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28 septembre 2010

Fractales, à la recherche de la dimension cachée

Qu'y a-t-il de commun entre les tiges du brocoli, le découpage du littoral et nos battements de coeur ? Les fractales. Ces formes irrégulières qui se répètent et que l'on trouve presque partout dans la nature ont été découvertes en 1973 par le mathématicien Mandelbrot. Aujourd'hui, des scientifiques ont commencé à dresser la carte de ce territoire inexploré. Et des chercheurs, des créateurs et des inventeurs utilisent la géométrie fractale pour faire progresser des domaines allant de la communication sans fil aux études sur le cancer et à la recherche de parades au changement climatique. Effets spéciaux, mais aussi cartographie, miniaturisation d'antennes de télécommunication... : la médecine ou les sciences de la vie doivent beaucoup aux fractales. On découvre ici pourquoi et comment.


Le fluor est toxique

On l'a dit que le fluor est un produit chimique sûr, en bonne santé et nécessaire pour un corps humain. Beaucoup préconisent que la carie dentaire pourrait être empêchée en d'augmentant l'apport de fluor dans l'alimentation. Il y a un article dans l'édition du 18 février du Rose Garden Résident qui a apporté beaucoup de raisons positives que le fluor devrait être mis dans l'approvisionnement en eau. Cela semble tout parfait à moins que les revendications données dans l'article ne soient trouvées pour être fausses. Certains d'entre eux ont vraiment été trouvés pour être faux. L'article discute surtout dans un groupe appelé The Health Trust et leur mission de fluorer l'eau de San Jose. L'argument du groupe principal est que San Jose, en Californie, est l'une des plus grandes régions métropolitaines dans la nation de ne pas avoir un approvisionnement en eau fluorée. Il ya un faux dilemme ici de dire qu'en quelque sorte, car de nombreuses autres villes métropolitaines de l'eau fluorée que c'est une raison suffisante pour l'amener à San Jose. Maintenant, l'erreur principale dans cet article pour être réfutée sont les revendications de la Santé Trust chef de la direction, Frédéric Ferrer, et ses partisans disent fluoration de l'eau de San Jose d'améliorer la santé des résidents. Le fluor est un composé toxique qui ne va pas améliorer la santé de personne qui le consomme.

Cet article, dans une connotation négative, fait une brève mention de Fluoride Action Group, un adversaire de la fluoration de l'eau et un groupe de correspondants locaux, personnes pour la sécurité de l'eau potable, qui est dirigé par une femme nommée Maureen Jones. J'ai eu la chance de l'interviewer sur cette question. Elle se trouve être la fille d'un ancien maire de San Jose, Clark Bradley, qui sont également opposés à la fluoration de l'eau. Elle a adopté l'idée de son père que les gens doivent pouvoir choisir s'ils veulent ou non un produit chimique dans l'eau qui est fait pour affecter le développement des personnes. Elle a poursuivi en disant : "Le fluor est le seul produit chimique ajouté à l'eau publique pour le traitement. Et c'est une éthique, peu importe quoi. Le classificateur tiers peut penser à dix raisons pour lesquelles c'est une mauvaise idée". M. Ferrer et ses partisans ne semblent pas d'accord. Dans l'article, il est cité comme disant, "Nous ne pouvons pas percer notre façon de résoudre ce problème ... La science est constante, le droit est établi. Pour nous, il s'agit de la volonté politique et les coûts". Maureen a répondu : "Ce n'est pas un cas de forage de votre moyen de s'en sortir, c'est une chose de l'éducation".

La science du fluor révèle tout à fait une histoire intéressante. Il existe quatre types de fluor signalés dans l'eau potable, ils sont le fluor de calcium, le fluor de sodium, le fluor de sodium silico, et de l'acide fluosilicique. Le fluor de calcium provient du plancher de longeron et est présent naturellement dans l'eau. Les trois autres composés proviennent d'une source très différente du phosphate naturel. Le phosphate a été utilisé au cours de la période de la guerre froide pour l'extraction de l'uranium pour fabriquer des bombes. On peut se demander pourquoi nous voulons utiliser cette substance pour la consommation par les humains. Maureen m'a dit que tous les quatre composés sont toxiques, mais l'acide fluosilicique, ce qui est prévu pour être utilisé dans l'eau à San Jose, est beaucoup plus toxique que les autres. Elle a déclaré : "Dans les petites villes, ils utilisent souvent le fluorure de sodium et de plus en plus de fluor de sodium en provenance de la Chine et le Mexique. C'est leurs déchets toxiques que certaines petites villes sont à boire. "

Dans les années 1930 une étude DL-50 a été menée en France sur le fluor. Ils ont testé les rats avec chacun des quatre composés précités de fluor. Les résultats se sont avérés montrant que le fluor de calcium pour être le moins toxique et les quatre autres ont été d'au moins 20 fois plus toxique. L'article stipule: "Le fluor est naturellement à un certain niveau dans toutes les eaux". Le type de fluor dont ils parlent, c'est le genre beaucoup moins toxique, le fluor de calcium. Il s'agit d'une généralisation hâtive de dire qu'il existe déjà dans l'eau, lorsque l'article est essentiellement discuter de l'ajout d'acide fluosilicique à l'approvisionnement en eau. Il est important de noter à nouveau que l'acide fluosolicique provient d'une source totalement différente de celle du fluor de calcium. Le fluor a été constaté dans de nombreuses études plus récentes à une neurotoxine; en joignant à l'aluminium, qui se produit déjà dans l'approvisionnement en eau, il peut traverser la barrière hémato-encéphalique et de tuer les cellules du cerveau. Il a également été à l'origine de nombreux problèmes osseux, comme les fractures articulaires, en attirant de calcium et de rendre les os plus fragiles, ainsi que l'ostéosarcome, un cancer des os. Le fluor a également été prouvé pour causer la maladie d'Alzheimer. Cette information est inquiétante, surtout lorsqu'on songe que beaucoup de villes grandes dans tout le pays, environ 70%, ont de l'eau fluorée.

Maureen Jones et beaucoup d'autres personnes qu'elle connaît ont envoyé de nombreuses études et documents déclassifiés aux législateurs à San Jose, ainsi que à Frédéric Ferrer, qui prouvent la toxicité du fluor. Ils ont tout simplement ignoré toutes ces informations convaincantes. Ils ont également été présentés avec un tableau des événements historiques où le fluor a causé des problèmes de santé dans d'autres collectivités. Maureen ne voit pas de motivation pour continuer cette poursuite de la fluoration de l'eau autres que le gain politique ou morale. Elle soutiendrait The Health Trust si elles travaillaient à la communauté de la santé, mais elle n'a tout simplement pas croire qu'ils sont. Elle m'a dit : "Il ya toutes sortes de choses de The Health Trust peuvent faire s'ils en avaient la volonté politique de réellement aider les enfants pauvres". Il y a des informations écrasantes que les partisans de fluoration de l'eau sont surplombants. Quand il s'agit d'éducation, la législation de San Jose ne fait pas sa part dans la recherche des deux côtés de cette question. Ce n'est pas seulement une erreur conviviale, il est un acte immoral de négligence. Maureen dit, il vaut mieux, “c'est absolument, à mon opinion, l'appartement du criminel.”





27 septembre 2010

Contourner la censure ? Un jeu d'enfant !!

Je ne vais pas vous refaire mon fameux couplet sur “HADOPI c’est le mal“. Tout le monde a déjà compris, à part les dirigeants de notre pays, qu’il faut trouver une solution pour que les artistes soient justement rémunérés pour leurs œuvres mais que cette solution ne doit pas être mise en place au détriment de nos libertés.

OUI à une solution équitable mais NON au filtrage du Net !

C’est dans ce contexte un peu particulier, avec la mise en route d’HADOPI notamment, que je me pose un cruel dilemme : doit-on présenter des solutions de téléchargement qui contournent la surveillance d’HADOPI ?

D’un côté, c’est certainement un encouragement au piratage mais d’un autre, si les téléchargements diminuent énormément, ce sont tous ceux qui militent pour un filtrage d’Internet qui auront gagné. Et cela, c’est inacceptable. Surtout que ce sont les internautes qui maîtrisent le moins l’outil informatique qui vont se faire avoir, et se faire couper l’ADSL, par manque de connaissances.

Donc, je vais vous présenter deux moyens pour récupérer des fichiers (légaux bien entendu) sans risquer de vous faire attraper par HADOPI. Il existe, bien entendu, d’autres solutions. Certaines sont valables mais payantes comme les VPN (les gratuits sont vraiment trop limités). Personnellement, mes nombreux essais n’ont porté que sur des moyens totalement gratuits et deux solutions me paraissent, pour l’instant, sortir du lot pour remplacer la bonne vieille mule.......

La suite sur Espace Rezo et ENJOY !

26 septembre 2010

EXPLOSIF - Voila ce que nous cache l'industrie alimentaire - Food Inc


FOOD, INC. dénonce et analyse les rouages d'une industrie qui influence chaque jour notre environnement et notre santé. Le film nous montre pourquoi il est impératif de changer notre alimentation et surtout de se soustraire aux dictats des grands lobbys agro-alimentaires.

À la lumière des récents cas de salmonellose aux États-Unis, il est intéressant de se pencher sur Food, Inc., le récent documentaire à charge sur l'industrie alimentaire. Malgré l'absence de conclusions politiques marquantes, le film constitue une mise en accusation de l'incapacité du système capitaliste à fournir une alimentation saine et équilibrée à la grande majorité de la population.

Quoi que vous pensiez de la grande industrie alimentaire, Food, Inc. vous montrera, d'une manière inquiétante, que la situation réelle est encore pire.

Produit et réalisé par le réalisateur de documentaires télévisés Kenner (notamment les séries de la télévision publique américaine The American experience et Two days in october), il tire partie de la contribution du coproducteur Eric Schlosser (Fast Food Nation) et Michaël Pollan (Omnivore's Dilemma, Food Rules, An Eater's Manual et In defense of Food : An Eater's Manifesto), tous deux sont d'excellents journalistes d'enquête travaillant sur l'industrie alimentaire.

L'une des idées maîtresses de Food, Inc. est que la réalité de la production alimentaire aux États-Unis ne correspond pas à l'imagerie pastorale souvent montrée sur les emballages, elle est plutôt constituée de grandes compagnies gérant d'énormes usines dans des conditions brutales.

Food, Inc. fait remonter les origines de la production alimentaire moderne - peut-être d'une manière un peu simpliste - à l'industrie de la restauration rapide, en particulier McDonald's. Pour rendre leur entreprise plus profitable, les frères MacDonald ont réduit leur menu et l'ont limité à quelques éléments essentiels qui pouvaient être produits en grandes quantités. Les travailleurs ont été entraînés à ne faire qu'une seule chose, pour qu'ils puissent être payés moins et être facilement remplacés. Dès lors, le succès de MacDonald's en a fait le plus gros acheteur de bouf au monde, et leur exigence d'uniformité a changé toute l'industrie du bouf.

Eric Schlosser présente ainsi le film : « la manière dont nous mangeons a plus changé au cours des 50 dernières années qu'au cours des 10.000 précédentes. Maintenant notre nourriture vient d'énormes lignes de production où les animaux et les travailleurs sont maltraités, et la nourriture est devenue bien plus dangereuse pour des raisons qui nous sont délibérément cachées. Ce n'est pas seulement ce que nous mangeons. C'est ce qu'on nous laisse dire. Ce qu'on a le droit de savoir.»

Schlosser faire ensuite remarquer que tandis que dans les années 1907 les cinq plus grands producteurs de viande de bouf contrôlaient 25% du marché, aujourd'hui ils en dominent plus de 80%. Il note que la production de poulet a changé de façon significative : « les volailles sont maintenant élevées et abattues en moitié moins de temps qu'elles ne l'étaient 50 ans plus tôt, mais maintenant ils sont deux fois plus gros. ils n'ont pas fait que changer le poulet, ils ont changé les fermiers. Aujourd'hui les éleveurs de poulet n'ont plus le contrôle sur leurs oiseaux. Une compagnie comme Tyson possède les oiseaux du jour où ils sont pondus jusqu'au jour où ils sont abattus.»

« Le maïs a conquis le monde »

Michael Pollan fait remarquer que ce qui semble être une grande diversité de choix dans chaque supermarché n'est en réalité qu'une « illusion de diversité ». Il n'y a que quelques compagnies et quelques plantes qui soient représentées. « Une part importante de notre alimentation industrielle se révèle n'être que des réarrangements habiles à base de maïs », ajoute-t-il.

Un chercheur en nutrition du Centre pour l'utilisation des plantes de l'Université d'Iowa explique qu'actuellement nous mettons au point notre nourriture. Nous savons vers où nous tourner pour certains aspects, comme la sensation en bouche et l'odeur. bien sûr la plus grande avancée de ces dernières années a été le sirop de maïs à haute teneur en fructose. Je parierais que si vous allez regarder sur un rayonnage de supermarché. 90% des produits contiendraient soit un ingrédient à base de maïs ou de soja et la plupart du temps, ils contiendraient les deux.

Le gouvernement américain subventionne lourdement la production de maïs depuis des dizaines d'années, Troy Rousch, vice-président de l'Association des cultivateurs de maïs américains, explique, « Aux États-Unis, 30 pour cent de nos champs sont ensemencés avec du maïs. C'est dû à la politique gouvernementale qui nous permet en fait de produire du maïs qui sera vendu en dessous du coût de production. En réalité on nous paye pour surproduire. C'est à cause des intérêts de ces grandes multinationales, les Cargills, les ADM, les Tysons et Smithfields ont intérêt à acheter du maïs en dessous du coût de production.»

Les troupeaux ont traditionnellement été élevés pour se nourrir d'herbe, mais les plus grands producteurs se sont mis au maïs. C'est moins cher, il faut moins de terrains, et les vaches grossissent plus et plus vite. Cela a entraîné le remplacement à grande échelle des troupeaux broutant l'herbe par des élevages intensifs (CAFO - Concentrated animal farming opérations) où des milliers de têtes de bétail sont concentrées pour être engraissées et prêtes à l'abattage.

Des recherches indiquent que donner du maïs au bétail entraîne un taux élevé de bactéries E. coli résistantes à l'acidité dans le système digestif du bétail. Une forme très toxique appelée E. coli O157:H7 s'est développée dans des conditions d'élevage intensif où le bétail reste jour après jour et nuit après nuit dans ses propres déjections jusqu'aux genoux.

Tandis que des milliers d'abattoirs existaient dans les années 1970, il n'y en a plus que 13 qui se chargent de la majorité de la viande bovine aux États-Unis. Dans des conditions où chacun abat 400 animaux couverts de déjections par heure, il est pratiquement impossible de garder la viande propre. De plus, pour la viande de base, un seul steak haché peut contenir de la viande provenant de milliers d'animaux, ce qui augmente exponentiellement les risques qu'un pathogène entre dans le système.

Food, Inc., raconte la triste histoire de Barbara Kowalcyk, qui a perdu son fils Kevin, à cause d'une soudaine infection d'E. coli causant une hémorragie, celles-ci se trouvaient dans un hamburger contaminé acheté dans un fast-food. Il est mort en 12 jours. Ce n'est que 16 jours plus tard qu'un rappel des produits à base de bouf a été décidé, mais l'industrie a laissé les Kowalcyks dans l'ignorance sur le fait que la mort de Kevin était liée à ce rappel, jusqu'à ce qu'une action en justice aboutisse plusieurs années après.

Un système biaisé vers une nourriture mal équilibrée

Ce documentaire suit les habitudes alimentaires d'une famille à faible revenu. Un seul dollar ne peut pas acheter un paquet de brocoli, mais il peut acheter un cheeseburger dans un fast-food ou n'importe quel casse-croûte de supermarché, y compris des chips, des petits gâteaux et des boissons gazeuses. Pollan indique que le système alimentaire est biaisé vers ces mauvaises calories parce qu'elles sont faites à partir de cultures subventionnées par le gouvernement, notamment le maïs.

Résultat, l'indicateur le plus significatif de l'obésité est le niveau de revenu, alors que l'industrie veut faire croire que c'est une question de responsabilité personnelle. La vraie question est que la politique agricole du gouvernement (Pollan préfère parler de "politique alimentaire") fait des nourritures les moins saines, les plus abordables.

Pollan appelle la mise au point de nouvelles nourritures « appuyer sur les boutons de notre évolution ». Nos corps sont « conditionnés » pour rechercher trois choses : le sel, la graisse et le sucre. Ces choses sont rares dans la nature. C'est pourquoi elles ont si bon goût pour nous. Mais aujourd'hui, les niveaux élevés de sirop de maïs à haute teneur en fructose ainsi que les féculents raffinés dans nos régimes alimentaires entraînent des « piques d'insuline et graduellement une usure du système par lequel notre corps métabolise le sucre.»

Les diabètes de type 2 étaient par le passé une maladie qui n'affectait que des adultes. Ce n'est plus le cas. Un enfant sur trois né après 2000 contractera un diabète précoce. Ce taux est d'un pour deux parmi les minorités ethniques.

Le film se concentre sur l'énorme usine de transformation de porcs de la compagnie Smithfield à Tar Heel en Caroline du Nord, le plus grand abattoir au monde. Toutes les images sont prises par des caméras cachées. La voix d'un ouvrier nous informe qu'ils ont le même point de vue sur les travailleurs que sur les porcs. Ils n'ont pas à s'inquiéter du confort des porcs parce qu'ils vont mourir et les ouvriers. Eh bien, on vous traite comme une machine humaine.

Une histoire sélective

Schlosser cite le roman novateur d'Upton Sinclair The Jungle paru en 1907 comme sonnant le tocsin de la réforme de l'industrie de l'abattage, entraînant les actions anti-trust de Théodore Roosevelt et la mise en place des réformes. Plus tard, avec le syndicalisme, les travailleurs des abattoirs ont obtenu des conditions de travail comparables à celles des travailleurs de l'automobile.

« Et que s'est-il passé ensuite ? » demande Schlosser. Il affirme que les compagnies sont devenues plus grosses et ont adopté les méthodes de l'industrie de la restauration rapide. C'est un résumé hâtif qui laisse de côté les luttes et l'opposition active des travailleurs. Les années 1930 et 1940 ont été marquées par des luttes massives pour syndiquer l'industrie des abattoirs y compris une grève victorieuse en 1933 à l'usine Hormel à Austin dans le Minnesota. La fin de la Seconde Guerre mondiale a vu une grève sectorielle dans tout le pays des travailleurs du conditionnement de la viande. Les grèves ont continué dans l'industrie en 1948 malgré la loi Taft-Hartley qui les rendait illégales.

Les années 1980 ont débuté avec le licenciement des contrôleurs aériens du PATCO par le gouvernement Reagan. Cela a entraîné une vague d'attaques contre les conditions des travailleurs. Dans l'industrie de la viande, les travailleurs ont été vaincus à Hormel, Wilson Food, John Morrell, IBP et ailleurs par une stratégie brutale de fermetures d'usines et de suppression des syndicats. Les politiques de collaboration avec la direction de l'AFL-CIO ont été un élément crucial dans la défaite des travailleurs.

Monsanto

La section de Food, Inc. consacrée à Monsanto fait froid dans le dos. Cette énorme entreprise est actuellement propriétaire de presque toutes les récoltes de soja grâce à un processus complexe qui a débuté par la reconnaissance légale de brevets sur du matériel génétique par la Cour suprême en 1980. Monsanto produit un herbicide à large spectre appelé Roundup. Usant des cautions judiciaires offertes par ce précédent récent, ils ont génétiquement conçu un soja « adapté au Roundup », qui n'est pas affecté par cette toxine.

La graine est conçue pour être une « graine terminante », c'est-à-dire qu'elle ne peut pas servir à replanter l'année suivante, une pratique aussi vieille que l'agriculture. Ainsi, Monsanto vend cette graine directement à des fermiers avec un contrat les obligeant à revenir chaque année pour récupérer de nouvelles graines.

Monsanto utilise son influence politique et son arsenal juridique pour forcer tous les cultivateurs de soja, y compris ceux qui n'ont pas passé de contrat avec Monsanto, à cesser la pratique de garder leurs meilleures graines pour les replanter. L'entreprise a des légions d'enquêteurs et de juristes qui sont autorisés à inspecter les graines de n'importe quel cultivateur qu'ils suspectent de « violation de brevet ». Le film interviewe des cultivateurs qui ont été poursuivis en justice par Monsanto. Pratiquement tous ont été contraints à accepter un arrangement onéreux en raison de la puissance juridique de l'entreprise. Depuis que Monsanto a commencé à vendre du soja modifié en 1996, ils ont capté plus de 90% du marché.

Des entrées à Washington

La réglementation de l'industrie alimentaire a été considérablement affaiblie sous les gouvernements démocrates comme républicains. La politique du gouvernement est déterminée directement par les grandes entreprises. Dans le cas de Monsanto, en particulier, il y a un chemin direct qui va de la compagnie à des gens haut placés au Capitole : dans le gouvernement Bush, par exemple, Donald Rumsfeld et John Ashcroft, et dans le gouvernement Clinton précédent, Mickey Kantor et Robert Shapiro, tous ont soit été employés par Monsanto, soit ont bénéficié d'importantes donations de sa part.

Il y a également un réseau de responsables de l'Agence de protection de l'environnement et de la Food and Drugs Administration (FDA - chargée de veiller sur l'alimentation et de délivrer les autorisations de mise sur le marché des médicaments) qui y contribuent. Une personnalité comme Michael Taylor, par exemple, qui a travaillé alternativement pour la FDA et Monsanto. Taylor a été récemment nommé vice-commissaire de la FDA pour l'alimentation. En tant que juriste chez Monsanto, il a conseillé l'entreprise durant le débat sur l'obligation de mentionner la présence d'organisme génétiquement modifié dans la nourriture ; puis en tant que vice-commissaire à la FDA, il a supervisé la décision de ne pas faire figurer cette mention.

Un autre cas remarquable de ce genre est le juge à la Cour suprême Clarence Thomas. Avocat pour Monsanto de 1976 à 1979, il a par la suite en tant que juge rédigé la décision majoritaire dans un procès qui a empêché des paysans de conserver leurs propres graines.

Des conclusions politiques timides

Mais Food, Inc. comme tant de documentaires contemporains sur des questions sociales, mine ses propres révélations. Il est victime des faibles opinions politiques libérales de ses créateurs.

Le film montre une foire des produits naturels en pleine effervescence à Anaheim, en Californie, où les produits bio sont décrits comme « l'un des segments ayant la croissance la plus forte de l'industrie alimentair », avec plus de 20 pour cent de croissance annuelle. On entend les commentaires de Gary Hirschfield, de Stonyfield Farms, un producteur de yaourts bio : « Nous n'allons pas nous débarrasser du capitalisme. En tout cas, nous n'allons pas nous en débarrasser dans le laps de temps qu'il nous reste pour arrêter le réchauffement climatique et inverser l'intoxication de notre air, de nos aliments et de notre eau.»

Chaque fois que nous mangeons, nous votons pour notre système d'alimentation, nous dit ce film. Comme si la population, entièrement à la merci des monopoles alimentaires et de leurs représentants en politique, avait le choix !

Le droit à une nourriture saine est une question sociale pour laquelle il faut lutter, comme l'éducation, le logement et la sécurité sociale. Et tous les droits que nous avons gagnés par le passé, il faut s'en souvenir, l'ont été dans d'énormes batailles de classes.

Comme Hirschfeld le dit lui-même : « En tant qu'environnementaliste, il m'est apparu assez clairement que c'est le monde des affaires qui est la source de toute la pollution. En fait de toutes les choses qui détruisent ce monde.»

Le monde des affaires capitaliste est effectivement la cause de l'horrible état de l'industrie alimentaire. Mais il ajoute, « Je peux débattre avec mes amis radicaux toute la journée, mais personne ne peut remettre en cause le fait que la vente d'un million de dollars supplémentaires [de yaourts sans pesticides] à Walmart [grande chaîne de supermarchés] aide à sauver le monde.» C'est absurde !

Les réalisateurs trébuchent devant l'énormité du problème et leur propre point de vue. Les décisions individuelles ne changeront rien, tant que le système capitaliste de profit restera intact. La société doit être réorganisée, y compris la production de nourriture et sa distribution, sur toute la ligne. Sauver le monde est la tâche de la classe ouvrière, par la réorganisation socialiste de la société.



Food, Inc. décortique les rouages d’une industrie qui altère chaque jour notre environnement et notre santé. Des immenses champs de maïs aux rayons colorés des supermarchés, en passant par des abattoirs insalubres, un journaliste mène l’enquête pour savoir comment est fabriqué ce que nous mettons dans nos assiettes. Derrière les étiquettes pastorales de "produits fermiers", il découvre avec beaucoup de difficulté le tableau bien peu bucolique que les lobbys agro-alimentaires tentent de cacher : conditions d’élevage et d’abattage du bétail désastreuses, collusion entre les industriels et les institutions de régulation, absence de scrupules environnementaux, scandales sanitaires... Éleveurs désespérés, experts indépendants, entrepreneurs intègres et défenseurs du droit des consommateurs esquissent,chacun à leur manière,le portrait d’une industrie qui sacrifie la qualité des produits et la santé de ses clients sur l’autel du rendement

Armes silencieuses pour guerres tranquilles - dossier secret découvert !

Le document suivant a été publié dans la revue "America's Promise Newsletter" en 1979, puis en annexe du livre "Behold a pale horse" de William Cooper en 1991.

Daté de mai 1979, il a été trouvé par un employé de Boeing le 7 Juillet 1986 dans un photocopieur IBM acheté à une vente de surplus militaire à la base aérienne de McChord.

Le document ne portait pas la mention de l'organisation dont il provenait, mais les dates citées désignaient le Groupe de Bildergerg, un "club de réflexion" qui rassemble des personnes extrêmement puissantes des mondes de la finance, de l'économie, de la politique, de l'armée et des services secrets.

Le document se présente comme un "manuel de programmation" de la société, apparemment destiné aux nouveaux membres de l'organisation.

L'auteur réel du document est en fait Lyle Hartford Van Dyke, un activiste américain qui a également travaillé à la création de monnaies locales alternatives. Il a écrit le texte en 1979 et distribué quelques esemplaires à des amis. C'est l'un de ces exemplaires qui a été oublié dans la photocopieuse.

Mais l'important est que les stratégies qui sont décrites ici sont très largement appliquées dans les orientations de l'économie et de la société depuis 30 ans, dans tous les pays occidentaux, et avec une remarquable synchronisation.







[#] Il s’agit d’un document "top secret" dactylographié en anglais qui tourne librement sur Internet et graviterait sur orbite autour de la sombre galaxie des conspirationnistes.

Il se retrouve publié en 1991 par l'écrivain William Milton Cooper ; une 5eme Dan de cette lointaine contrée ; dans l'annexe de son livre Behold a Pale Horse. 

Il daterait de mai 1979 et aurait été découvert le 7 juillet 1986 dans un photocopieur IBM acheté à une vente de surplus militaire.

Il se présente comme un « manuel de programmation » de la société et proviendrait d’une fuite intentionnelle ou accidentelle des services secrets de l’US Navy ou encore du Groupe Bilderberg, un « club de réflexion », un « think-thank » rassemblant annuellement depuis 1954 et dans le mystère le plus troublant des personnes extrêmement influentes des univers de la finance, de l’économie, de la politique, de l’armée et des services secrets, en fin de compte tout ce qu’il y a de plus banal dans nos sociétés démocratiques.

Dans ce manuel technique, l'auteur non identifié s’intéresse tout particulièrement aux méthodes furtives appelées « armes silencieuses » relevants du domaine de l’Engineering social, à savoir des protocoles scientifiques avancés d’automatisation de la société dans sa globalité.

Le contexte de ce document : une 3e guerre mondiale aurait commencé en 1954 dans les coulisses du pouvoir. Elle opposerait non pas une nation contre une autre, mais une Élite Internationale contre les peuples souverains du monde entier.

L’objectif explicite de cette « guerre tranquille » pour l’Élite Internationale serait de réduire en esclavage les peuples des différentes nations en sabotant et piratant de manière subtile leurs systèmes économiques et sociales ; avec bien entendu leurs consentements ; en vue d’un futur ordre mondial dans lequel les 1% hyper-organisés régneraient sans partage des richesses sur les 99% complètement atomisés et lobotomisés.

« Les armes silencieuses » dont il est question dans ce manuel de programmation militaire sont décrites comme des techniques de contrôle social ; invisibles aux yeux du grand public et indirectes dans leurs influences ; inspirées directement par les connaissances scientifiques d'après la seconde guerre mondiale relevants du champ de l’électronique, de la cybernétique, de la systémique, de la psychologie, de la sociologie, de l’économie et de l’informatique.
En effet, toute science est essentiellement un moyen vers un but. Le moyen est la connaissance. Le but est le contrôle. Au delà de ceci demeure une seule question : Qui sera le bénéficiaire ?
Réponse : le Grand Capital financier mondialisé et ceux qui le détiennent à savoir l'Oligarchie financière supranationale ou si vous préférez les 1% de l'hyperclasse (l'auteur anonyme nous parle lui de l'Élite Internationale).

Les principaux fondements du pouvoir occulte de cette hyper-classe interconnectée au capitalisme financier néo-libéral, Mayer Amshel Rothschild en avait bien compris les rouages. Si bien que la technologie actuelle des armes silencieuses ne serait que l'extension d'une idée simple qui sortit tout droit des méandres abyssales de son subconscient mercantile.

Effectivement, ce que Mr Rothschild avait découvert était le principe de base du pouvoir, de l'influence, et du contrôle sur les gens tel qu'il est appliqué à travers l'économie. Ce principe est le suivant : "lorsque vous prenez l'apparence du pouvoir, les gens vous le donnent bientôt."

A partir de ce postulat, la monnaie fiduciaire avait l'apparence requise du pouvoir. Elle pouvait être utilisée pour induire les gens (processus d'inductance) en échangeant leur réelle richesse (capacitance économique) contre une promesse de richesse plus grande en leur fournissant une simple lettre de change. Mais les apparences sont trompeuses. Mr Rothschild se rendit rapidement compte qu'il pouvait émettre plus de promesses qu'il ne pouvait en rembourser, aussi longtemps qu'il pouvait montrer un stock d'or pour rassurer ses clients. C'est tout bêtement la même logique crapuleuse que la fameuse pyramide de Ponzi et également de l'exponentielle dette publique.

Voilà la clé du pouvoir de Mr Rothschild : la confiance aveugle que ses créditeurs lui ont attribués naturellement ! 

L'emprise de cette confiance lui a permis de bâtir son empire du côté obscur de la force...

Il le dit lui-même : "Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois."

En ce qui concerne ce contrôle totalitaire du Grand Capitale globalisé, le but de la recherche économique élaboré par les ingénieurs sociaux de l'époque, était l'établissement d'une économie totalement prévisible et manipulable.

D'après ce guide de reformatage des sociétés et des masses qui les conditionnent, des études scientifiques auraient été menées en vue d'appliquer ce même contrôle absolu de la monnaie tout simplement sur la masse de la population, à savoir les 99%. L'idée centrale serait de remodeler la nature de l'homme ; comme de la pâte à modeler malléable à souhait ; afin de mieux le prédire et le manipuler.

Dans cette optique de reconfiguration du donnée naturelle humain, la pratique de l’Engineering social consisterait à étudié frauduleusement les comportements sociaux de nos contemporains à l'aide d’ordinateurs de plus en plus perfectionnés dotés d’un système ultra-rapide de traitement de l’information. Pour incorporer ces données naturelles dans cette perspective analytique des systèmes d'information, l’humain devrait être chosifié, réifié, réduit à devenir une simple machine, un CPU dont on programme ; au bon vouloir des expérimentateurs ; le software (la pensée) en passant toujours par le hardware (le corps).

Ces expérimentateurs de la pensée se serviraient systématiquement de chocs, de décharges électromagnétiques, puis observeraient les différentes réactions de leurs sujets de laboratoire comme on observeraient sur un écran les oscillations et fluctuations de nombreuses variables de données.

L’homme moderne est ainsi décrit de manière schématique. Il est comparé à une « boîte noire » avec ; comme une machine électronique ; des entrées (Inputs) et des sorties (Outputs) qu’on manipule, toujours dans la bonne humeur, en lui infligeant des « shock-tests » au niveau de ses stimulus entrants pour mieux observer les changements provoqués dans son comportement psychosocial.
En ce sens, les travaux du mathématicien Norbert Wiener ; inventeur de la cybernétique, la science de la gestion des systèmes ; ont permit de booster les recherches sur ce nouvel homme-machine programmable à la personnalité plastifiée.

Les résultats de ces observations obtenus grâce aux instruments de mesures psychométriques de plus en plus complexes permettent ainsi d’extrapoler par l’inférence in fine des modèles algorithmiques de nos comportements sociaux avec une prédictibilité de plus en plus affinée.

Les armes cognitives de destruction massive décrites dans ce guide stratégique de manipulation peuvent également servir à mener des guerres de propagande médiatico-politique pour le compte de certains réseaux d'influences exerçant le pouvoir de manière invisible. Elles opèrent subrepticement dans l’ombre de la manière suivante :
Elle tire des situations, au lieu de balles ; propulsées par le traitement des données, au lieu d'une réaction chimique ; tirant leur origine d'octets d'informations, au lieu de grains de poudre ; à partir d'un ordinateur, au lieu d'un fusil ; manipulée par un programmeur d'ordinateur au lieu d'un tireur d'élite, sous les ordres d'un banquier au lieu d'un général d'armée.
Finalement, ce document classé "secret défense" et tristement célèbre pour les aficionados de la théorie du complot semble être "un vrai faux" ou "un faux qui veut dire le vrai" (en somme une sorte de « Protocole des Sages de Sion » version 2.0). Étrangement aussi et pour terminer, les stratégies de guerre cognitive qui y sont développées de manière synthétique ont réussi l'exploit de prédire avec une précision rare de l'ordre du chirurgicale certains bouleversements socio-économiques et géopolitiques que nous sommes actuellement en train de vivre (crise économique programmé des subprimes en 2008 ; attentats sous faux drapeaux afin de déstabiliser la souveraineté de certains États au Moyen-Orient pour mieux les spolier de leurs ressources énergétiques etc).

Une remarquable synchronisation...

25 septembre 2010

URGENT ! Sommes-nous a l'aube de la guerre civile en France ?

Voilà bientôt dix ans que Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur en 2002, puis chef de l’État en 2007, nous assure solennellement prendre les plus énergiques mesures pour que partout en France la sécurité soit rétablie. « La racaille sera éliminée au kärcher. » Et voilà bientôt 10 ans que la situation ne cesse d’empirer, à tel point que l’on peut désormais considérer que la France, qui compte déjà près de 600 zones urbaines pratiquement en sécession, est en guerre civile ethnique. Les troubles qui viennent d’avoir lieu à Grenoble et dans une région rurale du Loir et Cher en apportent la preuve. Que l’on en juge.

À Grenoble, dans le quartier de la Villeneuve, qui, au demeurant, a bénéficié d’importants investissements sociaux, un gangster, après avoir braqué le casino d’une localité voisine, Uriage, force le 16 juillet, un barrage routier de gendarmerie. Au cours de la fusillade qui en résulte, il est abattu. Le quartier est alors livré à l’émeute pendant 3 jours et 3 nuits, et sporadiquement depuis. Aujourd’hui, des policiers dont menacés de mort par les gangs de la ville. Pourquoi cela ? Parce que Grenoble, capitale des Alpes, est aussi la capitale du grand banditisme. Maghrébins, Yougoslaves, et antennes des mafias italiennes, s’y sont donné rendez-vous avec leur arsenal d’armes de guerre. L’auteur du braquage, déjà condamné 3 fois aux assises, s’appelle Karim Boudouda…, un habitué de ces « quartiers qui se sont ghettoïsés, autrement dit, vidés de leurs habitants non-maghrébins et non-africains, puis islamisés avec le développement d’une culture de la haine… », écrit Guy Millière dans son excellent article des « 4 Vérités » du 4 juillet.

À St-Aignan, dans le Loir et Cher, un Tsigane, connu des services de police pour des vols multiples, se trouve à bord d’une voiture qui, là aussi, force un barrage de gendarmerie, en accélérant sur les gendarmes, avec une volonté clairement homicide. Il est abattu. Les Tsiganes des campements voisins (il y a en France 537 campements illégaux de Tsiga­nes…) sèment aussitôt le désordre et la terreur sur un territoire de 900 km2. De nom­breux véhicules sont incendiés. Une vitrine est défoncée à la voiture-bélier. Une boulangerie est dévalisée. Une horde d’individus enfonce la porte de la gendarmerie locale. Il faut faire appel à 300 gendarmes pour éviter le pire.

Ces graves incidents rappellent que les Tsiganes, dont les ancêtres sont venus de l’Inde du Nord, sont au nombre de quelque 500 000 en France, protégés par les pouvoirs publics notamment par la loi Besson de 1990, qui fait obligation aux communes de plus de 5 000 habitants d’aménager aux frais du contribuable des aires d’accueil avec eau courante, électricité, toilettes…

Il reste à savoir quelles sont les ressources de ces nomades, en plus du RMI-RSA et des nombreuses allocations qui leur sont versées, tirées de la poche du contribuable. D’où viennent donc les fonds qui permettent à ces populations allogènes d’acheter de très belles caravanes tractées par de puissantes Mercedes ? Le préfet Girod de Langlade, ayant été poursuivi à plusieurs reprises pour avoir dit que, lorsque des convois de Tsiganes arrivaient dans sa préfecture, la délinquance augmentait aussitôt, je n’en dirai pas plus… Les lecteurs connaissent la réponse à la question que je viens de poser.

Voilà la chronique du mois de juillet en France. Mais il y a bien d’autres crimes et délits commis sur tout le territoire de la République. Je relève notamment en avril les descentes récurrentes de centaines de « jeunes » d’origine sub-saharienne à la foire du Trône, en plein Paris, avec agression de blancs au « faciès ». Sans oublier les quelque 50 000 véhicules incendiés chaque année sur la voie publique (44 157 en 2008). Quel est le pays au monde où 50 000 voitures sont délibérément incendiées chaque année ?

Devant ces troubles, qui ne cessent de gagner en gravité, que fait le pouvoir ? Il déplore, assure qu’il prendra les moyens pour y mettre fin et il nomme des officiers de police en lieu et place des préfets classiques. Et il est vrai que ces policiers de haut rang sont compétents, courageux et efficaces… momentanément. Je dis « momentanément », car, après avoir arrêté quelques-uns des fauteurs de trouble qui agissent souvent dans le but de tuer, ainsi que les trafiquants et les casseurs en tout genre et les avoir déférés devant les tribunaux, on a la surprise d’apprendre que ces délinquants sont souvent soit remis en liberté, soit « victimes » d’une peine dérisoire.

Il existe pourtant des moyens pour que l’efficacité soit réelle et durable. Le premier d’entre eux serait la proclamation de l’état de siège, prévu par la constitution en son article 36, qui peut être limité géographiquement et en durée. Lorsque le président du tribunal de localités en insécurité permanente sera un officier de gendarmerie qui infligera 10 ans de prison au lieu de 3 mois avec sursis, le délinquant cessera de « niquer » les forces de l’ordre, la République et la France.

La deuxième obligation qui devrait s’imposer est le rétablissement de la loi anti-casseur, votée à l’initiative d’Alain Peyreffite, garde des sceaux de 1977 à 1981 : « Les casseurs doivent être les payeurs. » Sait-on que la délinquance coûte en France 115 milliards d’euros chaque année ? Il est inacceptable que ces milliards soient en fin de course payés par le brave contribuable de la Lozère, du Morbihan ou du Jura.

Troisième obligation : si les auteurs des violences sont de nationalité étrangère ou Français de fraîche date (Français de papier), ce qui est généralement le cas, la déchéance de la nationalité française doit être prononcée et le coupable doit être expulsé après éventuellement avoir purgé la peine de prison qui lui aura été infligée et le remboursement des dégâts. Une obligation que le gouvernement semble désormais vouloir mettre en œuvre. On verra ! Dans quelques mois, on établira le bilan.

Quatrième obligation. Le nombre des visas délivrés chaque année aux étrangers, plus de 2 millions, dont une large majorité en faveur des Africains, devrait être revu à la baisse. La France, un pays surendetté, compte déjà 3 millions de chômeurs assistés, plus ceux qui ne le sont pas, plus 1,76 million de foyers qui survivent avec le RSA, plus 1,8 million d’analphabètes, plus 40 000 foyers polygames totalement illégaux. N’est-ce pas suffisant ?

Enfin, toute aide aux auteurs de violence, sous quelque forme qu’elle leur soit apportée, devrait être considérée comme complicité de ces violences et sanctionnée en conséquence. À ce propos, je relève qu’un certain nombre de bonnes âmes dénoncent, au nom de s droits de l’homme, la « stigmatisation » des populations étrangères établies en France. Il s’agit, ces temps-ci, des Tsiganes. Je prendrai à ce sujet la liberté (d’expression) de dire qu’en France, il y a aussi des hommes qui sont Français authentiques et qui, eux aussi, ont des droits. Des hommes, des femmes, des enfants, contraints parfois de vivre un enfer quotidien parce qu’ils n’ont pas les moyens de s’échapper des 650 zones de non-droit qui sont autant de « caïdats ».

Les dispositions que je viens de citer pourraient être efficaces sur une longue durée. Ceci dit, je ne me berce pas d’illusions. Elles ne seront pas prises, ou très peu, pour des raisons politiques et juridiques. Ce que je crains, en réalité, c’est que l’effet d’annonce de certains discours musclés une fois oublié (des discours dont on peut se demander s’ils ne sont pas des propos électoralistes, en vue de récupérer en 2012 les voix de la vraie droite), les désordres se répéteront et s’aggraveront.

Alors, si j’avais un conseil à donner au pouvoir, je dirais : « Messieurs, faites très attention car, si la situation de violence se maintient et s’aggrave dans ce pays, des Français, excédés par l’impuissance et le mensonge, pourraient sortir de leur résignation et se constituer en milices d’auto-défense. » Ce jour-là, la France entière serait à feu et à sang.

Alors que l’islam offensif d’« Al Qaïda au Maghreb islamique », dirigé par des Algériens, se renforce et s’étend sur la partie nord du continent africain, avec pour objectif final et proclamé la France, où se trouvent déjà 6 millions de musulmans venus à 80 % du continent africain, nous risquons de récolter demain ce qui a été semé depuis plus de 30 ans par une démagogie tiers-mondiste criminelle qui se révèle être un très grave danger pour la survie même de notre pays.

23 septembre 2010

1983 : Au bord de l'apocalypse

Comment un banal exercice militaire aux États-Unis a failli déclencher une guerre atomique. La chronique haletante d'un épisode de la guerre froide méconnu du grand public.

En 1983, l'état-major de l'OTAN organise un exercice militaire à grande échelle, destiné à tester les procédures de communication. Surveillée de près par le régime soviétique, l'opération démarre le 2 novembre dans un contexte international extrêmement tendu. Auparavant, le président Reagan a relancé la course aux armements en installant les nouveaux missiles Pershing 3 en Europe. Malgré les mouvements pacifistes, il enfonce le clou de cette stratégie, portée par le fameux discours sur "l'empire du mal", prononcé en mars 1983. Deux semaines plus tard, il lance le programme de la "guerre des étoiles". Côté soviétique, Andropov a succédé à Brejnev. Cet espion de carrière, âgé et en mauvaise santé, ne veut surtout pas faire preuve de faiblesse à l'égard de l'Occident. La méfiance est à son paroxysme dans les deux camps. Jusqu'au moment où un satellite militaire russe détecte - par erreur - le lancement de plusieurs missiles...

À l'aide d'images d'archives, de reconstitutions et d'interviews de témoins clés de cette époque (membres des armées, des services secrets ou des gouvernements américains, soviétiques et anglais), ce film plonge le spectateur au coeur d'un moment critique et méconnu de la guerre froide. La structure du récit repose sur la chronique haletante des journées de novembre 1983 pour revenir en flash-back sur les grands moments de tension entre les superpuissances.

22 septembre 2010

CECI N'EST PAS UN HOAX ! "Apocalypse Zombies", une possibilité pour certains scientifiques !

Un virus hybride, mélange de grippe et de rage, pourrait pourtant transformer ses nombreuses victimes en véritables zombies. Les malheureux présenteraient toutes les caractéristiques classiques des films d’horreur : ils erreraient sans but, muent par de monstrueuses tendances meurtrières et auraient la capacité de transformer les autres en zombies par une simple morsure.

Bien qu’il ne s’agirait pas vraiment de morts qui recouvrent la vie, ce serait la chose la plus proche des zombies.

Cette possibilité macabre est présentée (plutôt tranquillement) par Samita Andreansky, virologue à l’Université de Floride de Miami (Miller School of Medicine). Andreansky est l’un des invités spéciaux interrogés pour le documentaire de la chaîne National Geographic : "La vérité sur les Zombies" qui sera diffusé en octobre 2010.

Andreansky explique que la combinaison du virus de la rage avec un virus de la grippe mutée pourrait jeter les bases d’une pandémie de zombies dans le monde entier.

Les zombies sont possibles

Des zombies déambulant dans des rues n’existent que dans les films d’horreur hollywoodiens, n’est-ce pas ? Eh bien, jusqu’à présent, c’était vrai. Mais les virus mutent sans cesse et beaucoup de choses peuvent les faire muter. L’exposition à divers produits chimiques, la chaleur, le froid, l’humidité, la sécheresse, la pression atmosphérique, la disponibilité des hôtes et même l’intensité des rayons ultraviolets peuvent et provoqueront sans doute des mutations. Le processus de sélection naturelle facilitera également la mutation de certains virus, ainsi que la disponibilité des nutriments, la réponse du système immunitaire de l’organisme et des erreurs dans leur réplication.

Le code génétique est facilement modifiable et adaptable. Les périodes d’incubation des virus sont connues pour changer de façon spectaculaire. Et si, comme Andreansky est prompte à le souligner, un hybride de la rage et de la grippe apparaissait, la "zombie attitude" pourrait devenir une réalité.

L’infection par la rage

Depuis des siècles, il est avéré que la rage est contractée par l’homme après la morsure d’un animal infecté. Les cas de cette maladie ont chuté de façon spectaculaire dans le monde occidental grâce à la vaccination des animaux domestiques contre la maladie. Malgré la baisse des cas de contaminations de rage, certains animaux sont infectés chaque année par des rencontres avec des chauves-souris enragées, des mouffettes et des écureuils, parmi d’autres animaux sauvages.

La rage est traitable et aussi longtemps que le traitement est donné en temps opportun, la morsure d’un animal infecté par la rage est rarement fatale. Non traitée, la mort est une certitude une semaine après l’apparition des symptômes.

Le virus de la rage incube à l’intérieur du corps pendant des semaines ou des mois. Parfois, il faut une année complète avant que les symptômes fassent surface. Anxiété, confusion mentale, folie douce suivie par de vives hallucinations et des paralysies consument la victime jusqu’à ce qu’une mort misérable suive.

La victime a littéralement l’écume à la bouche et se convulsionne parfois jusqu’à se disloquer les articulations ou à se casser les côtes.

Mutation d’un virus zombie aéroporté

Pour créer une pandémie de zombies à propagation rapide similaires à celles décrites dans les films de zombies, le virus de la rage devrait muter pour permettre sa survie et sa dispersion dans l’air. Cela pourrait se produire si le virus de la rage « échangeait » une partie de son matériel génétique avec des virus de la grippe. Le nouveau code génétique ‘modifié’ pourrait alors se propager beaucoup plus rapidement et infecter les personnes par contact cutané ou par l’air comme les virus du rhume et la grippe. Ce processus est appelé recombinaison. Les virologistes sont familiers avec ce phénomène, qui arrive constamment et est la raison pour laquelle de nouvelles souches de grippe proviennent de l’Extrême-Orient et d’autres parties du monde chaque année.

Le virus "rage Fureur" et 28 Days Later

Max Mogk, le patron de la Zombie Research Society, est également interviewé dans le documentaire de National Geographic. Mogk fait part cette joyeuse friandise : "Tout ce que le virus de la rage a à faire est de devenir aéroporté, et vous obtenez le virus rage".

Le virus « rage » est une maladie fictive qui est accidentellement libérée et va infecter des millions de personnes. Ce charmant scénario est au centre du film culte 28 jours plus tard. Dans ce film, les personnes piégées sur les îles Britanniques en quarantaine se trouvent exposées à un virus qui se propage comme une traînée de poudre parmi les villes et les campagnes. La plupart des gens deviennent des enragés, des sortes de zombies psychotiques appelés «infectés».

Non susceptible de se produire, mais …

Pratiquement tous les virologistes sont d’accord pour que deux virus disparates tels que la rage et la grippe puissent échanger du matériel génétique d’une façon recombinante. Bien qu’ils assurent qu’un tel événement est sans précédent, certains rappellent l’étrange épisode de l’épidémie de grippe porcine qui semblait avoir des marqueurs génétiques de la grippe porcine, de la grippe aviaire et d’un troisième type difficilement identifiable. À l’époque, l’étrangeté du virus a conduit certains biologistes à se demander à haute voix s’il ne s’était pas échappé d’un laboratoire.

Virus "zombie" génétiquement modifié.

La spéculation sur la grippe porcine amène à la question de la manipulation génétique en laboratoire. Un "savant fou" pourrait-il créer un virus de la grippe zombie ? (A-H1Z1 ?)

Les experts admettent que la création d’une telle monstruosité est possible. Mais ils se dépêchent de préciser que la création d’un tel hybride serait une tâche monumentale. Andreansky parle dans le documentaire de la possibilité de travailler génétiquement une pandémie virale zombie. « Bien sûr, je pourrais imaginer un scénario où vous mélangez la rage avec un virus de la grippe pour obtenir la transmission aérienne, dit-elle, « un virus de la rougeole pour obtenir des changements de personnalité, le virus de l’encéphalite pour cuire votre cerveau avec de la fièvre et d’ajouter le virus Ebola pour vous vider de votre sang. »

Mais qui pourrait lancer un projet de bio-ingénierie tel que celui-là ?

"Combinez toutes ces choses", poursuit-elle, "et vous [créer] quelque chose comme un virus zombie."

Encore une fois, qui pourrait financer un projet de bio-ingénierie comme ça ?

…un laboratoire militaire de guerre biologique ?
Terrence Aym est un des contributeurs du site Salem-News.com basé à Chicago, il est également connu aux USA pour ses articles décapants sur le site helium.com . Né dans le Minnesota, Terrence Aym a grandi dans la banlieue de Chicago. Il a voyagé dans 40 des 50 États et a vécu au dans 7 d’entre eux. Il a également passé du temps au Canada, au Mexique, dans les Caraïbes, en Europe, en Asie et en Afrique de l’Ouest. Cadre supérieur pendant de nombreuses années pour des entreprises de courtage de Wall Street, Aym a toujours été intéressé par la science, la technologie, les arts, la philosophie et l’histoire. Si c’est encore possible d’être un « homme de la Renaissance » au le 21e siècle, Aym travaille dur pour en être un.
Aym a des projets en réserve pour plusieurs livres. Ces sites de médias ont récemment mis en vedette Aym, ou discuté de ses articles : ABC News, TIME Magazine, Business Insider, Crunchgear.com, Discover, Dvice, Benzinga, plus récemment, son travail a intéressé l’Afrique du Sud et la Russie.
Article traduit sur Salem News


Mise a jour du 28/10/10 et 18/01/2011 : National Geographic confirme l'information. Le documentaire ci-dessous intitulé "La vérité sur les Zombies" a été publié le 17 janvier dernier sur Dailymotion.



ATTENTION ! Documentaire interdit aux moins de 12 ans

Fortement peu probable que les modifications génétiques qui peuvent créer des virus mutants.

[Les virus peuvent se muter tout seuls et c'était le cas lors de l'épidémie de grippe  porcine A_H1N1, le virus a muté !]

Bien que les humains morts ne peuvent pas revenir à la vie, certains virus peuvent provoquer de tels comportements agressifs, comme des zombies, les scientifiques disent dans le nouveau documentaire de National Geographic Channel : "La vérité sur les Zombies."

Par exemple, la rage, une maladie virale qui infecte le système nerveux central peut pousser les personnes à être violemment fous et agressifs selon Samita Andreansky, virologue à l'Université de Miami Miller School of Medicine en Floride, qui apparaît également dans le documentaire.

Combiner avec la rage de la capacité d'un virus de la grippe de se propager rapidement dans l'air, et vous pourriez avoir l'étoffe d'une apocalypse zombie.

La mutation du virus de la rage est-elle possible ?

Contrairement aux films de zombies [style 28 Semaines + Tard], qui se réanime presque immédiatement après l'infection, les premiers signes à un être humain a la rage comme l'anxiété, confusion, hallucinations, et la paralysie ne se manifestent généralement pendant dix jours à un an, que le virus incube à l'intérieur du corps.

Une fois la rage s'installe, cependant, il est fatal dans la semaine si elle n'est pas traitée.

Si le code génétique du virus de la rage ont connu des changements suffisamment, ou mutations, son temps d'incubation peut être réduite de façon spectaculaire, disent les scientifiques.

De nombreux virus ont des taux de mutation élevés naturellement et constamment le changement comme un moyen d'évasion ou de contourner les défenses de leurs hôtes.

Il existe différentes façons sur des mutations virales qui peuvent se produire, par exemple à cause d'erreurs de copie lors de la réplication du gène ou de dommages causés par la lumière ultraviolette.

"Si un virus de la rage peut se transformer assez rapidement, il pourrait provoquer une infection au sein d'une heure ou quelques heures. C'est tout à fait plausible", a déclaré Andreansky.

La rage aéroportée créerait "Virus Rage"

Mais pour le virus de la rage pour déclencher une pandémie de zombies comme dans les films, il aurait également être beaucoup plus contagieuse.

Les humains attrapent typiquement la rage après avoir été mordu par un animal infecté, en général un chien et l'infection s'arrête généralement là.

Merci à la vaccination antirabique pour animaux de compagnie, les gens ont rarement la rage dans les États-Unis aujourd'hui, et encore moins de personnes meurent de la maladie. Par exemple, en 2008 seuls deux cas d'infection par la rage humaine ont été signalés aux US Centers for Disease Control and Prevention.

Un mode de transmission plus rapide serait dans l'air, qui est la façon dont le virus se propage.

"La rage va de le faire c'est d'aller en suspension dans l'air, et vous avez le virus de la rage" comme dans "28 Jours + Tard", Max Mogk, chef de la Société de recherche Zombie, dit dans le documentaire. L'international sans but lucratif est consacré à "l'élévation du niveau de savoir des zombies dans les arts et les sciences", selon leur site Web.

Pour être transmis par voie aérienne, la rage aurait à "emprunter" les caractéristiques d'un autre virus, telles que la grippe.

"Les différentes formes, ou des souches, du même virus peuvent échanger des morceaux de code génétique grâce à des processus appelés réassortiment ou recombinaison", a déclaré Elankumaran Subbiah, un virologue de Virginia Tech qui n'a pas participé dans le documentaire.

"Mais sans rapport avec les virus tout simplement ne s'hybrident pas dans la nature", a déclaré Subbiah dans National Geographic News.

"De même, il est scientifiquement du jamais vu pour deux virus radicalement différentes telles que la rage et la grippe à emprunter des caractéristiques", dit-il.

"Ils sont trop différents. Ils ne peuvent pas partager l'information génétique. Les virus assembler les pièces seulement qui leur appartiennent, et ils ne se mélangent pas et correspondent à des familles différentes."

Magouilles de virus "zombie" possibles ?

"Il est théoriquement possible mais extrêmement difficile de créer un virus hybride rage et grippe en utilisant des techniques modernes de génie génétique", a déclaré Andreansky à l'Université de Miami.

"Bien sûr, je ne pouvais imaginer un scénario où vous mélangez la rage avec un virus de la grippe pour obtenir la transmission aérienne, un virus de la rougeole pour obtenir des changements de personnalité, le virus de l'encéphalite pour cuire votre cerveau avec de la fièvre et augmenter ainsi l'agressivité encore plus loin et jeter dans la virus Ebola pour vous faire saigner vos tripes. Combinez toutes ces choses, et vous obtiendrez quelque chose comme un virus zombie", dit-elle.

"Mais la nature ne permet pas toutes ces choses se passent en même temps. ... Vous feriez probablement victime d'un virus mort."

Description : NGC travels to Haiti to enter the mysterious, fascinating and creepy world of voodoo magic and discover The Truth Behind Zombies. Explore the zombies' voodoo roots and discover evidence of real-life zombification. Meet the people preparing for a zombie apocalypse, and the investigators who want to know whether the "Living Dead" are based in reality or simply silver screen fantasy.

Réduction de la fertilité pour éliminer la pauvreté et les maladies

Solution biocratique ? Eradiquer l'humanité.

Paul Joseph Watson a rapporté aujourd'hui, les prétextes en vertu de laquelle l'effort en cours pour établir un gouvernement mondial va de l'avant est en pleine transformation. L'accent est maintenant à la dérive du mythe du réchauffement climatique bien déboulonné de réduction de la pauvreté. Comme c'est habituellement le cas, une fois le prétexte est vendu à l'insu, les eugénistes passeront pour "réduire la fécondité."

Sous la direction du conseiller de Ban Ki-moon, plusieurs études ont été publiées qui appellent à la réduction de la masse de la population au nom de la réduction de la pauvreté.

Lorsque la "mantra" avait l'habitude d'être contre le réchauffement climatique, nous avons besoin d'un gouvernement mondial, maintenant il semble aller dans ce sens. Quand on veut éliminer la pauvreté, nous devons avoir un gouvernement mondial et de réduire le nombre de l'homme, par cette voie. Tout prétexte fera. Le même argument peut évidemment être appliquée à toutes les calamités possible que la chair est l'héritière, comme Shakespeare l'a écrit.

Suite à cette ligne de raisonnement qui va inévitablement vous apporter à d'autres prétextes dans lesquelles le contrôle de la population mondiale peut être vendu. Vous voulez réduire les victimes de l'alcool au volant ? Réduire le nombre d'hommes ? Vous cherchez à guérir le cancer ? Réduire le taux de natalité les individus de façon moins mourront à la suite de celui-ci. La communauté scientifique s'est joint à l'effort pour tenter de vendre la réduction de la population afin de vaincre la pauvreté et les maladie dans le monde.

Sous la direction du conseiller de Ban Ki-Moon, plusieurs études de Dr Jeffrey Sachs ont été publiées qui appellent à la réduction de la masse de la population au nom de la réduction de la pauvreté. En 2009, Sachs et Pejman Rohani, de son protégé, et Matthew Obligations H. ont écrit le piège de la pauvreté, du papier formé par l'écologie des maladies infectieuses. Ils écrivent que le piège de la pauvreté peut (...) être rompu par l'amélioration des conditions de santé de la population.

La question qui se pose, bien sûr, est de savoir comment améliorer les conditions de santé. Dans une autre étude de 2009, Obligation.H et Rohani est écrit :

"(...) La naissance d'un enfant dans les régions les plus pauvres du monde ne représente pas seulement une occasion nouvelle infection d'une maladie, mais aussi une augmentation de la probabilité d'infection pour le reste de la population sensible de l'hote. Ainsi, la théorie prédit que épidémiologique d'une réduction du taux de natalité peut réduire considérablement la prévalence des maladies de l'enfance."

Plus tôt la même année, Obligation.H a écrit une thèse intitulée socialité, la stérilité et la pauvreté. La coévolution pathogène de l'hote, avec des implications pour l'écologie humaine. L'étude conclut que la meilleure façon d'éradiquer la pauvreté et la maladie est, bien ... éradiquer les humains.

"Nous constatons que, après prise en compte d'un effet revenu, réduction de la fertilité peut entraîner prévalence de la maladie significativement plus faible sur le long (économique) terme que ne ferait un SIR épidémiologique standard du modèle de prédire, et pourrait même être une stratégie efficace pour l'éradication de certaines maladies infectieuses. Une telle solution permettrait Malthus d'etre fier" , écrit-il.

"(...) Le nouveau modèle, qui représente un effet économique, prédit qu'une réduction de la fertilité peut être significativement plus efficace que d'un vaccin. Il illustre également qu'une politique de vaccination à long terme seraient plus susceptibles d'éradiquer une maladie si elle est faite en conjonction avec la reproduction a diminué."

"Ce modèle", poursuit Bond, "est susceptible de sous-estimer les véritables avantages de la réduction de la fécondité parce que l'effet de réduire le taux de natalité est de réduire le flux de sujets sensibles pour toutes les maladies, qui est l'équivalent d'un vaccin pour toutes les maladies infectieuses à en même temps."

Si vous éradiquez les humains, vous éradiquez la maladie et le problème sera résolu :

"Les maladies infectieuses, toutefois, continuent d'être la plus importante dans les pays en développement, qui connaissent une croissance démographique relativement rapide. L'effet de cet afflux d'enfants sur la persistance et la dynamique des maladies de l'enfance, ainsi que sur la couverture vaccinale critique, est raisonnablement bien établie (McLean et Anderson en 1988 et Broutin et autres en 2005). Mais il est justifié de transformer ce cadre sur la tête : réduction de la fécondité peut être une partie intégrante d'une campagne d'éradication de la maladie ?"

Maladie et pauvreté, car ils sont étroitement liés, peuvent donc être éliminés par réduction de la fertilité à l'échelle. Telle est la religion de la dictature scientifique en un mot.

18 septembre 2010

Le krach de 2008

Bulles, krachs et rebonds Ces dix dernières années, les régulateurs du marché sont parvenus à limiter les conséquences des grandes crises économiques... Et si celle que nous traversons était plus sérieuse ? Crise asiatique, faillite du hegde fund LTCM, éclatement de la bulle Internet, faillite d'Enron et enfin crise des subprimes : cinq crises de durée et d'intensité variables, mais cinq crises économiques majeures en dix ans. Chaque fois, le système financier mondial a été mis en péril, chaque fois une explication spécifique a été avancée, chaque fois le spectre de la crise de 1929 a hanté les commentateurs, chaque fois un sauvetage des acteurs défaillants a été organisé et chaque fois l'économie a rebondi. À tel point qu'on en vient à se demander si l'économie mondiale n'est pas devenue incroyablement résistante et si, à la différence de 1929, nos gouvernants et nos régulateurs n'ont pas trouvé les moyens de juguler les crises. Mais avec la crise des subprimes, les remèdes traditionnels ne semblent plus fonctionner. Cette crise, aboutissement de dérèglements majeurs, serait-elle la plus sérieuse ? Maîtrise-t-on réellement l'art de la gestion des crises ou sommes-nous en train de nous rapprocher, crise après crise, de la remise en cause de tout le système ? Une question majeure que ce film explore.

15 septembre 2010

Santé : le scandale du siècle

Face cachée de la médecine révélée !

Le 7 Novembre 2007 à Paris, le docteur Gernez a reçu la médaille d'Or pour l'ensemble de ses travaux au Sénat, palais du Luxembourg, décernée par la Société d'Encouragement au Progrès, fondée en 1908. Il reçut la médaille Hans Adalbert Schweigart à Salzbourg le 17 Juin 1979.

Thèmes abordés dans le film :

- Le sida, la surmortalité masculine, l'alzheimer, biologie du phénomène religieux, hormone de croissance et maladies dégénératives, les cellules souches, la sclérose en plaques, la schizophrénie, ultra lumière, transfusion sanguine universelle, dépistage du cancer du sein et de la prostate...
- Le père de la théorie des cellules souches, le Dr Gernez révise dans les années soixante le dogme du double cycle cellulaire et de la fixité neuronale. Il est en mesure de contrôler le cancer, l'Athéromatose, la sclérose en plaques, la schizophrénie, la myopathie de Duchenne, l'Asthme et l'allergie, le Psoriasis, le Parkinson, l'Alzheimer.

Aussi variées et complexes qu'apparaissent les diverses manifestations des pathologies dégénératives, elles sont contrôlables et réductibles par la même procédure, qui consiste à conformer la sécrétion de l'hormone de croissance à un niveau souhaité.

Fin des années 60, le Docteur Gernez crée son groupe de Biologie : UBI (Union Biologique Internationale). Ses collaborateurs sont : Pr Gellé, Dr Delahousse, Pr Nihous, Dr J. Lacaze, Dr J.P Willem, Dr M. Dumont, Dr Deston. À partir de 1967 André Gernez révolutionne des principes fondamentaux de la biologie.

Le site union biologique international (http://u.b.i.free.fr/) sur une partie de ses travaux.
23 décembre 1971 : les américains lancent le plan anti-cancer. Le conseiller du Président Nixon, John Rooney, annonce à toute la presse qu'en 1976, date du bicentenaire de l'indépendance, la victoire sur le cancer serait totale. Fanfaronnade électorale ? Non. Cette déclaration s'appuyait sur les découvertes du docteur André Gernez, médecin français cancérologue et physiopathologiste. Grâce à une prévention active, une étude INSERM démontra dès 1971 que le cancer pouvait être évité dans 93% des cas.

Aujourd'hui en 2008, quarante ans plus tard, la plupart de ses théories sont reconnues au niveau mondial, sans que jamais son nom ne soit cité.

Docteur ANDRE GERNEZ : Ancien médecin-chef à l'hôpital de Roubaix. En 1944, à l'âge de 21 ans il est médecin. Ses travaux en biologie et cancérologie l'amènent à poser des postulats nouveaux. En 1966 il revisite le principe fondamental de la biologie cellulaire. En 1971 une étude de l'INSERM confirme sa théorie de prévention Active du cancer. En 1979 il reçoit le prix Hans Adalbert Schweigart pour sa découverte sur « la théorie unifiée du cancer », le jury est composé de 40 prix Nobel.

Auteur de Néo-postulats biologiques et pathogéniques, La Carcinogénèse mécanisme et prévention 1969, Le Cancer dynamique et éradication 1969, Lois et règles de la Cancérisation 1970. Docteur PIERRE DELAHOUSSE Lauréat de l'Académie de médecine Docteur JACQUES LACAZE Homéopathe, phytothérapeute, Diplôme de Cancérologie.



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