Recherche

27 juin 2012

Quand le CDC zappe un demi-million de décès dû à la grippe porcine A_H1N1 et nous magouille une surprise

Il y a quelques jours, le CDC avait affirmé que la pandémie de grippe porcine A_H1N1 en 2009 a tué environ 18 500 personnes. Cela a été le nombre "officiel" depuis les trois ans passées. Mais soudain, dans un élan d'inspiration révisionniste, le CDC a modifié rétroactivement l'histoire médicale et a annoncé que jusqu'à un demi-million de personnes ont pu mourir de la grippe porcine, après tout !

Et encore, d'une façon ou d'une autre, nous avons tous oublié ces 500 000 morts en 2009, qui auraient fait déborder les morgues, a rempli des gymnases locaux et le fait de tomber raide mort à travers nos rues. Si les 500 000 personnes sont morts à cause de la grippe porcine, les villes modernes auraient été jonchées de cadavres comme dans une scène de guerre. Après tout, l'ensemble de la guerre du Vietnam a tué environ 50.000 Américains, et la CDC revendique que la grippe porcine a tué dix fois plus de personnes.

Alors, où est la zone de guerre ? Où sont tous les corps ? Je ne me souviens pas des photos dans les nouvelles instances de gerbage jusqu'à n'importe où. Aucun rapport des morgues débordant de cadavres. Pas de charniers. Pas de nouvelles images de la télévision montrant les horreurs de sacs mortuaires empilés. Aucun qui soit jamais arrivé !

Un demi-million de personnes sont décédés, mais personne n'a remarqué une certaine manière.

Apparemment, la position du CDC est que les 500 000 morts et d'une façon où personne n'a remarqué, si vous pouvez le croire. Oui, pendant que nous regardions tous la "Danse Avec les Étoiles", les centaines de milliers de nos frères et soeurs tombaient raide morts dans les rues autour du monde et ensuite ils se sont volatilisés d'une façon ou d'une autre juste et n'ont pas été reçus des nouvelles depuis.

Heureusement que le CDC a enfin trouvé tout le monde ! Merci à "la modélisation informatique" de l'organisme, un euphémisme pour le terme moins technique rendant enfermé - tous ces 500.000 décès ont finalement été pris en compte !

Mais où sont les corps, alors ? N'importe quel flic sait que si vous pensez vous avez un meurtre, vous avez besoin d'un corps. Aucun corps ne signifie aucun meurtre... probablement juste une personne disparue plutôt. Ainsi, où sont les corps du CDC ?

La seule conclusion raisonnable est que le CDC cache tous les corps ! C'est pourquoi nous ne les avons pas vu. Oui, ils ont dépêché des équipes de fossoyeurs qui escamotaient tous les cadavres morts de la grippe porcine avant que nous ne le remarquerions rien. Vérifiez les foyers de soins ... vos parents sont encore là-bas ? Peut-être qu'ils se sont saisis du CDC et vous ne pouvez jamais remarquer ...
Les corps pour l'apocalypse zombie ?

Donc, quelque part au fond du sous-sol du CDC, aux côtés des cerveaux autistiques décongelés et les armes biologiques de niveau 4, qu'ils ont été travailler fébrilement sur la publication prochaine dans une station d'autobus de Chicago, il y a une collection macabre de centaines de milliers de corps des victimes de la grippe porcine. Vous pourriez vous demander, alors, à quelles fins ils sont maintenant à quelques centaines de milliers de corps dans la glace.

La réponse devrait être évidente : Le CDC va ré-animer tous ces corps et les envoyer dans les rues au cours de la prochaine apocalypse zombie que le CDC nous a déjà averti !

Selon les propres mots du CDC publiés le 16 mai 2011 - et non, je suis sérieux et je ne l'invente pas :
D'où les zombies viennent-ils et pourquoi aiment-ils autant de manger le cerveau ?... Les zombies reprendraient dans des pays entiers, en parcourant les rues de la ville en mangeant n'importe quel vivant qui se trouve sur leur chemin. La prolifération de cette idée a mené beaucoup de personnes à se demander - Comment se préparer à une apocalypse zombie ?
Si maintenant cela tout devient clair. Le CDC accumule des corps des victimes décédés de la grippe porcine (que nous n'avons remarqué d'une façon ou d'une autre jamais manquaient) et il va les re-animer en utilisant le vaccin de marque Franken, ensuite les lâcher sur les rues américaine lors de l'apocalypse zombie qui se profile à l'horizon.

Ah, maintenant, il comprends tout. Je suis content qu'il y ait une explication rationnelle derrière tout cela, parce que pour un instant là, je pensais que le CDC a tout simplement fabriqué des numéros de toutes pièces afin de lancer plus de vaccins.

26 juin 2012

La chasse aux bloqueurs de pubs est ouverte - Quand Adblock se fait bannir par les sites Web et la pub débloque !

C'est officiel, les webmasters déclarent la guerre aux filtres anti-publicités. Si votre navigateur Internet a l'extension Adblock Plus en activité, le serveur du site refusera purement et simplement l'accès au contenu avec un message bloquant vous notifiant que Adblock est activé et vous invite à le supprimer immédiatement ou, carrément, afficher une erreur HTTP 403 FORBIDDEN ! Pourquoi les sites Web refusent l'accès, c'est pour préserver la gratuité des contenus. Selon GNT, un blogueur a carrément bloqué l'accès à son blog aux utilisateurs de Firefox et oblige d'utiliser un autre navigateur [#]. D'autres filtres anti-publicités tel que No Script et Ghostery peuvent se faire refouler par les sites Web.

Voici les détails de l'arme de destruction massive du Web :
Adblock Plus coûte la peau du cul aux entreprises sur le Web. Et comme de nouvelles lois s’imposent pour réglementer la publicité en ligne, l’extension Adblock Plus pourrait ravager les revenus de la publicité à l’échelle planétaire.

Quels dégâts deux allemands de Cologne peuvent-ils bien causer à Google ?

"Oui, nous leur avons sans doute déjà coûté des milliards," déclare Till Faida. "J’ai demandé combien de milliards. 3, 4, 5,... ? Ça pourrait bien être cinq milliards m’a répondu Faida. Il n’en est pas sûr."

Faida et son collègue Wladimir Palant constituent l’équipe derrière Adblock Plus, l’extension Firefox la plus téléchargée de tous les temps. Adblock Plus est gratuite. Elle ne réalise qu’une seule petite tâche, mais une tâche hautement destructive. Elle bloque toute la pub sur le Web.

En installant Adblock Plus vous pouvez être sûr de ne plus jamais voir de publicité. Y compris les annonces sur lesquelles reposent les revenus de Google.

Je l’ai découverte il y a des années.

Land Rover avait une publicité incroyablement gênante. Je me souviens avoir essayé de lire le site du Financial Times et avoir vu la Land Rover dans le coin rouler au dessus du texte, faire un demi-tour au frein à main au milieu, tourner brusquement vers la gauche puis glisser vers le bas de la page rose. C’était une intrusion intolérable. J’ai cherché comment résoudre le problème et découvert Adblock Plus. Je l’ai installé en deux clics, et… soudain le Web était à nouveau décrassé.

Au revoir la publicité Land Rover. Adieu les publicités Google. Et adios les bannières clignotantes me racontant que j’avais gagné un téléphone portable. Adblock Plus vous permet de naviguer en paix sur le Web. Les pages se chargent plus vite. Même les vidéos YouTube démarrent sans le préambule publicitaire.

L’extension fonctionne avec les navigateurs Firefox et Google Chrome. D’autres versions existent pour tous les autres navigateurs.

Naturellement, Adblock Plus est très populaire. Les chiffres d’utilisation ne sont pas certains, mais Faida estime qu’en Amérique, l’extension bloque 4% des publicités. En Allemagne, ça serait 12%. "Ces chiffres sont vieux, ça pourrait être d'avantage," dit Faida.

L’extension a déjà été téléchargée 149 millions de fois, au rythme actuel de 100 mille par jour, même s’il est important de préciser que de nombreux téléchargements sont des ré-installations ou des installations sur une autre machine du même utilisateur.

Plus les utilisateurs sont technophiles, plus il y a de chances qu’ils installent Adblock Plus. "Sur certains blogs techniques en Allemagne, jusqu’à 70% des publicités sont ainsi bloquées," déclare Faida. D’autres sites, plus grand public, évoquent seulement un chiffre de 10%.

L’effet d’Adblock Plus sur le trafic publicitaire peut être dévastateur.

La toile est jonchée de plaidoiries de propriétaires de contenus et de publicitaires qui veulent se débarrasser de cette extension. Voici une complainte typique : "Je suis webmaster et Adblock Plus endommage mon site de la même façon aussi sûrement que si votre maison brûlait ! J’aimerais que tous ses utilisateurs ressentent ce que nous, les webmasters, ressentons. Notre seule source de revenus est constituée des publicités sur le côté de nos pages. Si vous bloquez ces publicités, qui va payer nos factures ?"

Même le puissant Google a une section dédiée à cette menace dans son rapport annuel. Elle indique que "l’essentiel de nos revenus proviennent des annonceurs qui nous paient pour afficher des publicités sur les pages Web. De ce fait, les technologies de blocage des publicités peuvent défavorablement affecter notre résultat opérationnel."

À présent, voici le problème. Au mois de mai, il va devenir obligatoire pour tous les sites Web d’informer leurs visiteurs de la présence de cookies autorisant à les tracer. Contrairement à aujourd’hui il faudra alors explicitement demander à l’internaute la permission d’installer des cookies sur sa machine. La méthode choisie sera probablement un formulaire nécessitant de cliquer sur Oui ou Non.

La nécessité du consentement au cookie va faire tout d’un coup prendre conscience aux internautes qu’ils sont traqués et ciblés par les publicités. Pour beaucoup ça sera une révélation dérangeante. Il est probable qu’il utilisent le Web depuis des années sans savoir ce qu’est un cookie, ni ce qu’il fait.

Le souhait de bloquer les pubs pourrait alors monter en flèche, avec des potentiellement conséquences désastreuses pour les annonceurs et les éditeurs de contenus.

Les gars derrière Adblock Plus

J’ai réalisé une interview avec les gars d’Adblock Plus pour entendre leur son de cloche. Peuvent-ils vraiment détruire la poule aux œufs d’or sur Internet ? Quel est leur but ? Et quelle a été la réaction de Google quand plusieurs milliards de dollars lui sont passés sous le nez ? Aucune entreprise ne peut se permettre d’affronter une telle menace en restant passive et inerte. Pas plus Google que Facebook, Yahoo, AOL et des millions d’autres sites dépendants de la publicité.

Wladimir Palant est le développeur d’AdBlock Plus. Il a repris le projet en 2006 (d’où l’ajout du Plus), après l’abandon de celui-ci par Henrik Aasted Sorensen qui l’avait lancé en 2002. Palant a entièrement réécrit l’application, et en a fait presque aussitôt l’extension pour Firefox la plus téléchargée au monde.

Till Faida a rejoint Palant il y a deux ans après l’avoir rencontré à l’occasion d’une recherche pour sa thèse universitaire dont le sujet était justement l’influence des bloqueurs de pub sur les revenus d’Internet.

Palant m’a confié par mail que l’anglais de son collègue était meilleur, et que donc c’est Faida qui répondrait.

Au téléphone, Faida a immédiatement insisté sur le fait qu’il n’ont rien d’un duo d’anarchistes, et qu’ils ne se délectent pas à l’idée de priver des sites de leurs sources de revenus
"Wladimir est bien conscient que les pubs sont nécessaires. Il ne veut en aucune façon détruire la publicité. Un tas de personnes dans la communauté savent bien que la publicité est jusqu’à ce jour le seul mécanisme de financement des contenus libres sur Internet. Il veut seulement que les utilisateurs aient le contrôle sur ce qu’ils voient sur leur écran."
Les duettistes sont-ils conscients des torts qu’ils causent aux propriétaires des sites ?
"Oui. Un site techno ici en Allemagne nous a dit que 40% de leurs pubs étaient bloquées. Ils ont envoyé un journaliste assister à une conférence aux États-Unis. S’ils avaient eu des revenus supérieurs ils en auraient envoyé deux. Nous savons bien qu’Adblock Plus est maintenant si populaire qu’il peut devenir une arme destructrice pour l’écosystème d’Internet."
Le pire scénario possible ? "Globalement, 50% de toutes les pubs pourraient être bloquées."

Cela diminuerait d’un coup la valeur de Google de 90 milliards de livres, celle de Facebook serait divisée par deux. Les quotidiens, depuis le Telegraph et le Guardian jusqu’aux sites Web comme The Register et The Daily Mash devraient lutter pour leur survie.

En fait, Palant et Faida sont si conscients du pouvoir de leur produit qu’ils ont décidé de l’atténuer. En décembre, ils ont modifié Adblock Plus de sorte qu’un nombre limité de publicités puissent être affichées, par défaut.

Les utilisateurs en devinrent fous furieux, accusant le duo de s’être vendus. L’exacerbation des passions en ligne mérite le détour.

Pourquoi ont-ils autorisé ce changement ?

Faida déclare : "Nous avons enquêté et découvert que les utilisateurs ne sont pas contre les publicités, mais seulement contre celles qui sont agaçantes. Nous voulions trouver un juste milieu. L’initiative des publicités acceptables est le premier pas qui doit permettre d’atteindre ce but."

Il explique que les utilisateurs peuvent toujours bloquer complètement les publicités, mais qu’ils doivent pour cela modifier les réglages par défaut. Pas compliqué, mais en permettant à quelques publicités de se glisser ici et là, deux buts ont été atteints. Tout d’abord, les utilisateurs prennent conscience de la sophistication du produit. Et plus important encore, les concepteurs de publicité sont incités à créer des publicités claires et non intrusives.

"Nous avons un ensemble de critères que doit respecter une publicité pour être affichée," déclare Faida. "Les publicités ne doivent pas clignoter, ne doivent pas cacher le texte, se déplacer, ou essayer de duper les utilisateurs. Le millionième utilisateur qui cliquera ici aura un prix !!!
"Nous voulons rendre la publicité meilleure. C’est notre mission : améliorer le Web dans son ensemble."
Selon la nouvelle réglementation, énoncée ici, les publicités qui se conforment à la politique de bonne conduite seront ajoutées manuellement à la liste blanche, ce qui leur donnera un statut privilégié par rapport à la liste de base d’Adblock Plus. Les utilisateurs peuvent modifier les préférences pour restaurer un bloquage complet, mais Faida et Palant sont persuadés que la plupart d’entre eux seront heureux de laisser passer les bonnes pubs. "Nous pensons que 75% des utilisateurs l’accepteront volontiers," déclare Faida.

Curieusement, la société de Faida et Palant; Eyeo GmbH, n’a aucun revenu. Adblock Plus est distribué gratuitement. Comment donc font-ils pour survivre ?
"Nous recevons des dons, mais pas suffisamment pour couvrir nos frais. Nous avons eu un investisseur privé qui partage nos objectifs. C’est comme cela que nous pouvons nous financer seuls pendant une période assez longue. Nous devons réfléchir au moyen de générer des revenus, mais il n’y pas d’urgence."
Il dit que Google ne les a jamais contactés. Je le charrie en lui signalant que ça vaudrait le coup pour Google de proposer un milliard de livres pour acheter Adblock Plus et tirer le rideau. "Wladimir ne ferait jamais une chose pareille," répond Faida.

Je ne le crois pas sur parole.

Un scénario cauchemardesque

Au mois de mai, il va donc y avoir grand changement sur le front publicitaire quand la directive de l’acceptation du cookie entrera en vigueur. De plus, il y a aussi le projet de faire ajouter une icône pour chaque publicité déclenchée par un cookie. European Advertising Standards Alliance et Internet Advertising Bureau of Europe sont derrière ce projet. Les internautes vont davantage se rendre compte qu’on les observe.

Ces initiatives bien intentionnées vont-elles envenimer les choses à l’heure où la popularité d’Adblock Plus grimpe en flèche ?

Oliver Jameson, propriétaire du site de rencontres Cougared.com (où les hommes doivent avoir moins de 35 ans et les femmes, plus de 40) est très inquiet : "Si une masse critique d’internautes installe des logiciels de navigation qui empêchent l’affichage des publicités, inévitablement, les publicitaires verront une réduction du nombre de clics (car les clics aussi mesurent le trafic) et de la notoriété des marques. Comme à peu près tout ce qui est en ligne est quantifiable, les effets seront rapides et dévastateurs. Les publicitaires vont mettre en doute l’intérêt de placer leurs publicités sur les sites Web, ce qui signifie que de nombreux sites dont la survie dépend des rentrées publicitaires seront dégradés, abandonnés, et finiront simplement par cesser d’exister. En fait, beaucoup cesseront d’exister sous leur forme actuelle, en tant que services gratuits, et certains tenteront sans garantie de se recycler sous la forme d’une offre payante."

D’autres sont plus optimistes. Richard Beaumont, du Cookie Collective, un organisme de recherche qui aide les entreprises à affronter le défi d’obtenir le consentement des internautes tout en respectant la nouvelle directive, déclare : "La nouvelle loi peut réduire le besoin de recourir à des outils comme Adblock Plus. Les sites vont devoir obtenir le consentement des internautes, et vont donc concevoir leurs publicités de manière plus réfléchie." Il ajoute que ça pourrait se révéler être une opportunité à saisir. "Les entreprises qui jouent la transparence et suscitent la confiance s’en sortiront bien."

S’il a raison, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

Si c’est Jameson qui a raison, et que le blocage des pubs s’apprête à se répandre comme un virus, alors l’Internet va se retrouver en état de choc.

article traduit sur LLB
Rassurez-vous, le blog restera accessible à tous même ceux qui ont activé Adblock. Il y a aussi Ghostery pour protéger votre vie privée et peut bloquer certaines publicités. Si vous y tenez à la gratuité du Web, supprimez Adblock de votre navigateur ou cochez la case "Autoriser les publicités non-intrusives" dans les paramètres du filtre. Cependant, le serveur bloquera l'accès au site tant que vous n'avez pas retiré Adblock.

Accès refusé ? Mettez le site Web en liste blanche

Aussi, vous pouvez mettre un site Web en liste blanche donc il suffit de cliquer sur Adblock Plus et de cocher la case "Désactiver pour ..... ". Le réglage est pris en compte immédiatement. Malgré la liste blanche, le serveur peut refuser l'accès aux contenus du site vous obligeant de désinstaller PUREMENT et SIMPLEMENT Adblock pour vous faire avaler sa publicité. Certaines publicités peuvent choquer.

Toutefois, Ghostery peut se faire refouler par les sites Web ! Pour mettre un site Web en liste blanche, il suffit de cliquer sur le fantôme bleu et ensuite le bouton bleu "White List Site" (liste blanche). Le fantôme devient gris et vous permettra d'accéder aux contenus.

Certains sites Web peuvent afficher un message comme quoi il faut désactiver tous les filtres anti-publicité tel que Ghostery et Adblock. Voici un message de ce type :


NOTE : Certains hébergeurs vidéos peuvent bloquer l'accès aux vidéos publiées sur les sites Web donc il suffira de le mettre en liste blanche.

Flash Player, le vilain petit canard !


Carton rouge pour Flash Player pour surconsommation de ressources et instabilité, et est truffé de failles de sécurité ! Comme la publicité est souvent faite en flash, vous pouvez utiliser l'extension Flashblock et ça marche mais affichera des carrés vides transparents avec le bouton F au milieu pour pouvoir afficher le contenu. Cependant, des vidéos peuvent être bloqués mais vous pouvez les afficher en cliquant sur le bouton F. Comme le flash consomme énormément de ressources et en activant Flashblock, le surf est + rapide et le processeur de l'ordinateur sera moins sollicité.

Vous pouvez désactiver Flash Player donc il suffit d'entrer about:plugins dans la barre d'adresses du navigateur et de désactiver Flash Player. Après la désactivation de Flash Player, vous allez sentir une sacrée différence !

Publicités envahissantes et intrusives parfois piégées - Merci Flash Player !

A noter que certaines publicités peuvent s'afficher en plein écran, parfois de force et impossible de fermer la fenêtre ou vidéo publicitaire pour pouvoir accéder aux contenus du site. Aussi, il y a des publicités qui provoquent des ralentissements de la navigation sur le Web en saturant la connexion, une surcharge des ressources de l'ordinateur (processeur utilisé au maximum) pouvant aboutir à un plantage du système (freeze ou BSOD). Certaines publicités peuvent vous envoyer un virus dans votre ordinateur. Le fait d'activer Adblock et Ghostery résolvent les problèmes de ralentissements et virus. Même No Script peut bloquer certaines publicités et scripts piégés mais il se peut qu'il soit interdit d'accès aux contenus.

ATTENTION : Lorsque vous voyez des publicités genre "Windows a détecté des erreurs systèmes ...." ou "Votre ordinateur est infecté par un virus ....", ne JAMAIS cliquer sur ces bannières sous peine d'infection.

Jugez par vous-même les exemples en vidéo de publicités intrusives faites en flash. Comme le HTML5 prend de plus en plus de l'ampleur (comme chez Youtube et Dailymotion), Flash Player se meurt à petit feu donc il est recommandé de le désactiver (ou le désinstaller).



Vous pouvez utiliser Adblock à condition de cocher la case "Autoriser les publicités non-intrusives" autrement le serveur du site refusera l'accès, cette fonction importante va encourager les webmasters à utiliser ce type de publicité au lieu de la publicité envahissante et intrusive souvent faite en flash qui consomme au maximum les ressources de l'ordinateur et sature la connexion. Il est désormais possible de bloquer les sites piégés, boutons des réseaux sociaux et le cyber-pistage avec Adblock Plus mais aussi, protège contre les fautes de frappe des adresses des sites Web et sites de phishing.

Flash du 23/09/2013 : Adblock Plus est désormais le mal-aimé du Web ! Pourquoi ? De nombreux serveurs refusent l'accès au site aux internautes qui ont activé Adblock Plus y compris ceux qui ont mis le site en liste blanche. En revanche, Ghostery et No Script sont moins touchés et préservent votre vie privée mais en cas de refus d'accès, il suffit de mettre le site en liste blanche. Si vous avez désactivé Flash Player, vous pouvez vous passer de filtres anti-publicités.

Flash du 17/04/2014 : Il y a l'arme ultime contre la publicité, c'est Privoxy ! En résumé, Privoxy est un serveur mandataire qui filtre la quasi-totalité de la publicité. Sous Ubuntu, Privoxy est facile à installer et à configurer. Avec Privoxy, zappez la publicité une fois pour toute ! A noter que Ghostery, comme Adblcok, sont de + en + plus mal aimés par les sites Web (avertissement qui s'affiche en haut de la page pour la plupart des sites ou un message bloquant, n'est-ce pas La Chaîne Météo, qui s'affiche en plein écran vous obligeant à supprimer les filtres anti-pub).

Flash du 22/01/2015 : Pour ceux qui ne veulent pas se prendre la tête à configurer les filtres anti-publicités, il y a Bluhell Firewall et Traffic Light qui sont très simples d'utilisation, légers et multi-plateforme. Ils filtrent les publicités, traceurs espion et les virus.

La publicité sur Internet est trop "stressante", "agressive" et "intrusive" !

Publicités sonores, vidéos publicitaires, animations clignotantes en flash, bandeaux extensibles, pages et fenêtres publicitaires,.... Un cocktail bien stressant !

Selon un sondage Ifop pour la régie publicitaire Adyoulike, les internautes français en ont assez de la publicité sur le web qu'ils jugent trop envahissante et stressante.

Stop à la pub ! C'est le cri du coeur d'une majorité de Français, selon un sondage réalisé par Ifop pour la régie publicitaire internet Adyoulike. Ils la trouvent omniprésente (90%), trop "intrusive" (80%) et "stressante" (61%). Les personnes interrogées estiment être autant exposées à la publicité sur internet qu'à la télévision, avec une moyenne de 70 publicités chaque jour sur les deux supports.

Pour près d'un sondé sur deux, la pub sur Internet est une "mauvaise chose" (47% parlent d'une "assez mauvaise chose" et 17% d'une "très mauvaise chose"), contre 36% qui ont une opinion plutôt positive (34% parlent d'une "assez bonne chose, et 2% comme une "très bonne chose").

La pub fait "perdre du temps"

Cet échantillon de 1.010 personnes âgées de 18 ans et plus est constitué d'internautes moyens. 21% des personnes interrogées indiquent passer cinq heures ou plus par jour sur internet, 29% entre trois et quatre heures, 32% une moyenne de deux heures, et 18% une heure ou moins. Pour elles, la publicité est aussi omniprésente sur Internet qu'à la télévision.

Mais c'est surtout dans l'approche qualitative que les publicitaires vont être surpris. Pour 84%, la publicité "fait perdre du temps". Nombreux sont ceux qui ne supportent plus les longs spots qui précèdent les vidéos ou les publicités qui se déroulent à l'ouverture d'un site et nécessitent un certain délai avant de disparaître. Mais près d'un sondé sur cinq la trouve néanmoins "distrayante" quand pour plus d'un sur trois, elle s'avère même "informative". Mais ils ne sont que 17% à juger qu'elle "fait rêver".

Idéalement, la publicité sur internet devrait être plus "contrôlable" en termes de lieu, de durée ou de moment de visionnage, estiment 88% des personnes interrogées, ou offrir des "contenus de qualité" pour 83%.

Une réaction anti-pub qui doit faire réagir

La réponse est par contre sans appel concernant l'utilisation des données personnelles - telles que l'historique de navigation ou les mots recherchés - dans le but de recevoir des publicités plus ciblées: 60% n'y sont "pas favorables du tout", et 25% "peu favorable". "Un rejet aussi massif et sévère doit interpeller les agences tout autant que les annonceurs car non seulement les internautes se sentent envahis par la publicité, mais, de plus, ils disent clairement qu'elle ne leur apporte ni information ni rêve. Plus de 80% des personnes interrogées ne la trouvent même pas distrayante!", résume Julien Verdier, PDG de Adyoulike.

"Ce qui saute aux yeux dans cette étude, c'est la faible adhésion des internautes français, voire leur rejet complet de ce vers quoi les publicitaires poussent de plus en plus les annonceurs. Quand 85% des gens disent qu'ils ne veulent pas que leurs données personnelles soient utilisées à des fins de ciblage publicitaires, l'avenir de la publicité ultra personnalisée paraît nettement moins radieux", ajoute-t-il. 

Carton rouge pour les sites Web qui sont truffés de publicités, n'est-ce pas Clubic.com et La Chaîne Météo mais surtout Overblog :
- Diffusion de la publicité agressive et intrusive envahissant la page
- Ouverture intempestive d'onglets publicitaires
- Affichage obligatoire d'une vidéo plein écran avec impossibilité de fermeture
- Publicités au-dessus de la ligne de flottaison
- Fenêtres publicitaires animées s'affichant au milieu de l'écran
- Ouverture de plusieurs pages ou popups publicitaires
- Des bannières extensibles qui occupent la moitié de la page

Carton rouge aussi pour les sites peu scrupuleux qui diffusent des publicités pornographiques ou piégées n'est-ce pas Overblog.

Un exemple d'un site truffé de publicités, chapeau Alterinfo et ses 5 publicités qui masquent la totalité de la page et 2 grandes fenêtres publicitaires ouvertes en arrière-plan (matérialisés par des croix rouges sur la capture écran fait sous Firefox 41 sans Flash Player)



Source : LCI

20 juin 2012

Les enfants vaccinés seront 6 fois plus malades que les enfants non vaccinés

Les doutes de ceux qui hésitent à faire vacciner leurs enfants sont confirmés. Une grande étude récente confirme une autre analyse de sondages indépendante qui compare les enfants non vaccinés aux enfants vaccinés.

Elle montre que tous les enfants vaccinés attrapent deux à cinq fois plus de maladies infantiles, dérangements et allergies, que les enfants non vaccinés.

À l'origine, la dernière étude toujours en cours comparait les enfants non vaccinés par rapport à une enquête nationale de santé en Allemagne, effectuée par KiGGS, qui impliquait plus de 17.000 jeunes jusqu'à 19 ans. Cette analyse de sondages actuellement en cours a été initiée par un homéopathe classique, Andreas Bachmair.

Le lien zunien sur l'étude de Bachmair peut toutefois être trouvé sur le site VaccineInjury.info, qui l'a rajouté pour les parents d'enfants vaccinés qui participent au sondage. Cette étude en cours regroupe jusqu'à présent bien plus de 11.000 sondés, en majorité de Zunie. Les autres sondages concernaient des groupes de familles plus petits.

Quoi qu'il en soit, les résultats étaient similaires. Bien sûr, aucune de ces études n'a été répercutée par les grands médias. Elles n'ont été financées ni par le CDC, ni par l'OMS, ni par un quelconque organisme de santé national ou international, ni par un groupe de profession médicale.

Ces organismes n'osent pas comparer objectivement la santé des enfants non vaccinés à celle des enfants vaccinés, et risquer ainsi de perturber leur manie de la vaccination. Toutes leurs études se focalisent principalement sur les maladies infantiles qui surviennent lorsque les enfants mûrissent.

Les dramatiques dommages vaccinaux débilitants ou mortels ne sont pas l'objet de leurs études, puisque, en Zunie, pas plus de cinq pour cent, ou moins, sont réellement signalés au réseau d'enregistrement des effets secondaires des vaccins, pour diverses raisons diverses incluant :
  • C'est un système complexe qui prend du temps sur la pratique médicale.
  • La plupart des parents n'en connaissent pas l'existence.
  • Seuls les effets indésirables survenant immédiatement après la vaccination sont pris en compte.
  • L'accès au réseau d'enregistrement des effets secondaires des vaccins étant facultatif, la plupart des médecins ne veulent pas paraître eux-mêmes coupables de dommages vaccinaux et veulent maintenir le dénie du danger des vaccins.
Il en résulte que même les réactions indésirables les plus terribles sont très peu reconnues, tandis que les problèmes de santé permanents dus aux vaccins ne sont même pas considérés comme pertinents.

Résumé de divers sondages

Lors de sondages indépendants, les questions sur les maladies infantiles habituellement posées aux personnes interrogées ont concerné l'asthme, les angines à répétition, la bronchite chronique, la sinusite, les allergies, l'eczéma, l'infection de l'oreille, le diabète, les troubles du sommeil, l'énurésie, la dyslexie, les migraines, l'hyperactivité, le trouble de déficit de l'attention, l'épilepsie, la dépression, et le retard du développement de la capacité à parler ou à marcher.

En 1992, Immunization Awareness Society, un groupe de Nouvelle-Zélande, étudia 245 familles avec au total 495 enfants. 226 enfants furent vaccinés et 269 ne le furent pas. 81 familles comptaient à la fois des enfants vaccinés et des non vaccinés.

Les différences furent spectaculaires, avec les enfants non vaccinés montrant une bien moindre incidence de maladies infantiles communes que les enfants vaccinés.

D'après un autre sondage dans la ville de Christchurch, dans l'Ile Sud de la Nouvelle-Zélande, chez les enfants nés en 1977 ou après, aucun non vacciné n'était asthmatique, alors que près de 25% des vaccinés étaient soignés pour l'asthme dès l'âge de 10 ans.

Dans le cadre de l'étude en cours de Bachmair, sur VaccineInjury.info, bon nombre de commentaires de parents opposés à la vaccination mentionnent le danger de la vaccination et l'intérêt du développement naturel de la vraie immunité.

Le Dr Tetyana Obukhanych, une spécialiste en immunologie qui a écrit le livre "L'Illusion des vaccins", s'est retournée contre le dogme de sa formation médicale et son contexte. Elle affirme que la véritable immunité pour toute maladie ne se confère pas avec des vaccins. C'est l'exposition à la maladie, qu'elle soit contractée ou non, qui l'accorde.

Le sondage de la population le plus informel actuellement en cours est sans doute celui de Tim O'Shea, docteur en chiropraxie, auteur du livre Vaccination is Not Immunization. Il communique simplement par courriel avec des parents opposés à la vaccination et compare la santé de leurs enfants avec celle d'enfants de familles amies qu'il sait vaccinés.

17 juin 2012

Mars, future planète habitable ?

Et si la planète Mars devenait une nouvelle colonie humaine ? Sa proximité avec la Terre permet toutes sortes de spéculations. Le terraformage est un concept scientifique qui autoriserait une colonisation de la planète Rouge. Des astro-biologistes imaginent les principales phases du processus pour la transformer en une planète respirable et habitable. Mais la durée de l’opération s’avèrerait extrêmement longue : 100 000 ans ! De plus, la communauté scientifique n’est pas unanime sur la légitimité de cette idée : l’homme envahisseur a-t-il le droit de détruire pour s’installer ?

Superscience - La mort de la Terre

Un jour, ce sera la fin. Le monde que nous connaissons sera détruit par des forces titanesques qui sont déjà à l'oeuvre ! Découvrez le compte à rebours de la fin du monde prévue dans quelques milliards d'années.

11 juin 2012

Folie financière : place aux robots-traders et attention aux plantages informatiques

Le monde de la finance est dominé par des machines hors de contrôle, qui pilotent des algorithmes élaborés par des mathématiciens dans le but de faire le plus de profit possible en l'espace de quelques secondes. Mais il arrive parfois que les logiciels s'emballent et provoquent ce que les experts appellent un « flash crack » : un effondrement de la bourse en quelques instants. « Cash Investigation » a enquêté dans le milieu des « speed traders » et a découvert leurs méthodes souvent choquantes. Les journalistes dénoncent un monde de la finance qui, quatre ans après la première crise de 2008, semble ne pas avoir tiré les enseignements.



Qu'est-ce que les transactions à haute fréquence ? Voici la réponse (texte traduit sur Investopedia)

Un programme d'échanges d'une plate-forme qui utilise des ordinateurs super-puissants pour négocier un grand nombre d'ordres à des vitesses ultra-rapides. Les transactions à haute fréquence utilise des algorithmes complexes pour analyser les marchés multiples et d'exécuter les ordres en fonction des conditions du marché. En général, les traders avec des vitesses d'exécution les plus rapides seront plus profitables que les traders avec les vitesses d'exécution plus lentes. En 2009, on estime à plus de 50% du volume des échanges provient des ordres commerciaux à haute fréquence.

Les transactions à haute-fréquences sont devenus plus populaire quand les échanges ont commencé à stimuler les entreprises pour ajouter de la liquidité sur le marché. Par exemple, la Bourse de New York a un groupe de fournisseurs de liquidités appelés fournisseurs de liquidités supplémentaires (FLS), qui essaient d'ajouter la compétition et la liquidité pour les citations existantes sur les échanges. Comme un stimulant à la société, la Bourse de New York paie des taxes ou de la remise pour fournir des liquidités. À partir de 2009, la remise du FLS était de 0,0015 dollars. Multipliez ce chiffre par des millions de transactions par jour et vous pouvez voir où une partie des bénéfices pour les transactions à haute fréquence arrive.

Le FLS a été introduite suite à l'effondrement de Lehman Brothers en 2008, lorsque la liquidité est une préoccupation majeure pour les investisseurs.

Le scandale du gaspillage alimentaire

Un documentaire choc à faire froid dans le dos ! Arrêtons de jeter la bouffe alors que des milliers de personnes dans le monde meurent de fin. En un mot : REVOLTANT ! Si ce gâchis était évité, il y aurait 20% de déchets en moins et par personne tandis que les bennes débordent.

Des poubelles qui regorgent de produits comestibles, des hypermarchés qui jettent des produits frais dont la date limite de vente permet la consommation pendant encore quatre jours, des tonnes de poisson ou de fruits et légumes qui finissent dans les broyeurs et compacteurs... Les Français jettent en moyenne 21% des aliments qu'ils achètent, ce qui représente presque 6 millions de tonnes de déchets alimentaires, soit 20 kg par an et par habitant. Un scandale, à l'heure où huit millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Qui est responsable d'une telle aberration ?

http://rutube.ru/video/02a894a1c758c9051915b8aa8670cb27/

9 juin 2012

Effondrement financier à l'approche : tôt ou tard ?

Depuis le début de la crise financière et de l'assouplissement quantitatif, la question a été devant nous : comment la Réserve fédérale peut-elle maintenir des taux d'intérêt zéro pour les banques et des taux d'intérêt réels négatifs pour les épargnants et les détenteurs d'obligations quand le gouvernement américain ajoute 1,5 trillions de dollars à la dette nationale chaque année via ses déficits budgétaires ? Il y a peu de temps que la Réserve fédérale a annoncé qu'il allait continuer cette politique sur 2 ou 3 ans. Effectivement, la Réserve fédérale est verrouillée dans la politique. Sans les taux d'intérêts artificiellement bas, le service de la dette sur la dette nationale serait si important que cela soulèverait des questions sur la notation de crédit du Trésor US et la rentabilité du dollar, et les milliers de milliards de dollars d'échanges de taux d'intérêt et autres dérivés qui venaient de s'envoler.

En d'autres termes, la dérégulation financière menant aux paris de Wall Street, la décision du gouvernement’ américain de sauver les banques et les garder à flot, et la politique des taux d'intérêt zéro de la Reserve’s fédérale a mis l'avenir économique de l'Amérique et sa devise dans une position intenable et dangereuse. Il ne sera pas possible de continuer à inonder les marchés obligataires avec 1,5 trillions de dollars dans de nouvelles émissions chaque année où le taux d'intérêt sur les obligations est inférieur à l'inflation. Chacun qui achète une obligation du Trésor achète un actif dépréciant. En outre, le risque d'investir dans des bons du Trésor est très élevé. Le faible taux d'intérêt signifie que le prix payé pour l'obligation est très élevé. Une hausse des taux d'intérêt, qui doit arriver tôt ou tard, va s'effondrer le prix des obligations et infliger des pertes en capital sur les détenteurs d'obligations, à la fois nationaux et étrangers.

La question est : quand est-ce tôt ou tard ? Le but de cet article est d'examiner cette question.

Permettez-nous de commencer en répondant à la question : comment une telle politique intenable a-t-elle réussi à durer aussi longtemps ?

Un certain nombre de facteurs contribuent à la stabilité du dollar et le marché obligataire. Un facteur très important est la situation en Europe. Il ya des problèmes réels, là aussi, et la presse financière continue notre attention sur la Grèce, l'Europe, et l'euro. Est-ce que la Grèce va quitter l'Union européenne ou va être éjecté ? Est-ce que le problème de la dette souveraine va s'étendre à l'Espagne, l'Italie, et essentiellement partout, sauf l'Allemagne et les Pays-Bas ?

Serait-ce la fin de l'UE et l'euro ? Ceux-ci sont toutes les questions très dramatiques qui gardent l'attention sur la situation américaine, qui est encore plus mauvaise, probablement.

Le marché des obligations du Trésor est également aidé par la crainte des investisseurs particuliers du marché boursier, qui a été transformé en un casino par haute fréquence commercial.

Le commerce à haute fréquence est le commerce électronique basé sur les modèles mathématiques qui prennent les décisions. Les sociétés d'investissement rivalisent sur la base de la vitesse, le fait de capturer des gains en une fraction d'un cent et peut-être une exploitation des positions en seulement quelques secondes. Ceux-ci ne sont pas des investisseurs à long terme. Le contenu avec leurs profits quotidiens, ils liquident toutes les positions à la fin de chaque jour.

Les commerces à haute fréquence représentent maintenant 70 à 80% de tous les commerces équitables. Le résultat est la brûlure majeure pour les investisseurs traditionnels, qui quittent la marché des actions. Ils finissent dans les bons du Trésor, parce qu'ils sont peu sûrs de la solvabilité des banques qui paient presque rien pour les dépôts, alors que les bon du Trésor à 10 années paieront la valeur nominale d'environ 2%, qui signifie, en utilisant l'Index des prix à la consommation officiel, qu'ils perdent 1% de leur capital chaque année. John Williams corrige la mesure inflationniste, ils perdent beaucoup plus. Enfin, la perte est environ 2% que d'être dans une banque et à la différence des banques, le Trésor peut demander à la Réserve fédérale d'imprimer de l'argent pour rembourser ses obligations. Donc, l'investissement d'obligations rend au moins la quantité insignifiante de l'investissement, même si sa valeur réelle est beaucoup inférieure.

Les médias financiers nous disent que la fuite de la dette souveraine européenne, de l'euro condamné et du désastre de biens immobiliers continuant dans les bons du Trésor US fournissant le financement aux déficits annuels de Washington’ de 1,5 trillion de dollars. Les investisseurs sous l'influence de la presse financière pourraient répondre de cette manière. Une autre explication de la stabilité de la politique intenable de la Réserve fédérale est la collusion entre Washington, la Réserve fédérale, et Wall Street. Nous allons examiner ce qui suit.

À la différence du Japon, dont la dette nationale est la plus grande de tous, les Américains ne possèdent pas leur propre dette publique. Une grande partie de dette américaine est détenue à l'étranger, surtout par la Chine, le Japon et l'OPEP, les pays exportateurs de pétrole. Cela place l'économie américaine dans les mains étrangères. Si la Chine, par exemple, devait se trouver indûment provoquée par Washington, la Chine pourrait déverser jusqu'à 2 trillons de dollars dans les actifs dominés par le dollar américain sur les marchés mondiaux. Toutes sortes de prix s'effondreraient, et la Réserve fédérale aurait pour créer rapidement des l'argent pour acheter le dumping de produits chinois de libellés en dollars d'instruments financiers.

Les dollars imprimés pour acheter les réserves d'actifs chinoises en dollars développeraient les réserves de dollars dans les marchés monétaires et mènerait le taux de change du dollar à la baisse. La Réserve fédérale, en manquant de devises étrangères avec qui acheter les dollars devrait systématiquement lancer un appel aux échanges de devises à la dette souveraine dérangeant l'Europe pour les euros, en Russie, entourée par le système de missile américain, pour les roubles, au Japon, un pays sur sa tête dans l'engagement américain, pour le yen, pour acheter les dollars systématiquement avec les euros, les roubles et le yen.

Ces échanges de devises seraient sur les livres, non-remboursable et fait usage supplémentaire de tels échanges problématiques. En d'autres termes, même si le gouvernement américain peut pressuriser ses alliés et marionnettes pour échanger leurs devises plus dures contre une devise américaine dépréciante, il ne serait pas un processus reproductible. Les composants de l'empire américain ne veut pas être en dollars, pas plus que faire des BRICS.

Toutefois, pour la Chine, par exemple, de déverser ses réserves en dollars en une seule fois serait coûteuse que la valeur des actifs libellés en dollars diminuerait car ils les ont jetés. Si la Chine fait face à une attaque militaire américaine et doit riposter face à l'agresseur, la Chine comme un acteur économique rationnel préfère quitter lentement le dollar. Ni le Japon, l'Europe, ni l'OPEP souhaitent détruire leur propre richesse accumulée des déficits commerciaux américains par les dollars déversés, mais les indications sont que tous souhaitent quitter leur capital.

À la différence de la presse financière américaine, les étrangers qui tiennent des actifs en dollars regardent le budget américain annuel et les déficits commerciaux, regardent l'économie américaine couler, regardent Wall Street’ jouer des paris, regardent les plans de guerre hégémoniques illusoires et se terminent : "Je suis arrivé pour m'en sortir soigneusement."

Les banques américaines ont aussi un vif intérêt dans le fait de préserver le statu quo. Ils sont des détenteurs de bons du Trésor US et potentiellement des plus grands détenteurs. Ils peuvent emprunter de la Réserve fédérale aux taux d'intérêt zéro et acheter des bons du Trésor à 10 années à 2%, en gagnant ainsi un profit insignifiant de 2% pour compenser des pertes dérivées. Les banques peuvent emprunter des dollars de l'agent fédéral gratuitement et exercer une influence sur eux dans les transactions dérivées. Comme Nomi Prins le dit : "les banques américaines ne veulent pas échanger contre eux-mêmes et leur source de financement en vendant leurs portefeuilles obligataires. En outre, en cas de fuite étrange de dollars, la Réserve fédérale pourrait stimuler la demande extérieure de dollars en obligeant les banques étrangères qui souhaitent opérer aux États-Unis d'augmenter leurs fonds de réserve, qui sont la base du dollar."

Je pourrais continuer, mais je crois que c'est assez pour montrer que même les acteurs dans le processus qui pourraient le terminer ont un grand enjeu dans le fait de ne pas faire de vagues et préfèrent quitter furtivement et lentement des dollars avant la crise n'éclate. Ce n'est pas possible indéfiniment puisque le processus de retrait graduel du dollar aurait pour résultat de petits déclins continus dans les valeurs en dollars qui finiraient dans une ruée pour sortir, mais les Américains ne sont pas les seuls personnes illusoires.

Le même processus du fait de sortir lentement peut renverser la Chambre américaine. Le Brésil, première économie en Amérique du Sud, la Russie, l'arme nucléaire et l'économie énergétique indépendante sur laquelle l'Europe occidentale (marionnettes de l'OTAN à Washington) sont dépendants de l'énergie, l'Inde, de l'arme nucléaire et l'un des deux géants asiatiques en hausse, la Chine, l'arme nucléaire, le plus grand créancier de Washington (à l'exception de la Réserve fédérale), fournisseur de produits fabriqués selon la technologie de pointe en Amérique, et le nouveau épouvantail pour le prochain complexe militaro-sécuritaire de la guerre froide rentable, et l'Afrique du Sud, première économie en Afrique - sont le processus de formation d'une nouvelle banque. La nouvelle banque sera de permettre aux cinq grandes économies de procéder à leurs transactions sans l'utilisation du dollar.

En outre, le Japon, un gouvernement fantoche américain depuis la Seconde Guerre mondiale, est sur le point de conclure un accord avec la Chine dans laquelle le yen japonais et le yuan chinois seront directement échangées. Le commerce entre les deux pays asiatiques seraient menées dans leur propre monnaie, sans l'utilisation du dollar américain. Cela réduit le coût du commerce extérieur entre les deux pays, car elle élimine les paiements pour les commissions de change pour convertir yen et le yuan en dollars et de nouveau dans le yen et le yuan.

En outre, cette explication officielle de la nouvelle relation directe en évitant le dollar est simplement d'expression diplomatique. Les Japonais espèrent, comme les Chinois, de sortir de cette pratique d'accumulation de dollars par la nécessité de parquer leurs excédents commerciaux en bons du Trésor US. Le gouvernement japonais fantoche américain espère que l'hégémonie de Washington n'exige pas que le gouvernement japonais de mettre un veto à l'accord avec la Chine.

Maintenant nous sommes arrivés dans une zone de turbulences. Le petit pourcentage d'Américains qui sont conscients et informés est déconcerté pourquoi les banksters se sont enfuis avec leurs crimes financières sans poursuites judiciaires. La réponse pourrait être que les banques "TBTF" sont des annexes de Washington et de la Réserve fédérale dans le maintien de la stabilité du dollar et des marchés obligataires du Trésor face à une politique fédérale intenable.

Voyons d'abord comment les grandes banques peuvent maintenir les taux d'intérêt des bons du Trésor bas, en dessous du taux de l'inflation, en dépit de l'augmentation constante de la dette américaine comme un pour cent du PIB - ce qui préserve la capacité du Trésor à assurer le service de la dette.

Les banques TBTF menacés ont un enjeu énorme dans les taux d'intérêt bas et le succès de la politique de la Réserve fédérale. Les grandes banques sont en mesure de faire de la politique de la Réserve fédérale un succès. JP Morgan Chase et d'autres gigantesques banques de taille moyenne peuvent faire baisser les taux d'intérêt du Trésor et, par conséquent, de faire monter les prix des obligations, la production d'un rassemblement, en vendant des échanges de taux d'intérêt (ETI).

Une compagnie financière qui vend des échanges de taux d'intérêt vend un accord de payer des taux d'intérêt flottants pour les taux d'intérêt fixés. L'acheteur achète un accord qui lui exige de payer un taux fixé d'intérêt en échange de la réception d'un taux flottant.

La raison pour laquelle un vendeur de prendre le côté court de l'ETI, qui est, à payer un taux variable contre un taux fixe, c'est sa croyance que les taux vont baisser. La vente à découvert peut faire baisser les taux, et donc faire monter les prix des bons du Trésor. Lorsque cela se produit, il ya un rassemblement sur ​​le marché des obligations du Trésor que les médias financiers attribuent la direction vers la valeur refuge du dollar américain et les bons du Trésor. En fait, la preuve circonstancielle est que les échanges sont vendus par Wall Street chaque fois que la Réserve fédérale a besoin pour éviter une hausse des taux d'intérêt afin de protéger sa politique intenable. Les ventes d'échanges de créer l'effet de la valeur du dollar, mais aucune direction réelle se produit. Comme les ETI ne nécessitent pas d'échange de tout actif principal ou réel, et sont seulement un pari sur les mouvements de taux d'intérêt, il n'y a pas de limite au volume des ETI.

Cette collusion apparente suggère à certains observateurs que la raison pour laquelle les banksters de Wall Street n'ont pas été poursuivis pour leurs crimes, c'est qu'ils sont une partie essentielle de la politique de la Réserve fédérale afin de préserver le dollar américain comme monnaie mondiale. Peut-être la collusion entre la Réserve fédérale et les banques est organisé, mais il ne doit pas être. Les banques sont les bénéficiaires de la Réserve fédérale de la politique de taux d'intérêt zéro. Il est dans l'intérêt des banques pour le soutenir. La collusion organisée n'est pas nécessaire.

Passons maintenant aux lingots d'or et d'argent. Basé sur l'analyse solide, Gerald Celente et d'autres  initiés talentueux avient prédit que le prix d'or serait à 2000 dollars l'once vers la fin de l'année dernière. Les lingots d'or et d'argent ont continué leur progression en 2011 depuis 10 ans de hausse, mais en 2012 les cours reculent, avec l'or étant à 1350 dollars l'once par rapport au pic des 1900 dollars.

Vu l'analyse que j'ai présentée, quelle est l'explication du renversement dans les prix de lingots ? La réponse est de shorter à nouveau. Certaines personnes bien informées au sein du secteur financier estiment que la Réserve fédérale (et peut-être aussi la Banque centrale européenne) met les ventes à découvert de lingots par le biais des banques d'investissement, garantissant les pertes en appuyant sur ​​une touche du clavier, comme les banques centrales peuvent faire tourner les planches à billets à l'air libre.

Les initiés m'informent du fait que puisqu'un très petit pour cent d'entre ceux sur le côté des achats de shorts (vente à découvert) ou veulent prendre la livraison des lingots d'or ou en argent et se contentent avec le règlement de la finance, il n'y a aucune limite au short d'or et d'argent. La vente à découvert (short) peut effectivement dépasser la quantité connue d'or et d'argent.

Certains qui ont regardé le processus depuis des années croient que le short dirigée par le gouvernement a continué pendant longtemps. Même sans participation gouvernementale, les banques peuvent contrôler le volume de négociations en faisant du commerce dans l'or et le profit sur les balancements qu'ils créent. Récemment,  le short est si agressif qu'il ne ralentit pas seulement la hausse des prix du lingot, mais entraîne une baisse des prix. Est-ce un signe d'agressivité que le système truqué est sur le point de s'envoler ?

En d'autres termes, notre gouvernement, ce qui représente prétendument nous, plutôt que les puissants intérêts privés qui choisissent notre gouvernement avec leurs multi-millions de dollars des contributions de campagne, maintenant légitimés par la Cour suprême républicain fait de son mieux pour nous priver des citoyens simples, les esclaves, des serviteurs sous contrat et les extrémistes nationaux de notre protection et notre richesse restant de la politique monétaire de débauche de la Réserve fédérale. Shorter empêche l'augmentation de la demande de lingots physiques et de relever les cours des lingots.

Jeff Nielson explique une autre façon que les banques peuvent shorter les lingots quand ils ne possèdent aucuns lingot. Nielson dit que JP Morgan est le dépositaire pour le plus grand important fonds en argent en étant le plus grand shorteur de fonds. Chaque fois que le fonds d'argent ajoute à son porte-feuille de lingots, JP Morgan shorte une quantité égale. Le short compense l'augmentation des prix qui proviendrait de l'augmentation demandée pour de l'argent physique. Nielson dit aussi que les prix des lingots peuvent être réprimés en levant des exigences de marge sur ceux qui achètent des lingots avec l'effet de levier. La conclusion consiste en ce que les marchés de lingots peuvent être manipulés comme peut le marché obligataire du Trésor et les taux d'intérêt.

Combien de temps les manipulations peuvent-elles continuer ? Quand le proverbe frappera-t-il l'admirateur ?

Si nous savions précisément la date, nous serions les méga-milliardaires suivants.

Voici certains des catalyseurs attendant pour enflammer l'incendie qui brûle sur le marché obligataire du Trésor et le dollar :

Une guerre, exigé par le gouvernement israélien, avec l'Iran, à commencer par la Syrie, qui perturbe le flux pétrolier et ainsi la stabilité des économies occidentales ou apporte en Amérique et la faiblesse de ses marionnettes de l'OTAN dans un conflit armé avec la Russie et la Chine. Les pics pétroliers pourrait dégrader d'avantage l'Amérique et les économies de l'UE, mais Wall Street serait faire de l'argent sur les transactions réalisées.

Un statistique économique défavorable qui réveille des investisseurs quant au vrai état de l'économie américaine, un statistique que les médias ne peuvent pas détourner.

Un affront en Chine, dont le gouvernement décide que le fait de frapper l'Amérique dans le statut de tiers-monde vaut un trillion de dollars.

Plus de fautes dérivées, telles que JPMorganChase’s, qui envoient le système financier américain titubant de nouveau et nous rappellent que rien n'a changé.

La liste est longue. Il ya une limite à combien d'erreurs stupides des politiques financières corrompus du reste du monde est prêt à accepter de la part des États-Unis. Lorsque cette limite est atteinte, il est d'autant plus pour la seule superpuissance du monde et pour les titulaires des titres libellés en dollars.

La déréglementation financière a converti le système financier, qui servait autrefois aux entreprises et aux consommateurs, dans un casino où les paris ne sont pas couverts. Ces paris à découvert, en collaboration avec la Réserve fédérale de la politique de taux d'intérêt zéro, ont mis en évidence un niveau de vie des Américains et de la richesse à de fortes baisses. Les retraités vivant sur leurs économies et leurs investissements, et ne peuvent rien gagner sur leur argent et sont obligés de consommer leur capital, ce qui prive les héritiers de l'héritage. La richesse accumulée se consume.

En raison de la délocalisation des emplois, l'Amérique est devenu un pays dépendant des importations, dépend de l'étranger des biens manufacturés, les fringues et les chaussures. Lorsque le taux de change du dollar chute, les prix américains vont augmenter et la consommation réelle américaine aura un grand succès. Les Américains consomment moins, et leur niveau de vie chuter de façon spectaculaire.

Les graves conséquences des erreurs énormes consentis à Washington, à Wall Street, et dans les bureaux de l'entreprise sont tenues en échec par une politique intenable de faibles taux d'intérêt et d'une presse financière corrompue, tandis que la dette construit rapidement. La Réserve fédérale a déjà vécu cette expérience une fois avant. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la Réserve fédérale a maintenu les taux d'intérêt bas afin de faciliter le financement du Trésor par la guerre en minimisant la charge d'intérêts de la dette de guerre. La Réserve fédérale a maintenu les taux d'intérêt bas en achetant des titres de créance. Le taux d'inflation d'après-guerre qui en a résulté mené à l'accord de la Réserve fédérale et du Trésor en 1951, dans laquelle il a été convenu que la Réserve fédérale cessera la monétisation de la dette et des taux d'intérêt ont permis d'augmenter.

Le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a parlé d'une stratégie de sortie et a dit que lorsque l'inflation menace, il peut empêcher l'inflation en prenant l'argent sur ​​le système bancaire. Cependant, il peut le faire que par la vente de bons du Trésor, ce qui signifie des taux d'intérêt augmenteraient. Une hausse des taux d'intérêt serait de menacer la structure dérivée, causer des pertes obligataires, et augmenter le coût de service de la dette à la fois privé et public. En d'autres termes, pour empêcher l'inflation de monétisation de la dette entraînerait ​​des problèmes plus immédiats que l'inflation. Plutôt que de l'effondrement du système, ne serait pas plus probable que la Réserve fédérale fasse gonfler les dettes massives ?

Finalement, l'inflation éroderait le pouvoir d'achat du dollar et l'utiliser comme monnaie de réserve, et la solvabilité du gouvernement américain serait de dépérir. Cependant, la Réserve fédérale, les politiciens, et les gangsters financiers préfèrent une crise plutôt tard que tôt. En passant, tel que le navire en perdition sur le suivant est préférable de descendre avec le navire, elle-même. Tant que les ETI peuvent être utilisés pour stimuler les prix des obligations du Trésor, et aussi longtemps que les shorts nus de lingots peut être utilisé pour conserver l'argent et l'or de la hausse des prix, la fausse image de l'Amérique comme un paradis sûr pour les investisseurs peuvent être perpétué.

Cependant, les 230 trillons de dollars dans les paris dérivés par les banques américaines pourraient apporter ses propres surprises. JP Morgan Chase devait reconnaître que sa perte dérivée récemment annoncée de 2 milliards dollars est pire que cela. Encore combien reste à voir. Selon le contrôleur de la devise des cinq banques majeures détiennent 95.7% de tous les dérivés. Les cinq banques en détenant 226 trillions de dollars dans les paris dérivés sont des joueurs à fort levier financier. Par exemple, JP Morgan Chase a des actifs totaux de 1,8 trillions de dollars, mais détient 70 trillions dans les paris dérivés, un ratio de 39 sollars dans les paris dérivés pour chaque dollar d'actifs. Une telle banque ne doit perdre un grand nombre de paris avant qu'elle soit bousillée.

Les actifs, évidemment, ne sont pas les capitaux basés sur le risque. Selon le contrôleur du rapport monétaire, à partir du 31 décembre 2011, JP Morgan Chase a détenu 70,2 trillions de dollars dans les dérivés et seulement 136 milliards dans le capital basé sur le risque. En d'autres termes, les paris dérivés de la banque sont 516 fois plus grande que le capital, qui couvre les paris.

Il est difficile d'imaginer une position plus téméraire et instable pour une banque de se placer dans Goldman Sachs, mais prend le gâteau. Cette banque de 44 trillons de dollars en paris dérivés est couverte par une seule somme de 19 milliards de dollars de capital sur le risque, résultant de paris 2,295 fois plus grande que le capital qui les couvre.

Les paris sur les taux d'intérêt comprennent 81% de tous les dérivés. Ce sont les dérivés qui soutiennent les prix élevés des bons du Trésor US malgré une augmentation massive de la dette américaine et sa monétisation.

Les paris dérivés de 230 trillions de dollars des banques américaines, concentrés dans cinq banques, sont 15.3 fois plus grandes que le PIB américain. Un système politique raté qui permet aux banques non régulées de placer des paris dévoilés 15 fois plus grande que l'économie américaine est un système qui est voué à l'échec catastrophique. Comme le mot se répand de l'absence de jugement fantastique dans les systèmes politiques américains et financière, la catastrophe dans l'attente va devenir une réalité.

Chacun veut une solution, donc je fournirai ceci. Le gouvernement américain devrait annuler simplement les 230 trillions de dollars de paris dérivés, en les déclarant le fait d'être nul et non avenu. Comme aucun actif réel n'est impliqué, en jouant simplement sur les valeurs notionnelles, le seul effet important de liquider ou rapporter tous les échanges (surtout les contrats de plein gré entre les contre-partis) serait de prendre 230 milliards de dollars du risque d'effet de levier sur le système financier. Les gangsters financiers qui veulent continuer à profiter des gains de paris alors que le public souscrit leurs pertes auraient crier et hurler sur le caractère sacré des contrats. Toutefois, un gouvernement qui peut flinguer ses propres citoyens ou de les jeter dans des cachots sans procédure régulière ne peut abolir tous les contrats qu'il souhaite au nom de la sécurité nationale. Et très certainement, contrairement à la guerre contre le terrorisme, la purge du système financier des produits dérivés de jeu serait d'améliorer considérablement la sécurité nationale.

5 juin 2012

CARTON ROUGE - La mort programmée de nos appareils - GRAND BLUFF DECOUVERT !

Apres le Grand Bluff, France 2 rajoute une couche et va leur en mettre plein la gueule à ces constructeurs qui limitent bel et bien la durée de vie de l'électroménager, high-tech, Hifi, TV,..... à seulement quelques années ou certain nombre d'utilisations. Visionnez la vidéo et quelques surprises vous attendent !

Enquête sur le géant Apple et sur de grandes marques d'électroménager, de téléphonie ou d'ordinateurs, qui font tout pour limiter la durée de vie de leurs produits à quelques mois pour que les consommateurs en achètent d'avantage. Les techniques de l'obsolescence programmée sont variées et sophistiquées et leurs conséquences sont claires : surconsommation généralisée et au bout de la chaîne, de gros dégâts environnementaux.



http://rutube.ru/video/62853cd4714973f146812ab04a4e8d1d/
COUP DE GUEULE : Carton rouge pour les constructeurs qui limitent VOLONTAIREMENT la durée de vie des appareils. En effet, lorsque l'appareil rend l'âme, il faudra purement et simplement le remplacer car la réparation coûte trop chère donc l'environnement en subit les conséquences. STOP A L'ARNAQUE DU TOUT-JETABLE !

Pourquoi les appareils tombent en panne au bout d'un certain temps ? La plupart de nos appareils sont fabriqués en Chine et certains ne durent pas longtemps comparés aux appareils des années 80 qui tenaient 20 ans sans broncher - Quoi qu'il en soit, c'est l'électronique qui est souvent pointé du doigt et quand l'appareil est truffé d'électronique, il y a des chances qu'il "tombe en rade" avec pour exemple : une imprimante se bloquera après un certain nombre d'éditions - n'est-ce pas, Epson - mais il est possible de contourner la limitation via un logiciel. Même des voitures tombent en panne électroniquement, donc obligation de tout reprogrammer avec la valise diag chez le constructeur mais un bon nombre de personnes arrivent à réinitialiser l'électronique plantée de la voiture sans dépenser un centime en débranchant simplement la batterie pour la nuit et aussi, en court-jutant les fils rouge et noir quelques dizaines de secondes (batterie débranchée).

L'usure prématurée est mis en cause lorsque des écrans plats claquent en moins de 1 à 3 ans notamment Samsung et Iiyama, les 30 ans de durée de vie annoncés par les constructeurs sont pure marketing pour tromper l'utilisateur. Des lave-linges et lave-vaisselles HS au bout d'un millier de cycles. Des appareils mobiles high-tech d'Apple HS en moins de 18 mois, par exemple : les Iphone 4 et les Ipod prennent feu ou explosent au bout de quelques mois d'utilisation et c'est normal, ces derniers sont fabriqués en Chine chez Foxconn. Des ordinateurs de jeu obsolètes en moins de 2 ans,.... Sans déconner, c'est très court et nous oblige à consommer plus donc payer plus et polluer plus ! Visez de préférence le milieu ou haut de gamme et surtout, évitez le "Made in China".

Les constructeurs font le maximum pour empêcher les utilisateurs de réparer eux-mêmes le matériel en panne avec pour exemple : les roulements sont sertis dans les cuves des lave-linges et si ces derniers pètent, il faut remplacer la machine car les réparations sont trop chères et les pièces de rechange sont souvent indisponibles.

GESTE ECOLO : Si vous avez du matériel (TV, HIFI, informatique, électroménager,.....) qui ne sert plus, faites reprendre par un magasin tel que Cash Converters ou revendez l'ancien appareil (brocante, petites annonces,...).

Si vous avez un vieux ordinateur tel qu'un Pentium 4, passez à Ubuntu pour lui donner une seconde jeunesse et si vous avez un vieux disque dur à interface IDE, vous pouvez le réutiliser comme disque de sauvegarde dans un boîtier externe USB.

Mise à jour du 18 février 2013 : Selon le site informatique Hardware.fr [#], il est possible de faire réparer l'appareil en panne en appelant ce numéro de téléphone : 0811 56 00 01. Ce numéro a été mis à disposition par Les Numériques et SFG qui partent en guerre contre l'obsolescence programmée. En effet, les réparations seraient trop chers et les constructeurs remplacent automatiquement l'appareil défectueux.

Mise à jour du 19 avril 2013 : Une proposition de loi contre l'obsolescence programmée serait en cours de discussion au Sénat. Le sénateur écologiste a déclaré :
« Il faut stopper cette arnaque du tout-jetable. Le droit d’utiliser des produits fiables, réparables et durables doit être garanti. Bien que la plupart des entreprises cherchent à proposer des produits de plus en plus fiables et innovants, différentes stratégies sont parfois mises en place pour accélérer artificiellement l’obsolescence des produits, afin de favoriser leur renouvellement. Cela peut passer par une innovation technologique ou esthétique, mais également par des procédés techniques visant à concevoir un produit en raccourcissant délibérément sa durée de vie potentielle ».
Mise à jour du 22 mars 2014 : Des mesures du projet de loi contre l'obsolescence programmée mises en route, la fin du "tout-jetable" est imminente ! En effet, la loi Hamon a été adoptée cet hiver pour mettre fin à cette technique qui consiste à limiter la durée de vie de l'appareil à quelques dizaines de mois genre 36 mois en moyenne pour un écran, 24 pour les mobiles, 18 pour les ordinateurs,.... Quelques centaines de cycles pour les lave-linges et lave-vaisselles, quelques milliers d'éditions pour les photocopieuses et imprimantes,..... Au bout de la chaîne, de très gros dégâts sur l'environnement.

Mise à jour du 12 octobre 2014 : Selon les sources, l'Assemblée Nationale a déprogrammé l'obsolescence :
Dans le cadre de l'examen du projet de loi sur la transition énergétique, l'Assemblée nationale a voté pour que "l'obsolescence programmée" soit désormais considérée comme une tromperie. Qui pourrait être sanctionnée par une peine de prison et une lourde amende pour les fabricants.

L'Assemblée nationale a voté vendredi soir que "l'obsolescence programmée" par les fabricants pourra être punie comme une tromperie "sur la durée de vie du produit intentionnellement raccourcie lors de sa conception", dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique.

Selon cet article introduit en commission à l'initiative des écologistes, l'obsolescence programmée pourra entraîner une peine de prison de deux ans au plus et une amende de 300.000 euros, au vu des sanctions prévues pour les autres types de tromperie jusqu'alors inscrits dans le code de la consommation.
Petit rappel : certains appareils peuvent s'auto-détruire ! La preuve : un Iphone 5 prend feu ! Et aussi, des batteries des Samsung Galaxy qui gonflent ou explosent. C'est beau la high-tech qui nous pète à la gueule, n'est-ce pas ?

FLASH du 17 mai 2015 - Un ordinateur portable prend feu, un téléphone portable qui vous pète à la gueule, une cigarette électronique qui explose,... Pas de doute, c'est la batterie au lithium qui pose problème ! En effet, en cas de surchauffe ou choc violent, la batterie se met à gonfler avant d'exploser et prendre feu. Aussi, la batterie a un défaut de fabrication mais si c'est du "made in China", faites attention car elle peut être contrefaite ou de mauvaise qualité.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...