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27 juin 2011

Restauration rapide : quand M6 censure le reportage sur KFC et McDonald's

De quoi vous couper l'appétit avec cette vidéo explosive !

McDonald's et KFC censuré par M6, est un reportage de l'émission Zone Interdite, une enquête accablante sur les pratiques douteuses de la restauration rapide.

Début 2009, l'agence de presse Tony Comiti vend à M6 une enquête sur les coulisses de la restauration rapide, du classique. Les journalistes s'intéressent alors à McDonald's et KFC, où ils enquêtent en caméra cachée faute d'obtenir des autorisations de tournage. Là encore du classique. Ce qui l'est moins, c'est la découverte que, contrairement à ce qu'affirme le site de McDonald's, les hamburgers qui ne sont pas vendus en dix minutes ne sont pas jetés. Chez le franchisé où sont tournées les images, ils continuent même d'être vendus... quatre heures après leur fabrication. Mieux, des étiquettes mentionnant la date de péremption des produits sont remplacées sitôt leur durée de vie dépassée. A KFC, l'enquête, aussi décapante, prouve que le poulet censé être halal, n'est pas abattu selon le rite musulman.

Les journalistes font connaître le résultat de leurs trouvailles aux directions de McDonald's et de KFC pour recueillir leurs réactions. Un triomphe. McDonald's dénonce des méthodes de voyou, exige de voir le film et surtout de connaître le nom du franchisé. L'agence refuse mais doit concéder un visionnage au terme duquel le vice-président de McDonald's France disposera d'un quart d'heure de réflexion avant de répondre face caméra. Le quart d'heure se transforme en une journée puis en trois jours et finira par un refus de répondre. Entre-temps, la pression monte. La régie publicitaire de M6 intervient auprès de la rédaction en chef. McDonald's exige la livraison du film et de tous les rushes tournés en caméra cachée faute de quoi il menace la chaîne d'un procès. Des députés appellent le producteur en lui demandant de "laisser tomber" avec cet argument imparable : "C'est des copains."

A M6, la pression est maximale, les réunions se succèdent. Le lissage du film aussi. La séquence du syndicaliste racontant que les croque-monsieur sont baptisés "disques durs" quand ils ont trop attendu, est coupée. M6 et McDonald's finissent par transiger : pour contrebalancer l'image désastreuse donnée par le film, une nouvelle séquence sera tournée chez un autre franchisé. Un savoureux moment de communication d'entreprise.

La réaction de KFC est moins brutale. Le directeur général accepte l'interview mais répond trop légèrement. Il en prend conscience et exige une seconde interview. Elle se déroulera chez les avocats de KFC. Communication verrouillée là aussi. Une semaine avant la diffusion, la direction de l'information de M6 et l'agence s'accordent sur une version finale. Fin de l'histoire ? Pas encore. Au dernier moment, les dirigeants de M6 se ravisent et exigent la suppression de toute la séquence McDonald's et KFC. Tony Comiti refuse et renvoie la balle à M6.



Note : France 2 a déclenché la polémique avec son reportage "Restauration rapide: alerte en cuisine!" faisant paniquer les fast-foods français.

Aux frontières de la science - Les origines du système solaire

Les origines du système solaire, est un documentaire scientifique (0h48) du National Geographic, qui explique comment s’est formé notre système solaire, le Soleil et ses planètes.

Le système solaire est un système planétaire composé d’une étoile, le Soleil, et des corps célestes ou objets définis gravitant autour de lui. Il réunit huit planètes et leurs 165 satellites naturels connus, cinq planètes naines, et une ceinture de milliards de petits corps, astéroïdes, objets glacés, comètes, météorites, poussière interplanétaire. Plus loin se trouve une seconde appelée ceinture de Kuiper et au-delà, il y a un disque d’objets épars, nommé suivant la théorie avancée par Jan Oort, le nuage d’Oort. Ensuite vient l’héliopause, limite du système solaire définie par l’arrêt des vents solaires.

De la plus proche à la plus éloignée du Soleil, les planètes du système se nomment Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Six de ces planètes possèdent des satellites en orbite et chacune des planètes externes est entourée d’un anneau planétaire de poussière et d’autres particules. Toutes les planètes, la Terre exceptée, portent les noms de dieux et déesses de la mythologie romaine et de la mythologie grecque.

Selon l’hypothèse admise, le système solaire s’est formé à partir de la nébuleuse pré-solaire, théorie proposée pour la première fois en 1755 par Emmanuel Kant et formulée indépendamment par Pierre-Simon Laplace. Selon cette théorie, il s’est formé il y a 4,6 milliards d’années par effondrement gravitationnel d’un nuage moléculaire géant. Ce nuage était large de plusieurs années lumière et a probablement donné naissance à plusieurs étoiles.

Les études de météorites révèlent des traces d’éléments qui ne sont produits qu’au cœur d’explosions d’étoiles très grandes, indiquant que le Soleil s’est formé à l’intérieur d’un amas d’étoiles et à proximité d’un certain nombre de supernovas. L’onde de choc de ces supernovas a peut-être provoqué la formation du Soleil en créant des régions de surdensité dans la nébuleuse environnante, permettant à la gravité de prendre le dessus sur la pression interne du gaz et d’initier l’effondrement. Tandis que la matière s’y condensait, les atomes y rentrèrent en collision de plus en plus fréquemment.

A travers l’observation d’autres systèmes en formation, rendu possible grâce aux télescopes et satellites les plus récents, des astrophysiciens et des scientifiques, comme l’astronome Jeff Hester, révèlent comment le Soleil, les planètes et les lunes se sont formés

26 juin 2011

Superscience - Voyage au coeur de la Terre

L'étude du noyau terrestre et les traces laissées par les séismes donnent une idée de l'évolution des entrailles de la Terre.L'observation de la planète Mars appuie également des hypothèses menaçantes, présageant une future altération du champ magnétique.

« Au coeur de la Terre » propose un voyage au centre de la planète bleue, à la découverte de ce que renferment ses entrailles et de ce qui lui permet de résister aux radiations mortelles de l'espace. Grâce à des images extraordinaires, des allers retours entre la surface de la Terre et son noyau, Martin Williams propose de faire découvrir ce qu'il se passe au plus profond du coeur de cette planète. Ce fascinant voyage permet de mieux comprendre comment s'est formée la Terre et surtout comment elle fonctionne. Car, ce sont les mines de fer, les cavernes de diamants et les champs magnétiques qui permettent à la vie terrestre de se maintenir.

24 juin 2011

Robot Sapiens - Les hommes du futur

Les scientifiques travaillent à créer une interface directe entre le cerveau humain et l'ordinateur, le but étant de reproduire et multiplier les capacités humaines à l'aide des machines. Ainsi, les micro-puces permettraient de penser plus vite et mieux, d'avoir plus de mémoire, d'écrire sur son ordinateur juste en pensant, ou pour un handicapé, de communiquer avec son entourage. Les possibilités sont immenses. Aujourd'hui, à l'aide d'électrodes et autres appareillages, ils se concentrent sur le langage neuronal, c'est à dire celui du système nerveux. La micro-chirurgie, quant à elle, a fait des progrès spectaculaires. En implantant des électrodes dans le cerveau, des personnes paralysées seront bientôt capables de contrôler un membre artificiel ou un curseur d'ordinateur.

Il est probable qu'un jour on puisse numériser les neurones. Pour certains chercheurs de l’armée américaine, la robotisation des animaux est déjà en marche. En 1997, les neuroscientifiques Miguel Nicolelis et John Chapin, ont mené leurs premières expériences en appliquant des électrodes sur le crâne des animaux. Ils ont ainsi pu repérer quels neurones s’activaient lors de leurs différents mouvements.

Dix ans plus tard, Miguel Nicolelis s’occupe d’un laboratoire rempli de singes qui arrivent à contrôler des armes par la pensée, tandis que John Chapin est à la tête d’une armée de rats qu’il pilote à l’aide d’un joystick. Ces deux projets sont financés par un département recherche de l’armée américaine et l’enjeu, est d'arriver un jour à construire des armes sophistiquées qui concilieraient l’intelligence humaine et l’immortalité des machines.

Voilà la réalité actuelle qui, doucement mais sûrement, rejoint la science-fiction. 

Les signes d’une guerre mondiale

Dans le monde occidental, le choc en retour de de la décomposition imposée de la planète, du saccage planifié de toute indépendance matérielle et spirituelle à l’égard des rapports marchands, commence seulement à faire sentir ses effets. La crise économique, les tensions géopolitiques, du Moyen-Orient à l’Asie, le virus A/H1N1 et les « facteurs X » à venir en apportent la nouvelle : le déclenchement d’une espèce de guerre-civile mondiale, sans front précis ni camps définis, se rapproche inexorablement. Ce qui prédomine partout, c’est le sentiment qu’il n’y aura pas de « sortie de crise » et qu’il n’y a plus que des calamités à attendre de l’effondrement de l’économie globalisée.

Les subalternes du pouvoir en place (journalistes, experts, scientifiques, etc) continuent pourtant de nous rassurer, à faire comme si nous étions bien installé dans la paix, la démocratie, puisque ce vers quoi nous allons ne ressemble à aucune forme de dictature connue à ce jour et répertoriée comme telle par les démocrates. Mais bien sûr, ils ne s’en prennent jamais au contenu et aux finalités du mondialisme, qui nous a mené à cette situation, à la vie parasitaire qu’il nous fait mener, au système de besoin qu’il définit. Non, ils déplorent seulement que ce mondialisme n’ait pas conduit à l’émancipation attendue. Ses conséquences auraient du être des plus bénéfiques, presque miraculeuses. Elles ont en réalité des effets désastreux.

Cependant, mêlé à ces peurs et à cette demande de protection, existe aussi le désir à peine secret qu’à la fin il se passe quelque chose qui clarifie et simplifie une bonne fois, serait-ce dans la brutalité et dans le dénouement, ce monde incompréhensible, où l’avalanche des évènements, leur confusion inextricable, prend de vitesse toute réaction et même toute pensée. Dans l’idée d’une catastrophe enfin totale, d’une « grande implosion », se réfugie l’espoir qu’un évènement décisif, irrévocable, et qu’il n’y aurait qu’à attendre, nous fasse sortir de la décomposition de tout, de ses combinaisons imprévisibles, de ses effets omniprésents et insaisissables : que chacun soit contraint de se déterminer, de réinventer la vie à partir des nécessités premières, des besoins élémentaires ainsi venus au premier plan.

Attendre d’un seuil franchi dans la dégradation de la vie qu’il brise l’adhésion collective et la dépendance vis-à-vis de la domination en obligeant les hommes et l’autonomie, c’est méconnaître que pour simplement percevoir qu’un seuil a été franchi, sans même parler d’y voir une obligation de se libérer, il faudrait ne pas avoir été corrompu par tout ce qui a mené là ; c’est ne pas vouloir admettre que l’accoutumance aux conditions catastrophiques est un processus, commencé de longtemps, qui permet en quelque sorte de s’en accommoder vaille que vaille.

Les ruptures violentes de la routine qui continueront à se produire dans les mois à venir pousseront plutôt l’inconscience vers les protections disponibles, étatiques ou autres.

Non seulement on ne saurait espérer d’une « bonne catastrophe » qu’elle éclaire enfin les masses sur la réalité du monde dans lequel elles vivent, mais on a toute les raisons de redouter que, face aux calamités inouïes qui vont déferler, la panique ne renforce les identifications et les liens collectifs fondés sur la fausse-conscience. On voit d’ailleurs depuis quelques mois déjà comment ce besoin de protection ressuscite d’anciens modes de liens et d’appartenances, claniques, raciales, religieuses : les fantômes de toutes les aliénations du passé reviennent hanter la société mondialisée, qui se flattait de les avoir dépassées par l’universalisme marchand.

On ne peut raisonner sur le déraisonnable. L’attente d’une catastrophe, d’un auto-effondrement libérateur du système en place, n’est que le reflet inversé de celle qui compte sur ce même système pour « imposer positivement » la possibilité d’une émancipation : dans l’un et l’autre cas, on se dissimule le fait qu’on justement disparu, sous l’action du conditionnement général, les individus qui auraient pu faire usage de cette possibilité, ou de cette occasion. On s’épargne donc à soi-même l’effort d’en être un. Ceux qui veulent la liberté pour rien ne démontrent qu’une chose : ils ne la méritent pas.

Source : Mecanopolis

Extrait traduit sur Infowars - Les Etats-Unis ne planifient pas de quitter l’Afghanistan, ni l’Irak. Ils planifient d’étendre leurs guerres au Pakistan, et maintenant au Yémen, en Somalie et la corne de l’Afrique. Obama en tant que commandant en chef des armées, va présider à une invasion de la Libye, tentativement planifiée pour le mois d’octobre. Les guerres vont s’étendre, et non pas se contracter, jusqu’à ce que l’empire s’effondre sur lui-même victime d’un trop grand stress et de ses contradictions. Le discours de Barack Obama alias Barry Soetoro n’était qu’un discours orwellien de plus pour la plèbe, alors que les républicains s’apprêtent à choisir leur laquais de l’establishment comme candidat à la présidence, qui sera plus que vraisemblablement Rick Perry, et tous se rendront au grand cirque électoral de l’an prochain. Pour le Nouvel Ordre Mondial, la guerre est la paix. La dernière performance sans faille du lecteur de téléprompteur d’Obama n’en est qu’un exemple supplémentaire.

21 juin 2011

Webster G. Tarpley lève le voile sur le plan d'élite pour l'extermination mondiale

 
Une video must have qui fait l'effet d'une bombe. En effet, Webster G. Tarpley expose le plan dans les moindres détails. 

Il est grand temps de se réveiller et entrer en résistance face au Nouvel Ordre Mondial.

14 juin 2011

Faites sauter la banque

Retour sur la crise financière asiatique et tout particulièrement thaïlandaise de 1997.

Le scénario ne vous rappelle rien de récent ? Eh oui, c'est à quelques détails techniques près toujours le même depuis que la finance a pris le pas sur l'économie déjà très cupide du système capitaliste. Et comme à chaque fois tout le monde se prépare déjà à recommencer.

Plus la fête est longue, plus la gueule de bois est douloureuse. Pendant une décennie, les banquiers, les gérants de portefeuille et les investisseurs du monde entier ont profité de la fête la plus spectaculaire jamais offerte par les marchés dits "globalisés".

Le buffet autour duquel se pressaient ces spéculateurs se trouvait en Asie. La Banque mondiale décrivait les économies asiatiques comme rien de moins qu'un "miracle". Les capitaux misés dans cette partie du monde rapportaient de plus en plus gros.

Au début des années 90, un mur d'argent s'abattit sur le continent et transforma le visage de Bangkok, Séoul ou Djakarta. Les gratte-ciels et les voitures de sport d'une nouvelle classe de golden boys devinrent les signes extérieurs d'une richesse aussi fulgurante que fragile. Trop de personnes voulurent gagner trop d'argent trop vite. Et voilà le résultat : ça krach !

10 juin 2011

EXPLOSIF ! Un tiers de la production alimentaire mondiale perdue en raison du gaspillage !

Pourquoi jeter la nourriture alors que des personnes meurent de faim ? C'est un scandale et quel gâchis !

Dans un récent rapport [au vitriol], les experts de la FAO estiment à 1,3 milliard de tonnes le montant des produits alimentaires perdus ou gaspillés chaque année sur la planète. Soit un tiers de la production mondiale [soit 35%].

Alors que les prix des matières premières alimentaires et notamment des céréales flambent et que des révoltes de la faim pourraient à nouveau embraser certains pays émergents, la nouvelle laisse un goût amer: jamais le gaspillage alimentaire n'a été aussi important dans le monde. Chaque année, le tiers des aliments produits sur la planète pour la consommation humaine, soit environ 1,3 milliard de tonnes, est perdu ou gaspillé, selon un rapport de la FAO. Un chiffre effrayant puisque le volume total de nourriture perdu tous les ans est équivalent à plus de la moitié de la production céréalière mondiale. Les fruits et légumes ainsi que les tubercules et les racines ont le taux de gaspillage le plus élevé.

Pour les auteurs onusien du rapport, cette situation totalement indécente touche aussi bien les pays riches que les régions en développement, puisqu'ils gâchent respectivement 670 millions et 630 millions de tonnes de nourriture chaque année. Reste que les consommateurs européens et nord-américains sont nettement moins nombreux. Rapporté au nombre d'habitants, le gaspillage alimentaire dans les pays riches est donc choquant. En Europe et en Amérique du Nord, chaque consommateur gaspille ainsi entre 95 et 115 kg par an, contre 6 à 11 kg seulement pour le consommateur d'Afrique subsaharienne et d'Asie du Sud et du Sud-Est. Résultat, le gaspillage alimentaire des pays riches représente autant de nourriture que l'ensemble de la production alimentaire d'Afrique Sub-Saharienne.

Dans les pays en développement, il s'agit majoritairement de pertes dues à "des infrastructures défaillantes, à des technologies dépassées et à la faiblesse des investissements dans les systèmes de production alimentaires". A l'opposé, dans les pays riches, ce sont les comportements des grandes surfaces et des consommateurs qui sont en cause : les fameuses dates limites de consommation et les normes de qualité qui exacerbent l'aspect extérieur du produit sont sources d'un gaspillage effréné. S'y ajoutent toutes les incitations marketing à acheter davantage. "Les promotions du type trois pour le prix de deux poussent le client à remplir son caddie alors qu'il n'en a pas forcement besoin", ajoutent les experts de la FAO. "Il est aujourd'hui plus rentable de réduire le gaspillage de nourriture que d'accroître la production agricole pour nourrir une population mondiale croissante", conclut la FAO.

Source : L'Expansion
https://rutube.ru/video/6dd65f8ea2b8facd375b2e9af510bb5e/
Note : vous pouvez congeler sans souci les plats cuisinés pour pouvoir manger plus tard afin d'éviter le gaspillage.

9 juin 2011

Le Soleil, l'étoile mysterieuse

Les secrets de l´étoile qui a donné naissance à la Terre grâce à des documents, des interviews de scientifiques, des photos cosmiques et des images électroniques recréant la surface du soleil. la critique de Eelsoliver. L´Univers et ses mystères, pour le moins passionnante, à condition évidemment d´aimer cette science complexe. Le Soleil, l´étoile mystérieuse a le mérite d´expliquer les principales problématiques. Dans un premier temps, le documentaire commence par nous présenter les origines du soleil. Ce dernier est la résultante d´une super nova qui a créé un énorme nuage poussiéreux dans l´univers, formant une étoile par la suite. Le Soleil est essentiellement composé d´hélium et d´hydrogène qui permettent d´expliquer la notion de fusion et la création de photons répandus à travers notre système solaire et à travers plusieurs centaines de millions de kilomètres. Rappelons que la Terre est située à 150 millions de kms du Soleil. Avec cette étoile, notre planète entretient une relation privilégiée. Mais le Soleil reste également une étoile dangereuse pour la planète bleue. En effet, l´activité du soleil comporte des tâches noires (le premier à découvrir ces tâches se nomme Galilée...). Et le Soleil, lors de certains cycles, dégage certaines explosions cosmiques qui peuvent se montrer inquiétantes pour la Terre. Cela peut être la cause d´ouragans et de pannes électriques. D´ailleurs, le documentaire souligne parfaitement cette problématique. N´oublions pas que notre époque moderne dépend en grande partie de cette activité électrique. Et il est probable qu´un jour, une explosion cosmique puisse atteindre la surface de la Terre et avoir des répercussions importantes sur l´activité humaine, plongeant le monde dans le noir et le chaos. Mais les scientifiques ont percé la plupart des mystères qui entourent cette étoile. Une étoile condamnée également à disparaître. Une fin annoncée, selon les chercheurs, d´ici cinq milliards d´années... Ce qui donne le temps d´y réfléchir et de s´y préparer !

6 juin 2011

Le cartel de la Réserve Fédérale

Les 8 familles

Les 4 cavaliers du système bancaire américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo) possèdent les 4 cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie mondiale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.

D’après les déclarations de l'entreprise 10K enregistrée avec la SEC, les 4 cavaliers de la banque sont parmi les 10 actionnaires majeurs de pratiquement toutes les entreprises figurant dans le ghotta du Fortune 500.

Alors qui sont donc les actionaires de ces banques centralisant l’argent ? Cette information est conservée de manière plus ferme. Mes demandes aux agences régulatrices bancaires concernant la question de savoir qui possède les actions des 25 meilleures compagnies américaines tenant les actions des banques ont initialement reçu un status couvert par le Freedom of Information Act, avant d’être finalement refusées sous couvert de raisons de “sécurité nationale”. Ceci est très ironique, sachant que bon nombre d’actionnaires résident en Europe.

Un des monument de la richesse de l’oligarchie mondiale qui possède ces compagnies de holding bancaire est la US Trust Corporation, fondée en 1853 et maintenant propriété de Bank of America. Un des récents directeurs de l’US Trust Corporation et administrateur honoraire était Walter Rothschild. D’autres directeurs furent Daniel Davison de JP Morgan Chase, Richard Tucker d’Exxon Mobil, Daniel Roberts de Citigroup et Marshall Schwartz de Morgan Stanley. J.W. McCalister, un membre éminent de l’industrie du pétrole avec des entrées dans la maison des Saouds, écrivit dans le Grim Reaper, qu’il a obtenu des informations de banquiers saoudiens, qui citaient le fait que 80% de la banque fédérale de New York, de loin la plus puissante branche de la réserve fédérale, étaient détenus par juste 8 familles, dont 4 résidents aux USA. Ce sont les familles Goldman Sachs, Rockefellers, Lehmans et Kuh Loebs de New York, les Rothschild de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourd, les Lazards de Paris et les Israël Moses Seifs de Rome.

CPA Thomas D. Schauf confirme les dires de Mc Callister, ajoutant que 10 banques contrôlent les douze branches de la réserve fédérale. Il nomme N.M Rothschild de Londres, Rotshschild Bank de Berlin, la banque Warburg de Hambourg, la banque Warburg d’Amsterdam, Lehmans Brothers de New York, Lazard Brothers de Paris, la banque Kuhn Loeb de New York, la banque Israel Moses Seif de Rome, Goldman Sachs de New York et la banque JP Morgan Chase de New York. Schauf également cite William Rockefeller, Paul Warburg, Jacob Schiff et James Stillman comme étant les individus qui ont le plus d’actions à tire individuel dans la réserve fédérale. Les Schiffs sont étroitement liés à Kuhn Loeb, les Stillmans de Citigroup, qui se marrièrent dans le clan Rockefeller au début du siècle.

Eustace Mullins arrivait aux même conclusions dans son livre “Les secrets de la réserve fédérale”, dans lequel il montre des diagrammes connectant la Fed et ses banques membres avec les familles Rothschild, Warburg, Rockefeller et autres. Le contrôle exercé par ces familles sur l’économie mondiale ne peut pas être exagéré et est couvert volontairement du sceau du secret. Leur bras médiatique est prompt à discréditer toute information exposant ce cartel de banques privées comme étant une “théorie du complot”. Pourtant, les faits demeurent.

La maison Morgan

La banque de la réserve fédérale est née en 1913, la même année que mourut J. Pierpont Morgan et que la fondation Rockefeller fut créée. La maison Morgan présidait sur la finance américaine depuis le coin de Wall Street et Broad, agissant déjà en quasi banque centrale américaine depuis 1838, quand Georges Peabody la fonda à Londres.

Peabody était un partenaire d’affaires des Rothschilds. En 1952, l’enquêteur sur le Fed Eustace Mulins émit la suposition que les Morgans n’étaient de fait que les agents de Rothschild. Mullins écrivit que les Rothschilds “…préféraient opérer de manière anonyme aux USA derrière la façade de la JP Morgan and co”. L’écrivain Gabriel Kolko écrivit “Les activités des Morgan en 1895-96 à vendre des bons du trésor or américains en Europe étaient basées sur une alliance avec la maison Rothschild.”

La pieuvre financière Morgan enroulait rapidement ses tentacules autour du monde. Morgan Grenfell opérait depuis Londres. Morgan & Cie depuis Paris. Les cousins des Rothschilds Lambert montèrent Drexel et compagnie à Philadelphie.

La maison des Morgans étaient impliquées avec les Astors, DuPonts, Guggenheims, Vanderbilts et les Rockefellers. Elle finança le lancement de AT&T, de General Motors, General Electric et DuPont. Tout comme les banques de Londres Rothschild et Barings, Morgan devint partie prenante dans la structure de bon nombre de pays.

Dès 1890, la maison Morgan prêtait à la banque centrale d’Egypte, finançait les chemins de fer russes, renflouait les obligations du gouvernememt provincial du Brésil et finançait des travaux publics argentins. Une récession économique en 1893 renforça la puissance financière de Morgan. Cette année là, Morgan sauva les USA d’une panique bancaire, formant un groupement pour remonter les réserves fédérales avec un envoi d’une valeur de 62 millions de dollars d’or des Rothschilds.

Morgan était la force motrice derrière l’expansion occidentale des USA, finançant et contrôlant les chemins de fer qui avançaient vers l’Ouest. En 1879 les chemins de fer centraux de New York, financés par Cornelius Vanderbilt-Morgan donnèrent des prix préférentiels à John D. Rockefeller pour son monopole pétrolier de la Standard Oil, scellant ainsi la relation Rockefeller/Morgan.

La maison Morgan est alors tombée sous le contrôle familial Rothschild et Rockefeller. Un titre du New York Herald clame “Les géants du chemin de fer forment un trust gigantesque”. J. Pierpont Morgan qui déclara un jour “la compétition est un pêché” se réjouissait maintenant, “pensez un peu que tout le traffic ferrovière en compétition à l’Ouest de St Louis est placé sous le contrôle d’une trentaine d’hommes.” Morgan et le banquier de d’Edward Harriman Kuhn Loeb obtenaient un monopole sur les chemins de fer, tandis que les dynasties banquières Lehman, Goldman Sachs et Lazard rejoignaient les Rockefellers à contrôler la base industrielle américaine.

En 1903, les huit familles établirent le Banker’s Trust. Benjamin Strong du même organisme fut le premier gouverneur de la banque de la réserve fédérale de New York. La création de la réserve fédérale en 1913 fusionna la puissance des huit familles à la puissance militaire et diplomatique du gouvernement américain. Si leurs prêts internationaux n’étaient pas repayés, les oligarques pouvaient maintenant déployer les fusiliers marins américains pour collecter les dettes. Morgan, Chase et Citibank formèrent une alliance internationale syndiquée de prêteurs sur gage.

La maison Morgan était dans les petits papiers de la maison Windsor britannique et de la maison italienne de Savoie. Les Kuh Loebs, Warburgs, Lehmans, Lazards, Israël Moses Seifs et Goldman Sachs étaient également très proches des maisons royales européennes. Dès 1895, Morgan contrôlait le flot d’or qui entrait et sortait des USA. La première vague des fusions américaines étaient dans sa prime enfance et était promue par les banquiers. En 1897, il y eut 69 fusions d’entreprises industrielles. En 1899, il y en eut 1200. En 1904, John Moody, le fondateur de Moody’s Investor Services, dit qu’il était alors impossible de séparer les intérêts des Rockefellers et des Morgans.

La méfiance du public envers l’alliance se propageait. Beaucoup les considéraient comme des traitres à travailler avec le vieux système financier européen. La Standard Oil de Rockefeller, les aciers américains de Andrew Carnegie et les chemins de fer de Edward Harriman étaient tous financés par le banquier Jacob Schiff de Kuhn Loeab, qui lui travaillait en relations étroites avec les Rothschilds d’Europe.

Plusieurs Etats de l’ouest des USA bannissaient les banquiers. Le populiste William Jennings Bryan fut trois fois le candidat présidentiel démocrate de 1896 à 1908. Le thème central de sa campagne anti-impérialiste fut de dire aux citoyens que les USA étaient en train de tomber dans le piège de “l’esclavage financier au capital britannique”. Teddy Roosevelt battît Bryan en 1908, mais fut forcé à la suite de ce feu de brousse anti-impérialiste de faire passer le décret anti-trust. Il s’attaqua ensuite au trust de la la Standard Oil.

En 1912 ont eu lieu les auditions Pujo, qui s’occupaient des concentrations de pouvoir à Wall Street. La même année, Mme Harriman vendît ses parts substantielles de la banque du New York Guaranty Trust à J.P Morgan, créant ainsi Morgan Guaranty Trust. Le juge Louis Brandeis convainquît le présidfent Woodrow Wilson de terminer les situations d’inter-relations de comités directeurs. La loi anti-trust Clayton fut passée en 1914.

Jack Morgan le fils et successeur de J. Piermont, répliquait en demandant aux clients de Morgan Remington et Winchester d’augmenter la production d’armement. Il décidait que les USA devaient entrer dans la première guerre mondiale. Pressé par la fondation Carnégie et d’autres instances de l’oligarchie, Wilson céda. Comme Charles Tansill écrivit dans “L’Amérique s’en va en guerre” : “Même bien avant que la poudre ne parle, la firme française des frères Rothschild câbla à Morgan and co à New York suggérant le flottement d’un prêt de 100 millions de dollars, dont une partie substantielle serait laissée aux USA pour payer les dépenses françaises pour des achats de produits américains.”

La maison Morgan finançait la moitié de l’effort de guerre américain, tout en recevant des commissions pour avoir introduit des sous-traitants comme General Electric, DuPont, les aciers Américain, Kennecott et ASARCO. Tous étaient des clients de Morgan. Morgan finança également la guerre des Boers britannique en Afrique du Sud et la guerre franco-prussienne. La conférence de la paix de Paris en 1919 fut présidée par Morgan, qui mena les efforts de reconstruction à la fois de l’Allemagne et des alliés.

Dans les années 1930, le populisme refait surface après que Goldman Sachs, Lehman et autres banques eurent profité du krach de 1929. Le président du comité bancaire du parlement américain Luois McFadden (démocrate à New York) dit de la grande dépression : “ce ne fut pas un accident. Ce fut planifié… Les banquiers internationaux pensèrent à créer une situation de désespoir afin de pouvoir en émerger comme nos dirigeants absolus.”

Le sénateur Gerald Nye (démocrate au Dakota du nord) présida une enquête sur les munitions en 1936. Nye conclua que la maison Morgan précipita les USA dans la première guerre mondiale pour protéger des emprunts et pour créer un essort de l’industrie de l’armement. Nye produisit plus tard un document dont le titre était “La prochaine guerre”, qui réferrait cyniquement au “truc de le vielle déesse démocratie”, par lequel le Japon pourrait-être dupé dans une seconde guerre mondiale. En 1937, le secrétaire à l’intérieur Harold Ickes, mit en garde de “l’influence des 60 familles américaines”. L’historien Ferdinand Lundberg plus tard écrivit un livre ayant le même titre. Le juge de la cour suprême de justice William O. Douglas décria “l’influence de Morgan… la plus pernicieuse dans la finance et l’industrie aujourd’hui.”

Jack Morgan répondit en rapprochant les USA de la seconde guerre mondiale. Morgan avait des relations très étroites avec les familles Iwasaki et Dan, les clans les plus riches du Japon, qui possédaient Mitsubishi et Mitsui respectivement, depuis que ces deux compagnies émergèrent des shogunats du XVIIème siècle. Quand le Japon envahit la Manchourie et massacra les paysans de Nankin, Morgan minimisa l’incident. Morgan avait aussi d’étroites relations avec le fasciste italien Benito Mussolini, tandis que le nazi allemand Dr. Hjalmer Schacht était la liaison entre la banque Morgan et l’allemagne durant la seconde guerre mondiale. Après la guerre, les représentants de Morgan rentrèrent Schacht à la Bank for International Settlements (BIS) à Bâle en Suisse.

La maison Rockefeller

La BIS est la banque la plus puissante du monde, une banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les banques centrales de presque toutes la nations occidentales et des pays en voie de développement. Le premier président de la BIS fut le banquier de Rockefeller Gates Mc Garrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank et de la réserve fédérale. Mc Garrah était le grand-père de l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefellers, tout comme les Morgans, avaient des relations très étroites avec Londres. David Icke écrit dans “Les enfants de la matrix”, que les Rockefellers et les Morgans n’étaient que des “prête-noms” pour les Rothschilds.

La BIS est une propriété de la réserve fédérale, de la banque d’angleterre, de la banque d’italie, banque du canada, banque de suisse, banque de hollande, banque fédérale allemande et la banque de France..

L’historien Carroll Quigley écrivait dans son épique livre “Tragédie et Espoir” que la BIS faisait partie d’un plan, celui de “créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son entiereté… un contrôle s’exerçant de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert à travers des accords secrets.” Le gouvernement américain avait une méfiance historique à l’égard de la BIS, et fit pression sans succès pour qu’elle soit abandonnée en 1945 à la conférence de Bretton-Woods. Au contraire de cela, la puissance des huit familles fut exacerbée avec la création par la conférence de Bretton-Woods du FMI et de la banque mondiale. Le banque fédérale américaine ne prit des parts à la BIS qu’en Septembre 1994.

La BIS détient au moins 10% des fonds de réserve d’au moins 80 banques centrales au monde, du FMI et autres institutions multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords internationaux, collecte les informations sur l’économie globale et sert de prêteur ou de dernier rempart pour éviter un effondrement financier global général. La BIS fait la promotion d’un agenda de fascisme monopolistique capitaliste. Elle donna un prêt de soudure à la Hongrie dans les années 1990 pour assurer la privatisation de l’économie de ce pays. Elle servit de canal de financement d’Adolf Hitler pour les huit familles, emmené par Henry Schroeder des Warburgs et la banque Mendelsohn d’Amsterdam. Un certain nombre de chercheurs assument que la BIS est en fait le centre du blanchiement d’argent du traffic de drogue mondial.

Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en Suisse, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina et Nazi International. D’autres institutions que contrôlent les huit familles inclues le Forum Economique Mondial, la Conférence Mnnétaire Internationale et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Bretton Woods fut une aubaine pour les huit familles. Le FMI et la banque mondiale étaient centrales à ce “Nouvel Ordre Mondial”. En 1944, les premiers bons de la banque mondiale furent amenés par Morgan Stanley et la First Boston. La famille française Lazard devint plus impliquée dans les intérêts de la maison Morgan. Lazard Frères, la banque d’investissement la plus importante de France, est la propriété de Lazard et des familles David-Weill, vieille tradition bancaire de Gênes représentée par Michelle Davive. Un directeur récent et PDG de Citigroup fut Sanford Weill.

En 1968, Morgan Guaranty lançait Euro-Clear, une banque basée à Bruxelles spécialisée dans le système de négoce des sécurités Eurodollar. Ce fut la première aventure automatique. Certains appelèrent Euro-Clear “la bête”. Bruxelles sert de QG pour la nouvelle banque centrale européenne (BCE) et pour l’OTAN. En 1973, les officiels de Morgan se rencontrèrent secrètement aux Bermudes pour opérer la résurrection illégale de la vieille maison Morgan, 20 ans avant que la loi Glass Steagal fut abandonnée. Morgan et les Rockefeller donnèrent l’apport financier de départ pour Merrill Lynch, la propulsant dans le top 5 des banques d’investissement américaines. Merrill Lynch est maintenant une partie de Bank of America.

John D. Rockefeller utilisa sa richesse du pétrole pour acquérir Equitable Trust, qui avait absorbé plusieurs grandes banques et entreprises dans les années 1920. La grande dépression de 1929 aida Rockefeller à consolider sa puissance. Sa banque Chase, mergea avec la banque de Manhattan de Kuhn Loeb pour former la banque Chase Manhattan, ainsi cimentant une relation familiale de longue durée. Les Kuhn-Loeb avaient financé, avec les Rothschilds, la quête de Rockefeller pour devenir le roi du pétrole. La banque National City Bank de Cleveland donna les fonds à John D. Rockefeller dont il avait besoin pour s’embarquer dans le monopole de l’industrie pétrolière américaine. La banque fut identifiée dans une enquête du congrès comme étant une des trois banques des Rothschilds aux USA dans les années 1870 ; quand John D. créa pour la première fois la Standard Oil dans l’état de l’Ohio.

Un des associés de Rockefeller dans la Standard Oil était Edward Harkness dont la famille fut amenée à contrôler Chemical Bank. Un autre fut James Stillman, dont la famille contrôlait Manufacturers Hanover Trust, Les deux banques ont mergé sous l’ombrelle de JP Morgan Chase. 2 des filles Stillman marièrent 2 des fils de William Rockefeller. Les 2 familles contrôlent également une grosse part de Citigroup.

Dans les affaires des assurances, les Rockefellers contrôlent Metropolitan Life, Equitable Life, Prudential and New York Life. Les banques de Rockefeller contrôlent 25% de tous les biens des 50 + grandes banques commerciales des USA et 30% de tous les biens des 50 + grosses compagnies d’assurance aux USA. Les compagnies d’assurance, la première aux USA fut créée par les franc-maçons, jouent un rôle important dans la donne de l’argent de la drogue aux Bermudes.

Les entreprises sous contrôle des Rockefeller incluent Exxon Mobil, Chevron Texaco, BP Amoco, Marathon Oil, Freeport McMoran, Quaker Oats, ASARCO, United, Delta, Northwest, ITT, International Harvester, Xerox, Boeing, Westinghouse, Hewlett-Packard, Honeywell, International Paper, Pfizer, Mororola, Monsanto, Union Carbide et General Foods.

La fondation Rockefeller a des liens très étroits avec les fondations Carnegie et Ford. D’autres aventures philanthropiques de la famille incluent le fond des fréres rockefeller, Rockefeller Institute for Medical Research, General Foundation Board, Rockefeller University et l’Université de Chicago, qui vomit régulièrement un flot continue d’économistes d’extrême droite, apologistes du capital international, incluant Milton Friedman.

La famille possède 30 Rockefeller Plaza, où l’arbre de Noël national est allumé chaque année et le Centre Rockefeller. David Rockefeller fut instrumental dans la construction des tours du WTC. La maison de famille des Rockefeller est un complexe dans la partie bourgeoise de New York appelée Pocantico Hills. Ils possèdent également un duplex de 32 pièces sur la 5ème avenue à Manhattan, un manoir à Washington DC, le ranch Monte Sacro au Vénézuéla, des plantations de café en Equateur, plusieurs fermes au Brésil, une grande propriété à Seal Harbor, dans le Maine et des stations balnéaires dans les Caraïbes, Hawaii et à Porto Rico.

Les familles Dulles et Rockefeller sont cousines. Allen Dulles créa la CIA, assista les nazis, couvra l’assassinat de Kennedy de la commission Warren et fît une alliance avec la confrérie des Frères Musulmans pour créer des assassins conditionnés.

Son frère John Foster Dulles, fut président des trusts bidon de la Goldman Sachs avant l’effondrement de la bourse en 1929 et aida son frère à renverser des gouvernements au Guatémala et en Iran. Tous deux étaient membres de la société secrète Skull & Bones, du Conseil en Relation Etrangère (CFR) et franc-maçons au 33ème degré.

Les Rockefellers furent instrumentaux pour former le club de Rome et son agenda de dépopulation, dans leur propriété familale de Bellagio en Italie. Leur propriété de Pocantico Hills donna naissance à la Commission Trilatérale. La famille est une pourvoyeuse de fonds importante pour le mouvement eugéniste, qui accoucha d’Hitler, du clonage humain et de la forme courante d’obsession génétique sur l’ADN qui court dans les cercles scientifiques américains.

John Rockefeller Junior fut à la tête du conseil de la population jusqu’à sa mort. Son fils du même nom est un sénateur élu pour la Virginie de l’Ouest. Son frère Winthrop Rockefeller fut lieutenant gouverneur d’Arkansas et demeure l’homme le plus puissant de cet état. Dans une interview avec le magazine Playboy en Octobre 1975, le Vice-président Nelson Rockefeller, qui était aussi gouverneur de l’état de New York, articula les vues globalistes et arrogantes de sa famille de cette façon : “Je crois absolument dans une planification mondiale totale de l’économie, des affaires sociales, de la politique, de l’armée…”

Mais de tous les frères Rockefeller, c’est le fondateur de la commission trilatérale et président de la banque Chase Manhattan David qui propulsa l’agenda fasciste de la famille sur la scène globale. Il défendît le Shah d’Iran, le régime d’apartheid d’Afrique du Sud, et la junte militaire de Pinochet au Chili. Il fut le plus grand financier du CFR, de la commission trilatérale et (pendant la guerre du Vietnam), du comité pour une paix effective et durable en Asie, une aventure affairiste pour ceux qui faisaient leur argent et vivaient du conflit.

Nixon lui proposa d’être son secrétaire au trésor américain, mais Rockefeller déclina l’offre, sachant que sa puissance était bien supérieure en étant à la tête de la banque Chase Manhattan. L’écrivain Gary Allen écrivit dans son livre “Le dossier Rockefeller” en 1973 : “David Rockefeller a rencontré 27 chefs d’état, incluant les dirigerants de la Chine et de l’URSS.”

En 1975, après Le coup de la Nugan Hand Bank et de la CIA contre le premier ministre australien Gough Whitlam, son successeur nommé par la couronne britannique se dépêcha d’aller aux USA où il rencontra Gerald Ford après avoir rencontré David Rockefeller.

Les franc-maçons et la maison Rothshchild

En 1789, Alexandre Hamilton devenait le premier secrétaire au Trésor US. Hamilton était un des nombreux pères fondateurs franc-maçons. Il avait des relations étroites avec la famille Rothschild, qui était propriétaire de la Banque d’Angleterre et était le leader du mouvement franc-maçon européen.

Georges Washington, Benjamin Franklin, John Jay, Ethan Allen, Samuel Adams, Patrick Henry, John Brown, et Roger Sherman étaient tous franc-maçons. Roger Livingston aida Sherman et Franklin a écrire la déclaration d’indépendance des États-Unis. Il donna à George Washington ses vœux de prises de fonction alors qu’il était le grand maître de la grande loge maçonnique de New York. Washington lui-même était le grand maître de la loge de Virginie. Des généraux de la Révolution américaine, 33 étaient des franc-maçons.

Ceci était très symbolique puisque les maçons du 33e degré deviennent Illuminatis. Les pères fondateurs populistes emmenés par John Adams, Thomas Jefferson, James Madison et Thomas Paine, dont aucun n’était franc-maçon, voulaient couper complètement les ponts avec la couronne britannique, mais furent subjugués par la faction maçonnique emmenée par Washington, Hamilton et le grand maître de la loge St Andrews de Boston, le général Joseph Warren, qui voulaient défier le parlement, mais rester loyal à la couronne. La loge St Andrews était au cœur de la franc-maçonnerie du Nouveau Monde et commença à distribuer des degrés de chevaliers du temple en 1769.

Toutes les loges maçonniques américaines sont jusqu’à aujourd’hui garanties par la couronne britannique, qu’elles servent en tant que centre de renseignement global et de réseau de contre-révolution et de subversion. Leur initiative la plus récente est le programme maçonnique d’identification infantile. D’après Wikipédia, les programmes CHIP donnent l’opportunité aux parents de créer gratuitement un kit de matériaux d’identification de leur enfant. Ce kit contient une carte avec les empreintes digitales, une description physique, une vidéo, un DVD de l’enfant, une impression dentaire et un échantillon d’ADN.

Le premier congrès continental se rassemblait à Philadelphie en 1774 sous la présidence de Peyton Randolph, qui succédait à Washington comme grand maître de la loge de Virginie. Le second congrès eut lieu en 1775 sous la présidence du franc-maçon John Hancock. Le frère de Peyton, William, lui succéda comme grand maître de la loge et devint le chef de file des supporteurs de la centralisation et du fédéralisme à la première convention de 1787. Le fédéralisme qui est au cœur de la constitution américaine est identique au fédéralisme exprimé dans la constitution franc-maçonne Anderson de 1723. William Randolph devenait le premier ministre de la Justice de la nation et secrétaire d’État de Georges Washington.

Sa famille retournait en Angleterre, loyale à la couronne. John Marshall, le premier juge de la Cour suprême de la nation, était aussi un franc-maçon.

Quand Benjamin Franklin voyagea en France pour trouver un financement pour les révolutionnaires américains, tous ses meetings eurent lieu dans les banques Rothschild. Il passait des contrats d’armement avec un franc-maçon allemand, le baron Von Steuben. Ses comités de correspondance opéraient au travers des couloirs de communication maçonniques et étaient en parallèle d’un réseau d’espionnage britannique.

En 1776, Franklin devient le de facto ambassadeur en France. En 1779, il devint le grand maître de la loge française des Neuf Sœurs, à laquelle appartenaient John Paul Jones et Voltaire. Franklin était aussi un membre de la plus secrète loge royale des commandeurs du temple ouest de Carcassonne, dont un des membres était Frederick Prince de Galles. Tandis qu’il prêchait la tempérance aux États-Unis, il s’encanaillait allègrement avec ses frères de loge en Europe. Franklin servit de 1750 à 1775 comme receveur général, un rôle souvent relégué aux espions britanniques.

Avec le financement de Rothschild, Alexandre Hamilton fondait deux banques à New York, dont la banque de New York. Il mourut dans un duel au pistolet avec Aaron Burr, qui fonda la banque de Manhattan avec l’aide financière de Kuhn Loeb. Hamilton incarnait le dédain que les huit familles vouaient au commun des gens en disant : "Toutes les communautés se divisent entre le peu et le nombreux. Les premiers sont les riches et les bien-nés, les autres la masse du peuple… Les gens sont turbulents et changent sans cesse ; ils ne peuvent bien juger que très rarement. Il faut donc donner à la première classe une part distinctive et permanente du pouvoir. Ils équilibreront le manque de stabilité de la seconde classe."

Hamilton n'était que le premier d’une série de huit familles inféodées à devenir secrétaire au Trésor. Plus récemment, le secrétaire au Trésor de Kennedy était Douglas Dillon, venant de la famille Dillon Read (maintenant partie de UBS Warburg). Les secrétaires de Nixon David Kennedy et William Simon provenaient respectivement de la banque continentale de l’Illinois (maintenant sous contrôle de la Bank of America) et Salomon Frères (aujourd’hui partie de Citigroup). Le secrétaire au trésor de Carter Michaël Blumenthal venait de Goldman Sachs ; celui de Ronald Reagan, Donald Regan, venait de Merill Lynch (maintenant Bank of America) ; celui de Bush père Nicholas Brady venait de Dillon Read (UBS Warburg) ; les deux secrétaires au trésor de Clinton et de Bush fils, respectivement Robert Rubin et Henry Paulson, venaient de Goldman Sachs ; Tim Geithner sous Obama venait de Kissinger Associates et fut président de la Banque fédérale de New York.

Thomas Jefferson a toujours défendu l’idée que les États-Unis devaient avoir une banque centrale publique de telle sorte que les monarques européens et les aristocrates ne puissent pas utiliser l’impression de la monnaie pour contrôler les affaires de la nation. Jefferson, de manière visionnaire, déclarait : "Un pays qui attend de rester ignorant et libre, attend ce qui n’a jamais existé et n’existera jamais. Il n’y a pas un roi sur cent qui, s’il le pouvait, ne suivrait pas l’exemple des pharaons en prenant d’abord tout l’argent du peuple, puis toutes les terres pour faire du peuple et de ses enfants ses serviteurs à tout jamais… Les établissements banquiers sont plus dangereux que les armées ennemies. Ils ont déjà levé une aristocratie de l’argent."

Jefferson observait la prise de contrôle des USA par la conspiration euro-bancaire. Il déclarait : "Des actes de tyrannie simple peuvent être attribués à la conjoncture du moment, mais une série d’oppressions a débuté à un moment précis et de manière inaltérable au cours des changement de ministères et qui prouve de manière trop évidente le plan systémique de nous réduire tous en esclavage."

Mais les arguments de Hamilton sponsorisés par Rothschild en faveur d’une banque centrale états-unienne privée l’emportèrent. En 1791, la US Bank a été fondée, avec les Rothschild pour actionnaires principaux. La charte de la banque devait expirer en 1811. L’opinion publique souhaitait révoquer la carte et la remplacer par une banque centrale publique de type jeffersonien. Le débat fut repoussé alors que la nation fut plongée par les banquiers européens dans la guerre de 1812. Dans un climat de peur et de détresse économique, la charte de la BEU fut renouvelée jusqu’en 1816.

Old Hickory, Honest Abe & Camelot

En 1828, Andrew Jackson se présenta à la présidence des États-Unis. Tout au long de sa campagne électorale, il fustigea les banquiers internationaux qui contrôlaient la BEU. Jackson râlait : "Vous êtes un nid de vipères. J’ai l’intention de vous exposer et par dieu éternel, je vais vous extirper de là. Si le peuple comprenait le niveau d’injustice amené par notre système bancaire, il y aurait une révolution avant demain matin."

Jackson gagnait les élections et révoqua la charte de la BEU.
"L’acte de la charte semble être basé sur l’idée erronée que les actionnaires actuels de la banque ont un droit prescriptif sur non seulement les faveurs du gouvernement, mais aussi sur ses récompenses.. Pour leur profit, l’acte exclut le peuple américain de la compétition à l’achat de ce monopole. Les actionnaires actuels et ceux qui héritent de leurs droits en tant que successeurs, établissent un ordre privilégié, habillé de grande puissance politique et jouissent d’immense avantages pécuniaires de par leur connexion avec le gouvernement.

N’y aurait-il pas péril en la demeure si par les vertus d’un tel acte légal qui concentre l’influence dans les mains d’un directoire auto-élu, dont les intérêts s’identifient à ceux d’actionnaires étrangers. N’y aurait-il pas sujet à trembler pour l’indépendance de notre pays en guerre… pour contrôler notre monnaie, recevoir nos budgets publics et retenir l’indépendance de milliers de nos citoyens ; ceci serait plus dangereux et plus formidable que la puissance militaire et navale de l’ennemi. Il est regrettable que les riches et puissants plient trop souvent pour leur seul profit les actes du gouvernement… Pour rendre les riches plus riches et plus puissants. Beaucoup de nos riches citoyens ne sont pas satisfaits de la protection égalitaire et des bénéfices égaux, ils nous ont en revanche induit à les rendre plus riches par actes du congrès. J’ai rempli mon devoir envers mon pays."
Le populisme prévalut et Jackson a été ré-élu. En 1835, il fut la cible d’une tentative d’assassinat. Le tireur était un certain Richard Lawrence qui confessait qu’il était en contact avec des puissances en Europe.

En 1836, Jackson refusait toujours de renouveler la charte de la BEU. Sous son mandat, la dette nationale états-unienne revint à zéro pour la première et dernière fois de l’histoire de notre nation. Ceci rendait furieux les banquiers internationaux, qui dérivent une grosse partie de leurs revenus du repaiement des intérêts de la dette des nations. Le président de la BEU Nicholas Biddle coupa le robinet des fonds au gouvernement états-uniens en 1842, plongeant le pays dans une dépression économique. Biddle était un agent de la banque de Paris Jacob Rothschild. De plus, la guerre avec le Mexique fut également déclenchée contre Jackson. Quelques années plus tard, la guerre civile fut déclenchée, avec les banquiers de Londres finançant le Nord et les banquiers de France finançant le Sud.

La famille Lehman fit une fortune en passant des armes au sud et du coton au nord. En 1861, les USA étaient de nouveau endettés de 100 millions de dollars. Le nouveau président Abraham Lincoln se joua lui aussi des banquiers européens en faisant imprimer les fameux Lincoln Greenbacks pour payer les factures de l’armée du Nord.

Le journal des Rothschild Times of London écrivait :
"Si cette politique malicieuse qui a son origine dans la république d’Amérique du nord, devait devenir à la longue une réalité fixe, alors ce gouvernement pourra fournir sa propre monnaie sans coût. Il paiera ses dettes et sera sans dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour subvenir à son commerce. Il deviendra prospère au-delà de tout ce qui a été vu jusqu’ici dans l’histoire des gouvernements civilisés du monde. Le savoir-faire et la richesse de tous les pays ira en Amérique du Nord. Ce gouvernement doit être détruit ou il va détruire toutes les monarchies de la planète."
Le pamphlet périodique des euro-banquiers Hazard Circular fut dénoncé par les populistes en colère. Le périodique déclarait :
"La grande dette que les capitalistes vont créer est faite de la dette générée par la guerre et doit être utilisée pour contrôler la valeur de la monnaie. Pour ce faire, des bons du trésor doivent être imprimés et utilisés comme base bancaire. Nous attendons maintenant le secrétaire au trésor Salmon chase qui doit faire cette recommandation. Cela ne permettra pas de faire circuler les greenbacks comme monnaie, car nous ne pouvons pas contrôler cela. Nous contrôlons les bons du trésor et à travers eux le système bancaire."
La loi sur la banque nationale de 1863 réinstaura la banque privée centrale américaine et des bons de guerre de Chase furent émis. Lincoln fut ré-élu l’année suivante, jurant de répudier cette loi après avoir pris ses fonctions en 1865. Avant qu’il ne puisse faire quoi que ce soit, Lincoln fut assassiné au théâtre Ford par John Wilkes Booth. Booth avait des connexions importantes avec les banquiers internationaux. Sa petite fille écrivit un livre, Cet acte fou, qui décrit dans le détail les relations de Booth et ses contacts avec de mystérieux européens juste avant l’assassinat de Lincoln.

Après avoir tiré sur Lincoln, Booth fut aidé par des membres d’une société secrète connue sous le nom de Chevaliers du Cercle doré (CCD). Cette société avait d’étroites relations avec la société française des saisons, qui produisit Karl Marx. Les CCD ont fomenté beaucoup de la tension qui causa la guerre civile, et le président Lincoln avait ciblé particulièrement ce groupe. Booth était membre des CCD et était connecté par le truchement du secrétaire d’État de la confédération Judah Benjamin à la maison des Rothschild. Benjamin s’enfuit en Angleterre après la guerre civile.

Près d’un siècle après l’assassinat de Lincoln pour avoir fait imprimer les greenbacks, le président John F. Kennedy se trouva lui aussi sous les feux des huit familles.

Kennedy avait annoncé une descente sur les paradis fiscaux et proposa une augmentation des impôts pour les grandes compagnies minières et pétrolières. Il supportait l’élimination des vides juridiques qui permettaient l’évasion fiscale des super-riches. Ses politiques économiques furent publiquement attaquées par le magazine Fortune, le Wall Street Journal et à la fois David et Nelson Rockefeller. Même le propre secrétaire au Trésor de Kennedy Douglas Dillon, qui venait de la banque d’affaires Dillon Read (UBS Warburg) s’opposa aux propositions de Kennedy.

Le destin de Kennedy fut scellé en juin 1963, quand il autorisa l’impression par son département du Trésor de la somme de 4 milliards de dollars dans une tentative de contre-balancer le taux d’intérêt usurier pratiqué par la clique des banquiers internationaux en contrôle de la banque privée de la Réserve fédérale. La femme de Lee Harvey Oswald, qui fut abattu par Jack Ruby, lui-même abattu, dit à l’écrivain A. J. Weberman en 1994 : "La réponse à l’assassinat de Kennedy est à chercher avec la banque fédérale. Ne sous-estimez pas ceci. Il est faux de blâmer l’assassinat sur Angleton et la CIA seulement. Ils ne sont qu’un doigt de la même main. Les gens qui fournissent l’argent sont au dessus de la CIA." Par le zèle du nouveau président Lyndon Johnson, qui de suite hypertrophia la guerre du Vietnam, les États-Unis s’enfoncèrent bien plus dans la dette. Ses citoyens furent terrorisés à garder le silence. S’ils peuvent tuer le président, ils peuvent tuer n’importe qui.

La maison hollandaise des Orange fondait la Banque d’Amsterdam, première banque centrale de l’histoire mondiale, en 1609. Le prince William d’Orange se maria dans la maison anglaise des Windsor, prenant pour épouse Marie, la fille du roi James II. La confrérie de l’ordre d’Orange, qui a fomenté récemment la violence protestante en Irlande du Nord, mit William III sur le trône d’Angleterre d’où il régna sur à la fois l’Angleterre et la Hollande. En 1694, William III fit alliance avec l’aristocratie britannique pour lancer officiellement la Banque d’Angleterre. La vieille dame de la rue du Chas d’aiguille, comme est connue la Banque d’Angleterre, est entourée de murs de 9 mètre de haut. Trois étages en dessous est stocké la réserve d’or la plus importante au monde.

Les Rothschild et leurs partenaires consanguinement dégénérés des huit familles prirent le contrôle graduel de la banque d’Angleterre. L’établissement quotidien de la valeur de l’or à Londres s’effectua à la banque N. M. Rothschild jusqu’en 2004. Comme l’assistant gouverneur de la banque d’Angleterre Georges Blunden le fait remarquer : "La peur est ce qui rend la puissance de la banque si acceptable. La banque est capable d’exercer son influence quand les gens sont dépendants de nous et ont peur de perdre leurs privilèges, ou quand ils ont peur."

Mayer Amschel Rothschild vendit les mercenaires allemands hessiens du gouvernement britannique pour combattre contre les révolutionnaires américains, envoyant les dividendes à son frère Nathan à Londres, où la banque Nathan and Meyer Rothschild & fils était établie. Mayer était un élève sérieux de Cabala et commença sa fortune avec de l’argent soutiré d’un administrateur royal de William IX opérant dans la région du Hesse-Kassel, et franc-maçon notoire.

Barings, contrôlée par Rothschild, domina le commerce de l’opium chinois et des esclaves africains. Il finançait l’achat de la Louisiane. Quand plusieurs états refusèrent de payer leurs dettes, Barings soudoya Daniel Webster pour faire des discours prônant le repaiement des dettes. Les États tinrent leur ligne de refus, et en 1842, la maison Rothschild coupa le robinet d’argent plongeant les États-unis dans une dépression. Il a souvent été dit que la fortune des Rothschild dépendait de la banqueroute des nations. Mayer Amschel Rothschild déclarait : "Je ne m’intéresse pas de savoir qui contrôle les affaires d’une nation, aussi loin que je puisse contrôler sa monnaie."

La guerre ne fut pas néfaste à la fortune familiale non plus. La maison des Rothschild finança la guerre de Prusse, la guerre de Crimée et la tentative britannique de saisir le canal de Suez aux Français. Nathan Rothschild fit un gros pari financier sur Napoléon à la bataille de Waterloo, tout en finançant également la campagne péninsulaire du duc de Wellington contre ce même Napoléon. Les deux guerres aux États-Unis contre le Mexique et la guerre civile, furent de véritables mines d’or pour la famille.

Une biographie de la famille Rothschild mentionne une réunion à Londres où un syndicat banquier international décidait de monter le Nord contre le Sud des États-Unis comme partie intégrante de la stratégie du diviser pour mieux régner. Le chancelier allemand Otto Von Bismark dit : "La division des USA en des fédérations de force égale a été décidée bien avant la guerre civile. Les banquiers craignaient que les États-Unis dérangent leur domination financière du monde. La voix des Rothschild prévalait." Le biographe de la famille Derek Wilson dit que la famille était le banquier officiel européen pour le gouvernement états-unien et un grand supporteur de la BEU.

Un autre biographe Neill Fergusson nota un vide substantiel et non expliqué dans la correspondance des Rothschild entre 1854 et 1860. Il a dit que toutes les copies des lettres émanant des Rothschild de Londres pendant la période de la guerre civile américaine étaient détruites sur ordre de partenaires successifs.

Des troupes françaises et britanniques avaient encerclé les USA au faîte de la guerre civile. Les britanniques envoyèrent 11 000 soldats au Canada, contrôlé par la couronne britannique et qui protégeait les agents confédérés. Napoléon III de France installa un membre de la famille autrichienne des Habsbourg, l’archiduc Maximilien, comme empereur marionnette du Mexique, où les troupes françaises se massèrent à la frontière avec le Texas. Seule l’envoi et le déploiement à la 25e heure de deux navires de guerre russes par le Tsar Alexandre II allié des États-Unis en 1863, empêcha une re-colonisation des USA.

La même année le Chicago Tribune écrivait : "Belmont (Auguste Belmont était un agent des Rothschild et avait une course de chevaux de la triple couronne nommée après lui) et les Rothschild… qui ont acheté les bons de guerre confédérés… "

Salomon Rothschild dit de Lincoln mort : "Il rejette toute forme de compromis. Il a l’apparence d’un paysan et ne peut raconter que des histoires de bars." Le baron Jacob Rothschild était tout aussi flatteur à l’égard des citoyens américains, il commenta un jour au ministre états-unien envoyé en Belgique Henry Sanford à propos du plus d’un demi million de citoyens américains qui moururent lors de la guerre civile : "Quand votre patient est désespérément malade, vous essayez des mesures désespérées, y compris les saignées." Salomon et Jacob ne faisaient que continuer une tradition familiale. Quelques générations auparavant Mayer Amschel Rothschild avait dit à propos de sa stratégie d’investissement : "Lorsque les rues de Paris sont inondées de sang… J’achète."

Les fils de Mayer Rothschild étaient connus sous le nom des cinq de Francfort.

Le plus vieux, Amschel, s’occupa de la banque de Francfort avec son père, tandis que Nathan géra les affaires de Londres. Le plus jeune, Jacob, fut envoyé à Paris, tandis que Salomon dirigea la branche de Vienne et Karl celle de Naples. L’écrivain Frederick Morton estime que dès 1850, les Rothschild pesaient 10 milliards de dollars. Quelques chercheurs pensent que leur fortune aujourd’hui s’élèverait à plus de cent mille milliards de dollars.

Les Warburg, Kuhn Loeb, Goldman Sachs, Schiff, Rothschild, se sont mariés entre eux et forment une heureuse famille bancaire. La famille Warburg qui contrôle la Deutsche Bank et la BNP se lia avec les Rothschild en 1814 à Hambourg, tandis que la puissante Jacob Schiff des Kuhn Loeb partagea ses quartiers avec les Rothschild dès 1785.

Schiff immigrait aux USA en 1865. Il joignait ses forces à Abraham Kuhn et marie la fille de Salomon Loeb. Loeb et Kuhn épousaient les sœurs de l’un et de l’autre ; ainsi fut scellée la dynastie Kuhn-Loeb. Felix Warburg se maria avec la fille de Jacob Schiff. Deux filles Goldman marièrent deux fils de la famille Sachs, créant ainsi Goldman Sachs. En 1806, Nathan Rothschild maria la plus âgée des filles de Levi Barent Cohen, un financier de renom à Londres. Ainsi Abby Joseph Cohen de Merill Lynch et le secrétaire à la Défense de Clinton William Cohen, sont des descendants probables des Rothschild.

Aujourd’hui, les Rothschild sont à la tête d’une empire financier extensif, qui implique des parts importantes dans la plupart des banques centrales mondiales. Le clan d’Edmond de Rothschild possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la banque Rothschild AG de Zürich.

La famille de Jacob Lord Rothschild possède la puissante Rothschild Italia De Milan. Ils sont les membres fondateurs du club très exclusif des Îles à dix mille milliards de dollars, qui contrôle les géants industriels tels la Royal Dutch Shell, les industries chimiques impériales, la banque Lloyds de Londres, Unilever, Barclays, Lonrho, Rio Tinto Zinc, BHP Billiton et la branche DeBeers anglo-américain. Le club domine la distribution mondiale de pétrole, d’or, de diamants et de bien d’autres matières premières vitales.

Le Club des Îles pourvoie au capital du Quantum Fund NV de George Soros, qui fit des gains substantiels en 1988-1999 après l’effondrement des monnaies en Thaïlande, Indonésie et Russie. Soros fut un actionnaire principal de la compagnie pétrolière de Georges W. Bush Harken Engergy. Le Club des Îles est dirigé par les Rothschild et inclut la reine Elisabeth II d’Angleterre et d’autres aristocrates européens et membres de familles royales.

L’entité dépositaire du plus de richesses pour les Rotshschild aujourd’hui est peut-être la Rothschild Continuation Holdings AG, une holding bancaire secrète, basée en Suisse. Vers la fin des années 1990, les tenants de l’empire global Rothschild étaient les barons Guy et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild en Grande-Bretagne.

Evelyn était le président de la revue The Economist et un directeur de DeBeers et IBM GB.

Jacob fut derrière la campagne d’Arnold Schwarzenegger pour les élections de gouverneur de Californie. Il prit contrôle des parts de Khodorkovsky avec Yukos Oil juste avant que le gouvernement russe ne l’arrête. En 2010, Jacob rejoignit Ruppert Murdoch dans un partenariat d’extraction pétrolier en Israël par Genie Energy, une compagnie subsidiaire de IDT Corporation.

Quelques mois plus tard, Sarah Palin s’aloua les services de l’ex-PDG de IDT comme chef de personnel.

Sarah Palin est-elle le choix de Rothschild pour 2012 ?

Article traduit sur Global Research

5 juin 2011

Les mercredis de l'histoire - Le système Octogon

Des lingots d'or, une étrange Cadillac, des cadavres suspects, des agents secrets, des nazis masqués et des politiciens corrompus... Cette histoire commence en 1945, dans les ruines de Berlin. Prévoyant la défaite, deux marchands d'armes et affairistes nazis cachent de fortes sommes d'argent en Suisse pour le compte des services secrets de la SS. Après la guerre, les deux aventuriers rapatrient le trésor caché pour financer la toute jeune CDU. Anciens nazis (marchands d'armes, hommes d'affaires ou fonctionnaires) et agents américains de la CIA créent alors un réseau de corruption et de financement politique occulte appelé Octogon. Son but : donner au parti du nouveau chancelier Konrad Adenauer tous les moyens financiers nécessaires. Ce réseau va notamment commencer par exploiter les ventes d'armes à l'armée allemande pour détourner de fortes commissions d'argent vers les caisses noires de la CDU. L'affaire devient publique en 1956, et provoque la constitution d'une commission d'enquête parlementaire. Mais ce n'est pas l'heure de la vérité. Après plusieurs suicides et disparitions suspectes de témoins, l'enquête se termine dans la confusion. Les affaires peuvent donc continuer...

1 juin 2011

Jean Ziegler contre l'ordre du monde

Ce film nous emmène à la rencontre de Jean Ziegler, intellectuel engagé, auteur d'une oeuvre radicale contre ? l'ordre cannibale ? du monde. Bienveillant sans être hagiographique, le film explore, met en scène la pensée en action de cet homme de 76 ans, plus que jamais en prise avec la réalité du monde. Il l'accompagne sur le terrain de ses combats : ONU, émissions de télévisions et revient sur sa trajectoire d'homme de gauche, ami de Sartre, compagnon de route des mouvements de libération d'Afrique, des guérillas d'Amérique Latine ; sur les innombrables combats qu'il a menés, d'abord dans son propre pays, la Suisse. En avant-première, un magnifique portrait, revigorant !

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