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28 novembre 2012

Goldman Sachs finalise le rachat économique de l'Europe

Le choix surprenant de la Banque d'Angleterre, Mark Carney a assisté a la réunion de Bilderberg début 2012.

L’annonce surprise que le canadien, Mark Carney, sera nommé gouverneur de la Banque d’Angleterre veut dire que celui qui participait à la réunion du groupe Bilderberg cette année, complète la domination virtuelle de Goldman Sachs sur toutes les économies principales européennes.

La nomination de Carney a fait l'effet d'une bombe pour beaucoup qui s’attendaient à ce que le gouverneur adjoint actuel, Paul Tucker, soit approuvé, mais ceci n’est pas du tout une surprise pour nous alors que nous avions prédit dès avril dernier que Carney serait désigné pour le poste.

Carney a eu une carrière de 13 ans chez Goldman Sachs et fut impliqué dans la crise financière russe de 1998 qui fut exarcerbée par Goldman Sachs, conseillant la Russie tout en pariant derrière le rideau sur l’incapacité du pays à payer sa dette.

La nomination de Carney survient juste 6 mois après qu’il se rendait à la conférence de Bilderberg 2012 à Chantilly en Virginie dans l'Amérique, une réunion annuelle de plus de cent personnes les plus puissantes de la planète, qui a régulièrement démontré sa capacité à créer les grosses têtes.

Le Guardian rapporte que Carley est "largement inconnu en dehors des cercles des régulateurs financiers et des banquiers centraux", ce qui explique pourquoi sa nomination est venue comme une surprise pour beaucoup, incluant Malcom Barr de la JP Morgan qui lui, considérait Paul Tucker dans un fauteuil pour prendre la succession.

Le fait que Carney soit étranger est cité comme une des raisons de sa sélection est arrivée comme un choc, mais en étant canadien, il est un sujet de la Reine d’Angleterre, qui a confirmée sa nomination après qu’il a été recommandé à la Reine par le premier ministre, David Cameron.

La présence de Carney à la réunion Bilderberg cette année l’a certainement aidé à rassembler les faveurs à son encontre parmi les élites mondialistes et aidé à sécuriser ce poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre, de la même façon que cela a aidé d’autres personnalités à les faire monter à de plus hauts postes, comme Herman Van Rompuy qui a été nommé président de l’UE quelques jours après avoir participé à une réunion dîner du Bilderberg.

L’ascenscion de Carney au poste de gouverneur de la Banque d'Angleterre représente également la dernière pièce du puzzle de la quête de Goldman Sachs pour le contrôle virtuel de l’économie à travers le continent européen.

L’an dernier, l’ancien commissaire européen Mario Monti a été choisi pour remplacer Silvio Berlusconi, l'ancien premier ministre italien. Monti est un conseiller international pour Goldman Sachs, le président européen de la commission trilatérale de David Rockefeller et un leader du groupe Bilderberg.

"Ceci constitue la bande de criminels qui nous a amenée ce désastre financier. Cela revient à appeler au secours des pompiers pyromanes", a commenté Alessandro Sallusti, éditeur du quotidien Il Giornale.

De la même manière, lorsque le premier ministre grec, George Papandreou, a osé suggérer que le peuple grec devrait avoir son mot à dire dans un referendum, il a été sacqué en quelques jours et remplacé par Lukas Papademos, l’ancien vice-président de la BCE, un professeur non-résident d’Harvard et ancien économiste expérimenté de la Réserve fédérale de Boston, Papademos gérait la banque centrale grecque tandis qu’il supervisait des accords sur des dérivatifs avec Goldman Sachs, permettant à la Grèce de masquer la véritable importance de sa dette massive, menant ainsi la charge de la crise de la dette européenne.

Papademos et Monti se sont installés en tant que leaders non élus pour la raison précise qu’il n’ont aucun compte à rendre au public a noté Stephen Faris du Time Magazine, une fois de plus illustrant la fondation fondamentalement dictatoriale et anti-démocratique de l’Union Européenne.

Peu de temps après, Mario Draghi, ancien vice-chairman de Goldman Sachs international, s'est installé à la présidence de la BCE.

Le ministre américain des Finances et du trésor était Hank Paulson au début de la crise financière en 2008, ancien CEO de Goldman Sachs. Lorsque Paulson a été remplacé par Tim Geither, le lobbyiste de Goldman Sachs, Mark Patterson a été placé comme chef-conseiller. Le CEO actuel de Goldman Sachs Lloyd Blankfein a visité la Maison Blanche 10 fois. C’est Goldman Sachs qui a dépensé le plus d’argent pour la campagne électorale d’Obama en 2008.

Zero Hedge, qui avait aussi prédit que Carney défierait les chances et sécuriserait le poste de gouverneur de la Banque d'Angeterre, note aujourd’hui que "tout ce que nous devons comprendre et nous rappeler pour savoir comment les évènements mondiaux se déroulent est cette chose très simple : Goldman Sachs est en pleine charge ! Tout le reste est complètement secondaire."

Comme l'image ci-dessous le montre, les économies de la France, de l’Irlande, de l’Allemagne et de la Belgique sont aussi contrôlées par des individus qui ont une relation directe avec Goldman Sachs. Le banquier international géant, notoire pour sa tradition de corruption et de délits d’inititiés, possède maintenant une influence énorme sur virtuellement toute économie majeure occidentale sur la planète.

Article traduit sur Infowars

Le point de basculement de la science est imminent

"En ces temps exubérants, avec un sens lucide de ce qu'est théorie solide et de ce qui n'est que spéculation non corroborée, il est essentiel de prêter une attention critique à la fois aux contraintes de l’observation et aux lois mathématiques fondamentales. Cette platitude apparente est avancée ici sans plaisanter, parce qu'il existe à l'heure actuelle des théories - des scénarios parfois très détaillés – défendues sérieusement et souvent passionnément pour pratiquement chaque objet astronomique exotique indéterminé dans le télescope. En revanche, la seule étoile qui pourrait être comprise correctement – le prosaïque Soleil - présente une diversité de phénomènes qui défient la compréhension théorique actuelle." - Eugene N. Parker
En science, un point de basculement est censé se produire quand le poids des preuves contraires à la théorie fait pencher l'opinion en sa défaveur. Mais, en cette ère spatiale, nous sommes aveuglés par la réalité virtuelle née des ordinateurs et par le génie pratique de la science appliquée. On peut donc être surpris de s'entendre dire que la science moderne théorique est en crise. De nos jours, la pyramide inversée de la science repose sur les mathématiques d’imaginaires particules et énergie, décrites par une théorie quantique acausale que personne n’est capable d’expliquer. De temps en temps, les scientifiques les plus sincères avouent ne pas comprendre les phénomènes fondamentaux, comme la masse, la gravité, le magnétisme, la foudre, les galaxies, et même le Soleil ! Il n'est donc pas surprenant que l'on découvre des planètes, étoiles et galaxies qui ne devraient pas exister, et que l'univers visible semble n’être en grande partie qu’un corps étranger englouti dans les mystérieuses matière noire et énergie noire. Dans son rôle de système de croyance consensuel, la science établie d’aujourd'hui est désormais plus souvent face à des contradictions surprenantes ne pouvant être adaptées aux dogmes. Et parce que persiste l’incompréhension des mystères fondamentaux, des prix Nobel de physique sont décernés pour des découvertes purement imaginaires. La nature bizarre de ces découvertes devrait servir à nous alerter que la science est à un point critique d'une ampleur sans précédant.

Science en dysfonctionnement

La science est à un tournant car, après avoir été fragmentée en spécialités et sous-spécialités, elle n'est plus à même de réfuter des données. La barrière des jargons techniques et les politiques intéressées empêchent les spécialistes de voir ce qui ne serait que trop évident depuis un poste d’observation plus élevé. Ce genre de système empêche de contredire du dehors ceux qui transcendent le conventionnel, et les grands spécialistes décident de les ignorer. Bien sûr, avant l’érection des barrières modernes, les apports scientifiques décisifs étaient acceptés de la part de nombreux tiers, comme William Herschel et Michael Faraday, de ceux qui,
"étant en mesure de se protéger des dogmes et préjugés courants, étaient capables de voir le monde avec des yeux neufs" - Albert Einstein.
Peu d’universités ont montré le courage d'insister en faveur d’un panorama large et équilibré des connaissances actuelles ou d’une comparaison impartiale entre hypothèses théoriques et alternatives existantes. Appliquer ces principes premiers aujourd'hui risquerait de discréditer des départements entiers.

Enseignement en dysfonctionnement

En vérité, il se peut que nous soyons aussi loin d'une véritable théorie du tout, que l’était l'Homme des cavernes de mettre le pied sur la Lune. Nos universités protègent au pied de la lettre la procédure standard théorique. L’indispensable autocorrection exigerait l’opposé, un horizon plus vaste, avec un regard sur les idées et les faits cruciaux au-delà des frontières des diverses disciplines. Cela voudrait dire, en fait, de revenir aux méthodes interdisciplinaires de la philosophie naturelle. La connaissance devrait être ouverte à la critique, et la critique ne devrait pas être réservée aux pairs les plus proches. L'un des pires défauts de l'éducation moderne, c’est de ne pas encourager les étudiants à cultiver l'esprit critique ou explorer les possibilités plus générales. Aujourd'hui, le bon étudiant est prié de se conformer, d’absorber les connaissances pré-emballées, pareilles à la restauration rapide moderne. Pourtant, au lieu de certitudes, nous devrions nourrir l’étudiant de doutes et de mystères, pour qu’ils stimulent l'imagination et incitent à la recherche personnelle. C'est la manière de réaliser des progrès.
"La formation scientifique intensive et circonscrite vous garantira de ne jamais faire de percée scientifique... nous devons forger un enseignement novateur, dont le but soit de produire des généralistes pleins d'imagination, capables de bien comprendre l'avenir inexploré." - Root-Bernstein – Sparks of Genius
Jeux informatiques et médias

Les chercheurs ont de nos jours des ordinateurs pour simuler pratiquement tout ce qu'ils peuvent imaginer. La puissance de calcul associée à l'imagination produisent le fin du fin des jeux informatiques, un monde virtuel où peut s'épanouir l’imaginaire débridée. "Vous pouvez faire gober n'importe quoi en l'arrangeant comme il faut... Vous pouvez fournir un résultat qui est absolument n’importe quoi, mais, sorti du contexte, les critiques sont incapables de voir la discordance", dit un astrophysicien. Paroles sévères ? Pas si vous lisez de nombreux documents où des simulations sont soi-disant de prouver une théorie. Chaque découverte surprenante fait naître des modèles informatiques ad hoc, construits à partir d’idées toutes cuites et de logiciels forcés de reproduire approximativement ce que l'on imagine avoir découvert. D'attrayantes imitations artistiques générées par ordinateur aident au financement. Le thème des laboratoires de recherche s'articule autour de simulations et de techniques de présentation, le Large Hadron Collider (LHC), par exemple. Cest pourquoi les bibliothèques scientifiques sont à présent pleines d'une débauche de documents techniques illisibles et non lus, tandis que la différence entre la nature elle-même et les mondes virtuels des médias populaires devient de plus en plus indécise. Dans ce tournant fatal, le monde virtuel obtient publicité et financement. Et pendant tout ce temps-là, décline progressivement l'enthousiasme qui attire les jeunes esprits vers la vraie découverte.

Dans How Einstein Ruined Physics, Roger Schlafly, lui-même titulaire d'un doctorat en mathématiques de Berkeley a écrit :
"La physique moderne a été envahie par des chercheurs universitaires se disant théoriciens en physique, mais qui en vérité pondent de la science-fiction. Ce ne sont pas des mathématiciens qui prouvent leurs résultats avec la logique, ni des scientifiques qui vérifient leurs hypothèses avec des expériences. Ils font grands cas de la façon dont leurs formules prétentieuses expliqueront le fonctionnement du monde, et ne donnent pourtant aucun moyen d’asseoir le bien-fondé de leurs idées."
La vache : Ok...Parle-moi de ce nouveau système de calcul que tu pondisses.
Le savant de Marseille : Oh, c'est très simple. À la place de l'ancienne méthode absconse, je commence par dire la réponse. Il suffit ensuite de repartir d’elle pour inventer une équation qui s'y adapte, et ... le tour est joué ! ... J'obtiens toujours juste !

Les mathématiques sont un outil formidable, mais il ne s’agit pas de physique. Un bon prix a été attribué récemment à un astrophysicien australien qui encourage les étudiants à l'imiter et à "voir les choses comme des problèmes de mathématiques plutôt que comme des problèmes de physique." C'est quelqu’un qui nous a fourgué l’imaginaire matière noire, afin de permettre aux mathématiques d’être à la hauteur des problèmes de physique. À son crédit, Albert Einstein a fait montre d’une meilleure compréhension : "Dans la mesure où des lois mathématiques se rapportent à la réalité, elles ne sont pas vraies ; et dans la mesure où elles sont vraies, elles ne se réfèrent pas à la réalité."

Financement de la recherche

Consensus scientifique et besoin désespéré de publier des articles dans quelque revue reconnue chaperonnée par la censure de pairs vérificateurs, publication sélective de données, parti pris confirmatif et, dans certains cas, fraude. Les demandes de financement de recherche doivent être sous réserve d’un contre-interrogatoire public. Si la recherche ne peut pas être expliquée et justifiée devant des arbitres cultivés faisant usage de critique compétente, sur quoi se base la confiance en les aventures scientifiques de plusieurs milliards de dollars d'aujourd'hui ? "Faites-nous confiance, nous sommes les experts", n’est pas acceptable. La confiance aveugle aboutit à des projets biscornus de plusieurs milliards de dollars, comme le Large Hadron Collider à 9 milliards de dollars, et le projet ITER, une expérience à 16 milliards de dollars sur 30 ans, qui, lorsqu'ils sont examinés de manière critique, sont loin de justifier scientifiquement ce que le public est en droit d'attendre.

La cosmologie comme mythe

Tentant de nous donner le plus grand tableau, la cosmologie d'aujourd'hui concurrence la religion en investissant dans un mythe de création alternatif qui brise les lois observées de la physique. Ce mythe est appelé : le Big Bang, et n'a aucun sens. Ce que nous observons, c’est que la matière emprisonne l'énergie électromagnétique, qui se manifeste sous la forme de masse selon E=mc2 - nul besoin de l’hypothétique boson de Higgs. Mais nous n'avons aucune idée de la façon dont l'énergie peut créer de la matière. Aussi, nous ne pouvons rien dire à propos de la création de l'Univers. Bien qu'il prétende expliquer les phénomènes observés, le Big Bang exige que l'on trouve une explication logique à une immense accumulation d’anomalies, qui obligent les cosmologues à consacrer l'essentiel de leur temps à inventer des façons de contourner les contradictions en introduisant des concepts purement théoriques, comme la matière noire, l'énergie noire, les trous noirs et bien d’autres encore. Le vocabulaire exotique qui a vu le jour échoue à chaque test raisonnable du rasoir d'Occam. Les résultats inattendus reçoivent des solutions improvisées. Il y a toujours une réponse.

Le mythe du Big Bang, avec sa représentation bizarre de notre situation dans l'Univers, accable la société par sa désespérance et le gaspillage d'argent et de ressources. La cosmologie moderne est brandie comme une religion laïque en concurrence avec le créationnisme et les scénarios de fin du monde. La science ne s’est pas encore libérée du carcan de notre passé mal compris.

La cosmologie via les modèles informatiques

La solidité d’une cosmologie se mesure à sa capacité à prédire de nouvelles découvertes probables et des voies de recherche dans d'autres disciplines. La cosmologie du big bang échoue à ce test. De nos jours, le sempiternel étonnement devant les données astronomiques incompatibles n’incite jamais à reconsidérer radicalement les hypothèses de base. Revenir à la planche à dessin ne veut jamais dire recommencer. Les mystères mentionnés plus haut n’ont aucune influence. Personne ne lit les documents originaux d’où a surgi le dogme. Les surprises font seulement marcher le financement du cirque de la science médiatique pour favoriser l’improvisation d’absurdités – prouvées par des modèles informatiques. Mais les modèles informatiques ne peuvent rien prouver. La plupart s’appuient sur des idées erronées, du genre considérer le plasma spatial comme du gaz magnétisé, et avoir tellement de paramètres ajustables que les modèles ne peuvent pas être prouvés faux. Les physiciens sont formés pour travailler dans un vide intellectuel. Il en résulte l’absence de progrès réel masquée par de plus en plus de gros titres scientifiques bizarres et des promesses de réussite future, qui n'arrivent jamais. Pensez à la promesse d'énergie thermonucléaire propre, illimitées comme le Soleil, vieille de plusieurs décennies. Le manquement à cet engagement n’a jamais suscité de reconsidérer le Soleil. Mais cela peut être un indice.

D’abord, comprendre le Soleil

Martin Rees, l’un des astronomes les plus éminents du monde, est professeur de cosmologie et d'astrophysique à l'université de Cambridge et Astronome Royal britannique. Dans son livre, New Perspectives in Astrophysical Cosmology  - C.U.P. 2000, il écrit : "Les mieux comprises des structures cosmiques sont les plus petites : les étoiles individuelles." Rien ne pourrait être plus loin de la vérité ! Pas une seule des caractéristiques de notre propre étoile : couronne, chromosphère, photosphère granulaire, taches solaires, n’est prévue dans le modèle standard, basé sur la fusion thermonucléaire. Avec l’inondation de nouvelles données venant des sondes solaires et de celles focalisées sur la frontière entre le Soleil et l'espace interstellaire, il crève manifestement les yeux que nous n’entravons que couic au Soleil. Et ne comprenant pas le Soleil, nous ne savons rien de l'Univers !

Le Soleil est le point de basculement, le point de départ de l'ancienne cosmologie du big bang. Dans l'introduction de son livre, Rees écrit : "La gravité, presque indétectable entre les masses à l'échelle du laboratoire, est la force astronomique et cosmique dominante. Les structures de base de notre environnement cosmique, étoiles, galaxies et amas galactiques, toutes impliquent un équilibre entre attraction gravitationnelle et effet perturbateur de la pression ou de l’énergie cinétique." 3 choses ressortent immédiatement. Tout d'abord, la gravité est la force la plus faible dans l'Univers. Ensuite, la gravité est incomprise. Et enfin, bien que des champs magnétiques soient détectés sur le Soleil et partout dans l'espace, il n'est fait nullement mention des courants électriques générateurs nécessaires dans le plasma, qui constitue 99,999% de l'univers visible ! Voilà un échec doctrinal essentiel à relever.

Les astrophysiciens ont des équations décrivant ce que fait la gravité et un évangile hyper-géométrique dénué de sens à propos de déformation spatiale en présence de matière. Ils n’ont pas songé au problème le plus fondamental : comment la matière produit-elle l’effet de masse et la gravité. Nulle part dans la cosmologie on ne trouve la structure électrique de la matière et la force électrique, qui est de 39 ordres de grandeur plus puissante que la gravité, qui est estimée considérable. Aussi longtemps que nous nous accrocherons à des concepts erronés et dépassés, nous ne comprendrons jamais le Soleil ni aucune autre étoile.

Un nouveau Soleil s’élève sur l'Univers électrique

Une nouvelle cosmologie est prête à être reconnue. L'Univers électrique inspire des gens de tous âges. C’est facile à comprendre. C’est une discipline expansive et complète, qui incite le bricoleur de garage à réaliser ses propres expériences. Elle fusionne à un degré poussé sciences dures et sciences humaines. Ceux qui la connaissent disent : "Elle est simplement logique. Nous commençons pour la première fois à comprendre notre existence sur cette fragile planète bleue et notre relation au Soleil et à l'Univers stupéfiant."

Même au stade précoce de son développement, la théorie de l'Univers électrique a prédit avec succès et expliqué des découvertes surprenantes. C’est unique à l'ère spatiale, dans laquelle elle a grandi de l’approfondissement scientifique des premières données astronomiques. Elle ne suppose pas que le ciel a toujours eu l’apparence d’aujourd'hui, ni que les orbites préhistoriques des planètes sont rétroactivement calculables simplement. La recherche a abouti à reconnaître que de mystérieux pétroglyphes préhistoriques représentent fidèlement de puissantes décharges électriques dans les cieux préhistoriques. Cela associé à la physique moderne des plasmas et aux dernières découvertes des sondes spatiales, il était évident que l'électricité joue un rôle clé dans la dynamique céleste. Tout ceci a fait réfléchir à la nature électrique de l'astre central du système solaire : le Soleil.

Caractéristique principale d’une véritable cosmologie, il n'existe pratiquement aucune discipline scientifique ou culturelle qui ne soit concernée par l'Univers électrique. La théorie de l'Univers électrique repose sur l'expérience et l'observation dans le monde réel, et non pas sur des expériences pensées, un oxymoron, ou sur la spéculation libre à propos de ce qui pourrait bien se tramer invisible à l'intérieur d'une étoile ou dans les profondeurs spatiales. Elle montre plus clairement ce qu’il reste à découvrir et les directions prioritaires à étudier et explorer dans l'avenir.

Un système solaire électrique troublant

Cette quête interdisciplinaire a atteint son apogée en 2000, lors d'une réunion à Portland, en Oregon, quand la nature électrique du Système solaire a été confirmée. Des preuves de ceci se sont accumulées depuis que les noyaux cométaires sont sous l'étroite surveillance de sondes spatiales. Mais, à la réunion, un grand spécialiste de la physique des plasmas a établi qu’une puissante activité électrique inhabituelle avait autrefois impliqué la Terre entière. Il a admis que les énigmatiques pétroglyphes préhistoriques représentent l'évolution des instabilités du plasma qu'il a observé dans les photos des plus puissantes décharges électriques générées en laboratoire. Des articles scientifiques annoncent la découverte d’un phénomène appelé : super-aurore, supposant la responsabilité du Soleil, et datant à peu près de la fin de la dernière ère glaciaire.

Toutefois, d'autres preuves convergentes ont confirmé qu’à l’échelle planétaire, les peuples anciens associaient certaines planètes à une arme redoutable appelée : foudre des dieux. De nombreuses descriptions et représentations artistiques de ces coups de foudre ont révélé qu'il s’agissait de décharges de plasma à haute énergie. Ces planètes aujourd’hui lointaines ont été associées au chaos et à la terreur sur Terre. Certaines planètes ont aussi été représentées peu espacées dans une grande conjonction impossible dans un univers dominé uniquement par la gravitation, mais elles ont été gravées par milliers dans la roche. Le Soleil n'était pas responsable des super-aurores.

Toutes les évidences étayent une analyse antérieure, selon laquelle nous sommes les survivants traumatisés d’expériences célestes apocalyptiques dans la préhistoire. Ces cataclysmes semblent avoir déclenché le mystérieux développement soudain des premières civilisations. Ces événements ont été immortalisés dans les premières religions et de prodigieux monuments et constructions, et ils ont été reproduits dans des guerres destructrices. Les histoires mystérieuses de dieux planétaires se battant à coups de foudre dans les cieux sont aujourd'hui méprisées sans y réfléchir à deux fois, car elles ne s’accordent pas au mythe rassurant du mouvement d’horloge électriquement neutre d'un système planétaire newtonien, remonté il y a des milliards d'années. Pourtant, au 21ème siècle, nous faisons toujours instinctivement des guerres et des destructions insensées, tout en invoquant les dieux planétaires oubliés. La plus importante leçon de l'Univers électrique est peut-être sociétale. Guérir la compulsion de revoir la folie d'inspiration apocalyptique exige que nous soyons confrontés à la réalité de notre passé chaotique sur cette planète. Les implications pour la science, les sciences humaines et notre survie future, sont abyssales.

Un Soleil électrique ?

Les puissants échanges électriques entre les planètes sur des orbites excentriques aux temps de l'Homme préhistorique, sous-entendent un mécanisme électrique à l’œuvre dans le système solaire pour rétablir rapidement l'ordre. Seule à l’œuvre, la gravité tend à augmenter le chaos plutôt qu’à rétablir et maintenir l'ordre. C’est pourquoi, la question centrale concerne la vraie nature de la gravité et de l’astre au centre de notre existence : le Soleil. Dans le passé, certains scientifiques ont établi des analogies entre les éclairs de foudre et les particularités sur le Soleil. Le physicien britannique du C.E.R. Bruce a écrit : "Ce n'est pas une coïncidence si la photosphère a l'apparence, la température et le spectre d'un arc électrique ; elle a les caractéristiques d'un arc, parce que c’est un arc électrique ou un grand nombre d'arcs parallèles." Giorgio Abetti, l’astronome italien spécialiste du Soleil, a écrit : "Il est vraisemblable que le problème de la dynamique des explosions influant sur les protubérances ne sera résolu que quand les conditions électriques ayant cours dans la chromosphère et la couronne intérieure seront mieux comprises."

Néanmoins, notre conviction la plus chère est que nous comprenons la manière dont marche le Soleil, sans mentionner l'électricité. Inconsciemment, peut-être à cause de peurs existentielles, les scientifiques ont produit une histoire réconfortante, selon laquelle, grâce à la fusion nucléaire, le Soleil continuera à briller de façon constante pendant des milliards d'années. Mais est-ce bien le cas ? Un siècle se sera bientôt écoulé depuis que la promesse d'énergie de fusion, comme le Soleil, a commencé à pousser la recherche dans le domaine énergétique. Elle a coûté très cher au public, sans rien donner. Sir Arthur Stanley Eddington nous a donné la base du modèle solaire standard dans son livre, The Internal Constitution of the Stars, publié en 1926. Le modèle solaire standard parle de calculs spécifiques, établis sur un jeu d'hypothèses de base dont la validité est acceptée. Eddington a écrit :
"Dans la quête d’une source d'énergie autre que la contraction, la première question est de savoir si l'énergie qui rayonnera plus tard est actuellement cachée dans l'étoile ou si elle est captée en permanence de l'extérieur. Il a été suggéré que l'impact de la matière météorique fournisse la chaleur ou qu'il existe quelque rayonnement subtil traversant l’espace que capte l'étoile. De fortes objections peuvent être avancées individuellement contre ces hypothèses ; mais il est inutile de les examiner en détail, car elles sont apparues grâce à un malentendu sur la nature du problème. Aucune source d'énergie n’est de quelque utilité si l'énergie se dégage des profondeurs de l'étoile.

Il ne suffit pas de subvenir au rayonnement externe de l'étoile. Nous devons pourvoir au maintien d’une haute température interne sans laquelle l'étoile s'effondrerait."
Ayant écarté les apports externes, Eddington a simplifié le problème en définissant le Soleil comme une sphère de gaz idéale isolée, soumise à sa propre gravitation, et qu’une source de chaleur en son centre gonfler à la taille que nous observons. Son modèle était limité car il n'avait aucune expérience pratique des phénomènes de décharges électriques dans un milieu presque vide, sinon il aurait pu comprendre la photosphère comme un phénomène de décharge électrique atmosphérique et non pas comme la surface du Soleil.

Cela met en évidence un problème fondamental avec la modélisation informatique moderne. Comprenons-nous bien ce que nous regardons ? Notre interprétation est limitée par notre expérience et notre imagination. Personne n'ayant l’expérience de l'intérieur d'une étoile, le complexe modèle solaire standard est ainsi purement imaginaire. Peu importe que la manière dont s’effondre un nuage moléculaire pour former une étoile n’ait pas été bien comprise et que le transfert de la chaleur interne d’un corps physique à travers une zone de rayonnement soit méconnu. Toujours est-il, la complexité impliquée en essayant d'obtenir le modèle solaire standard afin d’imiter ce que nous observons, a gardé les théoriciens occupés pendant un siècle - sans succès ! Une remise à plat se fait assurément attendre ?

Modèle solaire d’un ingénieur

Depuis Eddington, il ne semble être venu à l’esprit de personne, à l'exception notable d’un ingénieur, le défunt Ralph Juergens de Flagstaff, en Arizona, que le Soleil peut être produit par "quelque rayonnement subtil traversant l’espace que capte l'étoile." Juergens a participé à la recherche interdisciplinaire mentionnée plus haut, et il a vu la nécessité d'étudier la nature électrique du Soleil et du Système solaire. En 1979, il a publié un article fondateur, The Photosphere : Is it the Top or the Bottom of the Phenomenon we call the Sun ?  Il a insisté sur le fait qu'aucune des caractéristiques observées du Soleil, comme la couronne, la chromosphère, les spicules, la granulation, les taches,... n’avait affaire là, dans le modèle solaire standard. Par exemple, "...la théorie établie de l'énergie stellaire est embarrassée par le comportement calme des granules de la photosphère du Soleil." Les granules photosphériques sont censées être conventionnellement le sommet de violentes cellules de convection poussées par le four nucléaire au centre du Soleil. La convection interne est essentielle au modèle solaire standard, car elle est censée, d’une manière ou d’une autre, générer les complexes champs magnétiques du Soleil.

L’observation de Juergens, à propos du "comportement calme des granules de la photosphère du Soleil", annonçait une découverte récente d’une équipe de scientifiques qui a développé un scanner IRM des mouvements du plasma à l’intérieur du Soleil. Il a été rapporté que Shravan Hanasoge, un savant associé de recherche en géosciences à l'université de Princeton et professeur invité au Courant Institute of Mathematical Sciences de l’université de New York, avait déclaré :
"...Nos résultats suggèrent que les mouvements convectifs à l’intérieur du Soleil sont près de 100 fois plus faibles que ce qui est attendu actuellement. Si ces mouvements ne sont vraiment que lents à l’intérieur du Soleil, alors la théorie la plus largement admise sur la génération du champ magnétique solaire est erronée, nous laissant sans théorie convaincante pour expliquer comment il génère ses champs magnétiques et avec la nécessité de réviser notre compréhension de la physique interne du Soleil."
Cette découverte aurait dû à elle seule sonner le glas du modèle solaire standard. Mais les croyances fondatrices ont la vie dure. Il y a eu plus tôt le problème des neutrinos solaires qui, depuis de nombreuses décennies, disqualifiait inéluctablement le modèle thermonucléaire du soleil, quand les flux de neutrinos furent jugés au mieux 3 fois plus petits que ce qui était prévu. Ce problème avait été balayé sous le tapis en supposant que les neutrinos dévient de leur trajectoire entre le cœur du Soleil et les détecteurs terrestres. Opportunément, les théoriciens n’ont aucun moyen de vérifier cela dans un avenir prévisible. Dans l’intervalle, il a été constaté que le nombre de neutrinos varie à l’inverse du nombre de taches solaires, qui sont un effet photosphérique ne pouvant être influencé par ce qui se passe au cœur du Soleil. Toute l'activité semble se passer dans la photosphère elle-même, ce qui attire l’attention sur la question peu commune de Juergens.

Un article paru récemment dans Nature le 28 juin 2012, Swirls in the corona, répond sans le vouloir à la fois à la question Juergens et au problème le plus insoluble pour le modèle solaire standard : "Les hautes températures associées à la couronne solaire ont fait de l’explication de leur existence l'un des plus vieux problèmes de l'astrophysique."

L'article met l’accent sur la découverte de super-tornades dans la chromosphère, entre la couronne et la photosphère. On estime qu'il en existe en permanence plus de 10.000 en période calme du Soleil. Les chercheurs ont bondi sur un mécanisme de réchauffement possible de la couronne via ces super-tornades, qui sont reliées magnétiquement aux tourbillons photosphériques. Seulement, la manière dont se forment les tornades et la façon dont l’énergie est transférée des super-tornades à la couronne ne sont pas claires. Comme on pouvait le prévoir, il est présumé que toute cette énergie est poussée par le mouvement de convection et qu’elle piège les champs magnétiques sous la photosphère. Mais nous venons juste de voir plus haut que la convection photosphérique est insuffisante pour produire les champs magnétiques du Soleil.

Plus récemment (28 septembre 2012), dans la revue Science, un autre article, How Oblate is the Sun, remarque : "...le Soleil n’apparaît pas aplati comme il devrait l’être... Les nouvelles mesures d’aplatissement exigent explication." Prédire ou expliquer les observations, même les plus élémentaires concernant le Soleil, est une mesure de la nullité du modèle solaire standard.
"Les observations donnent une foule de détails sur la photosphère, la chromosphère et la couronne. Mais nous avons du mal à accorder les observations à une théorie" - Solar Interior & Atmosphere, J.-C. Pecker.
 Mais les étudiants et le grand public ne sont pas mis au courant de cela par les médias. Il semble que les scientifiques oublient aussi cette vérité désagréable quand ils terminent une émission sur les recherches qui produiront de l'énergie thermonucléaire, comme le Soleil.

Ces découvertes récentes confirment l’alimentation électrique externe du Soleil de Juergens. Associées aux trouvailles sur l'interface entre Soleil et galaxie à l’héliopause, qui infirment tous les modèles théoriques antérieurs, elles ont achevé radicalement la théorie solaire standard. La photosphère est le bas du phénomène que nous appelons : le Soleil et qui peut désormais être facilement compris, et le modèle électrique est confirmé empiriquement puisque ce que nous pouvons voir est tout ce que nous avons besoin de connaître. Le Projet Thunderbolts est dédié à cette tâche.

Les paragraphes suivants démontrent brièvement la simplicité et la cohérence du modèle électrique du Soleil. Il s'agit d'un modèle unique qui explique depuis longtemps les mystères du Soleil et qui s'applique à toute étoile, de la brune à la bleue-blanche en passant par la rouge, et de la naine à la géante. Les différences stellaires sont toutes compréhensibles en fonction de trois modes de décharges de plasma différents : sombre luminescent et arc. L'Univers électrique répond à toutes les exigences d'une bonne théorie. Elle se conforme aux principes du génie électrique et de la science des plasmas spatiaux, tels qu'ils sont reconnus par l'Institut d’ingénierie électrique et électronique.

Naissance des étoiles électriques

Les présentations médiatiques sur papier glacé montrent le Soleil et les planètes se formant à partir d’un nuage de poussière en rotation. Aussi, la plupart des gens s’étonneront que les experts considèrent la formation des étoiles comme une "question ouverte et le défi le plus important pour l'astronomie dans la prochaine décennie" - R. de Grijs, 2012. Le défi devient plus coriace avec le perfectionnement des télescopes. Je prédis qu'il deviendra impossible quand de nouveaux instruments comme le télescope spatial James Webb et le Square Kilometer Array seront opérationnels. Des champs magnétiques inexpliqués sont impliqués. "Quelque chose crée et maintient à très grande échelle les champs magnétiques micro-Gauss cohérents" - (B. Gaensler, 2008). C’est pourquoi le bon sens suggère qu’il faille nous tourner vers la cosmologie du plasma, qui explique la formation des étoiles simplement en fonction de l’électromagnétisme.

Les étoiles se forment dans des nuages moléculaires, grâce au processus de convection de Marklund vers les filaments de courant ressemblant à une forme de foudre cosmique entre nuages. Cette découverte a surpris les théoriciens qui comptent sur l’accrétion gravitationnelle sphérique de la matière vers le centre de la masse, dont la force est inversement proportionnelle au carré de la distance, 1/r2. En fort contraste, la convection de Marklund concentre la matière le long d'un filament de courant grâce à une force électromagnétique à longue portée et plus puissante, inversement proportionnelle à la distance, 1/r. Fait significatif, la convection de Marklund sépare les éléments chimiques, entraînant au plus près de l'axe les plus froids et les plus facilement ionisables, comme le fer et le silicium. Avec suffisamment de matière le long du filament, la gravité aide à former le long d'un canal d’éclairs des étoiles et de petits astres séparés, un peu comme des perles lumineuses aux noyaux froids d'éléments lourds et aux atmosphères d'hydrogène et d'hélium. Notez qu'aucune réaction thermonucléaire ne peut s'allumer dans un noyau stellaire froid d’éléments lourds !

Origines des planètes électriques

Si les éléments lourds sont concentrés au cœur des étoiles, comment expliquer la formation de planètes dotées de noyaux d'éléments lourds ? Avec plus de 800 exoplanètes découvertes, le modèle d'accrétion standard est de plus en plus aux abois. Le premier problème a été la découverte des "Jupiter chaudes" sur des orbites basses autour d’étoiles. Selon le modèle d'accrétion, il est impossible pour elles de se former là. Les géantes gazeuses doivent donc, d’une façon ou d’une autre, avoir migré vers l'intérieur depuis une orbite plus éloignée. Mais le modèle d'accrétion exige de nos géantes gazeuses qu’elles migrent avant de se former, de sorte que les planètes intérieures aient le temps nécessaire pour acquérir les éléments qui les composent !

Au surplus, quelles étoiles arborent des disques d'accrétion ? Il est simplement supposé que ces disques sont dus à la chute gravitationnelle. Pourtant, la gravité est facilement vaincue par la répulsion électromagnétique, comme nous l'observons dans les éjections de masse solaire. C’est pourquoi les étoiles montrent des expulsions de jets et de disques plutôt que des disques d'accrétion. Parfois, pour des raisons dynamiques ou pour répartir la charge électrique sur une plus grande surface, la formation des étoiles se partagera électriquement en des systèmes stellaires binaires ou multiples. Ce scénario a le don d’expliquer en partie l'abondance étonnante de systèmes d'étoiles multiples et les "Jupiter chaudes" sur orbites rapprochées.

En outre, les naissances à foison de naines brunes et de petits astres à proximité d’un long cordon ombilical électrique, fournit une occasion de capture par les étoiles brillantes pour former des systèmes planétaires. La capture est grandement améliorée par l'échange d'énergie électrique lorsque la section transversale de la capture est incluse dans les limites de l’énorme portée électrique de l’étoile, appelée héliosphère - environ 200 unités astronomiques de large - ou astrosphère. Les naines brunes capturées par l’étoile brillante se verront voler leur source d'alimentation, perdront leur éclat et deviendront des géantes gazeuses. Cela explique un mystère connu sous le nom de désert de naines brunes autour des étoiles de la séquence principale.

Le processus de capture d'une naine brune implique son rajustement électrique draconien d’anode en cathode, que l’astre capturé accomplit grâce à une expulsion électrique de type cométaire de matériaux de son cœur d’éléments lourds et de son atmosphère, en formant des satellites et des anneaux. Certains débris expulsés s’échappent pour devenir des familles de comètes, des astéroïdes et des météorites. C'est un processus très similaire au morcellement électrique des noyaux cométaires, que l’on observe souvent quand ils sont très proches du Soleil.

L'applicabilité de ce modèle au système solaire est évidente avec les géantes gazeuses lointaines qui arborent de nombreux anneaux et lunes. Avec son système d'anneaux spectaculaire, la planète Saturne semble être la toute dernière capturée. Les planètes intérieures sont des satellites perdus par des étoiles naines, jadis géantes gazeuses. Dernièrement, des astronomes ont commencé à suggérer que le proche environnement d'une étoile naine est propice à la vie. Mais il y a bien plus en ce qui concerne cette idée dans un univers électrique. Ainsi, le bizarre assortiment de planètes du Soleil et leurs satellites sont une famille adoptée et non pas originelle. La comparaison des inclinaisons axiales gyroscopiques stables peut montrer certaines associations familiales. Fait significatif, Saturne, Mars et la Terre semblent parentes par l’intermédiaire de cette hypothèse.

Les systèmes gravitationnels sont essentiellement chaotiques, car la perturbation des orbites n’est pas corrigée. Avec les intrus bouleversant le Système solaire, la question évidente est comment les planètes font-elles pour avoir un mouvement d’horloge ? Il est important qu’un mécanisme amortisseur efficace agisse pour faire respecter l'ordre dans le système solaire. L'Univers électrique propose simplement que les protons, neutrons et électrons, comme les atomes qu’ils forment, possèdent aussi des structures orbitales et peuvent être déformés dans un champ électrique jusqu’à former de minuscules dipôles électriques. La gravité peut alors être comprise comme une forme de liaison moléculaire, comme la force induite entre les faibles dipôles électriques de toutes les particules subatomiques d’un astres. Cela donne la possibilité essentielle de modifier la gravité et l'orbite d'une planète en modifiant sa charge électrique de surface. Les planètes échangeant leur charge électrique, du moins par l'intermédiaire de leur gaine de plasma cométaire, ce genre de modèle gravitationnel pallie les collisions en ajustant les orbites.

La lumière des étoiles électriques

Le modèle de l'Univers électrique d'une étoile commence là où s’arrête le plasma des cosmologues. Il semble que les étoiles continuent à recevoir de l'énergie électrique du filament de courant galactique dans lequel elles se forment. Cela a été récemment confirmé par le surprenant afflux énergique d'atomes neutres (ENA) provenant d'un anneau entourant le Système solaire, aligné à travers le champ magnétique interstellaire. L’anneau, avec ses points lumineux, indique la présence d'un pincement électromagnétique dans les cylindres coaxiaux du courant interstellaire qui alimente le Soleil.

Cette nébuleuse planétaire montre un circuit stellaire coaxial typique en mode luminescent le plus actif. Centré sur l'étoile, le pincement électromagnétique du plasma est clairement visible.

Ainsi, la photosphère des étoiles devrait être considérée comme un phénomène de décharge électrique à échelle planétaire, au sommet même de leur atmosphère stratifiée par la gravitation, là où abondent les éléments les plus légers, l'hydrogène et l'hélium. Pour le théoricien spécialiste du Soleil, le problème est qu'il n'y a pas d'explication à la foudre dans l’atmosphère stratifiée par la gravitation de la Terre ! Bien moins compris sont les phénomènes mystérieux au-dessus des éclairs. Et ce manque de compréhension de l’importance de l'activité électrique dans la photosphère passe inaperçu aujourd'hui, bien que de nombreux scientifiques l’aient pressentie dans le passé. Par exemple, le spécialiste du Soleil Giorgio Abetti a écrit : "Les protubérances peuvent être expliquées comme des décharges électriques." - The Sun, 1963. Et Eddington lui-même a écrit : "S'il n'y a pas d'autre solution, nous pouvons devoir supposer que les spectres de raies lumineuses dans les étoiles sont produits par des décharges électriques d’une manière similaire à celles qui produisent des spectres de raies lumineuses dans les tubes à vide." - 1926.

Les étudiants apprennent une erreur fondamentale, que la conductivité du plasma spatial est si grande, qu’à l’intérieur tout champ électrique peut être annulé. Mais les expériences de décharges électriques dans les gaz montrent que, dans le plasma, ce sont les courants qui comptent et non pas les champs électriques. Partout où nous regardons dans l'espace nous trouvons des champs magnétiques qui sont dus à des courants électriques. Il est donc erroné, comme l’a fait remarquer Hannes Alfvén, de considérer le vent solaire seulement comme du gaz magnétisé, comme le fait l'approche classique. Alfvén a montré que le vent solaire est obligatoirement un courant obscur circulant dans un circuit entre le Soleil et son environnement galactique. Plus important encore, le champ électrique dans le volume de plasma à l'intérieur de l'héliosphère n'est pas nul, mais extrêmement faible – juste suffisant pour précipiter les protons du vent solaire loin du Soleil et inverser ensuite la direction pour amener le vent solaire à s'arrêter mystérieusement à la limite de l'héliosphère, ou cathode virtuelle de la décharge électrique solaire. La dernière découverte récente a été une surprise totale. "Il n'existe plus aucune indication de ce qui constitue la sortie du Système solaire et l’entrée dans la galaxie." - S. Krimigis, Nature,  2012.

Les étoiles en tant qu’électrodes positives

Juergens a identifié les nombreux phénomènes de décharge électrique observés sur le Soleil à des caractéristiques du genre de celles au-dessus d’une électrode positive. Le potentiel du plasma interplanétaire se referme sur cette anode – le Soleil. Ainsi, le potentiel électrique entraînant le Soleil est pour une grande part enfermé dans les limites lointaines de l’héliosphère – dans la région rencontrée par les deux sondes Voyager, là où, mystérieusement, le vent solaire en vient à s’arrêter. Ce n'est nullement un mystère si le modèle électrique est appliqué au Soleil. La gaine de plasma de l’héliosphère est la cathode virtuelle dans le circuit du Soleil. Le champ électrique s’inverse d’abord à l’approche de la cathode, faisant décélérer les protons sans le moindre signe de vent contraire galactique. Au-delà de cette région, les protons accéléreront rapidement en s'éloignant pour devenir des rayons cosmiques. Venant de cette immense cathode virtuelle sphérique, les électrons convergent vers l’intérieur en se concentrant un billion de fois, le temps d’atteindre la photosphère et de faire jaillir l’éclat du Soleil.

Les courants filiformes qui suivent la direction du champ magnétique environnant en tombant sur la photosphère, sont les indices à rechercher. Ces filaments s’observent à toutes les échelles dans la couronne solaire, la chromosphère et la photosphère. La couronne solaire est tout simplement un effet de la décharge électrique coronale, dans lequel le plasma diffus est apparemment chauffé à des millions de degrés par le courant électrique qui le traverse. Pour revenir aux tourbillons dans la couronne, l'énergie n'est pas transférée du Soleil vers la couronne par l'intermédiaire des super tornades magnétiques, mais descend dans la direction opposée, vers le Soleil par les tornades électromagnétiques. Les super tornades sont typiques de l’auto-organisation du plasma soumis à des courants de forte densité. Les filaments de courant adoptent alors un chemin hélicoïdal, ou en forme de tornade. Ce phénomène est considérable quand on observe minutieusement la photosphère.

La granulation photosphérique

La photosphère peut à présent être envisagée comme un phénomène anodique. La décharge de plasma solaire passe du mode obscur dans l'espace interplanétaire, où elle est appelée à tort : vent solaire, au mode luminescent dans la couronne et la chromosphère, puis au mode arc dans la photosphère. La photosphère présente une structure granulaire complexe et des taches solaires qui ne sont ni expliquées ni attendues dans le cas où le Soleil diffuserait simplement son énergie interne. Juergens a écrit :
"...L'idée de convection thermique pour expliquer la granulation photosphérique – un concept qui semblait d'abord largement soutenu pour sa ressemblance avec des granules et des cellules en forme de blocs dans la cire fondue – s’en tire plutôt mal quand elle est soumise à l’examen minutieux. En tout cas, la croyance que le Soleil génère sa propre énergie est si irrésistible que les difficultés pratiques sont généralement méprisées. Selon le consensus, il doit y avoir convection, et donc la granulation photosphérique doit être d’une manière ou d’une autre une manifestation de ce processus."
Au lieu d’une convection thermique, Juergens a identifié la granulation solaire à un phénomène d’aigrettes de décharge anodique, dans lequel un plasma secondaire dense, très lumineux, apparaît soudain sous la pression d'un plasma primaire plus diffus, moins lumineux.
"Les aigrettes de plasma flottent et se déplacent au-dessus de l'anode. Dotées d’une charge nettement positive, elles se répartissent symétriquement au-dessus du plan anodique." F. H. Clauser, Plasma Dynamics.
Irving Langmuir a décrit les aigrettes anodiques comme une région plus ionisée du plasma, en réaction à un courant excessif sur l'anode. Il semble que les granulations de la photosphère soient les sommets de millions d’aigrettes anodiques étroitement serrées, séparées par leur gaine plasmatique du plasma primaire de l'ionosphère solaire, qui forme des vallées sombres entre les granulations.

Le corps solaire est beaucoup plus petit que la place occupée par la photosphère. La forme sphérique, presque parfaite du Soleil est donc peut être due aux forces électromagnétiques associées à la nécessité d’arriver à la plus haute densité de tassement des aigrettes anodiques en haut de l'ionosphère du Soleil. La symétrie sphérique résulte de la décharge qui suit les lignes du champ magnétique en mode "force libre". Descendant sur la photosphère, la décharge engendre le dipôle du champ magnétique du Soleil, qui n’a aucune forme d’aimant droit prévue, ni regroupement des lignes de champ près des pôles. Cela répond au fait surprenant que les lignes du champ magnétique solaire se déploient uniformément à partir de la photosphère.

Aigrettes anodiques et constante solaire

Juergens parle de courbe de distribution du potentiel électrique à travers une aigrette anodique. Le Dr Donald Scott, ingénieur électricien, a reconnu que cette courbe est typique de la courbe de tension aux bornes d'un transistor. Cette idée donne une explication simple à un autre mystère du Soleil : Comment font la chaleur et la lumière du Soleil pour rester stables à 0,1% près - constante solaire - alors que l’émission de rayons X varie de façon marquée avec le cycle d'activité solaire ? La réponse est par des moyens électroniques ! Les rayons X proviennent de la couronne et des éruptions solaires, qui réagissent directement à la puissance absorbée variable provenant de la galaxie. Toutefois, une légère variation de la tension des aigrettes de plasma par rapport au corps du Soleil suffit à réguler le courant traversant les aigrettes, et donc la chaleur et la lumière de la photosphère.


Les mystérieuses taches solaires

Pour être certains que nous comprenons le Soleil, et les étoiles en général, il faut d'abord être capable d'expliquer simplement les choses que nous pouvons voir. Il est par conséquent extrêmement important de comprendre les taches solaires, puisque ce sont les seuls endroits sur le Soleil qui donnent une vision momentanée du dessous de la brillante photosphère. Les taches solaires montrent une formation ressemblant à la pupille et à l'iris des yeux, la pupille étant la région sombre et l'iris la pénombre filamenteuse.
"Les taches solaires ont été décrites comme un phénomène manquant d’explication scientifique »." E. N. Parker.
Le manque découle d’un enseignement borné qui ne reconnaît pas le phénomène de décharge de plasma. Quiconque ayant observé les filaments qui serpentent dans les boules de plasma à la mode, aura vu la manière dont les courants électriques dans le plasma forment naturellement des filaments. Des structures filamenteuses de toutes tailles sont visibles dans les taches solaires. Mais les astrophysiciens parlent plutôt de tubes de flux magnétique, comme si le magnétisme pouvait être présent sans courant électrique. Chose notable, les taches solaires de même polarité magnétique ne se repoussent pas mutuellement. Cela nécessite que les taches solaires sont des paquets de filaments de courants parallèles réunis, conformément à la loi d'Ampère, passant à travers la photosphère. Les taches solaires sont l’empreinte de décharges concentrées provenant d’un beignet de plasma ou plasmoïde d’énergie électromagnétique stockée dans l'anneau entourant le Soleil au-dessus de son équateur.

Le plasmoïde solaire a été photographié dans les ultraviolets par SOHO. Il y a plus de cent ans, Kristian Birkeland a réalisé avec sa Terrella une expérience qui démontrait cet effet.

Structure des aigrettes anodiques

Les photos à haute résolution des taches solaires nous permettent de voir la structure des aigrettes anodiques sous la photosphère. Elles montrent les granulations photosphériques perchées au sommet des filaments incandescents de la pénombre. La forme torsadée invisible de la décharge plasmatique détectée dans la couronne est visible en mode arc à une échelle plus fine dans les filaments de la pénombre. Il est typique pour les phénomènes plasmatiques de montrer les mêmes comportements sur une immense gamme de grandeurs.

Un filament de la pénombre est une décharge de plasma torsadée semi-transparente. Quand la densité du courant est élevée dans le filament, il s’avive jusqu’à former des stries mouvantes. Le centre plus foncé est visible pour l'observateur seulement sous des angles favorables de l'axe du filament.

Les films en accéléré des filaments de la pénombre montrent les mouvement descendants réguliers de leurs extrémités inférieures pareilles à des points brillants, appelés : grains de pénombre, qui sont en général plus lumineux que la photosphère. De manière conventionnelle, les vitesses verticales observées de la matière ne suffisent pas à transporter l'énergie rayonnée au loin par les pénombres. Aussi, la convection n'est pas la réponse. Pouvons-nous trouver dans l'atmosphère terrestre stratifiée par la gravitation une activité de décharge électrique comparable celle observée dans les filaments de la pénombre ? Les tornades terrestres font disparaître l'activité de la foudre sur une vaste zone en fournissant un chemin vers le sol à une décharge hélicoïdale intense mais lente, qui peut expliquer leurs puissants effets et leur longévité. Et comme une tornade, l'atmosphère solaire montre des filaments de pénombre lobés produisant l'énigmatique flux d’Evershed sortant des taches solaires.

Par analogie, les grains lumineux de la pénombre peuvent être des éclairs dans l'atmosphère plus dense à la base d'une cheminée de tornade incandescente. Ou plus probablement, ils peuvent être une autre étape d'instabilité du plasma appelée foyer de plasma dense (DPF), dans lequel la matière et l'énergie électromagnétique sont extrêmement concentrées dans un petit plasmoïde. En laboratoire, le DPF est la source d'énergie de fusion la plus simple et la plus prometteuse.

Toute étoile brillante produit des éléments lourds

Expérimentalement, un DPF fait jaillir la fusion nucléaire et est une source abondante de neutrons. Dans un environnement dense de plasma de protons et d'ions positifs, la capture de neutrons est nécessaire pour construire les éléments lourds à partir d'éléments plus légers. Nous avons donc là une possible solution simple à la production d'éléments lourds en continu par toutes les étoiles. On peut aussi s'attendre à ce que la nucléosynthèse complexe dans les granules de la photosphère produise un mélange de différents types de neutrinos. La modulation observée des neutrinos par les taches solaires est alors facile à expliquer, puisque les taches solaires dégagent des zones de la photosphère de la granulation. Le bon sens exige une alternative à l'histoire conventionnelle de la production d’éléments lourds à partir de la dissémination des seules et rares explosions de supernovae, suivie d’une manière ou d’une autre par l'accrétion de la matière dispersée pour former la prochaine génération d'étoiles contenant plus d'éléments lourds. De toute évidence, le modèle électrique du Soleil n’a pas besoin de la complexité invérifiable de la cuisine thermonucléaire stellaire et de l’évolution stellaire grâce au sacrifice d’étoiles.

Le point ombral.

Considérer le Soleil comme un astre doté d’une activité électrique à échelle planétaire dans son ionosphère, fournit un indice pour un autre mystère solaire. Les taches solaires ont un champ magnétique intense, qui identifie l'ombre à l'empreinte du champ aligné sur une puissante décharge de plasma perçant la brillante photosphère aux niveaux inférieurs. L'ombre n'est donc pas uniformément sombre. Elle est remplie d’une sorte de granulation connue sous le nom de point ombral, qui est plus fines et plus persistante que les granules de la photosphère, et est plus chaude - environ 6200°K - que la photosphère. Ce sont des caractéristiques que nous pourrions attendre d'un coup de foudre à de plus fortes densités de courant et atmosphériques que celles qui prévalent au-dessus, dans la photosphère. Chose significative, les filaments de la pénombre ont tendance à se diviser en forme de Y à leur base et semblent impliqués dans la formation des points dans l’ombre. Aux plus fortes densités atmosphériques, les décharges plasmatiques ont tendance à se diviser en filaments plus minces. Il s'agit d'un phénomène observé lors de grands orages terrestres, qui s'étendent entre les lueurs de l'ionosphère jusqu’à la foudre au niveau du sol. Les éclairs chauffent aussi et précipitent vers le haut dans le canal de foudre les gaz de régions de plus hautes pressions vers les régions de plus basse pression. Cela peut expliquer, en partie, les points chauds de l’ombre sur le fond sombre du corps froid du Soleil.

Le cycle solaire

Dans le cadre du modèle solaire standard, le cycle solaire est une énigme.
"Le cycle de l'activité solaire fascine pareillement scientifiques et amateurs depuis plus d'un siècle, mais son mystère reste entier, et même se corse au fur et à mesure que nous rassemblons de nouvelles données qui révèle toute sa complexité." - D. M. Rabin et autres, Solar Interior & Atmosphere. 
Les tentatives de modélisation du cycle solaire comptent sur une dynamo hypothétique à l'intérieur du Soleil, en d'autres termes, l'action inductrice des mouvements de fluides imprégnant l'intérieur du Soleil, explique les particularités apparaissant à l’extérieur du Soleil. Mais rien ne ressemble de loin au consensus actuellement existant sur le mode de fonctionnement de la dynamo solaire. Et le coup de grâce semble avoir été délivré par l’absence de mouvements de fluides découverte dernièrement sous la photosphère.

Le transformateur solaire.

Dans le modèle de l'Univers électrique, le cycle des taches solaires est simplement le résultat de la variation du courant continu d'entrée d’une décharge de plasma focalisée sur le Soleil. Pour qu’un courant continu circule, il doit y avoir un circuit. Hannes Alfvén a apporté le circuit mais a identifié à tort le Soleil à un générateur dans un circuit local fermé, au lieu d'une charge dans un circuit galactique. Le Dr D. Scott fourni le regard d'un ingénieur électricien sur les modifications du champ magnétique du Soleil dues à des variations du courant d’entrée. La simplicité est évidente. L'inversion du champ dipolaire du Soleil et de l'ordre des taches solaires au cours du cycle solaire est le résultat naturel de l’action d’un transformateur, car le courant d’entrée principal augmente et diminue mais ne s’inverse jamais. Le cycle solaire doit être prévu, puisque les circuits plasmatiques sont réputés pour leur tendance à osciller.

La masse stellaire

Cachée à la vue de tous, il y a la relation bien connue entre la masse et l'énergie, E = mc2, qui nous indique que la masse est une variable électromagnétique. Plus la tension électrique sur un corps est haute, plus est grande la charge de polarisation interne, et ainsi, plus la masse du corps est grande. La masse d'une étoile ne peut pas nous indiquer la quantité de matière qu’elle contient. C’est pourquoi, les estimations de la composition des corps célestes en fonction de la mesure de la masse et du volume de leur photosphère ne sont pas valides. La masse d'une étoile ne donne aucune information sur sa taille ou la composition de son noyau d'éléments lourds ou sur sa structure interne. Le fait que la relation échoue pour les naines blanches et les étoiles rouges est dû au fait que leur luminosité est générée respectivement par de considérables décharges coronales et chromosphériques en mode luminescent.

Relation entre masse et luminosité

La relation masse-luminosité stellaire est importante dans le modèle conventionnel car, en tentant de faire coller les observations, une tour de théorie chancelante a été édifiée. Le modèle est impossible à vérifier et nécessite un système ad hoc de cuisine thermonucléaire complexe et d’effets des cendres brûlées résultantes sur la structure interne de l’étoile. Si nous abandonnons la théorie standard, il nous faut une explication électrique.

Pour les étoiles brillantes de la séquence principale, la relation masse-luminosité indique que ces deux variables sont liées au niveau de tension électrique que subit l’étoile. Pour des gammes de masses différentes, les variations dans la relation masse-luminosité peuvent être attribuées à des différences dans la manière dont une décharge de plasma supporte la densité de courant à la photosphère. Par exemple, la luminosité dépend de l’éclat et de la taille de la photosphère, qui se dilate et change de couleur du jaune au bleu-blanc pour répondre à la montée de la tension électrique.

Au-delà du point de basculement

Qu'est-ce qu'il va falloir faire pour évacuer les anciennes croyances ? Le changement peut se produire lentement, de bas en haut, ou rapidement, de haut en bas. Malheureusement, les forces du haut ont tendance à favoriser la stagnation plutôt que le changement. La science moderne est devenue une structure monolithique, financée par les gouvernements et soumise à des fins politiques. Changer radicalement est sans doute plus difficile à réaliser dans une telle situation qu'à tout autre moment du passé. Le financement des scientifiques dissidents n’est pas disponible, leurs publications dans des revues scientifiques sont rejetées par les pairs anonymes du système de révision, et leur carrière compromise. Pendant ce temps-là, les médias acceptent paresseusement ce dont les experts les nourrissent.

C'est peut-être une ironie méritée que l'Internet, qui a été construit pour la communication entre scientifiques, fournisse désormais le moyen de contourner la censure pour atteindre un auditoire mondial. Les puissants organes de presse découvrent cela à leur grande gêne. Ainsi, pendant que les empereurs de la science se pavanent nus, des chercheurs venus de nombreuses disciplines convergent vers une nouvelle science appelée Univers électrique, qui propose une renaissance scientifique et culturelle sans précédent. Le Thunderbolts Project a été mis sur pied comme point focal de ce mouvement. Il finance désormais des bourses pour étudiants, des expériences et une conférence annuelle. Rejoignez-nous à la conférence annuelle de janvier 2013 du Projet Thunderbolts, appelée The Tipping Point.
"Nous ne devons pas cesser l'exploration, et la fin de notre quête sera d'arriver là où nous avons commencé et de connaître pour la première fois notre place." - T. S. Eliot

23 novembre 2012

Goldman Sachs : la banque qui croyait dominer le monde - Complot découvert !

"Goldman Sachs était l'œuvre de Dieu - mais il est maintenant soupçonné de corruption", a déclaré Harry Wilson.

"Cupide à long terme" était l'expression que Sidney Weinberg, manager associé légendaire de Goldman Sachs des années 1930 aux années 1960, utilisé pour décrire la stratégie globale de la banque d'investissement américaine. Une déclaration de mission pieuse d'une d'entreprise de titan ferait une salve d'audience moderne. Toutefois, le phrase résume parfaitement la manière dont Goldman Sachs a opéré au cours des 80 dernières années, une période dans laquelle il est passé d'être un courtier méconnu légèrement broussailleuse à plus rentable, puissant et controversé dans le monde de l'institution financière.

Lorsque Lloyd Blankfein, actuel président de Goldman Sachs et directeur général, a été pris en flagrant délit en disant que la banque effectuait une "œuvre de Dieu" l'année dernière, le contraste entre la vision propre de Goldman Sachs de ses activités et du reste du monde qui pensait, il a été clairement mis en évidence.

Ses commentaires sont parvenus quelques semaines après que la firme était mémorablement décrit dans un article paru dans Rolling Stone Magazine comme un "calmar de vampire emballé autour du visage de l'Humanité entassant implacablement son entonnoir de sang dans n'importe quoi qui sent comme l'argent". Faisant œuvre de Dieu est la dernière chose que la plupart pensent que Goldman Sachs leur appartient.

Comme l'explique Philip Pullman dans son dernier ouvrage, L'Homme Bon Jésus et le Christ Scoundrel, "Dès que les hommes qui croient qu'ils font la volonté de Dieu s'emparer de la puissance, qu'il s'agisse d'un ménage ou d'un village ou à Jérusalem ou à Rome elle-même, le démon entrera en eux."

Vendredi dernier, ceux qui ont cru que le démon dirigeait le spectacle à Goldman Sachs ont reçu finalement les nouvelles qu'ils avaient attendues. Les titres de placement du US Securities and Exchange Commission (SEC) ont dit qu'il enquêtait sur la banque pour les investisseurs corrompus dans de soi-disant obligations de dettes collateraux, un produit financier complexe vendu par la banque pendant les années fastes des années 2000.

Goldman Sachs a riposté immédiatement, en disant qu'il contesterait "vigoureusement" le cas. Toutefois, certains auront du mal à cacher un sentiment de satisfaction maligne qu'enfin une banque qui à son pic a valu plus de 100 milliards dollars était finalement portée.

L'histoire de la banque au cours de la dernière décennie a été l'irrésistible ascension. Dans les années 1980, Salomon Brothers, maintenant la partie d'un mastodonte bancaire américain Citigroup, était la banque à battre sur la scène global. Dans les années 1990, un groupe de sociétés américaines rivalisaient en grande partie pour la suprématie après la disparition de Salomon, ramené en partie pour être reconnu coupable de ventes aux enchères gréement du marché obligataire. Les années 2000, cependant, sans aucun doute appartenu à Goldman Sachs.

Dans n'importe quel observateur des marchés se souciait à regarder, que ce soit les échange d'actions, marchés obligataire, entreprises consultatifs ou de valeurs refuges, Goldman Sachs était au sommet ou fonctionnait en secondaire. Son succès est né d'une combinaison de travail très difficile, une capacité incontestable d'attirer les meilleurs jeunes esprits et que le facteur X indéfinissable qui vient d'être admis comme le meilleur jeu dans la ville.

“Personne n'était jamais viré pour engager Goldman Sachs” est encore un des mantras des marchés. Effectivement on a dit que la banque était souvent engagée par les compagnies afin de les conseiller seulement parce qu'ils avaient peur qu'il puisse finir par travailler pour un conccurent.

Pour toute sa réputation, il y avait toujours au moins une allusion qu'un peu de succès de Goldman Sachs avait moins pour faire avec son bon sens du marché et plus faire avec ses liaisons. Après que Lehman Brothers a été autorisé à déposer le bilan en septembre 2008, Goldman Sachs, ainsi que Morgan Stanley, ont été autorisés à se transformer en une société de portefeuille bancaire en quelques semaines seulement. Cela lui a donné accès à des dizaines de milliards de dollars de prêts gouvernementaux. On n'a pas besoin d'être un théoricien du complot de souligner que le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson – l'homme responsable du renflouement – était l'ancien directeur général de la banque.

On n'a pas aidé cette impression quand M. Paulson a choisi Neel Kashkari, un ancien cadre de Goldman Sachs juvénile, pour diriger le programme de sauvetage des actifs du gouvernement américain, l'équivalent du plan de protection des actifs de la Grande-Bretagne. Le mouvement lui a confié la charge des centaines des milliards de dollars de l'argent de contribuables américains. De nouveau, Goldman Sachs était un bénéficiaire.

Le cas des autorités américaines contre Goldman Sachs présente en évidence un autre jeune banquier de Goldman Sachs, une personne de 31 ans né en France appelé Fabrice Tourre. On allègue que M. Tourre, qui a fait allusion à lui dans les courriers électroniques publiés par le SEC comme fabuleux, a vendu un produit de dettes qu'il savait ne parviendra pas à un groupe d'investisseurs, principalement des grandes banques, en incluant ABN Amro, faisant maintenant partie de la Banque Royale de l'Ecosse.

On allègue que M. Tourre a permis à un autre client de Goldman Sachs, le fonds spéculatif américain Paulson & Co, choisit les obligations complexes qui ont été mis à l'intérieur du produit. La SEC affirme que Goldman Sachs a fait cela pour que Paulson & Co pourrait faire de l'argent en pariant que les obligations tomberaient en valeur (Paulson & Co n'a pas été accusé de tout acte répréhensible).

Des liens étroits avec Goldman Sachs avec les fonds spéculatifs ont toujours suscité la méfiance, mais la banque est fait valoir qu'il est très efficace à intérieur de la muraille de Chine, les barrières qui arrêtent les employés de partager des renseignements qui pourraient permettre à eux ou un client de faire du commerce sur les renseignements d'initiés.

La signification des dernières allégations comporte deux points. Premièrement, ils suggèrent que Goldman Sachs préférait un client sur un autre. C'est particulièrement redondant puisque Paulson & Co était un de la plupart des histoires de succès très médiatisé de la crise financière et a fait récemment le sujet d'un bestseller, Greatest Trade Ever. Le livre a exposé en détail comment le fondateur de Paulson & Co, John Paulson, a fait des milliards de dollars de shorting sur le marché des sub-primes américain.

Deuxièmement, les allégations impliquent que Goldman Sachs a fait de l'argent aux péripéties de ses propres clients. Il est souvent souligné que la banque gagne de l'argent beaucoup plus de la négociation avec son propre argent qu'il ne le fait de conseiller à ses clients. Cet échange soi-disant propriétaire de l'entreprise implique la mise des milliards de dollars de son propre capital à risque en achetant des participations dans des actifs aussi variés que les terrains de golf - l'entreprise était une fois le plus grand propriétaire de terrains de golf au Japon - au pétrole et les navires.

Dans le cas du marché des subprimes, il est maintenant bien connu que Goldman Sachs, contrairement à la quasi-totalité de ses concurrents de Wall Street, a pris une décision rapide vers 2006 pour commencer à parier contre le marché immobilier américain.

Les allégations de la SEC suggèrent que ces transactions ont pu entraîner non seulement le positionnement rusé par la banque, mais en plaçant activement ses clients dans les échanges qu'il connaissaient leur fera perdre de l'argent.

Ce que cela signifie pour l'avenir de Goldman Sachs est encore trop tôt pour dire. Au mieux, la banque sera une des nombreuses institutions financières qui deviennent impliqués dans une série d'enquêtes relatives à cette question – on annonce déjà que la propre autorité des services financiers de la Grande-Bretagne commence sa propre enquête dans l'affaire. La conclusion de la sécurité dans les nombres permettrait à Goldman Sachs de soutenir qu'il faisait juste quels tous les autres étaient.

Il serait plus grave, cependant, si l'enquête de la SEC est restée un cas isolé. Si tel était le cas, il pourrait marquer le début de la fin de Goldman Sachs, en allant de la même manière que d'autres banques d'investissement qui ont navigué trop près du vent et ont coulé. Qui à présent, en dehors de ceux avec une longue mémoire et un intérêt dans les marchés, se souvient Salomon Brothers ou Drexel Burnham Lambert ?

Comme un partenaire de Goldman Sachs, cité dans l'histoire bancaire de Charles Ellis. Le partenariat a déclaré :
"Seul le recul pourrait-on voir le risque réel - le risque de l'arrogance. Nous n'avons pas le voir alors, mais il était là et il a été de plus en plus croissant.

La firme était au sommet. Nous avions toujours été le meilleur - toujours les meilleurs étudiants et les meilleurs athlètes et les chefs de classe. Et maintenant, nous étions la meilleure entreprise - dans notre auto-évaluation. Mais c'était la première étape vers l'arrogance."

ZDF, chaîne TV allemande, fait la découverte d'un complot au sein de la banque Goldman Sachs dans l'émission "Les nouveautés des asiles de fous" diffusée ce mois-ci.

17 novembre 2012

The Brussels Business - Qui dirige l'Europe ?

Un documentaire sur les acteurs économiques derrière la scène politique de la plus grande économie du monde - l'Union européenne.

Un documentaire explosif sur l'influence grandissante des lobbies sur le processus de décision dans les institutions européennes. Le documentaire explore les opérations et les opportunités du Business bruxellois ainsi que ses répercussions. Encore plus fort, le site de Blueman dénonce le lobbying au sein de l'UE (#) dans un article au vitriol et carton rouge pour les lobbies qui ont une forte influence sur la politique actuelle et ils nous foutent dans la merde !
[#] Au début des années 90, deux jeunes hommes se rendent compte de l'impact considérable des lobbies sur les décisions de l'Union européenne prises à Bruxelles. Le premier se lance alors dans une enquête et une lutte, et devient le garde-fou des lobbies de l'Union européenne ; le second devient un lobbyiste haut placé de 40 multinationales.

Le film dévoile les coulisses des lobbies, les réseaux secrets du pouvoir et l'influence des grandes entreprises sur les décisions européennes prises à Bruxelles. Autrement dit, c'est une version officieuse de l'intégration européenne depuis les années 80, l'histoire de l'emprise néo-libérale dans la politique européenne.

A l'heure où l'Europe connaît une récession sans précédent qui pourrait bien mener à l'écroulement de l'économie mondiale, ce film tente de répondre à une question que des millions d'entre nous se posent : Qui dirige réellement l'Union européenne ?

14 novembre 2012

L’escroquerie monétaire mondiale

La manipulation actuelle des systèmes de la monnaie et des changes constitue le scandale le plus important et aux conséquences les plus marquées de notre époque. Pour la première fois, l’escroquerie monétaire atteint des dimensions mondiales, car elle a lieu sur toute la planète, elle ne peut plus être contrôlée, arrêtée ou empêchée par aucun gouvernement et elle a même lieu de manière formellement légale, conformément à des lois nationales désuètes. Toutefois, il est certain que l’escroquerie monétaire, comme toute autre escroquerie, ne peut pas enrichir à long terme les malfaiteurs par l’appauvrissement de leurs victimes, puisque l’on ne peut abuser d’aucun système monétaire libéral à long terme.

Selon la théorie financière, la monnaie est un moyen d’échange légalisé, qui conserve de surplus sa valeur. C’est pourquoi elle était jadis un monopole de l’Etat (droit de battre monnaie). Les pièces d’or, d’argent et de cuivre qui circulaient comme monnaie étaient battues par l’Etat. Celui-ci garantissait aussi la pureté du métal et le poids des monnaies, de sorte que l’on savait à tout moment, dans le pays comme à l’étranger, quelle était la valeur de chaque pièce. Ainsi, les pièces de monnaie étaient simultanément moyen d’échange et valeur durable.

• Mais pour battre monnaie, l’Etat doit avoir de l’or et de l’argent. Il était donc important qu’il disposât de mines d’argent par exemple (Rammelsberg près Goslar), ce qui lui permettait de battre des monnaies supplémentaires en argent. Inversement, les citoyens savaient que l’Etat ne pouvait battre monnaie que dans la mesure où il disposait des métaux précieux correspondants. L’approvisionnement en métaux précieux était donc la base de la monnaie de métal précieux en circulation (monnaie d’or en circulation).

De la monnaie réelle à la monnaie fiduciaire

Cependant, des princes ont toujours tenté de se procurer davantage de monnaie qu’ils n’avaient de métal précieux en réduisant la part des métaux précieux dans l’alliage des pièces. Il en est résulté que les marchands et bourgeois ont cédé la mauvaise monnaie, mais gardé la bonne jusqu’au moment où, tous étant au courant, il a fallu refondre la mauvaise monnaie. Des pièces d’or ont circulé jusqu’à la Première Guerre mondiale.

• Une monnaie d’or en circulation a cependant l’inconvénient que l’augmentation de l’or n’atteint pas la croissance économique, de sorte qu’un manque d’or déflationniste peut empêcher une forte croissance économique. C’est pourquoi de nombreux Etats sont passés à une monnaie d’or indirecte: ils disposaient d’un trésor d’or d’un certain montant en or, à partir duquel ont été émis des billets de banque qu’il était plus aisé de transporter, de compter et de détenir en grande quantité. Leur valeur résultait de la faculté de présenter à tout moment les billets à la banque centrale et de les y échanger contre la quantité correspondante d’or ou d’argent (billets convertibles en métal précieux). De cette manière, l’Etat pouvait émettre davantage de monnaie fiduciaire qu’il ne possédait de métal précieux, peu de détenteurs de monnaie insistant d’habitude sur l’échange de billets en or. Normalement, un volume de moins de 10% d’or suffisait à un volume de billets de 90%.

• Le système fonctionnait dans le monde entier. En effet, des pays dépourvus d’or garantissaient aux détenteurs de leurs billets un cours fixe de change par rapport aux monnaies convertibles en or. Tant que cette garantie de change existait, les bourgeois étaient certains de pouvoir échanger – à vrai dire par le biais d’un double échange (étalon de change-or) – leur monnaie fiduciaire contre des pièces de métal précieux et avaient ainsi tout au moins une garantie indirecte de la valeur de leur monnaie.

De la monnaie d’Etat à la monnaie privée

L’étape décisive menant à l’abandon de la monnaie d’Etat a été la fondation, en 1913, du Système fédéral de réserve des Etats-Unis. Bien que la constitution américaine ne prévoie que l’or et l’argent comme monnaies légales, un cartel fondé par des banques privées et dirigé par les deux grands groupes financiers Rothschild et Rockefeller a créé une banque centrale privée ayant droit d’émettre sa propre monnaie, devenue moyen légal de paiement et garantie initialement par le gouvernement des Etats-Unis. Après la Première Guerre mondiale, cette banque privée a racheté les réserves d’or mondiales. Il en est résulté que de nombreuses autres monnaies n’ont plus pu maintenir leur étalon-or et ont sombré dans la déflation (première crise économique mondiale).

• A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, l’instauration d’un nouvel étalon dollar-or a été donc décidée en 1944 à Bretton Woods. Pendant la guerre mondiale, les Etats-Unis ont exigé des belligérants le paiement d’armements en or. L’or de l’Allemagne a dû être remis comme butin. Ainsi, plus de 30000 tonnes d’or venant du monde entier se sont accumulées aux Etats-Unis, soit davantage que dans tous les autres pays réunis. Cet or a servi de couverture au dollar. Mais comme les banques centrales du monde détenaient une grande partie des dollars à titre de réserves monétaires, les Etats-Unis ont pu émettre davantage de monnaie que leur quantité d’or. L’étranger avait en effet besoin de dollars pour acheter les matières premières traitées uniquement en cette monnaie. Outre l’or, le dollar est donc devenu toujours davantage une réserve monétaire des autres banques centrales. Le règne du dollar sur le monde avait commencé.

• En 1971, le président des Etats-Unis, Richard Nixon, a supprimé l’obligation de convertir le dollar en or (étalon dollar-or) et, simultanément, la responsabilité de l’Etat à propos du cours du dollar. Depuis lors, la devise américaine n’est plus couverte ni par de l’or ni par la garantie de l’Etat, mais demeure la monnaie privée libre du Système fédéral de réserve (la Fed). Le dollar et toutes les autres monnaies du monde ne conservent par conséquent plus de valeur, mais est un simple moyen de paiement imprimé et légalisé.

• Si la loi peut obliger à accepter une monnaie non couverte comme moyen d’échange, il ne peut en faire de même comme moyen de conservation de la valeur. Dans ce cas, la confiance du détenteur de billets que la valeur de sa monnaie est assurée à long terme est nécessaire. A son tour, le cours à long terme – la confiance – d’une monnaie flexible dépend uniquement de la rareté de cette monnaie ou du volume de la masse monétaire. Le problème est que la masse des biens n’a que quadruplé durant les trente dernières années alors que la masse monétaire s’est multipliée par quarante.

• Or, une augmentation de la masse monétaire implique toujours de l’inflation. Et l’inflation entraîne une dévalorisation de la monnaie. On a recouru à trois solutions pour résoudre ce problème :

Dès la fondation de la Banque fédérale d’Allemagne, la science financière allemande avait exigé l’établissement d’un « quatrième pouvoir » en faveur de l’institut d’émission pour permettre à celui-ci de résister aux pressions visant à un excès de masse monétaire et, partant, de se fier au maintien de la valeur monétaire. En fait, la Banque fédérale était tenue, de par la loi, de préserver la valeur du mark (théorie de la monnaie neutre) et était indépendante de l’Etat dans une forte mesure. Dans ces conditions, le mark, monnaie la plus stable du monde, a été utilisé toujours davantage comme monnaie de réserve et monnaie de placement.

La plupart des autres Etats ont préféré une monnaie axée sur la quantité. Ils ont obligé leurs banques centrales à déterminer leurs masses monétaires d’après certains objectifs, tels la croissance économique ou le plein-emploi. La politique nationale a profité de cette évolution pour exercer son influence sur la banque centrale et sur la monnaie, ce qui a régulièrement entraîné une inflation de la masse monétaire (exemples: France, Italie, Espagne).

En revanche, la plupart des dictatures des pays en voie de développement et la Fed ont préféré une « monnaie quantitativement libre », c’est-à-dire une monnaie dont les excès par la politique ou les propriétaires privés du Système de réserve ne sont pas limités par la loi. Une « monnaie quantitativement libre » a toujours signifié « monnaie dont on peut abuser librement » et n’a jamais fonctionné à long terme.

Point essentiel, il ne faut pas sous-estimer les tensions auxquelles sont soumis les cours des changes lorsque évoluent parallèlement des monnaies, tel le mark, dont les banques d’Etat émettrices préservent la valeur, et des monnaies de banques d’Etat assujetties, voire de banques privées, qui sont manipulées selon les objectifs de l’émetteur: comme la Banque fédérale d’Allemagne a maintenu la valeur du mark relativement stable et que celle d’autres monnaies importantes a diminué toujours plus fortement en raison de l’augmentation de la masse monétaire et de l’inflation, les détenteurs de monnaie se sont efforcés tout naturellement d’investir à long terme en monnaies fortes et d’éviter les monnaies faibles.

• Depuis lors, aucune monnaie du monde n’a plus quelque base de valeur que ce soit, la monnaie mondiale s’est détachée de toute valeur réelle, les billets sont imprimés sans arrêt et leur valeur diminue continuellement en raison de leur augmentation constante. Si les gens croient toujours que le papier-monnaie qu’ils détiennent a une valeur fixe, cela résulte de manipulations habiles des changes donnant l’illusion d’un rapport de valeurs. De fait, les changes sont manipulés par les groupes qui engendrent aussi l’augmentation de la masse monétaire.

• Pratiquement, le Système fédéral de réserve privé guidé par la haute finance des Etats-Unis et appartenant à celle-ci a atteint l’importance d’un système de monnaie mondiale :

Le dollar, monnaie privée de la Fed, domine déjà le monde de par sa masse monétaire. Plus de 75% de la monnaie mondiale sont des dollars.

La haute finance des Etats-Unis a obligé aussi les marchés des matières premières qu’elle contrôle à ne vendre leurs produits qu’en dollars. Qui ne vend pas son pétrole contre des dollars sans valeur est déclaré terroriste (Saddam).
Les banques centrales des autres pays ont été également forcées d’accepter des dollars comme réserves monétaires dans des proportions croissantes (plus de 90% dans le cas de la Banque centrale européenne). La valeur des autres monnaies – tel l’euro – découle donc à raison de plus de 90% de billets en dollars sans valeur, ne reposant que sur la puissance et la volonté de la haute finance américaine.

Les banques centrales étrangères ont été amenées avec ou sans douceur (Suisse) à céder ou à « prêter » leurs réserves d’or contre des dollars. Ainsi, l’or du monde s’est de nouveau concentré, comme avant la première crise économique mondiale, chez les propriétaires de la Fed, de sorte qu’un système de l’étalon-or ne pourrait être réinstauré que conformément à leur volonté et qu’ils feraient l’affaire du siècle du simple fait d’une réforme monétaire entraînant une nouvelle fixation du prix de l’or (Greenspan: « peut-être jusqu’à 6000 dollars »).

La haute finance des Etats-Unis détermine donc par l’intermédiaire de la Fed, qui lui appartient, la monnaie et les changes du monde entier. Le dollar est la monnaie privée de cette haute finance. Il n’est garanti par personne d’autre, mais est maltraité autant que faire se peut, accru et modelé en instrument de sa domination sur le monde et du vol de toutes les matières premières et valeurs réelles importantes.

• En augmentant sans scrupules la masse des dollars, la haute finance des Etats-Unis s’est procuré des liquidités illimitées, qui lui permettent d’acheter le monde entier. Par cette émission, l’Etat américain peut émettre davantage de dollars qu’il n’en reçoit (endettement débridé). Aussi bien la haute finance dominatrice des Etats-Unis que le gouvernement qu’elle domine profitent donc de l’augmentation de la masse monétaire. Par conséquent, le volume des dollars s’est accru toujours plus vite ces dix dernières années.

• De même, les dettes de l’Etat ont augmenté considérablement envers l’étranger. Le gouvernement des Etats-Unis commande donc de plus en plus de biens réels à l’étranger, qu’il paie par des billets sans valeur – la forme moderne du tribut.

• Il faut attribuer à une mise en scène et à un chantage habiles le fait que cet accroissement sans limite des dollars n’a pas entraîné depuis longtemps la chute de cette monnaie et le refus des clients de l’accepter: la haute finance et le gouvernement des Etats-Unis forcent économiquement et politiquement depuis des années les principales banques centrales du monde (Banque centrale européenne, Banque du Japon, Banque de Chine, etc.) à garder des dollars sans valeur accumulés lors d’exportations ou d’achats de valeurs réelles et à les détenir comme réserves de devises constituant soi-disant de la valeur. Cela signifie pratiquement que les banques centrales de Chine, du Japon et d’Europe accumulent en quantités toujours plus fortes, comme réserves monétaires prétendument de valeur, les dollars sans valeur leur parvenant à la suite des livraisons de biens de leurs ressortissants. La monnaie des Etats satellites est donc déjà garantie par des dollars dont la valeur diminue toujours davantage; elle a aussi perdu pratiquement sa valeur. Ainsi, toutes ces monnaies naviguent sur le même bateau de la dévaluation, les promoteurs de l’augmentation de la masse monétaire à New York et Washington ainsi que leurs aides augmentant la masse monétaire dans les banques centrales des Etats satellites.

• Toutefois, le débiteur que sont les Etats-Unis décide lui-même dans quelle mesure il plumera finalement ses financiers par une dévaluation officielle du dollar et se débarrassera de son endettement à leurs frais. L’étranger, qui détient 80% des dollars, subira surtout les effets de la dévaluation de cette monnaie. Le débiteur a toute latitude pour déterminer dans quelles proportions il dévaluera ses dettes et dépouillera ainsi ses créanciers.

• Cependant, la manipulation des cours fait croire au public que les monnaies manipulées et accrues sans limite ont toujours un cours solide.

• Si les détenteurs de monnaies savaient qu’ils n’ont au fond que du papier en mains, mais que tout dépend des manipulations, des abus, de la puissance et des objectifs de la haute finance des Etats-Unis, la vitesse de circulation de la monnaie augmenterait davantage en raison du refus d’accepter la monnaie, une fuite dans les valeurs réelles aurait lieu, il s’ensuivrait une inflation s’accélérant dramatiquement, voire galopant, la dévalorisation accomplie depuis longtemps des investissements en valeur nominale (papiers monétaires, obligations, fonds de placement, etc.) entraînerait un deuxième krach, la dévalorisation entraînerait la ruine du secteur financier, qui devrait faire face à des procès en dommages-intérêts, si bien qu’une réforme monétaire deviendrait inévitable.

Malgré une dévalorisation dramatique, l’illusion de la valeur de la monnaie est encore maintenue artificiellement par l’obligation de considérer les billets comme moyens de paiement légaux. Les profiteurs de ce système sont non seulement la haute finance de Etats-Unis qui, par sa Fed, place dans le monde des masses de dollars toujours plus considérables, mais aussi des banques centrales menant le même jeu, telles la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon. Les directions de ces instituts savent fort bien à quel point le dollar a perdu toute valeur, mais confortent toujours l’illusion du dollar moyen de paiement légal, se sont tues pour des raisons politiques et ont couvert leur propre monnaie par des réserves monétaires libellées en dollars sans valeur. Si une réforme monétaire avait lieu, la BCE notamment serait dépourvue de valeurs. La présence de l’or se limite vraisemblablement à une simple créance et ne consiste donc plus en or réel. La plupart du temps, il est prêté prétendument en nature à la Fed, qui le prête à son tour, si bien qu’il n’est plus saisissable en cas d’effondrement. Le système repose sur le fait qu’un abus n’est ni discuté ni ne fait l’objet d’une publication.

• Fait n°1: Les masses monétaires mondiales ont été tellement accrues et ont une base si fragile (dollars, euros, yens, etc.) que les monnaies correspondantes n’exercent plus de véritable fonction de conservation de la valeur, si importante aux yeux du citoyen.

• Fait n°2: Seules la manipulation et la tromperie à propos d’une valeur de la monnaie qui n’existe plus préservent artificiellement la fonction d’échange des monnaies.

• Fait n°3: Le dollar, monnaie privée de la haute finance américaine, a rompu depuis longtemps tous ses liens avec une valeur réelle (l’or) ou avec une masse monétaire déterminée. Il a donc non seulement perdu sa fonction de conservation de la valeur, mais ne trompe plus le monde, à propos d’une valeur d’échange prétendue de la monnaie privée dévalorisée par une augmentation sans limite, que par des manipulations de cours sur l’ensemble de la planète. Seules cette tromperie et la puissance de la haute finance des Etats-Unis alimentent encore une « confiance » artificielle dans le dollar. En revanche, si les participants au marché savaient qu’ils n’ont en main, avec la valeur nominale du billet, que la promesse sans valeur de particuliers dans lesquels ont ne peut depuis longtemps plus avoir confiance, qui abusent constamment de leur pouvoir de manipuler la valeur de la monnaie, cette confiance se serait effondrée depuis longtemps.

• Il en va des actions comme de la monnaie. La plupart de ces titres n’ont plus de substance et ne recèlent que de l’espoir. Celui qui a cru avoir beaucoup gagné lors de la hausse fulgurante des actions a appris par le krach que l’action ne comporte, outre la valeur du papier, que de l’espoir, mais que celui-ci peut disparaître facilement. Le gain ou la perte dans le jeu de la Bourse sont de simples espérances et non des valeurs réelles. Tel est aussi le cas de la monnaie. La seule valeur réelle est celle du papier. Le reste est une confiance dans des puissances financières mondiales corrompues, mais fortes.

La mainmise sur les valeurs réelles au moyen d’une monnaie-fiction

Si les participants au marché savaient que notre système monétaire repose finalement sur la monnaie privée qu’est le dollar et que cette monnaie dépend uniquement des souhaits de manipulation et d’abus de l’oligarchie financière, ils perdraient confiance dans la monnaie, ne considéreraient plus celle-ci comme moyen de conservation de la valeur, mais tenteraient d’échapper à la dévalorisation constante de la monnaie en se réfugiant dans les valeurs réelles.

• Or telle est l’action de ceux qui, cachés derrière la Fed, procèdent à la plus forte augmentation de la masse monétaire de tous les temps. Depuis des décennies, ils achètent avec une monnaie perdant de plus en plus de sa valeur toutes les valeurs réelles qu’ils trouvent: stocks de matières premières, complexes industriels, immeubles et presque chaque société financière étrangère à peu près intacte par une reprise amicale ou hostile, à presque n’importe quel prix. Non seulement la haute finance des Etats-Unis accumule les valeurs réelles mondiales, mais aussi l’Etat importe depuis des années, contre de la monnaie de papier au fond sans valeur, davantage de valeurs réelles du monde qu’il n’en peut payer et s’endette ainsi sans limite envers l’étranger – tant que les créanciers étrangers croient encore à la valeur du dollar ou peuvent être obligés, par chantage politique, de prendre comme réserves monétaires ces dollars pourris.

Monopoles formés grâce aux valeurs réelles

De cette manière, la haute finance qui se cache derrière la Fed a acquis contre ses dollars pourris, grâce à une politique ciblée de valeurs réelles, des secteurs entiers du marché et a constitué ainsi des monopoles ou oligopoles dans les domaines suivants: diamants, or, cuivre, zinc, uranium, télécommunications, presse et télévision, denrées alimentaires (Nestlé, Coca-Cola), de grandes parties de l’industrie de l’armement et de l’espace, etc...

• Actuellement, une tentative de monopole tente de contrôler le secteur de la génétique. Les animaux et plantes qui ont subi des manipulations génétiques sont stériles. Si l’on peut donc manipuler les gènes de toute une région, les paysans ne peuvent plus utiliser les céréales qu’ils ont récoltées et doivent acheter les semences d’une entreprise au prix qu’elle fixe.

Une autre monopolisation a lieu actuellement sur le marché du sucre: le marché du sucre de l’UE est régi de manière à préserver aux paysans leur production de sucre de betteraves, qui est d’une nécessité vitale pour nombre d’entre eux. Or le sucre de betteraves est plus cher que le sucre de canne du cartel américain qui croît sous les tropiques. Nestlé et Coca-Cola, qui appartiennent à la haute finance des Etats-Unis, exigent maintenant, de concert avec les scientifiques et politiciens qui en dépendent, une « libéralisation du marché du sucre » et la revendiquent dans les instances internationales (GATT, Mercosur). Dès que cette libéralisation sera imposée, le sucre de betteraves cher ne pourra plus se maintenir face au sucre de canne bon marché, la production européenne de sucre s’effondrera définitivement et le marché du sucre – tout d’abord bon marché, puis cher – sera inondé par le cartel du sucre de canne contrôlé par la haute finance des Etats-Unis.

• Le cas Primacom démontre par quelles méthodes la haute finance des Etats-Unis accapare des branches entières: cet exploitant de réseaux par câble a une situation très lucrative, mais est depuis longtemps dans le collimateur de la haute finance des Etats-Unis (monopolisation des télécommunications). Celle-ci s’est infiltrée depuis longtemps dans le management de Primacom, puis lui a accordé un prêt à un taux d’intérêt dépassant 30%. Par conséquent, cette entreprise florissante a connu des difficultés et est devenue, aux yeux de la banque américaine, propre à une OPA très bon marché. Le jeu traverse actuellement sa dernière phase.

• L’émissaire de la haute finance américaine Ron Sommer a tenté de se livrer à un jeu analogue avec Deutsche Telekom. La haute finance des Etats-Unis accumule les sociétés du secteur des télécommunications pour créer un monopole mondial. Pour ce faire, l’émissaire Sommer lui a acheté une petite entreprise du secteur des télécommunications à un prix ($­­­­­ 30 milliards) supérieur de trente fois à sa valeur, afin que cette haute finance puisse racheter Telekom avec son propre patrimoine. La deuxième étape consistait à rendre les actions Telekom si bon marché que l’investisseur américain puisse les acheter à bas prix. Sur ce point, Rom Sommer a échoué. Toutefois, cet échec ne fera que retarder, sans les empêcher, les plans de reprise de la haute finance américaine. La privatisation et le rachat d’entreprises des télécommunications continuent, conformément aux plans dressés.

• Un jeu analogue se déroule sur le marché mondial de l’énergie. En Allemagne, EON et RWE y participent visiblement, la haute finance des Etats-Unis ayant déjà envoyé ses hommes de confiance dans les banques et managements décisifs pour les candidats à la reprise. En 20 ans, elle veut aussi monopoliser l’eau du monde, selon les indications de son représentant Brzezinski.

La réforme monétaire et les valeurs réelles

Une interprétation correcte des plans de la haute finance mondiale aboutit à la conclusion que la masse monétaire doit être accrue et dévalorisée jusqu’à ce que toutes les valeurs réelles importantes du monde soient achetées et monopolisées. La haute finance sait bien que son accroissement de la masse monétaire ne saurait passer inaperçu et que, à un moment donné, la confiance en un dollar inflationniste disparaîtra. L’éclatement d’une crise de confiance fera de l’inflation encore contrôlée une inflation galopante, qui aboutira forcément à une réforme monétaire.

• Or, il s’agit d’un avantage dont bénéficiera aussi bien la haute finance que les Etats-Unis:

Préalablement, la haute finance a acheté assez de valeurs réelles avec des dollars pourris, et ces valeurs réelles ne seront pas touchées par la réforme. La haute finance aura ainsi converti à temps de l’argent pourri en patrimoine de valeur. Comme elle a constitué des monopoles mondiaux dans de nombreux domaines, elle peut imposer des prélèvements à tout moment au monde, grâce à des prix de monopole. Les dominateurs du monde auront donc comme revenu non plus des impôts, mais des revenus de monopoles. Personne ne pourra empêcher la haute finance de relever de 10, 20 ou 30% les prix de l’or, des diamants, du cuivre, du zinc, de l’eau, des semences ou de l’énergie et d’imposer ainsi des prélèvements spéciaux à l’ensemble de la population mondiale. Il n’y a encore jamais eu de telle puissance financière dans le monde ayant constitué un tel péril pour l’ensemble de la population.

Rusée, la haute finance des Etats-Unis a principalement déversé ses dollars pourris à l’étranger. Plus des trois quarts des dollars ne sont plus aux Etats-Unis, mais se trouvent dans les Etats créanciers de ce pays. En effet, les Etats-Unis se sont de plus en plus endettés envers l’étranger ces dernières années. L’étranger a livré des produits et reçu en échange des dollars sans valeur. Toutes les banques centrales étrangères sont remplies de dollars pourris. Si ceux-ci sont subitement dévalués, plus des trois quarts du dommage toucheront les banques centrales, les banques, les Etats et les opérateurs hors des Etats-Unis. Les banques centrales européennes pourront alors regretter d’avoir échangé leur or contre des dollars pourris et d’avoir constitué de la monnaie formelle comme base (réserves monétaires) de leur propre monnaie, tels le yen et l’euro. Si le cours de la monnaie-clé, le dollar, s’effondre, celui des monnaies satellites subira le même sort, sa seule base étant un montant en dollars pourris. En d’autres termes: la réforme monétaire qui se prépare déclenchera forcément une réforme de toutes les monnaies mondiales, dont le dollar pourri constitue encore la principale réserve monétaire.

Le fait que tout accroissement continuel d’une monnaie privée – le dollar – par le Système fédéral de réserve appartenant à la haute finance des Etats-Unis doive forcément entraîner un pourrissement du dollar, une inflation de plus en plus forte et, finalement, une réforme monétaire est une certitude fondamentale de la science financière, et même Greenspan et ses collaborateurs devraient en être conscients.

De la réforme monétaire à la monnaie mondiale

Imprudemment, Greenspan a indiqué dans un discours « qu’une correction fondamentale du dollar aurait lieu d’ici 2007 et que l’on pourrait fondre à cette fin le dollar et l’euro en euro-dollar, une nouvelle monnaie mondiale. » Cette vue est conforme aux besoins de la haute finance américaine, car l’abus du dollar ne peut se poursuivre que jusqu’en 2007 au pire. En effet, la confiance du monde dans cette monnaie privée accrue sans trêve, perdant de plus en plus de sa valeur et maintenue artificiellement devrait avoir disparu jusqu’alors. Le dollar subira donc une transformation ces prochains temps. Si une fusion avec l’euro avait lieu, la haute finance des Etats-Unis atteindrait des objectifs importants :

Une nouvelle monnaie permettrait de dévaloriser les anciennes dettes monétaires et, partant, de spolier les créanciers détenant encore de cette monnaie. Si le nouvel euro-dollar vaut 20 anciens dollars ou 15 euros, les anciennes monnaies sont dévaluées en conséquence, les créanciers détenteurs d’ancienne monnaie spoliés, le jeu a profité aux émetteurs de monnaie privée.

L’Etat fédéral américain surtout se débarrasserait ainsi de ses dettes: l’endettement envers l’étranger, qui atteint actuellement 5200 milliards de dollars, ne se chiffrerait alors qu’à 2600 milliards d’euro-dollars, soit une dévaluation de 50%.

Les détenteurs d’anciens dollars seraient les principales victimes, les montants qu’ils détiennent étant dévalués de 50, voire de 90%. Les banques centrales de Chine, du Japon et d’Europe, qui détiennent d’importantes réserves monétaires en dollars, en pâtiraient particulièrement.

Toutefois, le but principal de la haute finance américaine est d’établir ainsi une monnaie mondiale qu’elle contrôlerait. Sous un régime d’euro-dollars, le Système fédéral de réserve appartenant à la haute finance des Etats-Unis aurait forcément une majorité. Cette haute finance contrôlerait alors la majorité du système. A cette fin, la haute finance des Etats-Unis a choisi la BRI (Banque des règlements internationaux), une organisation privée dont elle a déjà acquis secrètement la majorité des parts. Si la BRI devenait la banque centrale émettant les euro-dollars, les mêmes propriétaires privés seraient, par hasard, les principaux propriétaires de la nouvelle banque centrale, qui étaient auparavant les propriétaires de la Fed. Ils pourraient jouer le jeu consistant à émettre de la monnaie à leur gré, à un niveau supérieur, qu’ils ont joué jusqu’à maintenant avec le Système fédéral de réserve – et bénéficier de surcroît de la diminution de leur endettement due à la réforme monétaire. L’augmentation de la masse monétaire mondiale qui a eu lieu jusqu’à maintenant, cette grande escroquerie monétaire, serait effacée par la réforme monétaire. Les vieux malfaiteurs bénéficieraient d’un nouveau système, d’une nouvelle monnaie, qui leur permettrait d’utiliser aux mêmes fins la monnaie mondiale euro-dollar durant les 20 à 30 prochaines années.

Ce faisant, la haute finance des Etats-Unis aurait donc monopolisé par escroquerie les valeurs réelles mondiales – parmi lesquelles figurent des biens aussi essentiels que les semences, les denrées alimentaires, l’eau, l’énergie et les métaux, mais aurait aussi bâti de nouveau un monopole monétaire à sa disposition, qu’elle pourrait utiliser à son gré – une machine d’accroissement monétaire, tel l’âne aux ducats de la légende.

• Même la publication de ce système d’escroquerie ne provoquera pas de cris dans le monde. On parlera de « théorie du complot », d’antiaméricanisme, voire d'antisémitisme » (Rothschild) ou s’efforcera d’empêcher de telles publications, une partie essentielle des médias imprimés et électroniques mondiaux appartenant à la haute finance des Etats-Unis.

• Il est important que ceux qui pourraient subir des pertes comprennent ce jeu. Celui qui possède un patrimoine financier devrait donc écouter, ou plutôt lire.

• Les perdants du grand jeu de l’oligarchie financière sont les participants au marché mondial qui accordent trop de confiance à la monnaie, qui croient toujours que celle-ci n’a pas une simple fonction d’échange, mais qu’elle sert encore de préservateur de la valeur. Les hommes n’ont visiblement pas tiré de leçon de la dévalorisation constante de la monnaie de ces 40 dernières années. Celle-ci s’accélérera ces prochaines années avant la catastrophe finale, car elle sert uniquement aux manipulateurs. Celui qui attache donc de l’importance au maintien de la valeur à long terme de son patrimoine ne peut pas continuer à avoir des placements en valeurs monétaires, en polices d’assurances, en obligations ou en espèces, il doit investir en valeurs réelles, comme la haute finance lui en donne l’exemple.

Objectif stratégique de l’escroquerie monétaire mondiale

Pour autant que l’on puisse en juger de l’extérieur, la haute finance des Etats-Unis a eu pour seul objectif initialement de contrôler la monnaie du pays et, partant, de manipuler le marché des Etats-Unis à son gré. La Fed privée servait à réaliser cet objectif. Lorsque le président Kennedy a proposé une loi visant à étatiser ce système financier privé, il est décédé subitement. Toute personne en contact avec les possibilités de monnaie privée a perdu son patrimoine ou sa vie.

• Depuis lors, les objectifs stratégiques de la haute finance américaine ont dépassé le cadre national. Elle a pour but un système monétaire privé mondial qu’elle a assuré par son dollar privé, imposé comme principale monnaie de réserve dans le monde entier, et qu’elle ne doit plus formaliser que par une monnaie mondiale, l’euro-dollar.

• Si nous voulons empêcher un deuxième abus du système monétaire mondial en faveur d’une haute finance privée et l’abus des masses monétaires, chaque monnaie doit être protégée contre tout abus public ou privé, contre toute manipulation déflationniste ou inflationniste.

• Ce but ne peut certainement pas être atteint si l’on abandonne les changes à la haute finance privée. Celle-ci profitera toujours des possibilités d’abus en spoliant et exploitant le monde par un accroissement de la masse monétaire.
• Cependant, l’expérience a montré aussi que la plupart des gouvernements abusent également de leur monnaie, s’ils peuvent influer sur la banque centrale et sa politique de la masse monétaire.

• Il convient donc d’empêcher les abus que les pouvoirs publics et la haute finance privée exercent sur les monnaies.

• Il est certain qu’une monnaie basée sur l’or ne peut pas être manipulée aussi facilement qu’une simple monnaie formelle. Toutefois, les problèmes d’une monnaie basée sur l’or découlent de la disponibilité de l’or, la haute finance ayant accaparé la plus grande partie des réserves d’or. Ainsi, elle redeviendrait gagnante et accapareuse de toute sorte de monnaie basée sur l’or.

• La seule solution est donc celle d’une monnaie formelle. Cependant, cette monnaie ne doit pas être librement, arbitrairement déterminable, mais doit être axée sur un objectif de monnaie neutre. La masse monétaire ne doit donc pas croître davantage que celle des biens. Le secteur monétaire ne doit plus exercer d’effets inflationnistes ou déflationnistes sur les monnaies et l’économie mondiale.

• Cet objectif ne peut être atteint que par des banques centrales strictement neutres et si indépendantes qu’elles constituent un « quatrième pouvoir », ne sont pas dans les mains de particuliers et ne peuvent pas être influencées par leurs gouvernements. Avant sa castration par la Banque centrale européenne, la Banque fédérale d’Allemagne était très proche de cette indépendance.

• La prochaine réforme monétaire offre une chance unique de dénoncer les coupables, leurs manipulations monétaires et leurs abus, ainsi que de susciter l’approbation générale d’un système de banques centrales sur lequel ni la haute finance ni les gouvernements n’exerceraient d’influence. Il s’agit d’une chance exceptionnelle.

• La haute finance surtout, qui, par son organe la BRI, s’est déjà préparée à s’emparer du prochain système de banques centrales et de monnaies pourrait empêcher la création d’un système indépendant. Il convient donc d’informer, d’expliquer à la population, à l’économie et aux politiciens les dangers qu’une économie monopoliste fait courir non seulement à la monnaie actuelle, mais aussi à un nouveau système monétaire.

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