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29 décembre 2012

Forces occultes

Après WW2, l’écrivain du film, Jean-Marie Rivière, a été emprisonné. Son producteur, Robert Muzard, et le directeur, Paul Riche - pseudonyme de Jean Mamy - ont été exécutés en 1949 pour leur rôle dans la production de ce film. "Forces occultes" est le dernier film réalisé par Riche avant son exécution injuste. Slogan: Les mystères de la coulée franc-maçonnique pour la première fois dévoilés à l’écran.

Les mystères de la franc-maçonnerie pour le premier fois dévoilés à l'écran.

Le film raconte la vie d'un jeune député qui rejoint la franc-maçonnerie dans le but de relancer sa carrière. Il apprend ainsi comment les francs-maçons conspirent avec les Juifs et les nations anglo-américain pour encourager la France dans une guerre contre l'Allemagne.

Le film a été commandée en 1942 par la Propaganda Abteilung, une délégation du ministère de la propagande nazi de l’Allemagne au sein de la France occupée par Mamy ex-Mason. Il dénonce avec virulence la franc-maçonnerie, du parlementarisme et des juifs et cherche à prouver un complot judéo-maçonnique. En France à la libération. Son auteur, Marquès-Rivière Jean, son producteur, Robert Muzard, et sa direction, Jean Mamy, ont été purgés pour collaboration avec l’ennemi. Le 25 Novembre 1945, Muzard a été condamné à 3 ans de prison et Marquès-Rivière a été condamné en son absence (il était entré en l’exil volontaire) à la mort. Mamy avait également été condamné à mort et exécuté à la forteresse de Montrouge le 29 Mars 1949.

25 décembre 2012

Aux portes du cosmos

Le cosmonaute japonais Satoshi Furukawa doit filmer depuis la Station Spatiale Internationale les étoiles filantes, les aurores boréales et les sprites.

Que voient les scientifiques séjournant dans la Station spatiale internationale ? Réponse dans ce documentaire qui suit le travail d’un cinéaste japonais pas comme les autres puisqu’il s’agit d’un astronaute !

Le spationaute japonais Satoshi Furukawa a une mission : filmer depuis la Station spatiale internationale trois phénomènes spectaculaires, grâce à une toute nouvelle caméra à très haute sensibilité développée par la NHK, permettant de capter à près de 400 kilomètres de la Terre des images exceptionnelles en HD, avec un rendu encore jamais proposé. Les sprites, bouquets de foudre se formant au-dessus des éclairs, les aurores boréales et les étoiles filantes sont visibles à la frontière entre l’espace et l’atmosphère. Mais Satoshi Furukawa n’a que peu de temps pendant son séjour pour capter leurs rares apparitions. Ces images permettront pourtant d’éclaircir l’impact qu’ils ont sur la vie terrestre. Mais, surtout, en partageant l’expérience du spationaute français Léopold Eyharts, cette aventure scientifique ouvre aux téléspectateurs les portes de la Station spatiale internationale, et offre une nouvelle vue de notre planète depuis l’espace.

22 décembre 2012

Foxconn : enquête au vitriol sur la face cachée d’Apple

EXPLOSIF ! L’image de la société Foxconn, déjà largement terni après les différents scandales qui ont retracé son parcours macabre, n’est pas prête de s’arranger. Envoyé Spécial, diffusé sur France 2, a révélé les conditions de vie précaires des employés. Mais dans l’ombre de ce géant chinois de la production high-tech se tient Apple et ses monstrueuses commandes. Conditions de travail exécrables, émeutes et fermetures d’usines, embauche de mineurs, vague de suicides... Un cocktail détonant pour Foxconn qui emploie des ouvriers à la limite de l'esclavage et mérite le carton rouge !

C’est une exclusivité mondiale. Une plongée dans l’univers Foxconn. Cette entreprise de 1,4 million de salariés est le principal sous-traitant d’Apple en Chine. Des chaînes de fabrication de Foxconn sortent tous les Iphone, Ipad et Ipod, mais aussi des millions d’équipements électroniques d’autres marques.

Pour la première fois, les équipes d’Upside TV ont infiltré des usines, afin de dévoiler de l’intérieur, les conditions de travail des ouvriers. En suivant leur quotidien, on découvre la vie de ces salariés dédiée à la production avec une organisation draconienne du travail. Plonger dans le monde Foxconn nous permet aussi de comprendre les vagues de suicides qui ont marqué l’entreprise : jusqu’à 13 morts, en quelques mois, il y a 2 ans. Depuis, le fabriquant a installé des filets anti-suicides à toutes les fenêtres des bâtiments, des bibliothèques, ou une ligne d’appel, « la ligne de l’amour ». Foxconn a également redéployé des usines dans des régions éloignées de Chine, où les salaires sont moindres. Mais, les suicides se poursuivent chez les salariés de Foxconn, notamment ceux qui travaillent sur les lignes de production du dernier smartphone. L’iphone 5 est particulièrement difficile à fabriquer avec semble-t-il plus de pression pour les salariés. Enquêter en Chine sur Foxconn est d’une extrême complexité. Pour réaliser ce documentaire, il a fallu parvenir à éviter les contrôles de police. Afin de révéler ce « système Foxconn », nos interlocuteurs ont choisi de prendre des risques considérables, pénétrer en caméras cachées dans ces usines aussi grandes que des villes. D’autres, comme des O.N.G., des membres de la société civile n’hésitent plus à prendre publiquement la parole face à ce géant de l’industrie chinoise.



ATTENTION : Certaines scènes du documentaire au vitriol peuvent choquer

Avez-vous jamais cessé de penser à la façon que nouvel iPhone dernier cri fait son apparition dans vos mains ? De nombreuses personnes imaginent une usine impeccable et moderne où les robots de haute technologie mis ensemble ces appareils élégants, mais une vidéo d'infiltration montre à quel point loin de la réalité, cette image est une réalité.

La vérité est que les conditions dans les usines où les produits Apple sont construits sont relativement inhumaines et ont été pendant un certain temps. Ces travailleurs sont soumis à des horaires très exigeants qui consistent en des quantités illégales d'heures supplémentaires. En Chine, tout travail effectué au-delà de 40 heures par semaine est considéré comme des heures supplémentaires, et il est contre la loi pour les travailleurs à travailler au-delà de 36 heures supplémentaires par mois, selon les droits du travail à but non lucratif prônent China Labor Watch. En outre, autant que 12 de ces travailleurs sont logés dans un seul dortoir étroit - et ils endurent toutes ces difficultés physiques et mentales à toucher 1,85 dollar de l'heure.

Bien que ces ouvriers de l'usine gagnent des salaires à environ 1,85 dollars d'heure, Apple gagne plus de 18 milliards de dollars pa an sur leur travail. En fait, China Labor Watch a estimé que les salaires de ces 1,6 million de travailleurs dans la chaîne d'approvisionnement à 3,4 milliards de dollars, ce qui est seulement 2,6 pour cent des recettes totales d'Apple en 2015. Selon leurs calculs, il ne coûteraient l'entreprise de 1,9 milliard de dollars par trimestre pour stimuler les conditions de travail pour ces personnes de façon spectaculaire, ce qui est juste une petite fraction des bénéfices.

La vidéo montre des conditions que les revendications d'Apple n'existent pas

L'entreprise affirme avoir éliminé les conditions de travail dangereuses et l'exploitation des travailleurs dans sa chaîne logistique, mais les travailleurs sont encore surchargés de travail et fortement sous-payés dans les usines chinoises détenues par les fournisseurs Pegatron et Foxconn.

China Labor Watch a analysé plus de 1200 bulletins de paie délivrés aux travailleurs à l'usine Pegatron à Shanghai. Ils ont découvert que plus de 70% des travailleurs a dépassé 60 heures par semaine, avec certains d'entre eux accumulant jusqu'à 72 heures une seule semaine ! Cela va à l'encontre des revendications publiques d'Apple que ses ouvriers ne travaillent pas plus de 60 heures par semaine.

En plus de cela, ils sont souvent contraints de rester très tard et venir au début des réunions, et ce temps est impayé.

Le rapport dit: "Avant les heures supplémentaires, les travailleurs faisant l'iPhone ne gagnent que le salaire minimum local de 318 dollars par mois, soit environ 1,85 dollars de l'heure. Ce n'est pas un salaire décent. Même si l'usine ne prescrivait pas les heures supplémentaires comme il le fait, les travailleurs serait encore dépendre de leurs semaines de travail de 60 heures pour passer."

Les conditions si mauvaises que les ouvriers préféreraient mourir que de continuer

Les travailleurs ne sont pas satisfaits des conditions, mais la plupart d'entre eux ont besoin de l'argent mal qu'ils ne peuvent pas se permettre d'essayer de combattre pour de meilleures conditions. En 2010, 18 travailleurs de Foxconn ont sauté du toit dans une tentative de suicide pour protester contre leurs conditions de travail, 14 d'entre eux sont morts. Deux ans plus tard, 150 travailleurs prévoyaient en faire autant, mais ont été sacqués. Plutôt que d'améliorer les conditions de travail, l'entreprise simplement installé des filets de sécurité autour de leurs bâtiments pour prévenir de futures tentatives de suicide afin d'éviter de salir encore leur réputation.

Apple ne dispose pas d'un grand record en ce qui concerne l'environnement, que ce soit. Selon un article de Natural News de 2011, Apple a été identifié dans un rapport par les groupes environnementaux chinois comme le pire pollueur multinationale de ce pays. L'auteur du rapport en question a également souligné qu'Apple n'a pas montré beaucoup d'inquiétude à propos de son classement. Le rapport mentionne également la façon dont 49 travailleurs d'Apple chinois ont été empoisonnés par le nettoyage chimique toxique et ont développé des maladies débilitantes. Apple n'a pas répondu aux demandes de renseignements des victimes dans ce cas, bien qu'ils ne cessent d'utiliser le produit de nettoyage en question.

Une enquête de la BBC Panorama de l'année dernière a découvert l'horrible traitement pour les travailleurs dans les usines d'Apple et a trouvé un certain nombre de violations. Leur vidéo a montré les travailleurs de s'endormir sur leur lieu de travail. Un travailleur a déclaré avoir été forcé à travailler pendant 18 jours consécutifs, malgré faire des demandes répétées pour obtenir une journée de repos.

La BBC a également signalé des conditions inhumaines en aval de la chaîne logistique en Bangka, Indonésie. Bien que Apple affirme que ses minéraux sont sources éthiques, l'enquête de la BBC a trouvé des enfants aussi jeunes de creuser le minerai d'étain à la main dans des conditions très dangereuses où ils prenaient le risque d'être enterrés vivants.

Article traduit sur Natural News

CARTON ROUGE - Ecrans d'ordinateur à LED : attention les yeux !

Selon les forums informatiques, des utilisateurs se plaignent des maux de tête, fatigue oculaire, migraines... lorsque qu'ils travaillent sur ordinateur avec un écran à cristaux liquides (LCD) rétro-éclairés par des LED. En effet, le rétro-éclairage à LED aurait tendance à scintiller, comme sur les écrans CRT (à tube cathodique) lorsqu'on abaisse la luminosité de l'écran.

Sur les vidéos qui suivent , on voit nettement les lignes horizontales défiler sur l'écran - comme sur les moniteurs CRT - lorsque l'utilisateur filme avec sa caméra. Pourquoi ? Lorsque la luminosité est abaissée, les lignes apparaissent sur la caméra et quand la luminosité est au maximum : rien à signaler. En effet, le LED scintille ou clignote quand on baisse la luminosité pouvant provoquer une fatigue oculaire, on appelle ceci : l'effet "flickering".

Sur la vidéo avec le test de la main, flickering assuré (effet stroboscopique) avec les écrans LED mais avec les écrans à rétro-éclairage à néons : rien a signaler.









La fatigue oculaire provoqué par le rétro-éclairage LED du MacBook Pro (et d'autres écrans LED) - 2008 [#]

Il y a un problème relativement grave des nouveaux écrans à rétro-éclairage LED dans les nouveaux MacBook Pro qui semble ne pas avoir trop parler dans les médias. Il y a un mois, j'ai acheté un nouveau MacBook Pro pour remplacer mon MacBook blanc standard. Une des caractéristiques du MacBook Pro que je n'étais pas au courant de l'arrivée de l'écran à rétro-éclairage LED pour remplacer le rétro-éclairage CCFL (à néons).

Une fois que j'ai commencé à utiliser mon nouvel ordinateur portable pendant de longues périodes de temps, j'ai remarqué une fatigue oculaire sévère et des symptômes mineurs presque similaires au mal des transports. Après 20 ou 30 minutes d'utilisation, je me sentais comme si j'avais été regarder l'écran toute la journée. Beaucoup plus de temps et j'avais des maux de tête. Si j'utilise l'ancien MacBook (avec son écran CCFL), je n'avais pas de troubles oculaires du tout. De plus, je ne pouvais détecter un scintillement distincte sur l'écran du MacBook Pro - en particulier sur les zones à fort contraste de l'écran. Texte blanc sur fond noir était pratiquement impossible pour moi de lire sans se sentir mal à l'aise à cause de tout le scintillement lors de la lecture du texte.

Le plus étrange dans tout cela, c'est que personne d'autre ne pouvaient voir ces scintillements de l'écran que je voyais. J'ai commencé à remettre en question ma santé mentale et que je fasse un peu de recherche. Découvrant que le MacBook Pro a introduit un nouveau écran LED a commencé à faire la lumière (façon de parler) sur ce qui pourrait se passer. Je savais depuis longtemps que je ne pouvais voir les LED scintiller comme les feux arrière de voiture et lumières de Noël que la plupart de mes amis ne pouvaient pas le voir. Je savais aussi que je pouvais facilement voir l'effet arc-en-ciel dans les téléviseurs DLP tandis que de nombreux autres ne voient pas.

Mes recherches sur la technologie LED jusqu'à ce que c'est un peu un défi technologique pour diminuer la luminosité d'une LED. La variation de la tension généralement ne fonctionne pas comme ils sont essentiellement conçus pour être activé ou désactivé avec une luminosité fixe. Pour contourner cette limitation, les concepteurs utilisent une technique appelée modulation de largeur d'impulsion (PWM) pour imiter l'apparence de la lumière de faible intensité qui sort de la LED. Je ne prétends pas à bien comprendre le concept, mais il semble essentiel d'impliquer d'éteindre très brièvement les LED plusieurs fois sur un laps de temps donné. Le variateur du LED pour paraître plus le temps qu'il passe dans l'état éteint.

Puisque cela arrive tout si très vite, le cerveau humain n'interprète pas les scintillements comme des scintillements, plutôt comme simplement de la lumière plus sombre pour la plupart des personnes. Certaines personnes (moi y compris) sont beaucoup plus sensibles à ces scintillements. D'après ce que je peux dire, le concept est appelé le seuil de fusion de clignotement et la fréquence à laquelle un certain temps qui est en fait le scintillement est interprété par le cerveau humain comme étant allumée en permanence. Alors que la grande majorité des personnes ont un seuil qui ne leur permet pas de voir le scintillement des LED estompé certaines personnes ont un seuil plus élevé qui les amène à voir le scintillement des choses comme les feux arrière à LED de voiture et, malheureusement, écrans rétro-éclairés par des LED - menant à cette fatigue oculaire terrible.

La solution ? Je vais maintenant garder mon écran allumé avec la luminosité au maximum pour éliminer la nécessité pour la modulation de scintillement d'induction de largeur d'impulsion. L'écran est très lumineux, mais il y a des scintillements ni plus moins, j'aime trop mon MacBook Pro que de l'échanger contre un MacBook simple avec rétro-éclairage CCFL (qui sera également censé être le passage au rétro-éclairage LED en 2009 de toute façon). Le personnel de la boutique Apple Store était bien sûr plus que serviable et était disposé à me laisser échanger mon écran brillant mat pour même si j'étais au-delà de la période de rétractation de 14 jours. Je savais que ce n'était pas le problème car mon vieux MacBook a un écran brillant. J'ai décidé de rester avec ma solution de laisser la luminosité au maximum. Assis dans une pièce très éclairée tend à atténuer la luminosité aveuglante comment totalité de l'écran peut-être. Dans une pièce faiblement éclairée, je suppose que je viens porter des lunettes de soleil. De toute façon, la luminosité extrême est des mondes mieux que le scintillement écoeurant que j'ai vu avec un réglage bas de la luminosité.

Je voudrais mettre en garde quiconque envisage d'acheter un produit avec un écran à rétro-éclairage LED de suivre avec attention pour s'assurer que vous n'avez pas ce même sensibilité. Baissez la luminosité de l'écran, trouvez une zone à fort contraste sur l'écran et de cligner rapidement les yeux. Si vous pouvez détecter le scintillement, vous pouvez vous retrouver avec le même problème.

Je n'ai aucune idée du pourcentage de la population a cette sensibilité. J'imagine que nous allons en parler plus à ce sujet que les écrans commencent de plus en plus à utiliser cette technologie LED. Espérons que les ingénieurs d'Apple va proposer une façon d'éliminer ce scintillement que certains d'entre nous peut voir.


Russ Martin sur le forum Mac (message traduit)
Petit retour d'expérience : mon écran 24" LED de marque IIYAMA, même problème : j'ai aussi cet "effet flickering" car mon appareil photo numérique affiche des lignes horizontales lorsque je baisse la luminosité entraînant les mêmes symptômes que les autres alors que j'ai une bonne vision. Malgré la luminosité à 0, l'écran reste agressif pour les yeux et donne des migraines et fatigue oculaire car les LED scintillent ! Aussi, pas de lignes si la luminosité est réglée au maximum mais ça éblouit ! Sur mon ancien écran LCD de 17" Packard Bell, rétro-eclairage à néons, rien a signaler quelque soit le réglage de la luminosité et aucun symptôme. Quoi qu'il en soit, retour au CCFL (rétro-éclairage à néons) programmé.

La solution pour éliminer ce problème de scintillement des écrans LED : c'est de laisser la luminosité au maximum et de régler la luminosité et contraste via les propriétés d'affichage de la carte graphique.

Si vous achetez un écran de grande taille, par exemple un 27", pensez au recul par rapport a l'écran pour éviter de s'abîmer les yeux.

Flash du 10/02/2013 : Après achat d'un écran plat 24" CCFL de marque ASUS juste après Noël 2012, plus de migraines et fatigue oculaire a signaler et ne flashe pas les yeux même si la luminosité est réglée au maximum avec les réglages d'usine des couleurs (256 cd/m2 selon le test de PC Lab). Actuellement, la luminosité de l'écran est réglée à 25% et aucun symptôme ni scintillement à signaler.

Flash du 26/01/2015 - Les LED et la "malillumination" : un futur scandale sanitaire ?

Les technologies LED ("Light Emitting Diode") se sont développées alors que les économies d’énergie étaient devenues le nouveau cheval de bataille de l’industrie. Ce faisant, ces nouvelles petites diodes sont devenues omniprésentes dans tous les aspects de notre vie: pour l’éclairage, les TV, les écrans d’ordinateur et les petits appareils Hi Tech portatifs qu’utilisent assidument un nombre toujours croissant de jeunes utilisateurs et de moins jeunes ! Peut-être aurions-nous du prendre le temps d’analyser les impacts de cette technologie sur les utilisateurs avant sa diffusion à un très large public … mais l’économie primant actuellement sur le principe de précaution, rien n’a été fait transformant ainsi chaque utilisateur en bête de laboratoire.

Nous ne retiendrons pour cet article que l’utilisation des LED pour les écrans d’ordinateur. Pour ces derniers, les LED ont permis des avancées considérables, que cela soit pour l’épaisseur des écrans, la qualité de l’affichage et surtout pour la sacro-sainte consommation électrique. Mais alors où est le problème ? Tout est bien dans le meilleur des mondes ? En fait non, car cette technologie a ouvert la porte à de nouvelles problématiques que commencent à révéler certaines études, par exemple sur la lumière bleue. Par ailleurs, certains utilisateurs ont commencé à se plaindre de différents symptômes semblant être lié au scintillement  (flickering) caractéristique de la plupart de ces écrans et connu depuis pas mal d’année. Néanmoins, mon intérêt pour ces questions a débuté bien avant ces lectures,  pour avoir subi de nombreux tracas avec ces nouveaux écrans LED.

Toute l’histoire commença en l’année 2011, à la faveur d’un renouvellement de matériel informatique,  ayant fait l’acquisition d’un nouveau PC portable et d’un écran d’ordinateur équipé tout deux des fameuses LED. J’avais bien remarqué que l’écran du portable tirait sur le bleu et que les deux écrans fatiguaient les yeux bien plus vite que sur mes anciens écrans. Mon réflexe a été de baisser au maximum la luminosité et de croire le problème réglé. Et je réalise aujourd’hui avec le recul combien cette opération a été vaine et inutile. Même à faible luminosité, je ressentais une fatigue très rapidement. Il a été difficile pour moi de faire le lien avec l’écran car d’autres paramètres pouvaient entrer en jeu. La luminosité ambiante, l’ergonomie du poste de travail, la fatigue liée au manque de sommeil, le stress ? Ultérieurement, la fatigue visuelle a été relayée par des migraines de plus en plus sévères. Cela m’a permis d’exclure les autres facteurs cités car ces derniers n’ont jamais provoqués de tels troubles et d’orienter mes soupçons sur les écrans LED et plus précisément sur le scintillement (flickering) et l’émission de lumière bleue de ces écrans.

La suite sur les dangers des LED sur Mediapart

Si vous avez un écran LED, il suffit de paramétrer les couleurs sur le mode "Cinéma" ou la température des couleurs sur "Chaud" (Warm) pour atténuer les lumières bleues et le rétro-éclairage doit être au maximum pour limiter le scintillement (flickering). Si vous changez d'écran, préférer les "flicker-free" (sans scintillement même si la luminosité est abaissée) pour limiter la fatigue oculaire et migraines.



19 décembre 2012

Une preuve scientifique démontre les troubles neurologiques provoqués par les vaccins

Il s'agit d'un état ​​de santé peu connu qui peut déclencher des symptômes persistants et invalidantes similaires à ceux associés à la sclérose en plaques (SEP) et la fibromyalgie, mais il est aussi capable de la profession médicale dans son ensemble n'est toujours pas disposé à reconnaître. Et pourtant, les nouvelles recherches continuent de démontrer que les myofasciites à macrophage, ou MMF, sont des conditions bien réelles apportant comme conséquence directe des vaccins qui contiennent des adjuvants d'aluminium, qui se logent dans les tissus musculaires et entraîner des lésions neurologiques graves et d'autres problèmes.

Identifiée pour la première en 1998, les MMF est caractérisée par des muscles et des douleurs articulaires invalidantes, l'inflammation chronique et la fatigue incapacitante. Bien que clairement distincte de fibromyalgie et sclérose en plaques, qui sont également désormais considéré par beaucoup comme des maladies neurologiques provoqués par les vaccins, les MMF est similaire en ce qu'elle semble impliquer la démyélinisation du système nerveux central, ou la perte des enveloppes de myéline, couche grasse qui protège les nerfs.

Avec cette défaite, vient le développement des lésions graves, ainsi que d'un type de réaction auto-immune dans laquelle le corps est incapable de transmettre l'influx nerveux, et se finit essentiellement de s'attaquer en elle-même. Le résultat final de cela peut se manifester par une douleur dans les muscles et les articulations, fatigue chronique, "brouillard" cérébral persistant, et bien sûr des dommages durables du système nerveux.

De nombreuses études lient de vaccins contenant de l'aluminium et les MMF

L'industrie médicale, si elle est même prêt à reconnaître l'existence des MMF - pendant des années, la médecine conventionnelle a également tenté de nier l'existence de la fibromyalgie - insiste sur le fait que l'état n'a pas de cause connue. Mais de nombreuses recherches, y compris une étude publiée dans le journal Brain en 2001, révèle qu'il y a effectivement une cause connue des MMF, et cette cause est les vaccins. Comme il s'avère, les vaccins qui contiennent des adjuvants d'aluminium, qui comprennent les vaccins contre l'hépatite A et B, ainsi que le vaccin contre le tétanos, sont directement liés à stimuler les lésions inflammatoires associés aux MMF.

"L'association entre les MMF et désordres multiples semblables à la sclérose en plaques peut donner de nouveaux aperçus sur les questions controversées entourant la vaccination et troubles de démyélinisation," explique le journal Brain. "Les injections intramusculaires de tels vaccins contenant de l'aluminium sur des modèles animaux expérimentaux induire des lésions comparables, mais transitoire au site d'injection, ce qui suggère que les MMF peuvent se produire dans un sous-ensemble d'individus prédisposés avec altération de la capacité à effacer l'aluminium du muscle deltoïde."

Une étude plus récente publiée dans le journal d'ORL en 2007 fait un lien semblable, mais beaucoup plus directe. Dans son évaluation d'ouverture, l'étude explique que la physiopathologie des MMF a été attribuée à la présence d'un adjuvant d'aluminium utilisé dans les vaccins. Selon les résultats, de l'aluminium à partir d'agrégats des vaccins sur le site de l'injection, et pas moins d'un tiers des personnes qui développent des MMF finissent par développer la maladie auto-immunisée.

Les autorités sanitaires nient les MMF, ainsi que tout lien avec les vaccins

Lorsqu'on leur a présenté cette information au vitriol en 2003, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui oriente les décisions politiques conçues par les pays membres, qui inclut l'Amérique, a décidé de l'ignorer. Non seulement l'OMS nie tout lien entre les MMF et les vaccins contenant de l'aluminium, mais l'organisation a également nié complètement l'existence des MMF.

Pendant ce temps, un flux régulier d'études a continué à émerger en reconnaissant que les MMF et son lien direct avec les vaccins. Une telle étude publiée dans le journal Medical Hypotheses en 2009 reconnaît que les MMF et troubles auto-immunes en général semblent directement liées aux adjuvants d'aluminium dans les vaccins

"Cette affaire a mis en lumière les dangers potentiels associés à des adjuvants contient de l'aluminium et nous ont permis d'élucider un mécanisme possible par lequel la vaccination impliquée contient des adjuvants d'aluminium qui pourrait déclencher la cascade d'événements immunologiques qui sont associés à des conditions auto-immunes, y compris le syndrome de fatigue chronique et la myofasciite à macrophages (MMF)," explique l'étude.

18 décembre 2012

Le cartel bancaire sans foi ni loi se croit tout permis

Dans le récent scandale impliquant les activités criminelles des grandes banques, le Département de la Justice américain a annoncé mardi 11 décembre avoir conclu un arrangement s’élevant à 1,9 milliards de dollars avec la banque HSBC, basée en Grande-Bretagne, et accusée de blanchiment d’argent sale à une vaste échelle pour les cartels de la drogue mexicains et colombiens.

L’accord a été spécialement conçu pour éviter des poursuites criminelles soit à la banque, la plus grande de l’Europe et la 3e du monde, soit à ses hauts dirigeants. Alors même que la banque a reconnu avoir blanchi des milliards de dollars pour les barons de la drogue, ainsi que d’avoir violé les sanctions financières américaines imposées à l’Iran, à la Libye, à Burma et à Cuba, le gouvernement Obama a empêché une condamnation au moyen d’un accord de poursuite différée.

L’accord s’inscrit dans la politique du gouvernement américain de protéger les banquiers au sommet de la hiérarchie de toute responsabilité pour des activités illégale qui ont entraîné l’effondrement du système financier en 2008 et introduit une récession mondiale. Pas un seul directeur de grande banque n’a été poursuivi et encore moins emprisonné pour les activités frauduleuses qui ont provoqué la crise actuelle et résulté dans la destruction de millions d’emplois et la destruction des conditions de vie de la classe ouvrière aux Etats-Unis et de par le monde.

Grâce à la protection gouvernementale, la frénésie spéculative et l’escroquerie se poursuivent de manière inchangée, garantissant des profits record aux banques et des rémunérations toujours plus grandes, à 7 chiffres, pour les banquiers.

Dans un article paru à la Une, le New York Times donne un aperçu des discussions internes au gouvernement Obama et qui ont entraîné la décision de ne pas porter d’accusations contre HSBC. Le Times a rapporté que les procureurs du Département de la Justice et les services du procureur de district de New York ont recommandé un compromis par lequel la banque serait poursuivie non pas pour le blanchiment d’argent mais pour des accusations moins graves de violation du secret bancaire.

Et, même ceci, semble être excessif pour le gouvernement Obama. Le Département du Trésor, dirigé par l’ancien président de la Réserve fédérale de New York, Timothy Geithner, et le Bureau du contrôleur monétaire, l'agence fédérale de régulation chargée du contrôle des grandes banques dont HSBC, ont bloqué toute poursuite au motif qu’un coup juridique sérieux porté contre HSBC pourrait mettre en danger le système financier.

Qu'est-ce que cela signifie ? HSBC, dans sa course au profit, a facilité les agissements des cartels de la drogue qui sont dans le collimateur de la soi-disant guerre anti-drogue - une guerre qui est menée par l’armée mexicaine au nom et avec la collaboration de Washington - et au cours de laquelle plus de 60.000 personnes sont décédées. A cela s’ajoute la souffrance humaine causée par le trafic des stupéfiants dans l'Amérique et à travers le monde.

La banque a été autorisée à payer une amende symbolique - moins de 10% de ses profits réalisés en 2011 et représentant une fraction de l’argent qu’elle a fait en blanchissant le prix du sang des patrons de la drogue. Entre-temps, les petits revendeurs de drogue et les usagers qui font souvent partie des sections les plus appauvries et opprimées de la population, sont régulièrement arrêtés et enfermés durant des années dans les prisons-goulag américaines.

Les parasites financiers qui continuent à faire tourner le trafic mondial de la drogue et qui se taillent la part du lion de l’argent fait par la dévastation sociale qu’ils causent sont au-dessus de la loi. Comme le dit le Times : "certaines institutions financières, devenues tellement grandes et tellement interconnectées, sont trop importantes pour être inculpées."

Ici l’on a, en bref, le principe aristocratique des temps modernes qui prévaut derrière les atours misérables de la soi-disant démocratie. Les requins voleurs de la finance établissent de nos jours leur propre loi. Ils peuvent voler, piller, et même commettre des meurtres à volonté sans craindre d’avoir à rendre des comptes. Ils consacrent une partie de leur richesse fabuleuse à soudoyer des politiciens, des régulateurs bancaires, des juges et des policiers - du sommet du pouvoir à Washington jusqu’en bas au poste de police local - pour s’assurer que leur fortune est protégée et qu’ils sont soustraits à toute forme de poursuites criminelles.

Le rôle des soi-disant régulateurs tels la Réserve fédérale, la Commission de sécurisation des échanges bancaires et le Bureau du contrôleur monétaire sont d’intervenir en faveur des banquiers. Ils sont parfaitement conscients des crimes qui sont commis au quotidien mais ferment en fait les yeux parce que la criminalité est intrinsèque aux opérations de Wall Street et aux profits qu’ils engrangent.

Il existe des preuves que HSBC et d’autres grandes banques ont intensifié leur blanchiment d’argent pour les cartels de la drogue et autres organisations criminelles en réaction à la crise financière qui avait réellement commencé à apparaître en 2007 pour exploser en septembre 2008 avec l’effondrement de Lehman Brothers.

Après un accord de poursuite différée identique conclu avec la Wachovia Bank en 2010 pour ses activités de blanchiment d’argent de la drogue, Antonio Maria Costa, qui présidait alors l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, avait dit que le flux d’argent du syndicat du crime avait représenté l’unique capital d’investissement liquide disponible aux banques au plus fort de la crise. "Des prêts interbancaires ont été financés par de l’argent venant du commerce de la drogue," avait-il déclaré.

Il est indubitable que les régulateurs américains et les dirigeants politiques ont donné leur accord tacite à ces opérations dans le cadre de leur précipitation à mettre Wall Street à l’abri des conséquences de ses propres orgies spéculatives.

Les relations incestueuses entre les régulateurs bancaires et les banques prennent toutes leur ampleur dans le cas d’un autre récent scandale. La semaine dernière, Deutsche Bank a été cité par trois anciens employés dans une plainte déposée auprès de la SEC et allégeant que la banque avait frauduleusement dissimulé 12 milliards de dollars de pertes survenues entre 2007 et 2009.

Le Financial Times a fait remarquer en passant que Robert Khuzami, responsable des services d’application des règles au sein de la SEC, s’est récusé de l’enquête parce qu’avant d’occuper son poste à l’agence fédérale, il avait été de 2004 à 2009 le conseiller général de la Deutsche Bank pour l’Amérique. En d’autres termes, il était chargé de défendre juridiquement la banque au moment même où, selon les dénonciateurs d’abus, elle était impliquée dans des fraudes comptables.

C’était aussi l’époque où Deutsche Bank et d’autres grandes banques gagnaient des milliards en empoisonnant le système financier mondial avec des titres adossés à des créances hypothécaires toxiques. L’année dernière, la Sous-commission d’enquête permanente du Sénat a consacré aux activités frauduleuses de la Deutsche Bank, 45 pages d’un volumineux rapport sur le krach financier.

Le rapport a constaté que l’opérateur de renom au sein de la banque pour les CDO (obligations adossées à des actifs, dette collatérale obligations) avait qualifié les valeurs que vendait la banque de déchets et de saloperies en désignant le système bancaire des opérations de CDO de chaîne de Ponzi.

Qu’un tel personnage soit chargé du contrôle des banques n'a rien d'étonnant. En fait, l’homme qui a recommandé que le gouvernement Obama attribue le poste à Khuzami, Richard Walker, actuel conseil principal de la Deutsche Bank, avait lui-même été un ancien chef des services d’application des règles au sein de la SEC.

En juin dernier, lorsque le directeur général de JP Morgan Chase, Jamie Dimon, avait témoigné devant le Sénat sur les pertes non déclarées d’au moins 5 milliards de dollars, il y avait, assis derrière lui, Stephen Cutler, le conseil principal de la banque, qui avait obtenu ce poste après avoir été le responsable d’application des règles au sein de la SEC.

Ces écuries d’Augias du crimes et de la corruption qui impliquent toutes les institutions officielles du capitalisme américain ne peuvent pas être réformées. La mainmise de l’aristocratie financière sur la vie économique ne peut être brisée que par la mobilisation de masse de la classe ouvrière afin d’exproprier les banquiers et de placer les grandes banques et institutions financières dans le giron public et sous contrôle démocratique.

Mais ce que le New York Times a déclaré être le jour sombre pour la loi en ce le 11 décembre 2012, HSBC, la seconde plus grosse banque mondiale, n’a pas été inculpée pour ses activités criminelles extensives de blanchiment d’argent de régimes étant sous le coup de sanctions, de cartels de la drogue mexicains et d’organisations terroristes incluant Al Qaïda. Alors qu’ils admettaient la culpabilité avec un verdict coupable assuré, l’état et les autorités fédérales américaines ont décidé de ne pas inculper la banque "du fait qu’une inculpation criminelle pourrait mettre en danger une des plus grosses banques du monde et ultimement déstabiliser le système financier mondial." Au lieu de cela, HSBC a accepté de payer un arrangement hors cour de justice pour un montant de 1,92 milliard de dollars.

La grande peur était qu’une inculpation signerait un arrêt de mort pour HSBC. Le ministère de la justice américain qui était saisi de l’affaire, a été informé par le ministère des finances et la banque de la réserve fédérale que prendre une mesure si agressive contre HSBC, pourrait avoir des répercussions négatives sur l’économie mondiale. A la place, la banque paierait un forfait de 1,2 milliard de dollars et une amende de 700 millions de dollars pour avoir violé les lois du Bank Secrecy Act et du Trading with the Enemy Act. Dans une déclaration officielle, le PDG de HSBC a déclaré : "Nous acceptons la totale responsabilité pour nos erreurs passées... Nous sommes déterminés à protéger l’intégrité du système financier mondial. A cette fin, nous continuerons de travailler étroitement avec les gouvernements et les régulateurs dans le monde." Avec plus de 7 milliards de dollars de l’argent des cartels de la drogue mexicains blanchis au travers de HSBC seulement, l’amende n’est qu’un tirage d’oreille, pas moins qu’une somme de perte et profit, en effet, si le coût de blanchir des milliards de l’argent de la drogue est bien moindre que le profit à le faire, cela continuera.

Faisant partie de cet arrangement, aucun banquier de la HSBC ne sera inculpé dans cette affaire. Le New York Times reconnaît que "le gouvernement est convaincu de la notion de banques bien trop grosses pour pouvoir se planter." HSBC rejoint une liste de quelques banques parmi les plus grosses au monde qui ont payées des amendes pour leurs activités criminelles, celles-ci incluant: le Crédit Suisse, la Lloyds, ABN Amro et ING parmi d’autres. L’adjoint au ministre de la justice, Lanny A. Breuer, s’est réferré à cet arrangement comme un exemple pour HSBC "d’être redevable pour des fautes époustouflantes quant à son jugement." Lanny Breuer qui est la patron de la division criminelle du ministère, département responsable de la mise en accusation sur ce cas précis, était auparavant un associé dans une firme légale (avec le ministre de la justice lui-même Eric Holder) et représentait un bon nombre de grosses banques et autre conglomérats ayant à faire dans certains cas à des affaires de fraudes à la reprise de propriétés. Alors que Breuer et Holder étaient associés à la firme Convington & Burling, la firme représentait des clients notables comme la Bank of America, Citigroup, JP Morgan Chase et la Wells Fargo, parmi d’autres. Il semblerait qu’au ministère de la justice, ils aient maintenant les mêmes fonctions: protéger les banques majeures d’être persécutées et inculpées pour activités criminelles.

Le point de focus fut bien sûr les 1,9 milliards de dollars d’amende payés par HSBC, mais très peu de mention fut faite de ce que HSBC possède 2500 milliards de dollars en biens et avoirs et a gagné 22 milliards de dollars de bénéfices nets en 2011. Mais pas de lézard, Le PDG de HSBC a dit qu’ils "acceptaient totale responsabilité pour leurs erreurs passées" et a ajouté : "Nous avons dit que nous étions profondément désolés de ces erreurs et nous renouvelons nos excuses." Donc, non seulement les exécutifs de la seconde plus grosse banque au monde se sont excusés d’avoir blanchi des milliards de dollars de l’argent de la drogue (entre autres crimes…), mais ils se sont en plus… encore excusés. Ainsi ils paient une relativement faible amende et ne font face à aucune inculpation criminelle. Je me demande si un dealer de crack d’un ghetto quelconque échapperait aux charges criminelles s’il s’excusait non pas une fois mais deux… En fait nous n’avons pas à nous poser la question car en Mai 2012, alors que les exécutifs de HSBC témoignaient devant une commission sénatoriale à Washington D.C, admettant leur rôle dans le blanchiment de l’argent de la drogue, un pauvre dealer de crack noir américain fut condamné pour la vente de 5,5 grammes de cocaïne / crack, juste de l’autre côté de la rivière du bâtiment du Capitole. Il fut condamné à 10 ans de prisons.

En août dernier, la banque a déclaré qu’elle avait mis 700 millions de dollars de côté pour payer les amendes résultant d’activités illégales, ce qui de manière opportune fut exactement le montant de l’amende décidée par le ministère de la justice (excluant la partie d’amende forfaitaire sur les profits). Lanny Breuer a déclaré que cet arrangement hors cour était "très équitable, très réel et un résultat très fort". Et oui, on pourrait dire que les résultats sont soi-disant forts et réels, dans la mesure où cela donne un précédent qui fera jurisprudence au sujet des grosses banques qui ne seront pas poursuivies pour leurs vastes activités criminelles, précisément parce qu’elles sont de grosses banques.. Le résultat soi-disant très réel de ceci est est que nous pouvons garantir qu’une telle activité criminelle va continuer de plus belle du fait que les banques sont officiellement protégées par l’état. A la nouvelle de l’arrangement, l’action de HSBC en bourse a augmenté de 2,8%, un signal clair que les marchés financiers récompensent également le comportement criminel et la culture foncièrement polluée de HSBC (des mots du rapport de la commission sénatoriale à son sujet).

Jack Blum, un avocat de Washington et ancien conseiller spécial pour le comité sénatorial en relations étrangères, qui se spécialise maintenant dans le blanchiment d’argent et les crimes financiers a déclaré que "si ces gens ne sont pas mis en accusation, qui le sera ? Que devez-vous faire pour être inculpé ?Ils ont franchi une ligne jaune établie de la règle bancaire. Quand y a t’il un crime suffisamment gros pour qu’une grosse banque soit inculpée ?" Mais Lanny Breuer du ministère de la justice a expliqué que son département a dû considérer les conséquences collatérales de l’inculpation : "si vous inculpez une des plus grosses banques au monde, risquez-vous que des personnes perdent leur emploi, que d’autres institutions financières, d’autres parties fuient la banque et que cela se répercute sur l’économie mondiale ?"

En d’autres termes, le ministère de la justice américain a décidé que les grosses banques sont au dessus de la loi parce si elles ne l’étaient pas, il pourrait y avoir de très sérieuses conséquences pour le système financier mondial. Ceci n’est pas valable juste pour HSBC, la banque soi-disant favorite des cartels de la drogue mexicains d’après Bloomberg, mais ceci est une excellente nouvelle pour toutes les banques. Après tout, HSBC n’est pas, loin s’en faut, la seule banque impliquée dans le blanchiment de l’argent sale et autres activités criminelles. En 2010, Wachovia Bank (maintenant partie de l’empire Wells Fargo), a payé quelques 160 millions de dollars d’arrangement pour avoir blanchi 378,4 milliards de dollars d’argent de la drogue. L’argent de la drogue a aussi été prouvé avoir été blanchi par des institutions financières comme Bank of America, Citigroup, Banco Santander, et American Express. Pratiquement toutes les grosses banques mondiales ont été ou sont en ce moment sous enquête pour activités criminelles par des procureurs américains: Barclays, Deutsche Bank, Citigroup, JP Morgan Chase, Royal Bank of Scotland, UBS, Bank of America, Bank of Tokyo Mitsubishi, Credit Suisse, Lloyds, Rabobank, Royal Bank of Canada et la Société Générale, parmi d’autres. Les enquêteurs et les régulateurs du scandale du Libor - "le plus gros scandale financier de l’histoire" - rapportent que les plus grosses banques au monde s’engagent dans la fraude organisée et fonctionnent comme des cartels de la mafia.

La criminalité perverse de ce cartel international est si consistante qu’un des commentateurs financiers du journal The Guardian a réferré les banques mondiales comme étant des "services financiers auxiliaires des cartels de la drogue". Mais en fait, où y aurait-il un meilleur endroit pour les cartels de la drogue pour déposer leurs bénéfices qu’un cartel financier ? et pourquoi les banques abandonneraient-elles leur rôle essentiel dans le commerce mondial de la drogue ? Alors que l’industrie pharmaceutique enregistre des revenus mondiaux record de centaines de milliards de dollars (qu’on ne peut ignorer), le commerce mondial des drogues illégales d’après le bureau des drogues et du crime de l’ONU se chiffre en gros entre 2,5 à 5,5% du PIB mondial, soient environ 2100 milliards de dollars pour l’année 2009. Cette même année, le bureau de l’ONU rapporta que des milliards de dollars de l’argent de la drogue sauvèrent les plus grosses banques mondiales de la crise financière, car cet argent constituait le seul capital d’investissement en liquide qui noyait les banques. Environ 325 milliards de dollars de l’argent de la drogue furent absorbés par le système financier global en 2009. Il est parfaitement dans l’intérêt des banques de continuer à profiter de cette mane de l’argent de la drogue et maintenant elles ont en plus le feu vert officiel du gouvernement Obama pour continuer à le faire.

Bienvenus dans le monde de la criminalité financière, le cartel international des banques de l’argent de la drogue et leurs protecteurs politiques. Ces banques non seulement blanchissent des milliards en argent de la drogue, financent des terroristes et commettent des fraudes massives, mais elles commettent également des crises économiques énormes et nos gouvernements leur donnent des milliers de milliards de dollars de sauvetage, les récompensant encore d’avoir créé ces crises en première instance et de commettre des actes criminels. Cerise sur le gâteau, nous les peuples, recevons la facture de ces sauvetages financiers à payer et nous devons la payer au prix de la réduction de nos standards de vie, en étant punis de pauvreté par des mesures d’austérité exceptionnelles et voyons nos ressources de travail et nos sociétés exploitées par le biais de politiques de réformes structurelles. Ces banques criminelles dominent l’économie mondiale et dictent les politiques à nos oligarchies nationales. Leur veulerie, pouvoir et nature parasitaire ne connaissent plus de limites.

Le simple fait que le ministère de la justice a refusé de poursuivre HSBC à cause des effets que cela pourrait avoir sur le système financier mondial devrait être pour tous un signe clair que le système financier ne fonctionne pas du tout pour le bien des gens et de la société et donc en cela, qu’il y a besoin d’un changement dramatique, les cartels doivent être détruits, les banques sautées, les attitudes criminelles punies et non pas récompensées et les gens devraient édicter la politique de la société et non pas un tout petit réseau de cartel banquier mondial criminel.

Ceci serait en fait très rationnel, donc cela ne sera pas sujet à discussion.

10 décembre 2012

Les nouveaux chiens de garde

Les nouveaux chiens de garde, fidèles à leur niche, justifient l'austérité pour le peuple et défendent les privilèges pour les riches. Offrez-vous un vaccin, avec le film de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat. Un film à diffuser partout, dans votre association, votre syndicat, votre parti, pour que les esprits, aiguisés, résistent mieux à la propagande.

Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations pré-mâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.

En 1932, Paul Nizan publiait Les Chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en gardiens de l’ordre établi. Aujourd’hui, les chiens de garde, ce sont ces journalistes, éditorialistes et experts médiatiques devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, Les nouveaux chiens de garde dresse l’état des lieux d’une presse volontiers oublieuse des valeurs de pluralisme, d’indépendance et d’objectivité qu’elle prétend incarner.

Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information pervertie en marchandise.

AVERTISSEMENT - Ubuntu contient un logiciel espion !

Ubuntu sous le feu de la polémique. Selon un grand nombre de sources, Richard Stallman dénonce l'implantation d'un logiciel espion dans le système d'exploitation libre Ubuntu.
[#] Ce que Richard Stallman qualifie de spyware, c’est l’intégration des suggestions de recherche d’Amazon. Canonical transmet pour cela des données de recherche à Amazon, mais anonymisées. Ce n’est pas assez pour Stallman pour qui Canonical n’a pas plus à collecter de données personnelles qu’Amazon.
Cet agissement de Canonical pouvant porter atteinte à la vie prive mérite un carton rouge.

Le monde du logiciel libre sali !
[#] « Un des principaux avantages d’un logiciel libre est que la communauté protège les utilisateurs contre les logiciels malveillants. Maintenant qu’Ubuntu est devenu un contre-exemple, que devons-nous faire ? » C’est sur ces termes que le père du logiciel libre introduit un billet sur son blog, dans lequel il s’insurge contre cette fonction qui pour lui est un dangereux code de surveillance, qui enverrait des données aux serveurs de Canonical sans avertir l’utilisateur.

« Les annonces ne sont pas le cœur du problème », écrit Stallman « le principal problème est l’espionnage. Canonical affirme ne pas dire à Amazon qui cherche quoi. Cependant, il est tout aussi mauvais que Canonical recueille vos informations personnelles que ce soit Amazon ».

Selon ce précurseur du libre, le fait que Canonical ait choisi d’inclure du code malveillant dans Ubuntu est préjudiciable à la communauté du libre entière.
Stallman appelle au boycott de Ubuntu
[#] Pour le fondateur de la FSF, la sanction ne peut donc être que l’excommunication. « Si vous recommandez ou distribuez GNU/Linux, je vous prie de retirer Ubuntu des distributions que vous recommandées ou distribuées […] N’installez ou ne recommandez pas Ubuntu. A la place, dites aux gens qu’Ubuntu est à éviter pour espionnage. »
Quelques astuces pour déjouer ce mouchard

- Revenir a GNOME sous Ubuntu 11.04 et ultérieur

Unity est désormais l'interface de bureau par défaut depuis la version 11.04 et GNOME a été retiré donc il suffit d'entrer cette commande suivante dans un terminal pour remplacer Unity qui est lourd, lent et présente encore de nombreux bugs. Pire encore, la carte graphique de votre ordinateur pourrait être refoulée par le système et empêcher le démarrage de Unity.
  • sudo apt-get install gnome-shell
Après installation de l'interface, il suffit de fermer la session, sélectionner GNOME Flashback et entrer le mot de passe administrateur puis valider. Une fois validé, GNOME Flashback se chargera par défaut au lieu de Unity. En revanche, GNOME Shell ressemble un peu à Unity.

AVERTISSEMENT : ne jamais désinstaller complètement Unity sous peine de bloquer le démarrage de Ubuntu. En revanche, vous pouvez retirer partiellement Unity en entrant les lignes de commandes dans un terminal
  • sudo apt-get autoclean
  • sudo apt-get autoremove
Purger les extensions des réseaux sociaux et liens publicitaires sous Ubuntu 12.10 et ultérieur.

Depuis la version 12.10, les liens publiciaires comme Amazon et extensions de réseaux sont installés et activés par défaut. Pour les supprimer, suivre la procédure suivante :

- Supprimer les suggestions Amazon au sein d’Ubuntu :
  • sudo apt-get remove unity-lens-shopping
Supprimer tous les extensions des réseaux sociaux :
  • sudo apt-get remove account-plugin-aim account-plugin-facebook account-plugin-flickr account-plugin-google account-plugin-icons account-plugin-identica account-plugin-jabber account-plugin-salut account-plugin-twitter account-plugin-windows-live account-plugin-yahoo gnome-online-accounts
Désactiver le spyware d'Ubuntu 12.10 et ultérieur (Unity et GNOME)

Non, vous ne rêvez pas ! Il y a bel et bien un logiciel espion dans Ubuntu activé par défaut. Pour le désactiver, il suffit de suivre la procédure qui suit :
- Cliquer sur Applications > Outils système > Paramètres système
- La fenêtre s'ouvre, cliquer sur "Vie privée"
- Faire glisser le curseur "Enregistrer l'activité" sur le I pour faire apparaître le O (également valable pour les autres onglets).

Le tour est joué et vous voilà à l'abri des regards indiscrets

Note : Encore + radical, basculez sur Kubuntu ou Xubuntu pour pouvoir paramétrer le système de A à Z en toute liberté.

L'article traduit sur le site de FSF [#]

L’un des principaux avantages du logiciel libre est que la communauté protège les utilisateurs des virus, malwares, keyloggers et cie. Aujourd’hui Ubuntu GNU/Linux est devenu un contre-exemple. Que devons-nous faire ?

Le logiciel privateur est associé à la malveillance envers l’utilisateur tel que les codes de surveillance, verrous numériques (gestion numérique des restrictions, ou DRM) destinées à obliger des limites aux utilisateurs, et chevaux de Troie qui peuvent faire des choses déplaisantes télé-contrôlés. Les programmes qui effectuent l’une quelconque de ces opérations sont des malwares et devraient être considérés comme tels. Les exemples les plus communs sont Windows, les iTunes, ou encore la liseuse d’Amazon, qui font ces trois choses : Macintosh et la PS3 qui imposent des verrous numériques, la plupart des téléphones portables, qui vous pistent et possèdent des chevaux de Troie, Adobe Flash Player, qui vous espionne et fait respecter les verrous numériques ainsi que de nombreuses applications iTunes ou Android, qui intègrent une ou plusieurs de ces pratiques néfastes.

Le logiciel libre donne aux utilisateurs la possibilité de se protéger contre les comportements dangereux des logiciels. Encore mieux, la communauté protège en général tout le monde et la majorité des utilisateurs n'ont pas besoin de se bouger. Voici comment ça se passe.

De temps à autre, des utilisateurs sachant reprogrammer en trouvent du code malveillant dans un logiciel libre. Généralement, ce qu’ils font ensuite c’est de publier une version débuggué du logiciel : les 4 libertés qui définissent le logiciel libre le permettent. On appelle cela un dérivé du programme. Rapidement, la communauté bascule sur la version débuguée, et la version vérolée est rejetée. La perspective d’un rejet honteux n’est pas vraiment tentante : donc, la plupart du temps, même ceux qui ne sont pas arrêtés par leur conscience ou par la pression sociale s’abstiennent de glisser des malfaçons dans les logiciels libres.

Mais pas toujours. Ubuntu, distribution influente et largement utilisée, a installé du code de surveillance. Lorsque l’utilisateur effectue une recherche dans ses propres fichiers en utilisant le système de recherche d’Ubuntu desktop, Ubuntu envoie cette recherche à l’un des serveurs de Canonical (Canonical étant la société qui développe Ubuntu).

C’est exactement comme le premier cas de surveillance dont j’aie appris l’existence, dans Windows. Mon vieil ami Fravia m’avait expliqué qu’un jour, alors qu’il recherchait une phrase dans ses fichiers avec Windows, un paquet - détecté par son pare-feu - avait été émis vers un serveur. À compter de cet exemple, je suis devenu attentif et n’ai pas oublié la propension à la malveillance qu’ont les logiciels privateurs réputés. Ce n’est peut-être pas par hasard qu’Ubuntu émet la même information.

Ubuntu se sert de ces informations sur leurs recherches pour afficher aux utilisateurs des publicités pour des produits vendus par Amazon. Cette société cause beaucoup de tort en promouvant Amazon, Canonical y contribue. Cependant, les publicités ne sont pas le cœur du problème. Le véritable problème est l’espionnage des utilisateurs. Canonical affirme qu’Amazon ne sait rien de l’origine des recherches. Toutefois, il est tout aussi déplorable de la part de Canonical de collecter vos informations personnelles à votre insu que cela ne l’aurait été de la part d’Amazon.

Certains feront sûrement des versions modifiées d’Ubuntu dépourvues de cette fonctionnalité d'espionnage. De fait, plusieurs distributions GNU / Linux sont des versions modifiées d’Ubuntu. Lorsqu’elles se mettront à niveau avec la dernière version d’Ubuntu, je m’attends à ce que cette fonctionnalité soit enlevée. Canonical s’y attend également, sans aucun doute.

La plupart des développeurs de logiciel libre laisseraient tomber un tel projet, étant donné la perspective d’une migration en masse vers la version corrigée de quelqu’un d’autre. Mais Canonical n’a pas abandonné le logiciel espion d’Ubuntu. Peut-être Canonical pense-t-il que le nom Ubuntu a assez de poids et d’influence pour éviter les conséquences habituelles et s’en tirer avec cette surveillance.

Canonical dit que cette fonctionnalité permet de faire des recherches sur Internet autrement. Selon les détails de la méthode, cela pourrait, ou non, aggraver problème, mais cela ne l’atténuerait pas.

Ubuntu permet aux utilisateurs de désactiver la surveillance. Évidemment, Canonical pense que beaucoup d’utilisateurs d’Ubuntu vont laisser cette fonctionnalité à son état par défaut, c’est-à-dire activé. Et c’est ce que beaucoup font probablement, car il ne leur vient pas à l’esprit d’essayer d’y changer quoi que ce soit. Ainsi, l’existence de cette option ne rend pas pour autant la fonctionnalité de surveillance acceptable.

Même si elle était désactivée par défaut, cette fonctionnalité resterait dangereuse : activer une fois pour toutes une pratique risquée, dont le risque varie selon les spécificités du système, invite au laisser-faire. Pour protéger la vie privée de l’utilisateur, les systèmes doivent simplifier l’usage de la prudence : quand un logiciel de recherche locale a une option de recherche sur le réseau, ce devrait être à l’utilisateur de choisir la recherche sur le réseau explicitement à chaque fois. C’est simple : il suffit de boutons séparés pour la recherche sur le réseau ou la recherche locale, comme c’était le cas dans les anciennes versions d’Ubuntu. Une fonctionnalité de recherche sur le réseau devrait aussi informer l’utilisateur clairement et concrètement sur la nature et la destination précise des données personnelles collectées, lorsqu’il utilise cette fonctionnalité.

Si une proportion suffisante des faiseurs d’opinions de la communauté voient cette question d’un point de vue uniquement personnel, s’ils désactivent la surveillance pour eux-mêmes et continuent à promouvoir Ubuntu, Canonical pourrait s’en tirer. Ce serait une grande perte pour la communauté du logiciel libre.

Nous, qui présentons le logiciel libre comme une défense contre les logiciels à risques, n’affirmons pas qu’il s’agit d’une défense parfaite. Il n’existe pas de défense parfaite. Nous ne disons pas que la communauté va à coup sûr dissuader les personnes d’implanter des logiciels espions. Donc, à proprement parler, ce n’est pas parce qu’il y a un malware dans Ubuntu que nous devons manger notre chapeau.

Mais ce qui est en jeu ici dépasse le fait de savoir si quelques-uns d’entre nous vont devoir avaler leur chapeau. La question est ici de savoir si notre communauté peut efficacement utiliser l’argument des logiciels espions privateurs. Si nous pouvons seulement dire que les logiciels libres ne vous espionnent pas, sauf si c’est Ubuntu, c’est bien moins percutant que de dire que les logiciels libres ne vous espionnent pas.

Il nous appartient d’exprimer notre réprobation à Canonical avec suffisamment de force pour qu’il arrête cela. Canonical peut donner toutes les excuses qu’il veut, elles seront insuffisantes ; même s’il affectait tout l’argent que lui donne Amazon au développement de logiciel libre, cela pourrait difficilement contrebalancer ce que le logiciel libre a à perdre s’il cesse d’être un moyen efficace d’éviter aux utilisateurs de se faire flouer.

Si jamais vous recommandez ou redistribuez GNU / Linux, merci de retirer Ubuntu des distributions que vous recommandez ou redistribuez. Si la pratique d’installer et recommander des logiciels non libres ne vous convainc pas d’arrêter, ceci le fera. Dans vos parties d'installations, dans vos Journées du Libre, au FLISOL, n’installez pas et ne recommandez pas Ubuntu. À la place, dites qu’Ubuntu est indexé pour espionnage.

Pendant que vous y êtes, vous pouvez aussi leur dire qu’Ubuntu contient des programmes propriétaires et suggère l’installation d’autres programmes non libres. Cela contrecarrera l’autre forme d’influence négative qu’exerce Ubuntu dans la communauté du logiciel libre : la légitimation des logiciels non libres et le passage d'Unity en licence propriétaire.

9 décembre 2012

La servitude moderne

"Toute vérité passe par trois stades :
En premier lieu on la ridiculise;
en deuxième lieu on s'y oppose violemment;
enfin on l'accepte comme si elle allait de soi."

Schopenhauer
De la servitude moderne est un livre et un film documentaire de 52 minutes produits de manière totalement indépendante ; le livre (et le DVD qu’il contient) est distribué gratuitement dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine. Le texte a été écrit en Jamaïque en octobre 2007 et le documentaire a été achevé en Colombie en mai 2009. Il existe en version française, anglaise et espagnole. Le film est élaboré à partir d’images détournées, essentiellement issues de films de fiction et de documentaires.

L’objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l’esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d’attaquer frontalement l’organisation dominante du monde.

Dans l’immense champ de bataille de la guerre civile mondiale, le langage constitue une arme de choix. Il s’agit d’appeler effectivement les choses par leur nom et de faire découvrir l’essence cachée de ces réalités par la manière dont on les nomme. La démocratie libérale est un mythe en cela que l’organisation dominante du monde n’a rien de démocratique ni même rien de libérale. Il est donc urgent de substituer au mythe de la démocratie libérale sa réalité concrète de système totalitaire marchand et de répandre cette nouvelle expression comme une trainée de poudre prête à incendier les esprits en révélant la nature profonde de la domination présente.

D’aucuns espéreront trouver ici des solutions ou des réponses toutes faites, genre petit manuel de « Comment faire la révolution ? ». Tel n’est pas le propos de ce film. Il s’agit ici de faire la critique exacte de la société qu’il nous faut combattre. Ce film est avant tout un outil militant qui a pour vocation de faire s’interroger le plus grand nombre et de répandre la critique partout où elle n’a pas accès. Les solutions, les éléments de programme, c’est ensemble qu’il faut les construire. Et c’est avant tout dans la pratique qu’elles éclatent au grand jour. Nous n’avons pas besoin d’un gourou qui vienne nous expliquer comment nous devons agir. La liberté d’action doit être notre caractéristique principale. Ceux qui veulent rester des esclaves attendent l’homme providentiel ou l’œuvre qu’il suffirait de suivre à la lettre pour être plus libre. On en a trop vu de ces œuvres ou de ces hommes dans toute l’histoire du XXº siècle qui se sont proposés de constituer l’avant-garde révolutionnaire et de conduire le prolétariat vers la libération de sa condition. Les résultats cauchemardesques parlent d’eux-mêmes.

Par ailleurs, nous condamnons toutes les religions en cela qu’elles sont génératrices d’illusions nous permettant d’accepter notre sordide condition de dominés et qu’elles mentent ou déraisonnent sur à peu près tout. Mais nous condamnons également toute stigmatisation d’une religion en particulier. Les adeptes du complot sioniste ou du péril islamiste sont de pauvres têtes mystifiées qui confondent la critique radicale avec la haine et le dédain. Ils ne sont capables de produire que de la boue. Si certains d’entre eux se disent révolutionnaires, c’est davantage en référence aux « révolutions nationales » des années 1930-1940 qu’à la véritable révolution libératrice à laquelle nous aspirons. La recherche d’un bouc émissaire en fonction de son appartenance religieuse ou ethnique est vieille comme la civilisation et elle n’est que le produit des frustrations de ceux qui cherchent des réponses rapides et simples face au véritable mal qui nous accable. Il ne peut y avoir d’ambigüité sur la nature de notre combat. Nous sommes favorables à l’émancipation de l’humanité toute entière, sans aucune forme de discrimination. Tout pour tous est l’essence du programme révolutionnaire auquel nous adhérons.

Les références qui ont inspiré ce travail et plus généralement ma vie sont explicites dans ce film : Diogène de Sinoppe, Étienne de La Boétie, Karl Marx et Guy Debord. Je ne m’en cache pas et ne prétend pas avoir inventé l’électricité. On me reconnaîtra simplement le mérite d’avoir su m’en servir pour m’éclairer. Quand à ceux qui trouveront à redire sur cette œuvre en tant qu’elle ne serait pas assez révolutionnaire ou bien trop radicale ou encore pessimiste n’ont qu’à proposer leur propre vision du monde dans lequel nous vivons. Plus nous serons nombreux à diffuser ces idées et plus la possibilité d’un changement radical pourra émerger.

La crise économique, sociale et politique a révélé la faillite patente du système totalitaire marchand. Une brèche est ouverte. Il s’agit maintenant de s’y engouffrer sans peur mais de manière stratégique. Il faut cependant agir vite car le pouvoir, parfaitement informé sur l’état des lieux de la radicalisation de la contestation, prépare une attaque préventive sans commune mesure avec ce que nous avons connu jusqu’à maintenant. L’urgence des temps nous impose donc l’unité plutôt que la division car ce qui nous rassemble est bien plus profond que ce qui nous sépare. Il est toujours très commode de critiquer ce qui se fait du côté des organisations, des individus ou des différents groupes qui se réclament de la révolution sociale. Mais en réalité, ces critiques participent de la volonté d’immobilisme qui tente de nous convaincre que rien n’est possible. Il ne faut pas se tromper d’ennemis. Les vieilles querelles de chapelle du camp révolutionnaire doivent laisser la place à l’unité d’action de toutes nos forces. Il faut douter de tout, même du doute.

Le texte et le film sont libres de droits, ils peuvent être copiés, diffusés, projetés sans la moindre forme de contrainte. Ils sont par ailleurs totalement gratuits et ne peuvent en aucun cas être vendus ou commercialisés sous quelque forme que ce soit. Il serait en effet pour le moins incohérent de proposer une marchandise qui aurait pour vocation de critiquer l’omniprésence de la marchandise. La lutte contre la propriété privée, intellectuelle ou autre, est notre force de frappe contre la domination présente.

Ce film qui est diffusé en dehors de tout circuit légal ou commercial ne peut exister que grâce à l’appui de personnes qui en organisent la diffusion ou la projection. Il ne nous appartient pas, il appartient à ceux qui voudront bien s’en saisir pour le jeter dans le feu des combats.

Jean-François Brient et Victor León Fuentes


EXPLOSIF ! Les Français escroqués par la justice - Corruption découverte !

Une petite vidéo qui met la justice française aux abois - Une affaire en justice qui met à jour les pratiques mafieuses de l'UDAF et de la justice française sur les tutelles... Une organisation criminelle qui pourrait avoir à sa disposition 250 fois le budget de la France...


La panique des produits dérivés à venir détruira les marchés financiers mondiaux

Quand les marchés financiers dans le krach méricain, fait ainsi l'économie américaine. Souvenez-vous juste ce qui est arrivé en 2008. Les marchés financiers se sont écroulés, les marchés de crédit ont gelé et subitement l'économie fait un arrêt cardiaque. Bien, il y a très peu de choses qui pourraient faire les marchés financiers à s'écraser violemment ou plus loin, une panique de dérivés. Malheureusement, la plupart des Américains ne comprennent même pas ce que sont dérivés. Contrairement aux actions et aux obligations, un dérivé n'est pas un investissement dans quelque chose de réel. Au contraire, un dérivé est un pari juridique sur la valeur future ou le rendement de quelque chose. Tout comme vous pouvez aller à Las Vegas et parier sur qui va gagner les matchs de football ce week-end, les banquiers de Wall Street font des milliards de dollars de paris sur la façon dont les taux d'intérêt se produira à l'avenir et à ce que les instruments de crédit sont susceptibles de faire défaut. Wall Street a été transformé en un gigantesque casino où les gens parient sur ​​à peu près tout ce que vous pouvez imaginer. Cela fonctionne bien tant qu'il n'y a pas de fluctuations erratiques dans l'économie et le risque est géré avec une discipline stricte, mais comme nous l'avons vu, il ya eu des moments où les dérivés ont causé d'énormes problèmes ces dernières années. Par exemple, savez-vous pourquoi la plus grande compagnie d'assurance du monde, AIG, s'est écroulé en 2008 et a nécessité un renflouement du gouvernement ? C'est parce que des produits dérivés. De mauvaises opérations sur dérivés a également causé l'échec de MF Global, et la perte de 6 milliards de dollars que JPMorgan Chase a récemment souffert à cause de dérivés ont fait les grands titres partout dans le monde. Mais tous ces incidents ont simplement échauffé les actes de la panique venant des dérivés qui va détruire les marchés financiers mondiaux. Le plus grand casino dans l'histoire du monde va faire faillite et les retombées économiques de la crise financière qui va se passer à la suite sera absolument horrible.

Il ya une raison pourquoi Warren Buffett a appelé les dérivés comme des armes financières de destruction massive. Personne ne sait vraiment la valeur totale de tous les produits dérivés qui circulent là-bas, mais les estimations placent la valeur théorique du marché mondial des produits dérivés n'importe où à partir de 600 trillions de dollars et jusqu'à 1,5 quadrillion de dollars.

Gardez à l'esprit que le PIB mondial se situe autour de 70 trillions de dollars sur un an. Donc, nous parlons d'une somme d'argent qui est absolument hallucinante.

Alors, qui est l'achat et la vente de tous ces produits dérivés ?

Eh bien, voulez-vous surpris d'apprendre que ce sont surtout les grandes banques ?

Selon le gouvernement fédéral, quatre mega-banques américaines "représentent 93% du total des montants notionnels de l'industrie bancaire et 81% de l'exposition nette du secteur du crédit actuel."

Ces quatre banques ont une part écrasante du marché de dérivés en Amérique. Vous ne pourriez pas être très affectueux "des banques dits too big to fail", mais le tenir dans la tête si une crise de dérivés devait les faire écrouler et brûler elle ferait presque certainement l'économie américaine entière de s'écrouler et brûler. Souvenez-vous juste de ce que nous avons vu en 2008. Ce qui vient va être encore plus mauvais.

Il aurait été vraiment agréable si nous n'avions pas permis à ces banques de devenir si grandes et si nous ne leur avions pas permis de faire des trillions de dollars de paris kamikazes. Mais nous étions de côté et de laisser faire. Maintenant ces banques sont si importantes pour notre système économique que leur destruction détruirait aussi l'économie américaine. Il ressemble presque quand le cancer devient si avancé que le cancer tuerait aussi le patient. C'est essentiellement la situation à laquelle nous faisons face avec ces banques.

Il serait difficile d'exagérer la témérité de ces banques. Les chiffres que vous allez voir sont absolument à vous couper le souffle. Selon le contrôleur de la monnaie, quatre des plus grandes banques américaines sont sur ​​la corde raide des risques, le levier et la dette quand il s'agit de produits dérivés. Il suffit de vérifier la façon dont ils sont exposés....
- JPMorgan Chase

Total des actifs : 1,812,837,000,000 dollars (un peu plus de 1,8 trillion de dollars)
L'exposition totale aux dérivés: 69,238,349,000,000 $ (plus de 69 milliards de dollars)

- Citibank

Total des actifs: 1,347,841,000,000 dollars (un peu plus de 1,3 trillion de dollars)
L'exposition totale aux dérivés: 52,150,970,000,000 $ (plus de 52 milliards de dollars)

- Bank Of America

Total des actifs: 1,445,093,000,000 dollars (un peu plus de 1,4 milliards de dollars)
L'exposition totale aux dérivés: 44,405,372,000,000 $ (plus de 44 milliards de dollars)

- Goldman Sachs

Total des actifs: 114,693,000,000 dollars (un peu plus de 114 milliards de dollars - oui, vous avez bien lu)
L'exposition totale aux dérivés: 41,580,395,000,000 dollars (plus de 41 trillons de dollars)
Cela signifie que l'exposition totale que Goldman Sachs a aux contrats de dérivés est plus de 362 fois plus grande que leurs actifs totaux.

Pour avoir une meilleure idée des quantités massives d'argent que nous parlons, suffit de consulter cette infographie excellente.

Comment dans le monde pourrions-nous laisser cela se produire ?

Et à comment notre système financier va-t-il ressembler quand cette pyramide de risques venait à s'écrouler ?

Nos politiciens installent quelques nouvelles règles pour les dérivés, mais comme d'habitude ils ont rendu seulement la situation encore plus mauvaise.

Selon Nasdaq.com, en commençant l'année prochaine de nouveaux règlements exigera aux commerçants de dérivés de relever des trillions de dollars pour satisfaire de nouvelles exigences de marge.

Les contrats qui seront autorisés à rester à l'extérieur des centres d'échange lorsque les nouvelles règles entreront en vigueur en 2013, il faudra que les opérateurs déposent de 1,7 à 10,2 trillions de dollars en marge, selon un rapport publié par un groupe industriel.

L'analyse de l'International Swaps & produits dérivés Association, en utilisant les données envoyées de façon anonyme par les banques, affirme que les milliers de milliards de dollars de liquidités ou de titres seront nécessaires dans la forme dite la marge initiale. La marge est la garantie que les opérateurs ont besoin de mettre en place pour soutenir leurs positions, et la marge initiale est une transaction d'accompagnement monétaire sur le premier jour, par opposition à la marge de variation déposé sur la durée de la transaction comme elle fluctue en valeur.

Alors, d'où vient cet argent dans le monde ?

Le PIB américain total était juste au-dessus de 15 trillions de dollars l'année dernière.

Ces règles pourraient-elles provoquer un exode de masse soudain qui déstabiliserait la place du marché ?

Espérons que non.

Mais la situation change sans aucun doute. Selon Reuters, certaines des grandes banques conseillent en fait à leurs clients d'éviter de nouvelles règles américaines en acheminant des transactions par les divisions basées à l'étranger de leurs banques....
Les banques de Wall Street cherchent à aider les clients à l'étranger pour contourner les nouvelles règles visant à protéger les 640 trillions de dollars sur le marché hors cote des dérivés, profitant d'une exemption qui risque de saper les efforts des régulateurs américains.

Les banques américaines telles que Morgan Stanley (MS.N) et Goldman Sachs (GS.N) ont expliqué à leurs clients étrangers qu'ils peuvent pour l'instant éviter les nouvelles règles, qui doit prendre effet le mois prochain, en acheminant une transaction via les banques tiers à l'étranger, selon des sources de l'industrie et du matériel de présentation obtenues par Reuters.
Malheureusement, peu importe comment les banques répondent aux nouvelles règles, il ne va pas prévenir la panique de dérivés à venir. À un point, la musique va s'arrêter et certains grands acteurs financiers vont être complètement et complètement exposés.

Quand cela arrive, cela ne pourraient pas être juste les grandes banques qui perdent de l'argent. Jetez un coup d'œil juste à ce qui est arrivé avec MF Global.

MF Global a avoué qu'il "a détourné de l'argent" des comptes des clients qui étaient censés être séparés. Beaucoup de clients peuvent jamais ne pas renvoyer aucun de ces fonds qu'ils ont investi de ces escrocs. Ce qui suit provient d'un article du Huffington Post au sujet de la débâcle de MF Global et cela pourrait être juste une avant-première de par ce quoi d'autres investisseurs passeront dans l'avenir quand un krach de dérivés détruit les sociétés avec lesquelles ils ont fait parquer leur argent...
La semaine dernière, lorsque les clients ont demandé l'excédent de trésorerie de leurs comptes, de MF Global au point mort. Selon un gestionnaire de fonds des produits de base, j'ai parlé avec, la première tactique de décrochage de MF Global afin de prétendre qu'il a perdu les instructions de virement bancaire. Alors au lieu d'envoyer un chèque du jour au lendemain, il a envoyé le courrier monétaire par voie postale, y compris les chèques pour des centaines de milliers de dollars. Les chèques sans provision. Après les contrôles faisant surface, les montants étaient encore débités des comptes clients et nul chez MF Global pourrait ou voudrait inverser les entrées de contrôle. Le gestionnaire a dû intervenir pour obtenir de MF Global pour corriger cela.
Comment réagiriez-vous si votre compte d'investissement est soudainement mis à "zéro" car la firme vous investit avec les fonds des clients détournés pour utilisation en entreprise et maintenant vous n'avez aucun moyen de récupérer votre argent ?

Surveillez les grandes banques de Wall Street. Dans un article précédent, j'ai cité un article de CNBC intitulé : "Les règles bancaires secrètes de haut niveau sur les échanges dans les dérivés" qui décrit comment ces banques dominent les transactions de dérivés...
Sur le troisième mercredi de chaque mois, les neuf membres d'une élite de la société de Wall Street se réunissent dans le centre de Manhattan.

Les hommes partagent un objectif commun: protéger les intérêts des grandes banques sur le vaste marché pour les produits dérivés, l'un des domaines les plus rentables et les plus controversés de la finance. Ils partagent également un secret commun : les détails de leurs réunions, et même leurs identités, ont été strictement confidentielles.
Selon l'article, les grandes banques suivantes sont représentées à ces réunions : JPMorgan Chase, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Bank of America et Citigroup.

Quand le casino va enfin faire faillite, vous saurez qui blâmer.

Sans aucun doute, la panique des dérivés est à venir.

Cela pourrait provoquer un effondrement des marchés financiers.

Plusieurs des banques "too big to fail" vont probablement s'écrouler et brûler qui nécessitera un plan de sauvetage.

En conséquence de tout cela, les marchés du crédit seront paralysés par la peur et gelés.

Une fois de plus, nous allons voir l'économie américaine faire un arrêt cardiaque, mais cette fois ce ne sera pas si facile à corriger.

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