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25 mars 2014

Dette, crise, chômage : qui crée l'argent ?


Document "coup de poing" sur l'état de l'économie mondiale - La monnaie fait partie de notre quotidien. Elle est au cœur de nos économies : elle permet les échanges des biens et des services. Pourtant, personne ne sait vraiment qui la fabrique, ni comment elle fonctionne. En partant de ce que tout le monde connaît, ce document explique les fondements des systèmes monétaire et bancaire, et en décrypte certaines conséquences. Car c'est bien l'incompréhension du système monétaire par la majorité des citoyens, des journalistes, des politiciens et de nos élites au sens large, qui permet à la finance et aux banques de régner sans entraves.

24 mars 2014

AVERTISSEMENT - La civilisation industrielle s'effondrera irrémédiablement selon une étude de la NASA

Une nouvelle étude parrainée par le Goddard Space Flight Center de la NASA a mis en évidence la perspective que la civilisation industrielle mondiale pourrait s'effondrer au cours des prochaines décennies en raison de l'exploitation continue des ressources et la répartition des richesses de plus en plus inégales.

Notant que les avertissements sur l'effondrement sont souvent considérés comme marge ou controversée, l'étude tente de donner un sens à des données historiques convaincantes montrant que "le processus de hausse et de l'effondrement est en fait un cycle récurrent constaté tout au long de l'histoire. Les cas de rupture sévère de civilisation en raison de l'effondrement précipité - souvent des siècles durables - ont été tout à fait communs."

Un projet de recherche très sérieux, dirigé par le mathématicien Safa Motesharrei et soutenu par la fondation National Socio-Environmental Synthesis Center, en association avec une équipe de chercheurs en sciences naturelles et sociales, s'est appuyé sur le modèle HANDY (Human And Natural DYnamical) financé par la NASA pour élaborer des scénarios sur l'avenir de notre civilisation industrielle. Des travaux publiés dans le sérieux Elsevier Journal Ecological Economics.

Selon des recherches historiques actualisées, des civilisations complexes sont susceptibles de s'effondrer, soulevant des questions quant à la viabilité de nos civilisations modernes :

"La chute de l'Empire romain, des mésopotamiens mais aussi d'empires moins connus et sans doute autant avancés comme Maurya, Gupta en Inde et la dynastie de Han en Chine. Autant de témoignages qui prouvent que des puissants empires à l'origine de civilisations complexes et créatives sont également fragiles et éphémères."
En étudiant la dynamique homme-nature de ces cas antérieurs de l'effondrement, le projet identifie les facteurs interdépendants les plus marquants qui expliquent le déclin de la civilisation, et qui peuvent aider à déterminer le risque d'effondrement aujourd'hui : à savoir, la démographie, le climat, l'eau, l'agriculture, et l'énergie.

Ces facteurs sont essentiels pour assurer la stabilité d'une civilisation et peuvent mener à son effondrement lorsqu'ils convergent pour générer deux fonctions sociales essentielles, l'étude note :
"la raréfaction des ressources en raison de la pression exercée sur la capacité de charge écologique et la stratification économique de la société en élites (riches) et la masse (pauvres). Or, ces phénomènes ont joué un rôle central dans les caractéristiques ou dans le processus d'effondrement, du moins dans les cinq mille dernières années des civilisations."
Actuellement, les niveaux élevés de la stratification économique sont directement liés à la surconsommation des ressources, avec des "élites" basée en grande partie dans les pays industrialisés responsables à la fois :
"... l'excédent accumulé n'est pas répartie uniformément dans toute la société, mais plutôt a été contrôlé par une élite. La masse de la population, tandis que la production de la richesse, est seulement attribué une petite partie de celui-ci par les élites, généralement avec un niveau de vie tout juste suffisant pour survivre."
L'étude remet en question ceux qui soutiennent que la technologie permettra de résoudre ces défis en augmentant l'efficacité :
"Le changement technologique peut améliorer l'efficacité de l'exploitation des ressources, mais il a aussi tendance à augmenter à la fois la consommation de ressources par habitant et l'ampleur de l'extraction des ressources, de sorte que, les effets des politiques d'absence, les augmentations de la consommation compensent souvent l'efficacité accrue de l'utilisation des ressources."
La productivité augmente dans l'agriculture et l'industrie au cours des deux derniers siècles est venu de "l'augmentation (plutôt que diminué) le débit des ressources", en dépit des gains d'efficacité considérables au cours de la même période.

La modélisation d'une gamme de différents scénarios, Motesharrei et ses collègues concluent que dans des conditions "reflétant mieux la réalité du monde d'aujourd'hui ... nous constatons que l'effondrement est difficile à éviter." Dans le premier cas de ces scénarios, la civilisation :
".... apparaît comme sur une trajectoire soutenue pour très longtemps, mais même en utilisant un taux d'appauvrissement optimal et en commençant par un très petit nombre des élites, les élites consomment finalement trop, entraînant une famine parmi les roturiers qui a finalement entraîné l'effondrement de la société. Il est important de noter que ce type de l'effondrement est dû à une famine causée par l'inégalité qui entraîne une perte de travailleurs, plutôt que d'un l'effondrement de la nature."
Un autre scénario se concentre sur le rôle de maintien de l'exploitation des ressources, constatant que "avec un taux d'épuisement plus grande, la baisse des roturiers se produit plus rapidement, tandis que les élites sont encore en plein essor, mais finalement les roturiers s'effondrent complètement, suivie par les élites."

Dans les deux scénarios, les monopoles de la richesse par les élites diront qu'ils sont protégés contre les effets les plus néfastes de l'effondrement de l'environnement que beaucoup plus tard que les roturiers, leur permettant de continuer comme d'habitude, malgré la catastrophe imminente. Le même mécanisme, disent-ils, pourrait expliquer comment effondrements historiques ont été autorisés à se produire par les élites qui semblent être inconscients de la trajectoire catastrophique (le plus clairement dans le cas romain et mayas).

L'application de cette leçon à notre situation contemporaine, l'étude avertit que :
"Alors que certains membres de la société peuvent déclencher l'alarme que le système évolue vers un effondrement imminent et donc préconiser des changements structurels dans la société afin d'éviter, les Elites et leurs partisans, qui s'opposaient à ces changements, pourraient souligner la longue trajectoire durable jusqu'ici en faveur de l'inaction ".
Cependant, les scientifiques soulignent que les pires scénarios sont en aucun cas inévitables, et suggèrent que des politiques appropriées et des changements structurels pourraient éviter l'effondrement, si ne pas préparer le terrain vers une civilisation plus stable.

Les deux principales solutions consistent à réduire les inégalités économiques de manière à assurer une répartition plus équitable des ressources, et de réduire considérablement la consommation des ressources en s'appuyant sur moins de ressources renouvelables intensifs et de réduire la croissance démographique :
"L'effondrement peut être évitée et la population puisse s'équilibrer si le taux d'épuisement de la nature par habitant est réduite à un niveau durable, et si les ressources sont distribuées de façon assez équitable."
Le modèle HANDY financée par la NASA offre un réveil hautement crédible pour les gouvernements, les sociétés et les entreprises - et les consommateurs - de reconnaître que le statu quo ne peut être maintenu, et que la politique et les changements structurels sont immédiatement nécessaires.

Bien que l'étude est en grande partie théorique, un certain nombre d'autres études plus empiriques axées - par KPMG et le bureau du gouvernement du Royaume-Uni des sciences, par exemple - ont averti que la convergence des crises alimentaire, de l'eau et de l'énergie pourrait créer une tempête parfaite dans une quinzaine d'années . Mais ce statu quo des prévisions pourrait être très prudent.

22 mars 2014

L'Univers et ses mystères - Plus grand, plus loin, plus vite !

La planète Terre, malgré ses grandes étendues sauvages, ses profonds océans et ses montagnes monumentales, n'est qu'un minuscule grain de poussière face à l'immensité du cosmos. Les chiffres concernant l'Univers dépassent l'entendement. La plupart d'entre nous n'essaie même pas d'appréhender des tailles, des distances et des vitesses aussi gigantesques. Mais y aurait-il un moyen de rapporter ces chiffres vertigineux à une échelle plus terrestre afin de comprendre à quel point tout est plus grand, plus vite, plus loin ?


17 mars 2014

EXPLOSIF - La NSA envoie des virus pour espionner les utilisateurs et pirater les ordinateurs - Comment l'Amerique a pu mettre le feu au Web ?

Dans un article publié mercredi par The Intercept, "Comment les plans de la NSA pour infecter des millions d'ordinateurs par des virus et malwares", Glenn Greenwald et Ryan Gallagher ont rendu public d'avantage de révélations - sur la base de documents qui leur sont fournis par Edward Snowden - sur les opérations de surveillance de la NSA qui peut fouiller A DISTANCE les ordinateurs et activer les webcams et micros pour NOUS espionner !

Les derniers documents montrent que la NSA a intensifié ses opérations de surveillance "actifs" de façon exponentielle au cours de la dernière décennie. Contrairement à la surveillance passive, les méthodes de surveillance active impliquent d'intervenir directement contre des machines ciblées en utilisant un arsenal sophistiqué de programmes malveillants et virus informatiques pour une gamme de fins liées à la surveillance. Selon The Intercept, les logiciels malveillants de la NSA ont déjà infecté au moins 85 000 à 100 000 ordinateurs et ce n'est pas prêt de s'arrêter.

Les fuites de documents détaillant les divers aspects d'une machine de surveillance dans le monde qui est de plus en plus automatisé.

La croissance des activités d'espionnage a encouragé l'agence à automatiser les aspects de son travail. Les états de présentation NSA, "Un des plus grands défis pour SIGINT est l'attaque active à grande échelle", et ajoute : "la capacité limite de l'homme menée pour l'exploitation à grande échelle (les humains ont tendance à fonctionner dans leur propre environnement, en ne tenant pas compte de la plus grande image.)"

Un programme baptisée TURBINE, qui a été exploitée depuis, au moins, l'été 2010, les aspects automatisés du processus de déploiement des logiciels malveillants par des pirates informatiques de la NSA. The Intercept a décrit le programme comme "un changement tactique majeur au sein de la NSA qui a été prévu d'avoir un impact permettant à l'organisme de faire avancer dans une nouvelle frontière des opérations de surveillance profond." Un document de la NSA divulgué à The Intercept "comment TURBINE est conçue comme un moyen d'accroître la capacité actuelle de déployer et de gérer des centaines d'implants de l'exploitation de réseaux informatiques (CNE) et d'attaque des réseaux informatiques (CNA) vers des millions d'implants."

L'intelligence du "Budget Noir" fuité par Snowden a répertorié TURBINE comme composant principal du projet NSA pour posséder le Web mondial.

Les fuites de la NSA caractérisent TURBINE comme: "Une nouvelle capacité de commandement et de contrôle intelligent conçu pour gérer un très grand nombre d'implants secrets pour SIGINT et attaques actives qui résident sur l'infrastructure secrète GENIE (pour l'extraction de données de point de terminaison). Il permettra aussi d'augmenter la capacité actuelle à déployer et à gérer des centaines d'implants de CNE et CNA vers des millions d'implants ".

Les outils de logiciels malveillants déployés par la NSA et de plus en plus d'exploitation sur une base automatisée sous TURBINE, comprennent :

UNITEDRAKE - prend le contrôle des ordinateurs à travers des plug-ins

CAPTIVATEDAUDIENCE - prend le contrôle des micros et enregistre les conversations des utilisateurs

GUMFISH - accède aux webcams et de prendre des photos de personnes à proximité

FOGGYBOTTOM - enregistre les antécédents de la navigation des utilisateurs et recueillir des informations de connexion, y compris les mots de passe des comptes de messagerie

SALVAGERABBIT - extrait des données à partir de disques amovibles (DVD, clefs USB,...) une fois qu'ils sont liés à une machine cible

HAMMERCHANT et HAMMERSTEIN - réalise des attaques contre d'exploitation de réseau privé virtuel (VPN), les systèmes de traçage d'appels téléphoniques envoyés via Skype

QUANTUMSKY - bloque les ordinateurs ciblés d'accéder aux sites web

QUANTUMCOPPER - corrompt les fichiers téléchargés par les ordinateurs ciblés

WILLOWVIXEN - envoie des messages de spam avec des liens malveillants contenant des "chevaux de Troie" pour créer une porte dérobée (backdoor)

QUANTUMHAND - utilise des serveurs piégés de Facebook pour envoyer des virus et logiciels malveillants sur l'ordinateur cible. Cet outil met Mark Zuckerberg en boule et pousse un coup de gueule contre le gouvernement américain qui mérite le carton rouge
Alors que le monde devient plus complexe et les gouvernements partout dans le monde lutte, la confiance dans l'Internet est plus importante aujourd'hui que jamais.

L'Internet est notre espace commun. Il aide à nous connecter. Il se propage à l'occasion. Il nous permet d'apprendre. Il nous donne une voix . Il nous rend plus forts et plus sûrs ensemble.

Pour garder l'Internet forte , nous avons besoin de conserver en toute sécurité. C'est pourquoi, chez Facebook (et d'autres sites Web), nous passons beaucoup de notre énergie, nos services et tout l'Internet plus sûr et plus sécurisé. Nous chiffrons nos communications, nous utilisons des protocoles sécurisés pour le trafic, nous encourageons les personnes à utiliser de multiples facteurs pour l'authentification et nous sortons de notre façon pour aider à résoudre les problèmes que nous trouvons dans les services d'autres personnes.

L'Internet fonctionne parce que la plupart des personnes et les entreprises à faire de même. Nous travaillons ensemble pour créer cet environnement sécurisé et faire de notre espace commun encore mieux pour le monde.

C'est pourquoi je suis furax, si confus et frustré par les rapports répétés du comportement du gouvernement américain. Quand nos ingénieurs travaillent sans relâche pour améliorer la sécurité, nous imaginons nous vous protéger contre les criminels, pas notre propre gouvernement .

Le gouvernement américain devrait être le champion de l'Internet, pas une menace. Ils doivent être plus transparents dans ce qu'ils font, ou sinon les personnes vont croire le pire.

J'ai appelé le président Obama à exprimer ma frustration sur les dommages que le gouvernement crée pour l'ensemble de notre avenir. Malheureusement, il semble que cela va prendre un temps très long pour une véritable réforme complète.

Donc, c'est à nous - nous tous - pour construire l'Internet que nous voulons. Ensemble, nous pouvons construire un espace qui est plus grande et une partie plus importante du monde que ce que nous avons aujourd'hui , mais il est aussi sûr et sécurisé. Je me suis engagé à voir cela se produire, et vous pouvez compter sur Facebook pour faire notre part.
SECONDDATE - modifie le contenu des communications entre les serveurs et les clients en temps réel, redirige les navigateurs à des serveurs de la NSA baptisée FOXACID selon la documentation de la NSA comme ayant un potentiel d'exploitation de masse pour les clients passant par les points d'étranglement du réseau

VALIDATOR - téléchargements et envois de données vers et depuis les ordinateurs cibles

"les administrateurs système sont un moyen pour une fin", écrit un opérateur de la NSA dans un message interne intitulé, "je chasse les adminstrateurs système," selon les documents qui montrent.

Les opérations TURBINE sont coordonnés avec un réseau mondial de capteurs de surveillance, baptisée TURMOIL, mis en place par la NSA dans le monde entier. Ce réseau trouve objectifs en identifiant les sélecteurs de données, y compris par courrier électronique et les adresses IP, noms d'utilisateur, etc...

Les documents divulgués à The Intercept que les autres grandes puissances qui composent l'alliance de la surveillance mondiale - le Royaume-Uni, Canada, Nouvelle-Zélande et l'Australie - ont été impliqués dans l'utilisation des implants malveillants. Dans le cadre de son réseau TURMOIL, la NSA fonctionne sur une base d'écoute conjointe avec les communications siège du gouvernement (GCHQ) en Grande-Bretagne, appelant le satellite Menwith Hill comme base d'écoute clandestine.

Les derniers documents ont également révélé que le GCHQ a ciblé les administrateurs système à Belgacom, connu sous le nom "Opération Socialiste," depuis au moins 2010.

Dans le sillage de l'exposition de Snowden de la surveillance de masse, une offensive de propagande a été lancée par l'élite dirigeante, affirmant que l'espionnage était étroitement ciblée contre les menaces terroristes imminentes, hautement spécifiques. Ces arguments ont été totalement discréditées. Comme les fuites les plus récentes montrent, les États-Unis et ses alliés ont entrepris des opérations de surveillance et de cyberguerre agressives contre leurs propres populations et des objectifs à travers le monde.

La mise en œuvre de pratiques de surveillance active reflète le lecteur de l'état d'accumuler autant d'informations sur autant de personnes que possible, en vue de la répression étatique contre les luttes de masse en développement maintenant dans la classe ouvrière internationale. Cet ordre du jour politique propulse l'expansion continue et l'automatisation des machines d'espionnage.
Article traduit sur Global Research

15 mars 2014

Les Prophéties de l'Apocalypse

Alors que le monde entier s'est questionné le 21 décembre 2012, craignant que la prophétie des Mayas ne se réalise, cette série raconte l'histoire d'autres prédictions qui se sont développés dans diverses cultures... Dans toutes les sociétés, l'idée que les êtres humains se font de la fin du monde est différente. Découvrez non seulement l'histoire de ces interprétations, mais également leurs origines et leur signification ! Ces événements pourraient-ils vraiment se réaliser ou est-ce uniquement de simples croyances répondant aux angoisses des êtres humains ? Les scientifiques nous répondent !

Étymologiquement, le mot « apocalypse » est la transcription d’un terme grec signifiant « dévoilement » ou, sous un aspect religieux, « révélation » Le terme qui s'est chargé au fil des siècles d'une série de connotations et de travestissements qui l'ont éloigné de son sens d'origine pour souvent évoquer une catastrophe massive et violente, et « devenu populaire pour de mauvaises raisons ».












11 mars 2014

Le dessous des cartes de la corruption

L'ONG Transparency International est la principale organisation issue de la société civile, qui combat la corruption dans les institutions publiques. Sur la base des données qu'elle collecte, Le document analyse la perception de la corruption à l'échelle mondiale et les différents moyens pour la combattre. Voici un planisphère, montrant les 177 pays et territoires dans lesquels Transparency International a pu, en 2013, évaluer l'indice de perception de la corruption. Pour cette ONG, la corruption se définie comme « l'abus d'une fonction publique à des fins d'enrichissement personnel ». Et cet indice reflète la perception que les acteurs de la vie économique ont de la corruption affectant les partis politiques, le système judiciaire ou encore les services publics.

Un virus mortel pourrait anéantir l'Humanité

Un nouveau virus mortel qui tue l'homme a été mis au point par des scientifiques dans le cadre d'un projet du gouvernement américain.

La variante génétiquement modifiée de la variole est si dangereuse que, pour l'instant, aucune vaccination ne peut la combattre.

Le virus a été découvert alors que des scientifiques travaillaient sur une forme mortelle de la variole de la souris.

Ce virus a tué la totalité des souris, même quand on leur avait administré des médicaments antiviraux, ainsi qu’un vaccin qui devait normalement les protéger.

Les mêmes techniques ont ensuite été utilisées pour modifier génétiquement le virus de la variole - qui infecte un nombre d'espèces animales y compris les humains - par des scientifiques de l'Université de Saint Louis.

Leur recherche fait plus clairement apparaître la perspective que les virus de la variole pourraient être transformés en nouvelles maladies mortelles, même quand les personnes ont été vaccinées.

Mark Buller, qui a dirigé la recherche, a déclaré au magazine New Scientist que son travail était nécessaire pour pouvoir anticiper ce que des bio-terroristes pourraient être en mesure de faire à l'avenir.

Le bio-terrorisme est considéré comme un risque en Occident depuis les attentats terroristes du 11 septembre 2001 et suite à la peur de l'anthrax qui a suivi.

Cinq personnes ont été tuées et 17 autres sont restées gravement malades suite à ces attaques à l'anthrax aux USA en octobre 2001 avec des lettres piégées.

Mais d'autres scientifiques, comme Ian Ramshaw de l'Université Nationale d’Australie, a déclaré que "le travail de l'équipe américaine pourrait s'avérer dangereux si ces connaissances tombaient jamais dans de mauvaises mains."

"J'ai beaucoup d’inquiétude par rapport à ces travaux sur un virus de la variole qui peut traverser la barrière des espèces", a-t-il ajouté.

Le Dr Ramshaw faisait partie d’un groupe de scientifiques qui avaient, il y a trois ans et par hasard, découvert comment rendre la variole de la souris plus meurtrière, alors qu’ils développaient des contraceptifs pour les souris. Cette souche, qui était n'était pas aussi dangereuse que celle du Dr Buller avait tué 60% des souris. 

Article traduit sur Daily Mail

8 mars 2014

Sans lendemain

Percutant et superbement réalisé, ce film d'animation questionne notre mode d'exploitation des énergies fossiles et des ressources naturelles, ses conséquences au niveau planétaire et l'impasse où nous mène notre modèle de croissance. Notre avenir est compromis ! Si nous ne faisons rien, l'Humanité sera ECHEC ET MAT !

Article 123 du Traité de Lisbonne : ATTENTION, DANGER !


L'article 123 de Lisbonne est une arme silencieuse qui oblige les États à emprunter auprès des marchés financiers (coût = 153 millions par jour !). Peuples d'Europe : REVEILLEZ-VOUS !
"Rien n’arrête une idée dont le temps est venu" - V. Hugo
Et il est grand temps !

Peuples d'Europe, Jeunes et vieux, riches et pauvres, rasés ou barbus, cigales ou fourmis, ce message s’adresse à Tous et nous concerne Tous !

L’article 123 du Traité de Lisbonne précise que TOUS les États membres de la Communauté européenne n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale. Ils sont dorénavant dans l’obligation d’emprunter auprès des marchés financiers, moyennant des intérêts.

Descendant de la loi Pompidou-Giscard de 1973 et de l’article 104 du Traité de Maastricht, cet article est à l’origine de l’endettement et des sommes faramineuses engagées par l’état pour le remboursement d’une dette qui ne devrait pas exister. Le coût des intérêts de cette dette représente le premier poste de dépense du budget de l’état et s’élève à 153 millions par jour, soit plus de 106 000 € par minute (ou 56 milliards par an). C’est une dette « odieuse » car elle a été contractée contre nos intérêts, sans notre consentement et en toute connaissance de cause par les créanciers.

Les responsables de cette folie ?

C’est nous…
Nous, car nous avons laissé les hommes au pouvoir écrire les règles du pouvoir.
Nous, car nous continuons de les laisser faire.
Nous, car nous cautionnons ce système corrompu en participant aux élections de ses représentants.
Nous constatons aujourd’hui les conséquences de cette négligence, cause majeure des différents maux de notre société moderne (lois monétaires, lois sur la protection de l’environnement, lois sur les OGM…).

Il est temps d’arrêter ce massacre.

Une campagne d’information et de dénonciation massive sur l’article 123 du Traité de Lisbonne est une question vitale. Nous sommes TOUS affectés par les effets néfastes de cette loi crapuleuse et il est temps de s’interroger sur la légitimité de cet article.

Nous sommes presque 6000 à en être conscients.

Conscients de l'arnaque qui nous accule (sans mauvais jeu de mots), de l'ignorance de nos concitoyens (tout est fait pour) et de l'indifférence de notre pseudo élite...

6000, c'est bien, mais l'heure est encore loin d'être aux réjouissances...

Car s’il est vrai que les groupes "engagés" ne cessent de se multiplier sur la toile, force est de constater que plus il y en a, plus nous sommes divisés et in-fine, moins on bouge.

Nous tentons d’informer le public chacun à notre manière, chacun dans nos coins. C’est une méthode efficace qui rassemble de plus en plus de "militants" mais qui restera sans effets tant que nous serons dispersés. Car jouer le jeu de la division et nous battre sur des conséquences différentes (mais dont la cause est commune) n’inquiète personne.

Nous ne pouvons espérer un changement en continuant de la sorte. Si nous voulons vaincre, il faut nous unir. Inutile de rappeler que notre SEULE force, c‘est notre nombre. Sans cet avantage unique, nous ne serons jamais en mesure de changer quoi que ce soit.

Il faut dénoncer l’article 123 par TOUS les moyens possibles. À cette fin, voici quelques idées pour démarrer, quelques pistes à creuser :
- Expliquez l’article 123 à vos amis, votre famille et vos collègues. Rappelez leurs qu’il est l’origine de la dette et qu’il nous coûte 153 millions par jour.
- Inscrivez la mention « Art. 123 Lisbon Tue » sur chaque billet de banque qui passe entre vos mains.
- Utilisez le logo de la page FB (ou les images disponibles) pour les afficher dans vos halls d’entrées, voitures, fenêtres, ascenseurs, photo de profil…
- Imprimez et personnalisez le texte de présentation de la page pour l’envoyer par courrier à 3 adresses sélectionnées au hasard dans l’annuaire. Invitez ces 3 personnes à répéter l’opération de manière à créer une chaîne.
- Utilisez la méthode citée ci-dessus en version 2.0, c’est-à-dire par l’intermédiaire de vos boîtes mails.
- Ne cautionnez plus le système bancaire. Virez le maximum de votre argent sur vos comptes courants (ou retirez le) pour limiter les spéculations financières.
- Choisissons des personnes connues des grands médias et envoyons leurs chacun la même lettre, le même jour. Recevoir un courrier identique provenant de plusieurs milliers d'expéditeurs différents éveillera forcément un peu de curiosité.
- Partagez et diffusez au maximum cette publication et la page "Art. 123 Lisbon".

Mais soyons réalistes, la révolution ne se fera pas de nos canapés. Pour que cela fonctionne, il est impératif d’amener ce message sur le devant de la scène médiatique.

Utilisons la machine médiatique à son insu pour dénoncer cet article en organisant des rassemblements ou événements partout en France et en Europe avec une seule et unique revendication : « ART. 123 LISBON ».

Ces mots innocents mis bouts à bouts dans une barre de recherche deviennent assassins pour les vrais coupables. Et dans ce contexte, l’article 123 devient une arme et c’est NOTRE arme ! Grâce à une campagne de dénonciation massive, nous pouvons inciter un maximum de citoyens à effectuer cette recherche et à réaliser que la dette est l’arnaque du siècle.

Et puisque cette dette est « odieuse », elle est donc nulle et non avenue. Aucune des obligations qui en découlent n’aurait dû être honorée. L'annulation de la dette est donc une mesure insuffisante : nous devons également nous voir restituer les montants remboursés à tort.

Une fois majoritaire, l’abrogation de cet article assassin sera une volonté commune. Première étape qui nous conduira ensuite à instaurer de manière pérenne et efficace un ARBITRAGE CITOYEN pour contrôler les décisions prises par les pouvoirs en place.

Donc en exigeant un référendum sur l’article 123 du Traité de Lisbonne, nous exigeons également l’annulation de la dette odieuse, le remboursement des sommes versées mais surtout, notre droit à la VRAIE démocratie.

Beaucoup d’entre nous se pensent impuissants et se demandent : "Mais qu’est ce qu’on peut bien y faire ?"

Et bien nous pouvons faire beaucoup pour rétablir l‘équilibre et il nous incombe à tous d’éclairer nos concitoyens sur les pistes à envisager (référendum d’initiative populaire, réécriture de la constitution, droit de révocation des élus, tirage au sort, revenu universel de base, etc).

Des solutions existent et notre impuissance n’est pas une fatalité !

Le chantier est de taille alors cessons les clivages et les chamailleries. Organisons nous, retrouvons nous dans les villes et villages de France et regroupons nous derrière une même bannière, celle du Peuple.

Car si les paroles sont mères de toutes actions et nourrissent les esprits, il arrive un temps où elles doivent laisser place aux actes !
"La vraie démocratie ne viendra pas de la prise du pouvoir par quelques-uns, mais du pouvoir que tous auront de s'opposer aux abus de l'autorité." - Gandhi
Source : Wikibusterz








4 mars 2014

L’Europe, c’est la paix ?

Voici un très bon résumé des thèses de l’UPR, ci-dessous le message de Mr Asselineau concernant cette vidéo à faire tourner, tourner et tourner encore !

"Cette vidéo fait se succéder, de façon ingénieuse et percutante, des documents spectaculaires tirés de l’actualité d’une part, avec des extraits de deux de mes conférences prononcées au cours des années récentes d’autre part ("10 raisons pour quitter l’Union européenne" et "L’Europe, c’est la guerre").

Le but poursuivi par cette vidéo est évidemment de mettre à la portée de tout le monde, en présentant - sous un format bref de 21 minutes - les arguments essentiels de l’UPR sur cette question décisive.

À tous les membres de votre entourage (parents, amis, collègues de travail,...) qui vous objectent la longueur de mes conférences vidéos pour ne pas les regarder, vous pourrez ainsi répondre que visionner cette vidéo de 21 minutes :

a)- leur prendra moins de temps que de regarder un seul journal télévisé de 20 heures sur TF1 ou France 2 !

b)- mais leur apportera des éléments de compréhension fondamentaux qui leur sont justement cachés par les médias de grande diffusion.

Sérieusement, vos parents, vos amis, vos collègues de travail n’ont-ils pas 21 minutes à consacrer à la compréhension des guerres qui arrivent et qui risquent de menacer leur existence et celle des gens qu’ils aiment ?

Diffuser au plus grand nombre cette vidéo est donc un devoir civique de la toute première importance. Tous nos adhérents et sympathisants doivent collectivement s’atteler dès maintenant à cette tâche, qui leur permettra par la même occasion de faire connaître mes conférences (à partir des extraits de cette vidéo) et d’accroître ainsi la notoriété de l’UPR."



L’Europe, c’est la paix ? C’est en tout cas ce que l’on veut absolument nous faire croire. Parce qu’être contre l’Europe, c’est être pour la guerre !

Certes, depuis près de 70 ans, il n’y a pas eu d’affrontement militaire entre pays européens. Mais il y a de bonnes raisons à cela, et qui n’ont rien à voir avec un quelconque désir de paix, bien au contraire ! Car qui viendrait prétendre que nous vivons dans un monde pacifique ?

Depuis l’invention de l’industrie et l’apparition de la classe ouvrière, trois guerres ont vu s’affronter les pays européens : la guerre de 1870, et les première et deuxième guerres mondiales. Lors du dernier conflit, l’enthousiasme du capital à enrôler le peuple sous sa bannière égoïste au motif de « la défense de la patrie » et de « la civilisation » a faibli. Et pour deux raisons. La première est que l’issue de la guerre se montre capricieuse. En 39, l’affaire était réglée pour le capital français : l’Allemagne devait gagner, comme le montre Annie Lacroix-Riz dans son livre « le choix de la défaite ». Patatras ! L’intrusion des peuples dans la bataille (les résistances intérieures et la contre-offensive de l’URSS) contrarie tous les plans et l’Allemagne est finalement écrasée !

Mais la deuxième raison, pour la bourgeoisie, est encore plus grave. En 1870, la Commune de Paris, directement issue de la guerre, dessine les contours d’un monde nouveau. Marx, enthousiaste, y voit le premier exemple concret de la Révolution prolétarienne. Bien sûr, l’expérience ne dure que soixante-douze jours, mais le capital en a encore des hoquets d’horreur !

La guerre de 14-18 donne naissance à l’URSS, et la seconde guerre mondiale voit l’extension du bloc soviétique et l’apparition de la Chine rouge ! Pour le capital, le bilan est terrifiant ! Remettre le couvert une nouvelle fois lui paraît tout à fait déraisonnable ! Donc, plus question d’armer les peuples et de les voir s’affronter les uns les autres. Le risque d’une opposition de leur part et d’un possible retournement contre leurs maîtres est bien trop fort !

Les bourgeoisies de chacune des métropoles impérialistes décident donc de passer par la négociation : ce sera l’ONU. Les rapports de forces sont hiérarchisés au sortir de la guerre. Les Étasuniens occupent la toute première place. Ils s’adjugent le privilège de la monnaie et de la force militaire en créant l’OTAN. On trouve au second rang l’Allemagne : elle devait gagner la guerre. Faisons comme si c’était vrai ! Les autres pays européens ne sont finalement que les satellites des premiers nommés : ce sera l’Union Européenne et la Grande-Bretagne y jouera le rôle de surveillant général pour le compte de l’Empire.

L’heure est à la « coexistence pacifique ». Il n’est plus question de voir les peuples européens s’affronter. Quant à s’affronter frontalement à l’URSS, c’est bien trop risqué. Alors, cette nouvelle politique libère de l’énergie pour d’autres guerres. En fait, c’est la guerre générale aux peuples du monde. D’abord en Corée. Le pays du matin calme semble être la porte d’entrée idéale pour s’en prendre à la Chine. L’attaque par l’Est finit par échouer. Alors, on tente par l’Ouest. Ce sera le Vietnam. Et ce sera un nouvel échec !

On fait donc se déplacer la guerre en Afrique, en Amérique Latine, puis actuellement au Proche- Orient. Pourquoi ces guerres ? Pour chercher à détruire le mauvais exemple du socialisme et s’accaparer, par le vol, les matières premières.

On constate que cette soi-disant politique pacifique est, dans les faits, une réelle guerre mondiale, puisque toutes les régions du monde sont effroyablement touchées. On constate aussi la différence entre colonialisme et néo-colonialisme. Le colonialisme du 19ème siècle était une horreur : soumettre le peuple d’un pays, y exporter marchandises et capitaux pour exploiter la population au bénéfice de la bourgeoisie dominatrice. Le néo-colonialisme est pire encore ! Il ne s’agit plus de soumettre un pays, mais de le détruire, de n’y exporter que bombes et missiles, de voler tout ce qu’il y a à voler et de ne laisser après son passage que chaos et désolation !

C’est ce que ces bourreaux appellent « droit de l’homme » et « démocratie » : voyez la Yougoslavie, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, et ce qu’il voudrait faire en Syrie ! Mais ces désastres nous mettent-ils vraiment à l’abri de la guerre ? Rien n’est moins sûr !

En effet, dans la situation actuelle, ce qu’on appelle l’Occident, loin de se renforcer malgré ses pillages, s’est terriblement affaibli. Le capital y a gaspillé l’essentiel de ses propres matières premières et regarde d’un œil toujours plus avide les ressources des autres. Et des pays obstinément hostiles à ce pillage disposent d’immenses ressources en matières premières et en matériels. Ce sont, pour l’essentiel (mais pas seulement) la Chine, la Russie et l’Iran. Chacun remarquera, de surcroît, que le poids démographique leur est nettement favorable !

Jusqu’où ces pays qui, dans la période moderne, n’ont jamais fait la guerre à personne (mais qui s’y préparent raisonnablement…) pourront-ils accepter des négociations et des compromis ? Il arrivera un moment où leur existence même sera en cause.

Les deux points chauds du moment, la Syrie et l’Ukraine, ne le sont que par la seule volonté agressive de l’Occident. Va-t-on y trouver une issue pacifique ? Chacun sait que c’est la seule solution qui vaille. Il faut que les agresseurs se retirent de la Syrie et laissent les Syriens régler eux-mêmes leurs affaires. Il faut reconnaître que « les gentils militant pro-européens d’Ukraine » ne sont que des milices antirusses (et largement antisémites, mais là, étonnamment, il semble que ce ne soit pas le problème !). Ces va-t-en-guerre du capital international n’ont pas le sens des limites. Ils portent en eux les gènes de la mort. Tout est à craindre !

Voilà donc la situation : l’Europe, c’est la paix… mais la guerre est devant nous !
Source : D.R. sur Resistance politique

2 mars 2014

La révolution ne sera pas télévisée

Il a été tourné alors que les deux réalisatrices, venues d’Irlande, préparaient un reportage sur Chávez. Avec les accréditations nécessaires, elles suivaient depuis plusieurs semaines le président vénézuélien afin de dresser un portrait de ce leader charismatique. L’équipe de tournage se trouvait à l’intérieur du Palais Présidentiel de Miraflores, le 11 avril 2002, quand fut déclenché le coup d’Etat conduit par les propriétaires des médias, les cadres de la compagnie pétrolière, ainsi qu’une poignée de dirigeants militaires. Une chance inespérée (mais non sans risques) pour filmer les évènements de l’intérieur.

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