Recherche

23 novembre 2013

Darknet, la face cachée du Web

Censure, muselage de la liberté d'expression, espionnage.... Un réseau parallèle qui permet de les contrer et se nomme : le "Darknet", la sphère d’Internet qui n’est pas référencée et donc inaccessible par les moteurs de recherche comme Google. Difficile d’évaluer la taille de cet Internet parallèle, mais, à l’image de l’iceberg, il représente sans doute la face immergée de la Toile. 

Pour accéder à ces pages cachées, il existe plusieurs moyens. On peut passer par des forums de discussion, dans lesquels il faut souvent être introduit par quelqu’un d’autre. On peut également télécharger des logiciels, tels que TOR, qui sécurise et chiffre chaque message et chaque requête.



Documentaire interdit aux moins de 10 ans

21 novembre 2013

EXPLOSIF ! Messageries électroniques des députés européens piratées !

Des dizaines de milliers de mails et de données personnelles : un hacker a pénétré les messageries des députés européens pour faire la démonstration des immenses failles dans la sécurité informatique de l'institution. Il met en cause le choix de Microsoft qui équipe le Parlement et les « comportements catastrophiques » des élus. Malgré le scandale de la NSA, bon nombre d'institutions restent des passoires.

Des dizaines de milliers de mails, des documents confidentiels, des carnets d'adresses, des agendas, des correspondances professionnelles mais aussi privées... Le Parlement européen va devoir changer radicalement son système de sécurisation des messageries de l’ensemble des députés européens. Car la démonstration vient d'être faite, par un hacker, de la fragilité de la sécurité des serveurs de mails au sein du Parlement.

Mediapart a ainsi pu constater que ce hacker a eu accès, ces derniers mois et de manière régulière, à l’ensemble des mails reçus par les 14 députés, assistants parlementaires et employés européens qu'il avait sélectionnés de manière aléatoire pour les besoins de sa démonstration, après avoir réussi à entrer dans le logiciel de messagerie Microsoft Exchange utilisé par le Parlement. Il s'agit des députés :
  • Markus Pieper (Allemagne, PPE/CDU),
  • Jean-Jacob Bicep (France, Verts),
  • Maurice Ponga (France, UMP),
  • Constance Le Grip (France, UMP),
  • Ana Gomes (Portugal, Socialiste),
  • Aldo Patriciello (Italie, Le Peuple de la liberté).
Les assistants parlementaires sont :
  • Sonia Léa Rouahbi (Jean-Jacob Bicep),
  • Ivan Forte (Aldo Patriciello),
  • Alexandra Carreira (Ana Gomes),
  • Perrine Orosco (Mauric Ponga).
Les deux collaborateurs de groupes politiques sont :
  • Mélanie Vogel (Verts),
  • Céline Bayer (Socialistes et démocrates).
Enfin, les deux employés du Parlement travaillant pour les services informatiques et sécurité sont :
  • Dimitrios Symeondis,
  • Antonio Inclan.
« C’était un jeu d’enfant », affirme à Mediapart l’intéressé. « Avec un ordinateur portable bas de gamme équipé du wifi et quelques connaissances que tout le monde est capable de trouver sur internet, n’importe qui est capable de faire la même chose. » Le « pirate » n’a eu qu’à s’installer dans un lieu public proche du parlement de Strasbourg, à portée des députés, puis à lancer sa machine. Seule partie un peu technique, « il faut ensuite s’arranger pour que les téléphones portables des gens se trouvant à portée passent par le wifi de mon ordinateur pour se connecter à internet ».

À partir de là, la récupération des données est d’une simplicité déconcertante. Une bonne partie des smartphones de nos élus européens sont en effet équipés d’une application de Microsoft dénommé « Active Sync » qui, régulièrement, se connecte aux serveurs mails du Parlement pour vérifier si l’utilisateur a reçu de nouveaux messages. Or, dans cette application, sont enregistrés ses identifiants et mots de passe. En cas de problème, et notamment de tentative d’intrusion, le téléphone affiche alors un message abscons, « sur lequel la plupart des gens appuient sur OK sans même l’avoir lu », explique le hacker. « Ce qui permet à l’ordinateur portable qui est au milieu de déchiffrer les communications à son niveau, avant de les re-chiffrer et de les envoyer au vrai serveur. »

Concrètement, en s’interposant entre le téléphone portable et le serveur de Microsoft Exchange, l’attaquant récupère les identifiants et mots de passe de toutes les personnes visées, lui offrant ainsi l’accès à l’ensemble de leur compte, c’est-à-dire l’ensemble des mails reçus et envoyés, les agendas personnels et, « avec un peu d’effort », les fichiers éventuellement stockés sur des comptes personnels au sein du réseau du parlement européen.

Grâce à cette méthode, ce sont donc un ensemble de données particulièrement sensibles qui se retrouvent à la portée de « presque n’importe qui »… L’un des aspects les plus inquiétants de ce piratage vient peut-être, outre sa simplicité, du fait qu’il s’attaque aux téléphones portables des personnes utilisant un point d’accès wifi. Il peut donc s’opérer depuis n’importe où. Que les députés soient à Strasbourg, en Chine où à Washington, il suffit de s’installer à proximité avec un ordinateur, d’attendre que certains commettent l’imprudence de cliquer sur « OK » lorsque le message s’affiche, et l’intrus accède à toutes leurs données.

Mediapart a constaté que le hacker s’est limité aux dossiers « messages reçus » de 14 députés, assistants parlementaires et employés du parlement européen. Il n’a copié aucun des autres dossiers et informations personnelles. Son intention était avant tout de délivrer, par l’exemple, un message politique en faisant de la question de la sécurité informatique un enjeu central des futures élections européennes.

« D’un côté, il y a les citoyens qui, aujourd’hui, ne savent quasiment rien de ce qui se passe dans les coulisses de ces institutions, des liens entre le monde politique et économique... Et de l’autre, nous avons des agences de renseignements quasiment omniscientes qui, grâce à leur espionnage, peuvent décider de l’avenir d’un homme politique ou influer sur des décisions », explique-t-il. « Si, avec du matériel aussi ridicule, il est possible de s’immiscer dans le réseau de communication de responsables politiques chargés de décider de la politique européenne, que faut-il penser de notre processus démocratique ? Ce sont ses bases mêmes qui sont remises en cause. »

Malgré la multiplication des révélations sur l’espionnage mondial pratiqué par les États-Unis, nos responsables politiques n’auraient pas encore pris conscience de l’ampleur du problème. « J’ai l’impression de voir des pantins », affirme le hacker qui explique avoir voulu « les secouer un peu pour améliorer la prise de conscience et, qui sait, améliorer les choses pour le prochain mandat ». Outre les « comportements catastrophiques » en matière de sécurité de certains élus, il dénonce également le choix de Microsoft comme sous-traitant, qui rend « quasi impossible le chiffrement des messages en raison d’un système propriétaire excluant les logiciels standard ».

Services multiples et sans protection

La révélation de ce piratage tombe à un moment particulièrement sensible pour le parlement européen qui, depuis plusieurs semaines, multiplie les auditions dans le cadre de son enquête « sur la surveillance de masse de la NSA », et la complicité des entreprises américaines, dévoilées par Edward Snowden.

Ainsi, lundi 11 novembre, le comité LIBE (Libertés civiles, justice et affaires intérieures) auditionnait des représentants de Google, Facebook et Microsoft pour entendre leurs explications sur, notamment, de nouveaux documents publiés par l’ex-employé de la NSA. Le 30 octobre dernier, le Washington Post a en effet révélé l’existence d’un programme de la NSA baptisé MUSCULAR lui permettant d’intercepter les informations circulant entre les « data centers », ces entrepôts hébergeant les serveurs où sont stockées les données des utilisateurs, de Google et de Yahoo. Ce système de collecte permet à l’agence d’accéder directement, chaque jour, à plusieurs millions de données de toutes sortes.

Lors de ces auditions, le député européen Claude Moraes a voulu interroger Dorothee Belz, vice-présidente de Microsoft chargée des affaires juridiques, sur les mesures de sécurité mises en place par le géant du logiciel pour protéger les données stockées sur ses serveurs. « Ce que je peux dire aujourd’hui, c’est que le transport de serveur à serveur n’est généralement pas chiffré », a admis Dorothee Belz. « C’est pourquoi nous sommes actuellement en train de revoir notre système de sécurité. » En théorie, ce sont ainsi les données échangées entre n’importe lequel des multiples services proposés par Microsoft, de Outlook à Hotmail en passant par le Xbox Live, qui circulent sans protection.

Ce n’est pas la première fois que la sécurité des produits du géant américain et leur utilisation par des institutions publiques sont remises en cause. Cela fait même de nombreuses années qu’associations et experts s’insurgent contre le manque de vigilance des responsables politiques vis-à-vis de Microsoft, entreprise régulièrement accusée de laisser dans ses logiciels des « backdoors » (chevaux de Troie), c’est-à-dire des vulnérabilités pouvant offrir un accès caché.

« Choisir Microsoft, cela revient tout simplement à offrir les clefs aux Américains », assène Éric Filiol, expert en sécurité informatique et ancien cryptanalyste au sein de la DGSE. « En plein scandale PRISM, nous ne pouvons pas nous offusquer de ce que les Américains nous espionnent tout en utilisant les outils de l’ennemi », explique-t-il. « Si par exemple vous prenez Skype, qui appartient à Microsoft, vous le faites de France. Mais leurs serveurs, eux, sont basés aux États-Unis. Donc si la NSA veut avoir accès à telle ou telle conversation, il leur suffit d’en faire la demande et Microsoft, en vertu du Patriot Act, a l’obligation de leur fournir les clefs. De plus, on sait que techniquement, il y a des choses cachées. Ce sont des boîtes noires, et en plus des boîtes noires légales. »

Il existe toute une littérature ancienne sur ces fameux « backdoors » que les autorités américaines imposeraient à leurs entreprises nationales afin de s’assurer un accès sur les produits vendus à l’étranger. Le parlement français s’était lui-même penché sur la question dès 2001, à l’occasion d’un rapport d’information de la commission de la défense sur « Echelon », un autre programme de surveillance mondiale de la NSA ayant lui aussi fait scandale à la fin des années 1990. Le rapporteur, Arthur Paecht, y explique notamment que des « spécialistes de la Direction générale des armées qui travaillent au centre électronique de l’armement (CELAR) à Rennes » lui « ont fait la démonstration (…) de l’existence de failles ou de fonctions cachées dans certains logiciels ».

« Depuis de nombreuses années, ces failles technologiques sont dénoncées par des chercheurs ou des spécialistes », écrivait le rapporteur. « Elles sont d’autant plus redoutables qu’elles émanent de produits d’origine américaine qui représentent près de 80 % du marché mondial. » Face aux démentis de Microsoft, Arthur Paecht affirme que « leur existence aurait cependant été confirmée au gouvernement français dans un rapport "Sécurité des systèmes d’information : dépendance et vulnérabilité ", de l’amiral Jean Marguin commandé par la Délégation aux affaires stratégiques (DAS) du ministère de la défense et remis début février 2000 ».

Avec de tels avertissements, on peut s’étonner que les administrations publiques, qu’elles soient françaises ou européennes, aient depuis continué, régulièrement, à choisir Microsoft. Surtout lorsque l’on sait que parmi les membres de la commission de la défense ayant enquêté sur le scandale Echelon, figuraient Jean-Yves Le Drian, Jean-Marc Ayrault et François Hollande, respectivement actuels ministre de la défense, Premier ministre et Président de la République.

Plusieurs ministères français

Le Parlement européen est loin d’être la seule administration à avoir décidé de faire confiance à Microsoft. La Commission européenne, qui s’était pourtant engagée à favoriser les logiciels libres, c’est-à-dire ouverts et ne dépendant d’aucune entreprise, est elle aussi équipée de logiciels de la société fondée par Bill Gates, et ce depuis 1993. Ce contrat, portant sur 36 000 postes, a été encore renouvelé au mois de septembre 2011, sans appel d’offres ni mise en concurrence.

Et la France n’est pas en reste. Régulièrement, des institutions, souvent parmi les plus sensibles, décident encore de confier tout ou partie de leur parc informatique à Microsoft. L’exemple le plus marquant est sans doute celui du Ministère de la Défense.

En 2008, le site PC INpact révélait ainsi que la société avait proposé à au moins deux ministères français un contrat dit « open bar », c’est-à-dire dans le cadre duquel un droit d’usage portant sur une série de logiciels est accordé pour une durée de quatre ans à un certain nombre d’ordinateurs en échange d’un montant forfaitaire de 100 euros hors taxes par poste. Le contrat, que Mediapart a pu consulter (voir ci-contre), a été signé par le ministère de la défense en Irlande le 24 février 2009, sans qu’aucun appel d’offres n’ait été passé. Il concerne au total 188 500 postes de travail, soit un montant total de près de 19 millions d’euros.

La révélation de cet accord cadre avait provoqué la colère des associations de promotion du logiciel libre. En 2010, l’Aful (Association francophone des utilisateurs de logiciels libres) avait écrit aux parlementaires pour faire part de ses inquiétudes. « Est-il stratégiquement sage de donner à une société étrangère la main sur l’intégralité des systèmes d’information du ministère de la défense, indispensables à l’exercice de ses missions ? » s’interrogeait notamment l’association.

De son côté, l’April (Association pour la promotion et la recherche en informatique libre) avait déposé une demande de communication de documents administratifs auprès de la Cada (Commission d’accès aux documents administratifs) qui a finalement abouti au mois d’octobre dernier. L’association a obtenu trois documents retraçant le processus ayant conduit à la signature du contrat. Or ceux-ci montrent que le choix de Microsoft était loin de faire consensus au sein de l’armée française.

Ainsi, dans un rapport de 2008, un groupe d’experts estimait que « compte tenu des risques élevés et du surcoût par rapport à la situation actuelle, le groupe de travail déconseille la contractualisation sous forme de contrat global sauf à la limiter au périmètre de la bureautique ». Selon l’April, « ces documents montrent que le choix d’un contrat open bar fait bien suite à une décision politique qui a visiblement été prise en amont des études sur la faisabilité et les risques ».

« Quand j’ai appris l’existence de ce contrat, en tant qu’ancien militaire, j’ai bondi », raconte Éric Filiol. « Comme je l’ai écrit à ce moment-là : il y a plusieurs façons de trahir son pays, en voilà une. Il n’y a même plus besoin d’espionner, même plus besoin de Prism : nous leur offrons nos données. Aux États-Unis par exemple, il est interdit pour les administrations d’utiliser des technologies qui ne soient pas américaines. »

Reste à savoir pourquoi, dans ces conditions, les responsables politiques continuent à placer des réseaux aussi sensibles entre les mains d’une société aussi contestée. « Il y a tout d’abord le poids énorme des lobbys », témoigne Isabelle Attard, députée EELV à l’Assemblée nationale, particulièrement mobilisée pour la défense du logiciel libre. Microsoft est en effet connu pour organiser de nombreux petits-déjeuners et présentations à l’intention d’élus et de décideurs politiques. « Au début de ce mandat, j’ai moi-même été invitée par Microsoft, dans l’un de leurs "show-rooms" », raconte Isabelle Attard.

Ensuite, poursuit l’élue, « il y a une totale méconnaissance de ces problématiques par les décideurs politiques ». « Quand nous évoquons ces sujets, la plupart de nos collègues ne nous prennent pas au sérieux, ou n'en voient pas l’intérêt. On me dit "Isabelle, tu exagères…", voire "Tu es parano", même sur les bancs socialistes. Nous avons récemment essayé de recenser les élus qui se sentaient concernés, et nous n’avons trouvé que 10-12 députés, tous bords confondus. »

En France, pourtant, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a signé, le 19 septembre 2012, une circulaire fixant des « orientations pour l’usage des logiciels libres dans l’administration ». Au mois de mai dernier, Isabelle Attard a déposé au total 37 questions écrites, une pour chaque ministère du gouvernement, afin de savoir comment ces consignes étaient appliquées. À ce jour, seuls 11 ont répondu. « Malheureusement, peu d’entre eux semblent avoir compris l’importance de ce choix pour la sécurité », regrette Isabelle Attard.

« Aujourd’hui, beaucoup d’administrations sont dépendantes d’une entreprise », poursuit la députée, « alors que le logiciel libre, c’est l’indépendance, la durabilité et la sécurité ». « Les pouvoirs publics sont financés par nos impôts et le logiciel libre devrait être un des aspects du service public », insiste de son côté Frédéric Couchet, délégué général de l’April. « J’espère que ce sera un des thèmes des élections européennes. Mais malheureusement, le numérique n’est pas vu comme un enjeu de société. On a l’impression que, malgré tout ce qui est révélé, ils s’en foutent… »
Source : Médiapart

17 novembre 2013

La grande évasion fiscale

Nos gouvernements chercheraient-ils vraiment à combattre l’évasion fiscale ? A travers l’exemple d’UBS, cette série documentaire nous éclaire les mécanismes d’un système obscur où sont liés banques et hommes politiques.

Nos gouvernements cherchent-ils vraiment à combattre l’évasion fiscale ? A travers l’exemple d’UBS, cette série éclaire les mécanismes d’un système obscur où sont liés banques et hommes politiques. Carole Gaessler en propose les deux premiers volets, ce soir, dans Le Monde en face.

L'honneur perdu d'une banque

Après avoir créé une succursale en France en 1999, la banque suisse UBS organise une importante évasion fiscale et démarche de riches clients français. Trois de ses salariés découvrent des comptes suspects de vedettes et de politiques en Suisse et en parlent au journaliste Antoine Peillon. Leur probité va leur coûter cher, comme ils le racontent à Patrick Benquet. Ils ont subi l'intimidation, la traque, les exclusions aussi bien de la part d’UBS que des services secrets français. La justice sera longue à être rendue. UBS n’est mise en examen qu’en 2012 et doit payer une amende de 10 millions d’euros.



La mise à mort du secret bancaire suisse

L'enquête sur la banque UBS se poursuit en Suisse et aux Etats-Unis, où elle a été prise en flagrant délit d'évasion fiscale. Pour sauver sa tête, elle a été contrainte de payer 780 millions de dollars d'amende et de livrer les noms de 4750 Américains, séduits par les sirènes du groupe helvète. Le scandale Birkenfeld - du nom du chargé d'affaires suisse qui a révélé le pot aux roses - provoque une guerre économique entre la puissante Amérique et la Confédération helvétique. Banquiers, avocats et hommes politiques, touchés par ce séisme, témoignent de la mort du secret bancaire suisse.



Des politiques au-dessous de tout


L'évasion fiscale se chiffrerait en dizaines de milliards d'euros et de dollars. Le G8, le G20, l'OCDE et l'Union européenne parlent tous de lutter contre ce fléau. Mais le sujet est complexe et beaucoup d'intérêts économiques sont en jeu. Ainsi, en France, l'affaire Cahuzac a mis en évidence un système opaque au cœur du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie. Surnommée le «verrou de Bercy», cette législation propre à la France fait du ministre du Budget la seule personne habilitée à déclencher des poursuites judiciaires en matière d'évitement de l'impôt. Enquête sur cette particularité qui pousse certains à douter de la volonté du pays de lutter contre l'évasion fiscale.

Le jour d'après - A court de pétrole

Le pétrole. C'est grâce à lui que fonctionne le monde moderne. Nous l'utilisons pour conduire des voitures, voyager en avion et dans toute les activités industrielles qui nous permettent de façonner notre 21ème siècle. Pourtant, que se passerait-il si les ressources de pétrole venaient à se tarir ? Ce documentaire nous fait découvrir un univers parallèle au nôtre, une civilisation humaine sans pétrole. Arriverions-nous à changer notre mode de vie, et vivre sans un produit sur lequel nous comptons autant ?

9 novembre 2013

Les 20 éléments indispensables que vous aurez besoin pour survivre en cas d'éffondrement économique et de l'arrivée d'une dépression au niveau mondial

Des millions d’Américains disent que les USA sont au début d’un effondrement économique majeur et vont bientôt entrer dans une Grande Dépression. Mais seul un faible pourcentage de ces mêmes personnes est préparé pour faire face à cela. La triste vérité est que la grande majorité des Américains n’ont qu’un mois de réserves alimentaires dans leurs foyers. La plupart d’entre eux sont tellement habitués à aller au supermarché, pour tout ce dont ils ont besoin, qu’ils n’ont même jamais considéré ce qui se passerait si tout à coup ils leut était devenu impossible de le faire. Déjà, l’économie américaine commence à trébucher, comme un garçon ivre. Il suffirait que l’ensemble des USA ressemble à la Nouvelle-Orléans, après l’ouragan Katrina, qu’une guerre, une attaque terroriste, une pandémie mortelle ou une catastrophe naturelle massive frappe inopinément, pour plonger l’économie américaine vacillante dans le précipice. Il suffit donc de réfléchir à comment vous pouvez survivre si vous ne pouvez plus compter sur les multinationales pour vous alimenter, habiller, vous et votre famille ? Avez-vous un plan ?

Sauf si vous habitez déjà dans une grotte où que vous êtes coupés des médias, vous devriez être capable de percevoir très clairement que notre société est plus vulnérable aujourd’hui qu’elle ne l’a jamais été. Cette année, il y a eu un nombre sans précédent de tremblements de terre dans le monde, des volcans se réveillent, le climat devient imprévisible et catastrophique. Vous pouvez jeter un coup d’oeil sur ce qui s’est passé en Haïti, pour voir les effets dévastateurs d’une catastrophe naturelle. De plus, nous avons un monde dirigé par des psychopathes et si l’un d’eux décide d’utiliser une arme nucléaire, chimique ou biologique dans une grande ville, sur un pays, il pourrait paralyser toute une région, un pays. Une guerre pourrait éclater au Moyen-Orient à tout moment, et si le prix du pétrole doublait ou triplait, il est possible qu’une grande partie du monde serait entraîné dans un conflit mondial. Les scientifiques nous disent qu’une explosion générant une impulsion électromagnétique à haute altitude, une éruption solaire majeure, pourrait envoyer une grande partie des USA et le reste du monde à l’âge de pierre, en un instant. En outre, il y aussi la menace constante d’une pandémie virale majeure qui pourrait tuer des dizaines de millions de personnes dans le monde entier, paralysant les économies.

Mais même sans tout cela, la vérité est que l’économie américaine va s’effondrer. Il suffit donc de penser à ce qui se passerait si un (ou plusieurs) de ces drames se produisaient en plus de tous les problèmes économiques que nous avons.

Êtes-vous prêt ?


Ce qui suit est une liste de 20 points indispensables à votre survie et à celle de votre famille, pour survivre, alors que l’économie s’effondrera totalement et que la prochaine grande dépression commencera ....

#1 - Produits alimentaires longue conservation

L’alimentation va instantanément devenir l’un des biens les plus précieux pour votre existence. Si vous n’avez pas de réserves alimentaires, vous ne pourrez pas survivre. La plupart des familles américaines n’ont pas pour un mois de réserves, dans leur maison. Et vous ? Si il y a une catastrophe, combien de temps pouvez-vous vivre sur ce que vous avez ? La vérité est que nous avons tous besoin de commencer par stocker des aliments. Vous et votre famille, à court de provisions, vous vous retrouvez soudainement en concurrence avec des hordes d’affamés, qui se livreront au pillage des magasins et errent dans les rues, cherchant quelque chose à manger.

Bien sûr, vous pouvez produire votre propre alimentation, mais cela va prendre du temps. Donc vous devez en avoir assez de stockée jusqu’à votre récolte. Mais si vous n’avez pas emmagasiné de graines, oubliez ça. Lorsque l’économie s’effondrera totalement, les graines vont disparaître très rapidement. Donc si vous pensez que vous allez avoir besoin de semences, il est maintenant temps de les acheter. Vous devrez surveiller votre jardin, en particulier la nuit, sous peine de vous faire voler vos légumes.

#2 - Stocks d'eau potable

La plupart des personnes peuvent survivre pendant plusieurs semaines sans alimentation, sans eau, vous mourrez en quelques jours. Alors, où trouver de l’eau si cesse tout à coup de couler des robinets ? Avez-vous un plan ? Y a-t-il un approvisionnement abondant en eau potable près de chez vous tel qu'une source, ruisseau, puit ? Etes-vous en mesure de faire bouillir de l’eau si vous avez besoin ? Prévoyez des bidons pour le stockage. Une autre chose à considérer est la purification de l’eau. L’eau que vous trouverez en période d’effondrement, ne sera peut être pas propre à la consommation. Des comprimés de purification d’eau seront très, très pratique contre les micro-organismes, mais pas contre les produits toxiques. Avez-vous un système de filtrage manuel efficace ?

#3 - Avoir une tente


Vous ne voulez pas dormir dans la rue ? Certaines personnes sauront vivre dans la rue, mais la grande majorité aura besoin d’un abri pour survivre sur le long terme. Alors, que feriez-vous si vous et votre famille avez perdu votre maison ou avez été contraints de quitter votre maison ? Où irez-vous ? La meilleure chose à faire est d’avoir plusieurs plans. Avez-vous des parents, des amis, que vous pouvez rejoindre en cas d’urgence ? Possédez-vous une tente et des sacs de couchage si vous aviez à vivre à la dure ? Si un jour tout s’effondre, vous et votre famille, vous devez avoir envisagé d’habiter autre part, n’importe où. Vous devez avoir un plan.

#4 - Des fringues appropriés

Si vous envisagez de survivre longtemps dans une situation de cauchemar économique, vous allez probablement avoir besoin de vêtements chauds, fonctionnels. Si vous vivez dans un climat froid, il faudra posséder beaucoup de couvertures et de vêtements pour temps froid. Si vous habitez dans une région où il pleut beaucoup, vous aurez besoin de vêtements de pluie. Si vous pensez que vous pourriez avoir à survivre à l’extérieur, dans une situation d’urgence, assurez-vous que vous et votre famille avez quelque chose de chaud à mettre sur vos têtes. Après l’effondrement économique, les personnes se bâteront pour survivre, beaucoup vont mourir de froid. En fait, dans les zones les plus froides, il est effectivement possible de mourir de froid dans sa propre maison. Ne laisser pas cela se produire chez vous.

#5 - Se procurer d'une hache

Restons sur le thème de la chaleur, vous pouvez envisager d’investir dans une bonne hache. En cas d’urgence majeure, la collecte de bois de chauffage sera une priorité. Sans un bon outil pour couper le bois, ce sera beaucoup très difficile.

#6 - De quoi faire du feu

Il vous faudra quelque chose pour allumer du feu. Si vous pouvez allumer un feu, vous pouvez cuire les aliments, faire bouillir l’eau et rester au chaud. Ainsi, dans une situation d’urgence, comment prévoyez-vous d’allumer un feu ? En frottant les bâtons ensemble ? Il est maintenant temps de mettre de côté une provision de briquets, d’allumettes, de sorte que vous soyez prêt lorsque vous en avez vraiment besoin. En outre, vous pouvez envisager de stocker une bonne provision de bougies. Les bougies sont assez pratique lorsque l’électricité est coupée, et dans le cas d’un cauchemar économique à long terme, vous comprendrez pourquoi nos ancêtres utilisaient tant de bougies.

#7 - Une bonne paire de godasses

Lorsque vous demandez à la plupart des personnes des choses nécessaires à leur survie, ce n’est pas la première ou la deuxième chose qui leur vient à l’esprit. Mais avoir des bottes de randonnée ou très confortables, des chaussures fonctionnelles, sera absolument crucial. Vous pouvez très bien vous retrouver dans une situation où vous et votre famille deviez marcher longtemps sur toutes sortes de terrains. Alors dans quelle mesure pensez-vous que vous utiliserez vos hauts-talons ? Vous prendrez des chaussures avec lesquelles vous vous sentirez à l’aise pour marcher pendant des heures, si nécessaire. Vous voudrez aussi des chaussures qui durent longtemps, parce que quand l’économie s’effondre vraiment, vous ne pouvez plus en acheter.

#8 - De quoi s'éclairer

Lorsque l’électricité est coupée dans votre maison, quelle est la première chose que vous cherchez ? Une lampe de poche ou une bougie, bien sûr. Dans une situation d’urgence majeure, une lampe de poche sera nécessaire, en particulier si vous avez besoin de vous déplacer dans la nuit. Pensez aux lampes rechargeables à génératrice intégrée. Pour les lampes à piles, prévoyez des réserves de piles.

#9 - De quoi écouter la radio


Si une crise majeure frappe, vous chercherez à savoir ce qui se passe autour de vous. La radio portative sera un outil précieux pour vous tenir au courant des nouvelles. Prévoyez des piles pour le cours terme, ou des radio rechargeables à génératrice incorporée.

#10 - Matériel de communication


Quand les choses seront vraiment dramatiques, vous chercherez à communiquer avec votre famille, vos amis alors que le réseau mobile et fixe sont coupés. Vous voudrez être en mesure de contacter une ambulance ou police secours. Avoir un téléphone cellulaire d’urgence est important, mais il peut ou peut ne pas fonctionner pendant une période de crise. Le Web peut aussi être indisponible. Assurez-vous d’avoir un plan pour rester en communication avec d’autres au cours d’une urgence majeure (Radio CB et piles)

#11 - Couteau suisse

Si vous avez déjà possédé un couteau suisse, vous savez probablement que c’est incroyablement pratique. C’est un outil très utile et polyvalent. Dans une situation de survie, un couteau suisse peut littéralement faire merveille. Assurez-vous que vous en avez au moins un.

#12 - Hygiène personnelle

Bien que ce ne soit pas absolument "essentiels", la vérité est que la vie devient vite très désagréable sans hygiène. Par exemple, que feriez-vous sans papier toilette ? Imaginez que vous venez de terminer votre dernier rouleau de PQ et que maintenant vous ne pouviez plus en obtenir. Que feriez-vous ? La vérité est que le savon, les brosses à dents, le dentifrice, le shampoing, le PQ et les autres produits d’hygiène sont les choses que nous tenons pour acquis dans notre société actuelle. Alors, que se passerait-il si nous ne pouvions plus nous en procurer, pour longtemps ?

#13 - Trousse de secours


Prévoir le cas où vous ne pouvez pas être en mesure d’accéder à un hôpital ou à un médecin, au cours d’une crise majeure. Dans vos fournitures de survie, soyez absolument certains que vous avez un bonne trousse de premiers secours, contenant tout le matériel médical dont vous pourriez avoir besoin (médicaments indispensables, en fonction de vos problèmes de santé).

#14 - Stocks de carburant


Il peut arriver un jour que l’essence soit rationnée ou qu’elle ne soit plus disponible. Si cela se produit, comment allez-vous vous déplacer ? Soyez certains d’avoir une réserve suffisante à l’abri, au cas où vous auriez à vous rendre de toute urgence en un lieu précis.

#15 - Trousse de couture

Si vous n’êtes pas en mesure de courir acheter de nouveaux vêtements pour vous et votre famille, que ferez-vous ? Eh bien, vous voulez réparerez les vêtements que vous avez, afin de les faire durer le plus longtemps possible. Sans une bonne trousse de couture, ce sera très difficile.

#16 - Autodéfense et armes


Que ce soit du poivre de Cayenne ou autre chose pour repousser les animaux sauvages ou les humains prédateurs, des millions d’Américains seront un jour reconnaissant d’avoir possédé un moyen de dissuasion efficace.

#17 - Prévoir une boussole et une carte


En cas d’urgence majeure, vous et votre famille aurez peut-être à vous déplacer, il sera très difficile de vous repérer sans boussole et carte.

#18 - Un sac à dos

Si vous et votre famille devez partir, comment transporter tout votre matériel de survie ? Avoir un sac à dos pour chaque membre de votre famille est extrêmement important. Si quelque chose arrive dans votre ville et que vous devez soudainement partir, quelles sont les choses les plus importantes à emmener ? Comment les transporter si vous devez voyager à pied ? Pensez-y avant ! Le poids du sac ne doit pas dépasser le quart de votre poids.

#19 - Un bon entourage

Au cours d’une crise à long terme, ce sont ceux qui sont disposés à travailler ensemble qui ont les meilleures chances de survie. Que ce soit votre famille, vos amis, un groupe quelconque de personnes que vous connaissez, assurez-vous que vous connaissez des personnes sur qui compter, avec qui vous pouvez travailler. Vous risquez d’être isolés pendant longtemps, ce sera un période très difficile, la survie pourrait s’éterniser...

#20 - Un plan B

Enfin, il est toujours important d’avoir un plan de rechange pour tout.

Si quelqu’un vous vole toute votre réserve alimentaire que vous avez stockée, qu’allez-vous faire ?

Si vous êtes empêché d’atteindre votre réserve alimentaire, avez-vous un plan B ?

Si vous avez construit votre maison comme une forteresse inexpugnable, mais que les circonstances vous forcent à la quitter, avez-vous un plan B ?

La vérité est que les situations de crise se déroulent rarement comme on les envisage. Il est important de faire preuve d’apropos et d’être prêt à tout en cas de catastrophe majeure genre partir en très peu de temps ?

Vous ne voulez pas finir comme les personnes de la Nouvelle-Orléans après l’ouragan Katrina. Vous ne voulez pas avoir à compter sur un gouvernement défaillant pour prendre soin de vous, si quelque chose de grave se passe.

À l’heure actuelle la réserve stratégique de céréales des USA contient seulement assez de blé pour faire un demi-pain pour chacun des quelque 300 millions d'Américains. A qui profitera cette réserve ?

Les forces de l’ordre, police, militaires, pourraient devenir vos pires ennemis, y avez-vous pensé ?

Combien de temps pensez-vous que va durer ?

Il est grand temps de se préparer.

L’économie américaine va s’effondrer et des temps incroyablement difficiles sont à venir.

EXPLOSIF - La plus grande escroquerie de l'histoire de l'Humanité - Dossier secret découvert !

Vous êtes sur le point d'apprendre un des plus grands secrets de l'histoire du monde ... c'est un secret qui a des effets énormes pour tous ceux qui vivent sur ​​cette planète. La plupart des personnes peuvent se sentir profondément que quelque chose n'est pas tout à fait raison avec l'économie mondiale, mais peu savent ce que c'est.

Fini le temps où une famille peut survivre sur un seule paie ... chaque jour, il semble que les choses sont de plus en plus incontrôlables mais seulement 1 sur les 1 million comprendra pourquoi. Vous êtes sur le point de découvrir le système qui est responsable de la plupart des inégalités dans notre monde d'aujourd'hui.

Les pouvoirs en place ne veulent pas que vous sachiez à ce sujet, car ce système les a maintenus au sommet de la chaîne alimentaire de la finance depuis les 100 dernières années.

Apprendre cela va changer votre vie, parce que cela va changer les choix que vous faites. Si suffisamment de gens l'apprennent, cela va changer le monde ... parce que cela va changer le système.

Car c'est là, la plus grande cache secrète d'argent.

Jamais dans l'histoire de l'Homme nous avons tellement été pillés par si peu, et c'est tout accompli grâce à cela .... La grande escroquerie de l'histoire de l'Humanité qui fait l'effet d'une bombe.

Texte traduit sur le site officiel HSM


Note : Pour activer le sous-titrage FR, cliquer sur le bouton "Sous-titres" situé en bas de la vidéo

1 novembre 2013

AVERTISSEMENT - CryptoLocker, un virus qui détruira les données si vous ne payez pas une rançon

Vous vous rappelez du virus "Tchernobyl" qui détruisait toutes les données présentes dans l'ordinateur et les cartes mères au début des années 2000 ? CryptoLocker, un "ransonware" qui sera capable de détruire la totalité de vos données personnelles voire le disque dur entier si vous ne payez pas une certaine somme avant le compte à rebours se termine. PC Threat vous donne la marche à suivre pour supprimer CryptoLocker "Vos fichiers personnels sont chiffrés !"

Le conseil est de stocker les données sensibles et faire des sauvegardes régulières sur un support externe (DVD, clef USB, disque dur externe,...) pour limiter la casse.

Combien devriez-vous payer pour éviter de perdre les photos du mariage stockés sur votre ordinateur ? Qu'en est-il des documents financiers pour votre petite entreprise ? Ou les deux premiers chapitres du grand roman américain que vous allez totalement finir à un certain moment ?

Au cours des derniers mois, les utilisateurs d'ordinateurs à travers le monde ont fait les frais lors de la réception d'une menace particulièrement troublante - payer 300 dollars pour un pirate informatique qui a installé un virus insidieux sur leurs systèmes ou de faire perdre l'accès à leurs fichiers pour toujours. Le décompte indique qu'ils ont à seulement 100 heures pour envoyer de l'argent.

Le virus s'appelle CryptoLocker. Et tandis que les tentatives de chantage peut d'abord sembler de vaines menaces, à défaut de payer pourrait entraîner le cryptage et verrouillage des fichiers présents sur le disque dur, ce qui les rend effectivement inutilisables.

Après le téléchargement, CryptoLocker s'installe dans le dossier d'utilisateur appelé "Documents and Settings". Il analyse ensuite le disque dur pour une multitude de types de fichiers différents - à partir de photos de famille de Microsoft Word et Adobe Photoshop - et entame le cryptage.

Une fois le cryptage terminé, CryptoLocker lance une fenêtre pop-up qui informe l'utilisateur qu'ils ont exactement 100 heures pour payer la rançon. Si la cible paie, le programme lui fournit la clé. Toutefois, si le délai expire sans paiement, la clé est censé être détruite.


Sophos Labs avertit qu'une fois la clé détruite, il n'y a parsonne qui peut faire pour récupérer leurs fichiers. La firme a déclaré qu'il avait reçu un grand nombre de documents "brouillés" des victimes du virus, en espérant clairement l'entreprise pourrait faire quelque chose pour les restaurer.

"Mais pour autant que nous pouvons le voir," écrit la société, "il n'y a pas de porte dérobée ou un raccourci ... ce qui a été brouillé, seule la clé privée peut déchiffrer."

Attraper les cyber-criminels derrière l'escroquerie pourrait être le seul moyen de sauver les fichiers chiffrés, en supposant qu'ils ont gardé des copies des clés.

Les virus infectent les ordinateurs via des emails piégés qui ressemblent à des organismes très respectés, comme le Bureau d'éthique commerciale ou le suivi des notifications de FedEx ou UPS.

Quoi qu'il en soit, ne JAMAIS ouvrir les emails en provenance d'inconnus et les fichiers suspects fraîchement téléchargés à votre insu. Ne JAMAIS naviguer sur Internet avec les droits administrateur et n'oubliez pas d'installer une suite de sécurité et le légendaire Malwarebytes et de maintenir le navigateur à jour. Si vous en avez marre d'être infecté : passez à Linux.

Les paiements des victimes sont traités soit par "Green Dot Money Pak", cartes de débit rechargeables ou le Bitcoin.

De façon intéressante, le plan entier semble imiter le roman de science-fiction "Reamde" de Neal Stephenson, dans lequel le virus crypte les dossiers sur les ordinateurs pour extorquer de l'or et a utilisé massivement dans les jeux de rôle en ligne populaires.

CryptoLocker est l'exemple d'être le "ransomware" le plus extrême. En règle générale, les programmes malveillants de ce genre sont entièrement faux ou bloquent tout simplement l'ordinateur infecté - Des experts informatiques sont généralement en mesure de résoudre l'infection. Cependant, CryptoLocker est le premier exemple largement rapportée où un ransomware ira effectivement aussi loin que le cryptage permanent des fichiers sur l'ordinateur de l'hôte ou de détruire intégralement le disque dur.


Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...