s’agissait alors de Silvio Berlusconi et Georges Papandréou.

Cette fois, la démonstration de force est autrement plus violente parce qu’elle s’est faite de bout en bout sous les yeux des citoyens européens. Le premier ministre grec Alexis Tsipras se trouve de fait démis de ses fonctions, de la principale au moins, celle de conduire une politique économique ; c’est ce qu’explicite par le menu le texte de l’accord obtenu à l’arraché à l’issue de 17 heures de négociations.

Tsipras et la Grèce ne sont pas seulement humiliés ; le premier ministre est brisé politiquement tant il a été contraint d’abdiquer de la plupart de ses demandes. Et si sa majorité parlementaire peut encore le suivre un temps, il ne fait nul doute qu’un bouleversement radical du paysage politique grec va intervenir dans les mois qui viennent. A Bruxelles, de nombreux dirigeants européens suggèrent déjà un remaniement, la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, la démission des ministres jugés les plus radicaux.

 « Ils l'ont crucifié sur place », disait dimanche de Tsipras un responsable européen au Guardian. Un autre décrivait ainsi l'aparté Hollande-Merkel-Tsipras dans la nuit de dimanche à lundi : « Ils lui font du waterboarding psychologique », waterboarding, comme cette technique de torture utilisée par la CIA en Irak… Arrivé au sommet de la zone euro, Alexis Tsipras s'est trouvé pris dans un traquenard dont il n'a pu sortir qu'épuisé, livide et contraint d'accepter une reddition sans condition. Cela donne la mesure de la puissance du monstre politique « Euro ». Car en moins d'une semaine, Alexis Tsipras venait de réussir un triple exploit politique pour renforcer et élargir encore sa légitimité : un référendum largement gagné, le dimanche ; une déclaration politique commune de tous les partis grecs (à l'exception des néo-nazis d'Aube dorée), le lundi ; un mandat de négociation clair validé à une très large majorité par le Parlement grec, le vendredi.

Cette légitimité politique, dont pourraient rêver bien des dirigeants européens, a été méthodiquement brisée en seulement deux jours de réunions de l'Eurogroupe puis du sommet de l'euro. Car il est aussitôt apparu que les conditions techniques d'un éventuel sauvetage financier de la Grèce n'étaient pas le seul point à l'ordre du jour. Il s'agissait bien d'en découdre avec Alexis Tsipras et le nouveau pouvoir grec élu en janvier. Il s'agissait de mettre à genoux le seul gouvernement de gauche radicale en Europe. Démonstration d'autant plus nécessaire qu'en Espagne, Podemos apparaît toujours en mesure de devenir incontournable à l'issue des prochaines élections générales de l'automne.

Il fut donc dit et répété, tant samedi que dimanche, que le monstre « Euro » ne pouvait faire confiance à Tsipras et son gouvernement. « La confiance est rompue », « Il n'y a a pas de confiance », ce fut le refrain entonné par les dirigeants allemands, néerlandais, ne parlons pas même des Slovaques et des Finlandais. Et c'est la première phrase de l'accord issu du sommet : « Le sommet de la zone euro souligne la nécessité cruciale de rétablir la confiance avec les autorités grecques, condition préalable pour un éventuel futur accord. »

Dès lors, le plan grec présenté jeudi soir – propositions jugées « crédibles et sérieuses » par François Hollande – put être aussitôt déchiré – sans que la France ne trouve rien à y redire –, pour imposer à Tsipras la prise de pouvoir des institutions européennes. Peu importait samedi que ce plan grec porte des concessions majeures, des mesures d'austérité très importantes et des engagements de réformes multiples .

L'essentiel était dans la délégitimation de Tsipras, la destruction de son mandat de négociation, le refus d'intégrer ce que venait de produire le jeu démocratique grec.

Le résultat est un accord dont la lecture doit faire honte à tous les Européens. Car il décrit, dans la novlangue bureaucratique bruxelloise, comment va s'effectuer dans le détail la prise de pouvoir du monstre « Euro » à Athènes. « Cette liste de demandes est de la folie, note Paul Krugman. Elle n'est que punition, destruction complète de la souveraineté nationale, sans espoir aucun de redressement. »

Au-delà des mesures imposées, c'est bien la méthode qui apparaît tout aussi insupportable tant elle fait des gouvernements grecs de simples exécutants sous surveillance. Il y a d'abord le calendrier : ce qui doit être fait avant le 15 juillet, avant le 20 juillet, le 22 juillet, avant l'automne, etc. Le tout, chaque fois « avec vérification par les institutions et l'Eurogroupe ». Il y a ensuite le niveau de précision des réformes exigées qui doivent impérativement porter sur : « ouverture des magasins le dimanche, périodes de soldes, propriété des pharmacies, lait et boulangeries, à l'exception des produits pharmaceutiques vendus sans ordonnance qui feront l'objet d'une mise en œuvre à un stade ultérieur. »

Il y a également cette mise sous tutelle préalable à toute action gouvernementale : « Le gouvernement doit consulter les institutions et convenir avec elles de tout projet législatif dans les domaines concernés dans un délai approprié avant de le soumettre à la consultation publique ou au Parlement. » Et ultime vexation, il est exigé du pouvoir grec qu'il revienne sur certaines réformes adoptées depuis janvier : « Le gouvernement grec procédera à un réexamen en vue de modifier les dispositions législatives adoptées qui sont contraires à l'accord du 20 février puisqu'elles constituent un retour en arrière par rapport aux engagements pris au titre du programme précédent. »

Coup d'État ? Officiellement non, puisque le pouvoir grec, rendu impuissant, demeure en place. Mais dépossession et prise de pouvoir par le monstre « Euro », incontestablement. Dès lors, l'expérience grecque révèle à ceux qui en doutaient encore combien la zone euro est partie à la dérive, loin de toutes les valeurs qui ont fondé l'Europe, celles d'une Europe démocratique, sociale et solidaire. Et le débat qui fait rage depuis des années entre économistes est cette fois brutalement tranché : il ne peut y avoir de véritables marges politiques – ne parlons pas même de politiques économiques alternatives – dans un ensemble monétaire qui s'est transformé en un dogmatique carcan idéologique. Ce que Paul Krugman résume par cette formule : « Etre membre de la zone euro, cela signifie que vos créditeurs peuvent détruire votre économie si vous sortez du cadre. »

C'était de longue date le projet des responsables allemands, déjà réticents, il y a vingt ans, à sacrifier leur deutschemark pour un outil monétaire qu'ils ne contrôleraient pas : contraindre, au nom des vertus supposées de l'intégration, les pays membres à se ranger au seul et unique ordolibéralisme allemand .Exemple est ainsi fait avec la Grèce.

Les conséquences politiques de cette prise de pouvoir par les idéologues du monstre « Euro » promettent d'être catastrophiques. Pour les Grecs bien sûr, qui auront quelque mal à comprendre pourquoi il faut renforcer encore et encore une politique austéritaire qui a échoué sur toute la ligne depuis cinq ans. Pour les sociaux-démocrates européens ensuite, qui sont apparus, au pire, comme les supplétifs de la droite conservatrice allemande, au mieux, comme incapables de construire un rapport de force sérieux avec le tandem Merkel-Schäuble. Pour les citoyens européens enfin, qui voient depuis maintenant dix ans (le référendum sur le traité constitutionnel) la plupart de leurs votes foulés aux pieds par les dites « institutions ».

  • La Grèce a mis sa foi dans la démocratie mais l'Europe a mis son veto sur son résultat 

L'UE a humilié Syriza et a ignoré son référendum malgré le non du 6 juillet : maintenant le seul pouvoir que le pays a : c'est d'exécuter ce que les prêteurs veulent et de fermer sa gueule

La seule chose certaine à propos de la suite de l'Euro du sommet de dimanche est la disgrâce des dirigeants politiques. Principales puissances de l'UE ont essayé d'humilier rituellement le gouvernement grec, mais la cruauté d'intention a été appariés par l'incompétence quand il est venu à l'exécution. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a jeté sur la table une proposition pour la Grèce de quitter la monnaie unique depuis cinq ans. Les députés supérieurs de son partenaire de coalition, le SPD socialiste, ont crié dans les coulisses qu'ils avaient pas accepté à ce - pas encore assez de partenaires de l'Allemagne étaient d'accord pour obtenir la proposition dans le dernier ultimatum.

Les Grecs négociaient sous la menace de leur système bancaire étant admis à l'effondrement, une menace faite par le régulateur très censé maintenir la stabilité financière.

Pour les dirigeants grecs, il a également été une semaine d'erreur de calcul. Armés, ils ont pensé, avec un mandat de moins d'austérité, ils ont écouté une fois de plus aux Français, dont les technocrates effectivement contribué à la conception de l'offre grecque entrer dans le sommet de Bruxelles, seulement pour voir cette offre déchiré et remplacé par une demande pour la reprise de toutes les mesures contre l'austérité, le gouvernement a déjà pris.

Mais le vrai problème ne sont pas les hommes politiques. Il est l'incapacité de la zone euro pour contenir les souhaits démocratiques des 19 électeurs. Lorsque le gouvernement finlandais a menacé de faire écrouler les pourparlers, il ne faisait qu'exprimer la volonté de la 38% des électeurs qui ont soutenu les ailiers nationalistes de droite de Vrais Finlandais. De même, lorsque Schäuble bondit de son plan de Grexit temporaire, il exprimait la demande de 52% des électeurs allemands, qui veulent que la Grèce dégage.

Comme pour les Grecs, après avoir défilé dans les rues d'Athènes à leurs côtés pour la meilleure partie de deux mois, je suis certain que le mouvement "Oxi" était essentiellement une demande de rester dans la zone euro à des conditions différentes. Vous ne pouvez pas obtenir les 3 quarts des personnes dans les banlieues de la classe ouvrière d'Athènes se terminant – face à un bombardement médiatique de droite – sur le seul sentiment contre l'euro par l'extrême gauche.

Maintenant, il semble que les deux côtés du référendum grec votaient pour une illusion. Un des aspects les plus touchantes de la vie grecque est le respect obsessionnel de la population pour la démocratie parlementaire. Le Syriza lui-même est l'incarnation d'un gauchisme qui a toujours cru que vous pourriez réaliser plus au Parlement que dans la rue. Pour la moitié de l'aile gauche de la société grecque, cependant, le résultat est que les personnes qui votent toujours pour les choses vraiment radicales et qu'ils sont prêts à se révolter.

J'ai demandé à un des organisateurs populaires de Syriza, un cadre du parti qui avait fait campagne pour une rupture avec les prêteurs pendant des semaines, qu'il pourrait mettre ses membres dans la rue pour maintenir l'ordre en dehors des pharmacies et des supermarchés assiégées. Il hochait la tête. La police, ou plus probablement l'armée de conscription devraient le faire.

Quand il vient au Programme Thessaloniki maintenant abandonné, le manifeste radical sur lequel Alexis Tsipras a accédé au pouvoir, il y a toujours la conversation d'exécution de cela "par en-dessous" : c'est-à-dire la demande des droits de tant d'ouvriers à l'intérieur des industries a désigné pour la privatisation que cela devient impossible ; ou l'exécution du salaire minimal par le biais des grèves risquées. Mais cela n'arrive jamais. Quand on appelle des grèves, c'est par les communistes. Quand les émeutes arrivent, ce sont les anarchistes. Le reste de l'aile gauche en Grèce est hypnotisé par le parlement.

Peu-t-il comprendre comment guère était le pouvoir que ses ministres ont brandi en fait de leurs bureaux. Et maintenant les aubes de réalisation : le parlement grec n'a aucun pouvoir à l'intérieur de la zone euro du tout. Il a le pouvoir seulement pour exécuter ce que ses prêteurs veulent.

Et que dire de la droite et du centre en Grèce ? Ses structures des parties sont déjà fracassées par les défaites politiques de janvier et du référendum. Mais là aussi, la base de masse est sujette à voter pour une illusion. Quand ils sont allés dans les rues avec leurs pancartes rouges mal traduits à la mi-juin, la droite grecque prétend être rien de plus que l'Europe. Mais l'Europe qu'ils veulent est l'Europe qui tolère la corruption et la prodigalité budgétaire, et même payé pour cela. L'Europe des sous-marins achetés à partir de l'Allemagne, dans des conditions qui mettent un ancien ministre grec de la défense en prison pour corruption. Les peuples avec la souveraineté ont le droit de voter pour des choses illusoires. Mais l'euro a pris la souveraineté de marnière sournoise.

Je suivais le sommet dans un bar, avec un tas de jeunes indépendants grecs - les photographes, les journalistes de magazine de mode, les orateurs d'anglais parfait qui pourrait travailler n'importe où, mais choisir à transporter leurs reflex numériques et les ordinateurs portables ici. Ils savent qu'ils sont assis sur l'histoire la plus visuellement superbe et convaincante dans le monde développé. Nous avons regardé le hashtag #ThisIsACoup proliférer jusqu'à ce que nos yeux ne pouvaient pas rester ouverts. Alors, dit l'un: "Allons à la plage. Ramenons les femmes et hommes qui ressemblent à des mannequins et nous allons retourner le doigt sur le monde ", en disant : "Nous sommes encore la Grèce. Cela va devenir viral." Il le ferait probablement, mais la Grèce où ils font partis est brisé. L'économie peut et va rebondir. Syriza va s'auto-purger et être réformée. La droite va trouver des dirigeants qui ne semblent pas déconcertés par leurs propres défaites.

Le problème est avec la démocratie. Si la démocratie ne peut pas exprimer les illusions et les espoirs fous - si elle ne peut pas contenir des récits de l'émotion et l'idéal, elle meurt. En décommandant d'abord la victoire écrasante d'un gouvernement élu et une majorité de non à 61% au référendum, l'UE a mis son veto fonctionnellement sur les résultats de la démocratie grecque. Si l'esprit démocratique meurt aujourd'hui en Grèce - et il pourrait - on avait mieux espérer que phénomène ne soit pas trop viral.

"Il est nécessaire qu’un soulèvement populaire est lieu. Le peuple doit montrer la force de ses droits. Le peuple grec n’accepte pas que la Grèce soit piétinée, mise plus bas que terre. Voilà le message qu’on veut faire passer. Nous souhaitons que le peuple grec et les peuples européens se soulèvent. Le peuple ne cédera pas, ne pliera pas. Debout, il revendiquera ses droits. Nous resterons autant que nécessaire à l’Acropole."


Sources : Mediapart et Guardian

Les 10 scénarios apocalyptiques

L'espèce humaine est-elle réellement menacée de disparition ? Ce document est une enquête scientifique qui compile les dix principaux dangers que nous courons. Dix scénarios apocalyptiques où ne figurent pas seulement les classiques tels que les armes nucléaires, le changement climatique ou les impacts de météorites, mais aussi des risques potentiels moins connus. À travers ces dix scénarios d'apocalypse, une enquête scientifique sur les menaces les plus sérieuses qui pèsent sur l'avenir de l'humanité. Expériences physiques, catastrophe climatique, holocauste nucléaire, intelligence artificielle ou biologie de synthèse : l'homme, éternel apprenti sorcier, a lui-même créé certains des dangers qui le menacent.

Les jours de l'Homme sont-ils comptés ? L'Humanité est-elle au commencement de son passage sur Terre ou approche-t-elle de la fin, quand 99,9% des espèces ayant peuplé la planète – dinosaures, mammouths ou hommes de Néandertal… – ont disparu à jamais ? Pour certains chercheurs, grâce à la colonisation spatiale ou à la croissance exponentielle de ses populations, l'Homme a acquis une immunité face aux risques d'extinction. Pour d'autres, le siècle en cours sera crucial, quant à ses capacités de survie. À partir de dix scénarios catastrophes, ce film explore, avec des scientifiques de renom, les désastres à même d'anéantir l'espèce humaine. Et si des cataclysmes possibles sont souvent évoqués, d'autres, pourtant plus probables, sont moins connus.

La Terre n'est pas à l'abri d'un déchaînement fatal des forces de la nature. Parmi les risques envisagés : les sursauts gamma et autres trous noirs, les chutes d'astéroïdes, les éruptions volcaniques, la visite inopportune d'extraterrestres hostiles ou, plus classique, une pandémie naturelle.




12 juillet 2015

2017 : Chronique d'une faillite annoncée en France - Quand la France fera boom !

2008 - Baisse du pouvoir d'achat, croissance nulle, hausse du chômage. Cette situation vous rappelle quelque chose ? C'était celle de la France, il y a un quart de siècle. Le 22 février 1984, sur Antenne 2, Yves Montand animait une émission de vulgarisation économique qui fera date. Intitulée "Vive la crise !", ce programme mélangeant fiction scénarisée et interventions de spécialistes enregistre un très bon score d'audience.

Nous sommes en 2017. Un flash radio annonce que le pays est en cessation de paiement et que le France est en faillite. Les banques ferment, les scènes de panique se multiplient et des millions de gens se demandent ce que vont devenir leurs salaires, leurs économies et leurs retraites. 

Depuis plus de dix ans, les cassandres de tous ordres tirent la sonnette d'alarme : la France vit au-dessus de ses moyens ! Les politiques budgétaires menées par les gouvernements successifs ont creusé le déficit et accru la dette. Nicolas, journaliste de RTW, vient d'apprendre par un informateur que la note économique de la France, proposée par une des agences de notation mondiales, passera de AAA à BBB. Conséquence de la dégradation de cette note économique : plus aucune banque, aucun investisseur, aucun Français ne voudra prêter de l'argent à l'Etat français. Celui-ci ne pourra plus faire face à ses dépenses journalières et se déclarera en cessation de paiement, encadré dorénavant par le FMI et l'Union européenne. Il ne pourra plus payer les retraites, les salaires de ses fonctionnaires, les remboursements médicaux. L'Etat devra aussi vendre des hôpitaux, des universités, des écoles… 

Entretiens fictifs avec des experts de grandes institutions internationales, rendez-vous avec des informateurs secrets dans le sous-sol d'un parking ou dans une cantine chinoise, interviews d'économistes tels Jean-Paul Fitoussi, Christian Saint-Etienne, Thomas Philippon… ce documentaire-fiction d'anticipation mêle également vraies archives d'hier (crise argentine, émeutes en Italie), images de 2008 devenues archives de demain et vraie fiction de 2017 pour mieux interpeller sur la réalité économique de la France aujourd'hui. 

QUAND LA FICTION REJOINT LA RÉALITÉ

En mêlant habilement images d'archives (crises au Brésil en 1987, au Canada en 1991, en Argentine en 2002), actualités de 2007-2008 et reportage-fiction en 2017, cette Chronique d'une faillite annoncée nous plonge dans le climat d'une crise financière au jour le jour : le Front monétaire international (FMI) s'apprête à mettre la France sous tutelle ; le pays est bloqué.

La période 2008-2010 est décrite comme celle des 3 affreuses, des phrases chocs du passé retrouvent une actualité brûlante : "La France dépense trop, et trop mal" dixit Dominique de Villepin, "Je suis à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite, qui est depuis quinze ans en déficit chronique", entend-t-on de la bouche de François Fillon.

Quand la chute finale viendra

Si vous restez silencieux et que vous écoutez d’une oreille attentive, vous pouvez entendre le son qui approche des sabots de chevaux qui descendent des cieux. Jade Helm.

L’effondrement économique. Les lunes de sang. Les tétrades. Séismes. Astéroïdes. Comètes. Tsunamis. Signes dans le Soleil, la Lune et les étoiles ! Qu’est ce qui est bon et qu’est ce qui est mauvais ! Un climat étrange, et plus ! Tout se déroule sous vos yeux !

Tout le monde émet des prédictions quant à septembre prochain et compte tenu des récents événements, une nouvelle monnaie mondiale sera présentée en octobre, et si vous n’y croyiez pas auparavant il semblerait y avoir une raison à cela. C’est le moment ou jamais de croire et de se parer !

Aussi, en tant qu’anecdote, j’ai, de temps à autre, eu des rêves prophétiques et des visions. Mes rêves d’orages, d’inondations, de catastrophes, de désastres qui se répètent inlassablement. Je ne faisais plus de tels rêves jusqu’à l’année 2013. Et la nuit dernière j’en ai eu un qui était assez intense.

J’ai rêvé que de terribles tempêtes s’abattaient sur la terre comme jamais auparavant. Qu’il y a eu une décision du président Obama, mais il n’était pas seul, il y avait quelqu’un d’autre de très maléfique. Il y avait le chaos partout et les personnes fuyaient. Cependant, il y avait un groupe de personnes qui s’étaient rassemblés dans les rues et qui ne voulaient pas fuir. Ces personnes étaient très énervés et désemparés. Il y avait des chefs à proprement parler, qui incitaient aux rébellions, protestations et à être énervé. Ce rêve était si intense et était si réel, comme tant d’autres rêves prophétiques que j’ai eus.

Prisons tous avec passion, comme jamais auparavant. Prenons ces mises en garde au sérieux. Et, en définitive, si vous n’avez guère d’ouverture d’esprit pour ces choses qui arrivent prochainement, je vous en conjure, faites voeu de répondre aux alertes quand elles se présenteront, Jésus Christ arrive... très bientôt !

Est-ce pour bientôt, pour cette année ? Si c’est le cas, Dieu essaie-t-il de nous dire quelque chose ? Qu’il n’est peut-être pas très joyeux de nos péchés, la corruption qui est rampante, la désobéissance, l’arrogance et la rébellion ? Sont-ce les véritables signaux d’alarme de la Chrétienté et des générations futures à venir? Sommes-nous tous devenus si imbus de notre propre personne et en tant que nation, pour devenir sages et comprendre ce qu’il se passe, où est-ce qu’il est trop tard pour se réveiller désormais ?

Rick interrompt le journal télévisé ordinaire pour une interview avec Mena Lee Grebin, une ministre prophétique à Charlotte NC, qui a reçu une série de rêves et de visions d'un effondrement massif économique, la loi martiale, et les émeutes. Elle croit que la grande révolte sociale débutera en septembre 2015.

Mena Lee Grebin est née et a grandi à Chicago, Illinois, vivant dans plusieurs endroits tels que Arvada, Colorado et à Houston, au Texas. Après des années de service pour le Seigneur et de sa vocation, elle a finalement cédé et vendu à l'Eternel en 2005. À l'automne 2007, le Seigneur lui a appelé de sa zone de confort et a déménagé à Charlotte, en Caroline du Nord. Il lui a utilisée pour les sept dernières années à toucher la vie des personnes qui étaient dans le besoin de la délivrance, le pardon et la guérison.

En 2012, FWHM est devenu un ministère inter-étatique que les personnes à travers le pays ont commencé à se connecter avec elle par l'intermédiaire d'événements spéciaux et à travers ses études bibliques des conférences téléphoniques. En 2014, elle est devenue internationale via Skype et la possibilité de diffuser des études bibliques vivent à travers la radio Internet.

Elle opère dans le bureau d'un prophète, et les ministres, les conseils, les mentors et prie pour tous ceux qui sont dans le besoin de l'amour éternel du Christ. Son but est d'apporter la vérité et la lumière de Jésus-Christ à une génération perdue.

Article traduit sur BIN (vidéos en VO à voir)

5 juillet 2015

Le monde en 2075

Basé sur des études scientifiques internationales, docu-fiction sur le réchauffement climatique, propose une illustration de ce que pourrait être la vie sur terre en 2075. En 2075, le réchauffement de la planète affecte gravement les populations du Nord comme du Sud. En Occident, Julia se bat pour sauver sa vigne menacée par une nouvelle saison de sécheresse. Au même moment, dans le Sud du Sahara, Idri et Faouzi fuient leur village devenu inhabitable, traversent le désert et finissent dans un camp de réfugiés, porte d'entrée vers l'Eldorado européen, du moins l'imaginent-ils ainsi. Dans le Nord du Canada et aux Etats-Unis, les changements climatiques modifient également de manière radicale les modes de vie et provoquent des menaces mal appréhendées. Le document suit ces quatre personnages dont le destin est affecté par d’importants bouleversements éco-climatiques touchant la totalité de la planète.

FLASH - Le pouvoir terrifiant des journaux télévisés

On a beau dire que le pouvoir des bulletins télévisés est terrifiant et sans pareil, c'est toujours plus parlant lorsqu'on se base sur un exemple récent... Revenons un an et demi en arrière, reprenons l'exemple depuis le début car on oublie vite !

C'était un week-end de février, en famille. Nous séjournions chez une de nos proches. L'après midi se terminait. Jetant de temps à autre un œil distrait vers la télévision diffusant les actualités, je suivais plus ou moins la conversation en cours au sein de notre groupe. C'était l'époque où depuis déjà quelques semaines les chaînes de télé diffusaient en chœur ce qu'on pourrait qualifier d'ode à la gloire des manifestations de la place Maïdan, en Ukraine. Toutes les télévisions du monde dit « libre » avaient fait de cette place leur lieu de tournage, un véritable studio pour une promo mondiale. Depuis des jours déjà, catapultes, barricades, stocks de projectiles variés et armes contondantes avaient été préparés avec soin pour le grand jour et personne ne le cachait.

Tout ceci avec la permission tacite du gouvernement encore en place, perdu, certes laxiste et voleur comme c'est le cas dans des pays du monde « libre », mais néanmoins élu. Il n'y avait apparemment pas de raison de cacher le projet parce-que ce mouvement était le symbole ultime de la conquête de la liberté. Le public l'avait facilement admis, sans se poser la question sur ce qui se passerait si un jour une manifestation parisienne s'éternisait en soirée et débouchait sur l'installation d'un campement, même non armé, face au palais de l'Elysée. J'avoue que j'avais déjà été surpris et agacé, en ce mois de février, par cette facilité qu'avaient les principaux médias, parfaitement alignés au timing près, pour paralyser les cerveaux par des semblants de résultats d'analyses toutes faites.

La recette consistait probablement en partie en l'exploitation de cette mentalité condescendante inculquée aux peuples d'Europe de l'Ouest : A l'Est ils auraient été encore un peu sauvages, mais comme ils avaient soif d'Union Européenne, donc de liberté, et que leur gouvernement était dit « pro-russe », donc implicitement dictatorial, on pouvait ainsi leur excuser ces quelques écarts. Et on pouvait même les soutenir, pourquoi pas, dans une tentative de Coup d'Etat, puisque tant qu'il s'agit de casser du pro-russe c'est pardonnable ! Bien sûr, il fallait aussi éviter que le spectateur n'ait envie de réfléchir à la raison qu'avait le gouvernement de l'époque pour refuser l'accord d'association avec l'Union Européenne au profit d'un accord douanier avec la Russie.

Il fallait éviter de s'attarder sur la dégonfle de dernière minute de la dite union : Les milliards annoncés en remplacement des milliards russes, c'était une blague ! Ils sont bêtes, dans ces pays de l'Est, tout de même ! Ils prennent au pied de la lettre ce qu'on leur dit ! Tous ces détails qui font trop réfléchir et fatiguent la pauvre tête, mieux valait ne pas vraiment en parler et juste déformer les faits en présentant la perte des milliards russes comme une « pression de la Russie ». C'était encore une raison de plus pour exiger une révolution antirusse. On y gagnait sur tous les plans ! Et c'était dans ce contexte que nous allions assister, devant la télé, à la retransmission d'un Coup d'Etat, sous son jour le plus flatteur.

Et ce n'était pas là une tâche facile ! Malgré les tentatives d'occulter massivement des heures entières de scènes d'attaques au cocktail Molotov, au tractopelle, à la barre de fer et objets similaires de la part des « combattants de la liberté », il était difficile d'occuper le temps d'antenne alloué avec une mise en boucle des ripostes des forces de l'ordre. On voyait déjà clairement, même sans visionner les scènes coupées que j'allais voir plus tard, à qui on avait affaire. Et c'est cela qui m'amenait à penser que cette fois l'opération promotionnelle allait en prendre un coup. Je pensais : « Ce n'est pas possible, cette fois ils vont se casser les dents en racontant le contraire exact de ce qu'ils nous montrent eux-mêmes à l'écran ».

Et aujourd'hui je découvre à quel point j'étais encore naïf sur un certain point : Une considérable sous évaluation du pouvoir sans limites de la presse télévisée, soutenue par la presse écrite moins puissante mais encore plus déchaînée. Car le message est passé comme une lettre à la poste. Des millions de téléspectateurs ont bu avec confiance les discours à la gloire du « Maïdan » libérateur et résistant à une violence policière arbitraire, ces mêmes discours étant illustrés par des images en totale contradiction avec le message.

Le succès de l'opération de communication qu'on peut réellement appeler propagande fut, il est vrai, facilité par le fait que la présence de snipers embusqués fut volontairement mal expliquée de sorte à être confondue avec la riposte des forces spéciales aux tirs venus d'activistes. J'allais avoir la confirmation de la nature totalement offensive et barbare du mouvement durant les jours qui allaient suivre, grâce aux multiples vidéos aisément qualifiées de « pro-russes » disponibles sur internet. Mais une fois la machine en marche, peu importait à chacun de savoir pour qui travaillaient les snipers tirant vers les deux camps.

Ce scénario, révélé plus tard même par la télévision allemande pourtant très agressive envers la Russie, est pourtant régulièrement remarqué depuis longtemps et a toujours amorcé le début des opérations de changement de pouvoir ou de guerres civiles, partout dans le monde. Mais quand les émotions intensivement stimulées ont pris le dessus, un tel niveau de recul et de réflexion demande déjà un certain effort et une remise en cause de l'information officielle qui vous donne l'impression de devenir un marginal, un complotiste.

On peut donc imaginer facilement dans quelle situation nous nous trouvions, mon épouse russe et moi, face à notre hôte très représentative du téléspectateur confiant et discipliné. Quand on a vécu dans le « monde libre » durant toute sa vie, on est convaincu que ce ne sont pas des gens qui on passé leur jeunesse en URSS qui sont capables, plus que nous, de prendre du recul et de ne pas être sous influence. Et là est pourtant le secret de la réussite de la propagande moderne. Car les gens qui ont connu une propagande massive et grossière dans leur jeunesse puis l'ont identifiée comme telle sont au contraire bien plus capables, l'âge aidant, de déceler un retour de ces mêmes pratiques en d'autres temps et en d'autres lieux.

Ce cas fut l'exemple le plus marquant de ma vie à ce sujet. Nous allions assister à une opération de renversement d'un gouvernement élu, à un an de la date des prochaines élections, avec le soutien plus explicite et assumé que jamais de puissances étrangères – autrement dit « nous » – non seulement sans scrupules mais avec la fierté d'être les éducateurs du monde. Imaginez donc la surprise de notre hôte à la vue de nos indignations, de nos remises en cause des affirmations péremptoires, et ainsi de suite !

Car c'est dans cette ambiance que la soirée avait commencée. Les accords signés pourtant par Ianoukovitch, sous pression non équivoque de représentants de l'Union Européenne et des Etats-Unis, n'avaient pas suffi car il fallait prendre le pouvoir tout de suite. Et ce fut le cas ce soir là, par la force pure. La mission étant accomplie, sur les lieux du champ de bataille s'organisait alors un mélange de ce qu'on pourrait appeler un meeting politique et d'une veillée funèbre. Association que je trouve personnellement de très mauvais goût, mais il ne s'agit là que d'une opinion personnelle. Car ce qui était le plus indécent était la reprise en boucle d'images de braves grand-mères en pleurs, d'ailleurs sûrement très sincères, non pas pour dénoncer cette opération criminelle et son soutien ayant causé la mort même d'innocents, mais au contraire pour légitimer la dite opération.

Quand on voit qu'il y a déjà eu des morts sur un lieu aussi peu stratégique à court terme que le site de Sivens en France, comment peut-on ne pas se poser la question sur ce qui se produirait dans le cas où une attaque du palais de l'Elysée aurait lieu ? La paralysie des cerveaux était cependant totale, et toute tentative d'inviter à la présente réflexion provoquait chez notre interlocutrice une moue témoignant d'un mélange d'embarras et de peur.

La peur de se laisser peut-être convaincre par des gens à l'attitude marginale et incorrecte. Cette moue signifiait en quelque sorte : « Non, je ne me laisserai pas endoctriner par des gens sous influence russe. Moi je ne connais pas le sujet mais toutes les chaînes sont d'accord et ici nous avons une presse objective ». Plus tard, à la vue des vidéos non censurées, la seule réponse trouvée fut la suivante, désignant les berkouts ukrainiens résistants aux coups de masse et brûlés vifs : « Oui, mais qu'est-ce qu'ils font là, ces russes ? ». L'emprise était totale.

Une presse objective... Certes, tant qu'il s'agit de laver son linge sale en famille et de relater sur un ton moqueur les petites guéguerres entre les grands partis politiques français, on peut s'attendre à des démonstrations insolentes d'insoumission de la part de nos médias. Ceci plaît au public et le rassure. Mais attention, il y a un contrat à respecter si on veut continuer à bénéficier des précieuses subventions de l'Etat et contenter les actionnaires ou propriétaires des dits médias : Européisme, atlantisme et discours vaguement sociétal selon les normes en vigueur sont impératifs. Or, ces trois piliers de la doxa « mainstream » convergent tous vers une détestation de la Russie.

Je pense que je n'innove rien ici pour les lecteurs familiers de la presse alternative. Pourtant, avec l'explosion du nombre de chaînes de télé, l'impression de pluralisme s'est renforcée chez ceux qui demeurent encore dans la matrice. Les mêmes sujets sont traités à la même minute de la même façon, et c'est ainsi que le zappeur curieux peut analyser le pluralisme en question. C'est gros et pourtant çà marche. Ca marche même spectaculairement bien.

Le spectateur écoutant d'un air distrait ne retiendra que des mots clés et des images percutantes, surtout si le sujet ne le touche pas personnellement. Ensuite, un « expert » recruté parmi les activistes d'euromaïdan sera convoqué pour donner son avis indiscutable : C'est ainsi qu'il faut voir les choses et pas autrement. A l'occasion, l'intéressé fier de la mise à sac de Kiev pleurnichera parce-que des réfractaires ont cassé une porte pour entrer dans un bâtiment officiel quelque part dans l'Est.

Aussi, bien que cette année ukrainienne 2014 allait donner à plusieurs reprises de terribles occasions de prise de conscience et qu'à chaque fois j'allais être choqué par la gravité de nouveaux forfaits accablants pour la réputation des putschistes de Kiev, j'allais être tout autant sidéré de voir comment tout serait transformé, déformé, nié, au point d'en arriver jusqu'au mensonge parfaitement conscient et total. On avait dépassé le simple stade de la communication promotionnelle malhonnête. Il s'agissait là de mensonges dignes d'une Pravda des années 30 de la part de ceux qui pourtant s'étaient subitement découverts une vocation anticommuniste pour l'occasion.

Le communisme n'existe d'ailleurs pratiquement plus mais on avait déjà vu çà avec les antifascistes encore quarante ans après la fin de la deuxième guerre mondiale. Donc dans la même logique de décalage on verra peut-être en Europe une presse officielle antimaïdan dans quarante ans. Pour l'instant, c'est une impression permanente de cauchemar. Nos médias et la plupart de nos hommes politiques sont allés plus loin que je n'aurais jamais pu l'imaginer.

Un cauchemar, c'est exagéré ? Non, sûrement pas lorsqu'on s'est aperçu avec horreur que la vraie affaire des snipers révélée un peu plus tard a complètement été étouffée en France, puis que le meurtre de masse d'innocents à Odessa — attesté par les vidéos des criminels eux-mêmes — a été décrit par Libération comme une petite bagarre avec des supporters de foot trop excités qui a « mal tourné » à cause d'un « accident ». Cette affaire a marqué un tournant grave dans la perception qu'avait non seulement le pouvoir russe mais toute la population russe envers l'Europe de l'Ouest. Une cassure grave dont on ne mesure pas encore l'ampleur aujourd'hui.

Non seulement le fait lui-même était une horreur, mais sa glorification ouverte et assumée par des députés et membres des partis de la coalition putschiste ukrainienne, ainsi que plus tard par Porochenko, le fut encore plus. Choqués, les russes ne s'étaient alors pas imaginés qu'il fût possible que les européens continuent de fermer les yeux sur la nature du régime qu'ils soutenaient coûte que coûte. Pourtant, la censure et le déni en France furent complets à ce sujet. Mais çà n'a pas suffi. Nous n'en étions qu'au début. Restait le bombardement arbitraire et sauvage de Lougansk, pourtant attesté par plusieurs prises de vues et confirmé par l'OSCE.

L'événement fut présenté chez nous par les mêmes tristes sires comme une erreur de manipulation d'un lance roquettes par des « séparatistes ». Vinrent ensuite les récits multiples des invasions russes lors desquelles des centaines de chars russes jamais visibles — sauf sur des photos de Géorgie — étaient soi disant détruits par les forces armées ukrainiennes. Et comme le disait avec aplomb et assurance « l'expert » télégénique et radiophonique François Heisbourg à propos de chaque nouveau bobard, « c'est vrai puisque c'est Kiev qui le dit ! ». Mais ce n'était pas assez et Kiev dut trouver autre chose pour tenter de faire entrer l'Europe de l'Ouest en guerre contre la rébellion antimaïdan, et pourquoi pas contre la Russie, cette voleuse de Crimée qui a osé faire presque comme la France avec Mayotte... qui n'avait au passage aucun passé français.

Il fallait une tragédie de grandeur ampleur, quelque chose qui secoue les tripes des européens de l'Ouest au point qu'ils se sentent personnellement touchés. A ce titre, que pouvait-il y avoir de plus efficace que de faire dévier l'itinéraire habituel des avions civils au dessus de territoires insurgés préalablement bombardés ? Cela peut fonctionner une fois un avion civil abattu, sous réserve de prendre quelques précautions, comme la disparition des enregistrements des conversations avec le contrôle aérien, la signature d'un accord de non divulgation du contenu des boîtes noires excluant la Malaisie, le principal intéressé et le seul vraiment neutre dans le conflit. Enfin, une « preuve express » mise en ligne moins d'une heure après le crash, rassemblant des extraits de conversations téléphoniques différentes mises bout à bout pour prétendre prouver un aveu des séparatistes, çà ne mange pas de pain, même si çà n'occupe guère longtemps.

Là encore, ce brave Heisbourg, l'expert, était là, dès le lendemain matin sur France 2, pour nous annoncer carrément que l'avion avait été abattu par un missile lancé depuis la Russie même ! Comme la chose s'est très vite avérée totalement impossible, il fallut vite changer de version et se contenter d'un tir des insurgés avec assistance russe. Plus le temps passait, plus les « preuves américaines » de la responsabilité des insurgés s'évanouissaient jusqu'au jour où l'oubli fut considéré comme une meilleure solution.

Enfin, aujourd'hui, alors que personne n'a encore aucune preuve de quoi que ce soit, si ce n'est peut-être une preuve que nous ne devrions pas connaître, il est fort choquant de constater que même dans sa propre version Kiev admet que les insurgés auraient pu confondre l'avion MH17 avec l'un de ses avions militaires, éventuellement équipé de gentilles bombes. Pour toute personne qui réfléchit, cela constitue purement et simplement un aveu. Il s'agissait bien de causer délibérément l'attaque de l'avion en provoquant cette confusion.

Reste à savoir s'il a été nécessaire à nos « combattants de Maïdan » de donner plus qu'un petit coup de pouce au destin, ce qui est de plus en plus probable. Et la liste des faits marquants, révélant une complicité sans bornes de notre gouvernement et de ses maîtres de Washington, ne s'arrête pas là ! Combien de pilonnages, d'exactions dans le Donbass assumés par les bataillons punitifs eux-mêmes, sont plaisamment occultés par nos amis de Maïdan, j'ai nommé nos chères chaînes de télé et notre gratin politique dominant ! Jamais je n'aurais cru qu'ils puissent aller si loin, jamais ! Cérémonies officielles où des bataillons ouvertement néonazis et fiers de l'être sont décorés par des membres du gouvernement, recrutement de criminels de droit commun libérés pour aller « punir » le Donbass insoumis, Kiev n'a reculé devant rien avec la complicité la plus totale de l'Union Européenne lui assurant un silence médiatique total.

Les donneurs d'ordre à Washington, dont la communication officielle est même censurée chez nous tant elle pourrait faire peur, ne reculeront devant rien. Ils font feu de tout bois : Djihadistes, néonazis, mafieux. Tout ce qui peut détruire un pays, le mettre en morceaux, à la merci du pillage le plus total. C'est en cours dans une dizaine de pays en ce moment. L'instrument de persuasion destiné à nous le faire approuver détient un pouvoir total sur au moins 70% de la population, quoiqu'il faille faire passer. L'Ukraine est le dernier exemple. Je ressens comme un profond dégoût à propos de ce qu'on m'a fait croire dans le passé pour la Yougoslavie, l'Irak, et tant d'autres. Pour la Syrie et la Libye, j'avais déjà de sérieux doutes. Mais la liste n'est pas terminée. Macédoine ? Arménie ? C'est l'Europe de l'Est, cette fois toute entière, qui doit entrer dans le chaos pour respecter le plan.

RFI est déjà sur l'affaire et adopte déjà un ton de mauvaise foi malsaine à chaque mouvement de rue appelant à la démission d'un gouvernement élu. La Grèce n'est d'ailleurs pas épargnée. J'ai peur qu'un nouveau cauchemar commence, pour le plus grand bonheur de nos chantres des droits de l'homme, ces hypocrites négationnistes de la politique et de médias qui traitent à longueur de journée les eurosceptiques de fascistes. Alors, finalement, la pilule bleue ou la pilule rouge ?

Source : Agoravox

4 juillet 2015

Le système bancaire parallèle de plusieurs centaines de milliards de dollars risque de s'effondrer

Gardez un oeil sur le système bancaire parallèle - il est sur le point d'être fortement ébranlées. Selon le Financial Stability Board, la taille du système bancaire parallèle mondiale a atteint un incroyable 75 trillions de dollars. Il a environ triplé de volume depuis 2002. Aux États-Unis seulement, la taille du système bancaire parallèle est d'environ 24 trillions de dollars. À ce stade, les actifs bancaires parallèles aux États-Unis sont encore plus grandes que celles des banques classiques. Ces banques parallèles sont en grande partie non réglementés, mais les gouvernements du monde entier ont été extrêmement réticents à sévir contre eux parce que ces prêteurs non bancaires ont contribué à alimenter la croissance économique. Mais à la fin, nous serons tous probablement payer un très grand prix pour permettre à ces institutions financières excessivement téméraires à se déchaîner.

Si vous n'êtes pas familier avec le système bancaire parallèle, ce qui suit est une assez bonne définition d'investissement selon Answers.com ...
Le système bancaire parallèle (ou système financier parallèle) est un réseau d'institutions financières constituées de banques non-dépôt - par exemple, les banques d'investissement, des véhicules d'investissement structurés, les conduits, les fonds spéculatifs, les institutions financières non-bancaires et les fonds du marché monétaire.

Comment ça marche ? Voici un exemple :

Les institutions bancaires parallèles servent généralement d'intermédiaires entre les investisseurs et les emprunteurs, l'offre de crédit et le capital pour les investisseurs, les investisseurs institutionnels et les sociétés, et en profitant de frais et / ou de l'arbitrage des taux d'intérêt.

Parce que Les institutions bancaires parallèles ne reçoivent pas de dépôts traditionnels comme une banque de dépôts, ils ont échappé à la plupart des limites et les lois imposées au système bancaire classique réglementaire. Les membres sont en mesure de fonctionner sans être soumis à une surveillance réglementaire des activités non réglementés. Un exemple d'une activité non réglementés est un échange implicite de crédit.
Ces institutions sont extrêmement dangereuses parce qu'ils sont fortement endettés et ils se comportent très imprudemment. Ils ont joué un rôle majeur lors de la crise financière de 2008, et même la Réserve fédérale de New York admet que le système bancaire parallèle a augmenté la fragilité de l'ensemble du système financier...
La crise financière actuelle a accentué l'importance croissante du “système bancaire parallèle”, qui a grandi sur la titrisation d'actifs et l'intégration de la banque avec l'évolution du marché des capitaux. Cette tendance a été la plus prononcée aux États-Unis, mais il a eu une profonde influence sur le système financier mondial. Dans un système financier fondé sur le marché, l'évolution du marché des capitaux bancaires et sont inséparables : Les conditions de financement sont étroitement liées aux fluctuations de l'effet de levier des intermédiaires financiers basés sur le marché. La croissance dans les bilans de ces intermédiaires fournit un sens de la disponibilité du crédit, alors que les contractions de leurs bilans ont eu tendance à précéder l'apparition de la crise financière. La titrisation a été conçue comme un moyen de transférer le risque de crédit à ceux qui sont mieux en mesure d'absorber les pertes, mais à la place il a augmenté la fragilité de l'ensemble du système financier en permettant aux banques et autres intermédiaires à "effet de levier" par l'achat d'un de l'autre des titres.
Au cours de la dernière décennie, le secteur bancaire parallèle est devenue un véritable phénomène dans le monde entier, et il est donc une menace majeure pour l'ensemble du système financier mondial. En Chine, le système bancaire parallèle a été de plus en plus par bonds, mais cela a profondément les autorités concernées. En fait, selon Bloomberg un haut régulateur chinois a appelé à l'ombre bancaire comme "schéma de Ponzi"...
Leur croissance avait fait celui qui est maintenant supérieure réglementation des valeurs mobilières de la Chine à étiqueter les produits hors bilan d'un "schéma de Ponzi", parce que les banques doivent vendre plus chaque mois pour rembourser ceux qui viennent à échéance.
Et qu'est-ce qui arrive à tous les plans Ponzi finalement ?

À la fin, ils s'effondrent toujours.

Et quand ce plan Ponzi de 75 trillions de dollars s'effondre, la dévastation globale qu'il provoquera sera absolument sans précédent.

L'expert en obligations, Bill Gross, qui est familier intimement avec le système bancaire parallèle, vient de partir avec un avertissement important du manque de liquidité dans le système bancaire parallèle…
Les fonds mutuels, les fonds spéculatifs, et les ETF,... font partie de la finance parallèle où ces banques modernes ne sont pas tenus de maintenir des réserves, voire des niveaux de liquidités d'urgence. Comme ils en fait sont maintenant sur le marché, une ruée vers la liquidité de la part du public investisseur, qu'ils soient des individus dans le 401KS ou fonds de pension institutionnels et des sociétés d'assurance, trouverait la vente sur le marché à lui-même avec la Réserve fédérale sévèrement limité dans sa capacité de fournir une assistance.
Dans la mesure du système bancaire parallèle est concerné, tout va bien tant que les marchés ne cessent de monter de plus et plus.

Mais une fois qu'ils commencent à s'effondrer, l'ensemble du système peut commencer à tomber en morceaux très rapidement. Voici plus de Bill Gross sur ce qui pourrait provoquer une "ruée sur les banques parallèles" dans un avenir proche...
Longtemps utilisé à l'inévitabilité des gains en capital, les investisseurs et les marchés ont pas été testés au cours d'une étendue de temps lorsque les prix descendent et les mains de décideurs politiques sont liées à remplir leur fonction historique de l'acheteur de dernier recours. Il est alors que la liquidité sera testé.

Et ce qui pourrait précipiter une telle "ruée sur les banques parallèles"?

1) Une erreur de la banque centrale d'où des prix obligataires inférieurs et un dollar plus fort.

2) la Grèce, et si oui, la suite inévitable de faillite / restructuration menant à des préoccupations supplémentaires pour les périphériques de la zone euro.

3) la Chine - un rébus enveloppé de mystère au sein d'une énigme. Il est la viande de mystère de sandwiches économiques - vous ne savez jamais ce qu'il y a dedans. Le marché du crédit a augmenté plus rapidement au cours des dernières années que toute économie majeure dans l'histoire, un signe d'avertissement sûr.

4) La crise de marché émergent – l'orientation de dette libellée en dollars / surinvestissement / marchandise – prennent votre choix de coupables potentiels.

5) Les risques géopolitiques – trop nombreux pour mentionner et trop sensible aux caractères.

6) une aile de papillon - la théorie du chaos suggère qu'un petit changement dans les systèmes non-linéaires pourrait entraîner de grands changements ailleurs. Appelez ce loufoque, mais dans un système financier effet de levier, de petits changements peuvent bouleverser le statu quo. Gardez ce filet à papillon à portée de main.

Devrait se produire ce moment, un froid plutôt qu'une douche chaude peut être la récompense d'un investisseur et la vue sera quelque chose moins que splendide. Ainsi, que faire ? Tenez une quantité appropriée de fonds pour que la vente de panique pour vous soit sur la table.
Afin d'éviter une crise bancaire parallèle, ce que nous avons besoin est pour les marchés financiers mondiaux pour stabiliser et de reprendre leurs tendances à la hausse.

Si les valeurs et les obligations commencent à s'effondrer, qui est précisément ce que j'ai projeté arrivera pendant le second semestre de 2015, le système bancaire parallèle viendra dans une quantité extrême de stress. Si la crise financière mondiale est venue même la moitié aussi mauvais que je crois qu'il va être, il n'y a aucun moyen que le système bancaire parallèle tienne le coup.

Espérons donc que la dévastation financière que nous avons vu jusqu'à présent cette semaine est pas un aperçu des choses à venir. Le système financier mondial a été transformé en une pyramide de verre délicatement équilibré qui ne soit pas conçu pour gérer des temps agités. Nous aurions jamais permis aux banques parallèles à l'état sauvage comme ça, mais nous avons fait, et maintenant en peu tandis que nous allons avoir être témoin d'une implosion financière contrairement à tout ce que le monde ait jamais vu avant.

Article traduit sur TEC

Quand les gens se font justice eux-mêmes !

Lorsque la police ou la gendarmerie et la justice ne fait plus correctement son travail, voilà ce qui vous attend au prochain tournant : les Français se sentant plus en sécurité dégotent de quoi se protéger (armes à feu, sabres japonais, bombes lacrymo,... ) et assurer leur sécurité (milices, groupes de voisins vigilants,...). Le jour que ça va péter, ça fera de sérieux dégâts ! Ceci est un avertissement pour le gouvernement avant que la cocotte-minute n'explose !

De plus en plus de Français sont confrontés à cette recrudescence de la délinquance au quotidien, et s'estiment abandonnés par des pouvoirs publics qui ne sont jamais là quand on a besoin d'eux. Dans ces conditions, il ne faut pas s'étonner que les Français prennent en main leur propre sécurité, s'organisent en milices, voire se fassent justice eux-mêmes...

Pour de petites arnaques, pour des vols, pour des agressions, ou même pour des crimes, de plus en plus de Français se transforment en justiciers. Ils sont ouvriers, fonctionnaires, cadres, chômeurs… Ils ont subi un préjudice et estiment qu'ils n'ont pas obtenu réparation. Ils ont l'impression d'être bafoués, révoltés par l'inaction des forces de l'ordre et la lenteur des décisions des tribunaux. Ils décident alors de passer à l'acte, le plus souvent en dehors de toute procédure légale.

Expulsion et incendie de camp de Roms qui dérangent les riverains, bijoutiers braqués qui n'hésitent plus à tirer les premiers, mère qui fait rosser celui qu'elle considère comme le meurtrier de sa fille ou voisins qui se regroupent pour surveiller les cambrioleurs : tous partagent le même besoin de se mobiliser. Ils ne veulent plus subir. Ils préparent minutieusement chaque étape de leur revanche.

Vont-ils aller jusqu'au bout ? Quelles sont leurs motivations ? Franchiront-ils la ligne rouge ? Ces nouveaux justiciers n'hésitent plus à braver la loi pour imposer la leur. Rien ne peut les arrêter. Que feriez-vous à leur place ? Enquête sur une France prête à tout pour se rendre justice.

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...