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15 janvier 2017

Danse avec les poissons

Le Belge Frédéric Buyle, un des meilleurs plongeurs en apnée au monde, aime le contact avec les animaux marins. Il a ainsi nagé au milieu des requins blancs, au large du Mexique. Il s'est également rendu en Polynésie française pour plonger au milieu des baleines à bosse, qui évoluent dans l'eau avec élégance malgré leur poids et leur taille. Puis plus à l'ouest, Frédéric est parti dans le sillage des mystérieux requins-marteaux. Au cours de son périple sous-marin, il a également croisé barracudas, dauphins, éléphants de mer et tortues marines.

Des images à couper le souffle, des explorations sous-marines palpitantes et des explications scientifiques sur le monde des abysses : cette série documentaire en cinq parties livre des images inédites en qualité HD de la faune et de la flore sous-marines. Le célèbre photographe sous-marin Christian Pétron accompagne trois plongeurs, notamment Frédéric Buyle, ancien champion du monde de plongée en apnée.

Là, dans les profondeurs de la mer, les apnéistes côtoient de très près des poissons connus pour être plutôt farouches, voire dangereux. Ils plongent à plus de 50 mètres de profondeur, disposant de quelques minutes seulement pour leurs observations. Contrairement aux plongeurs traditionnels, dont l’équipement fait du bruit et forme des nuages de bulles d’air qui perturbent la faune sous-marine, ces explorateurs évoluent en silence. Pour étudier le comportement naturel des poissons, l’équipe décide de ne pas utiliser de leurres comme les appâts et les substances odorantes. Les scientifiques qui participaient à l’émission ont apporté un éclairage neuf sur de nombreuses espèces d’animaux aquatiques, dont certaines sont déjà connues. La série documentaire montre des images fascinantes sur le comportement social des poissons, leur système de reproduction et leur mode d’alimentation.




NOTE : Les 2 premières parties font partie du film intégral de 90 mn datant de 2013

CARTON ROUGE - "Pourquoi j'ai quitté Facebook ?"

Vous pensez sérieusement à passer moins de temps sur les réseaux sociaux ? Voici les raisons qui ont poussé cette jeune femme à franchir le pas, et elle s'en félicite chaque jour.

Cela fait aujourd'hui trois ans que j'ai supprimé mon compte Facebook. Pas suspendu temporairement. Supprimé.

J'entends parfois les gens dire qu'ils adorent Facebook. Je pense que c'est un outil utile pour garder le contact. Mais, en fonction de sa personnalité et de son vécu, chacun y apporte quelque chose de différent. Personnellement, ça a amplifié mon manque d'assurance.

Je me suis aperçue que le fait d'aller sur Facebook et de consulter mon fil d'actualité – ou celui d'autres personnes pour lire leur statut ou regarder leurs photos – était devenu une addiction.

Les 10 signes qui prouvent que vous êtes accro à Facebook ! Se connecter au saut du lit et rester scotché à longueur de journée avec à la clef : risque de négliger son entourage et ça peut rendre individualiste mais aussi, le risque de se prendre un virus ou d'avoir des mauvaises surprises via des applications piégées. L'ABUS DE FACEBOOK EST DANGEREUX POUR VOTRE SANTE ET ENTOURAGE, UTILISEZ AVEC MODERATION.

Facebook était un moyen d'échapper à ce que je n'avais pas envie de faire ou de ressentir. Toutes ces images et ces mises à jour me procuraient une sensation euphorisante mais celle-ci se dissipait inévitablement, et je finissais par reprendre mes activités.

Je me suis rendu compte que la vie de certaines personnes – surtout des amies à moi mais aussi, parfois, des ex – me fascinait de plus en plus, au point que je me tenais régulièrement au courant de leur "actualité". Le problème, c'est que je n'arrêtais pas de me comparer à ces gens-là alors que je ne les fréquentais quasiment plus, voire plus du tout.

Pourtant, j'étais troublée de découvrir ce qu'ils venaient de vivre, de fêter, ou d'apprendre avec qui ils étaient. Je me sentais mal de ne pas vivre des choses aussi intéressantes ou, au contraire, soulagée de ne pas être à leur place. En analysant mes pensées, je me suis aperçue que j'étais jalouse et constamment dans le jugement.

Evidemment, d'une certaine manière, il est humain de se comparer aux personnes de son entourage.

Mais comme il était fréquent (généralement plusieurs fois par jour) et très intense, j'ai compris que mon rapport à Facebook était malsain. Pourtant, même si je commençais à me rendre compte que ça ne me faisait pas du bien, je me disais que "de toute façon, tout le monde est sur Facebook, et les autres font la même chose" (ce qui est faux: plein de gens ne se sont jamais inscrits, comme je l'ai constaté depuis que je n'y suis plus).

De temps à autre, je tirais quelque chose de positif de mon addiction, un message enthousiasmant, ou une info que je trouvais utile. Mais, dans l'ensemble, je me sentais minable chaque fois que je me déconnectais.

Je me souviens de plusieurs conversations pathétiques avec des amis, des profs et des membres de famille, où je leur expliquais que j'avais envie de me désinscrire de Facebook mais que cela impliquerait de faire une croix sur mes plus de mille contacts et "amis". Je ne voulais pas non plus renoncer au plaisir de publier mes photos en ligne — en espérant que les gens seraient impressionnés par ce que je vivais — et de voir combien de "likes" elles avaient récolté.

J'ai finalement décidé que la meilleure des solutions, pour moi, était de supprimer mon compte. Je m'en félicite encore.

Pendant deux mois, j'ai quand même eu envie d'y retourner, étant donné que c'était devenu une manie quotidienne. J'ai donc fait une cure de désintoxication progressive en allant sur des sites people. Les ragots sur les stars compensaient le plaisir que j'avais ressenti sur Facebook. Je me suis inscrite sur Twitter pour publier des photos de temps en temps, mais je m'en servais principalement pour lire des articles sur l'actualité, plutôt que pour savoir ce que faisaient mes connaissances.

J'ai aussi appris à prendre conscience de mon environnement quand l'envie me prenait de retourner sur Facebook.

Par exemple, je me levais de mon bureau pour prendre un verre d'eau, j'allais faire un tour dans le quartier, j'appelais une amie, je lisais une page du livre fascinant que je trimballais dans mon sac, ou bien je me mettais debout à la fenêtre, les mains sur les cuisses, et j'inspirais profondément pendant deux ou trois minutes.

Ne plus être sur Facebook a profondément changé mon quotidien, et l'image que j'ai de moi.

Je me sens plus sûre de moi, plus mûre.

Quitter Facebook m'a permis de me défaire de tous les liens affectifs et intellectuels superflus auxquels je m'étais agrippée. Je me suis retrouvée, et j'ai retrouvé Dieu. Je me suis posée, j'ai pris le temps de faire les choses, j'ai redonné sens à ma vie. J'ai cessé de me comparer aux autres, et de me trouver minable tous les jours. Je me sentais mieux, heureuse, et reconnaissante de ce que la vie m'avait donné.

Peu de temps après, j'ai rencontré mon futur mari, et j'ai commencé à faire du yoga régulièrement.

Dès que je me suis débarrassée de ce qui m'encombrait, ma vie s'est métamorphosée.
Article traduit sur THP

13 janvier 2017

Poids lourds, dangers sur la route

Cadences infernales, salaires toujours plus bas, concurrence des pays de l'Est... Le métier de routier devient de plus en plus difficile. Et certains chauffeurs, épuisés ou trop stressés, se transforment en « bombes roulantes ». Abus d'alcool, usage de stupéfiants, endormissement au volant, vitesse excessive : les poids lourds sont impliqués dans 1 accident mortel sur 8. 

Pour tenter d'éviter ces drames, les forces de l'ordre multiplient les contrôles. Parmi les conducteurs les plus dangereux, il y a ceux que l'on appelle les « esclaves de la route ». Ils viennent d'Europe de l'Est, sont payés au lance-pierres soit 600 euros par mois et sont capables de parcourir près de 3 000 kilomètres sans dormir.

Pour les Français, sauf à enfreindre la législation, impossible de rivaliser. Les chauffeurs routiers doivent aussi faire face à un nouveau problème : les vols de marchandise. Vous découvrirez comment certaines organisations mafieuses s'y prennent pour duper les transporteurs et écouler la cargaison volée dans toute l'Europe...

Chauffards : traque a grande vitesse

Chaque année, plus de 4000 personnes meurent sur les routes en France. À l'origine des accidents, principalement l'alcool, la vitesse. Parmi les responsables, les chauffards: des personnes qui ont choisi de faire de la route un terrain de jeu. Ils connaissent les lois et se sentent au dessus. De l'autre côté, les victimes, décédées ou blessées, et leurs familles, dévastées. Alors pour freiner ces fous du volant, les forces de l'ordre se mettent en ordre de bataille.

3963 tués, plus de 80.000 blessés, c'est le bilan bien trop lourd des accidents de la route en France pour l'année 2011. Pourtant, vous le verrez dans ce reportage, de nombreux chauffards restent prêts à tout pour continuer à rouler vite, trop vite, au mépris de la loi et de la sécurité des autres conducteurs. Vitesse excessive, runs sauvages, achats illégaux de points sur Internet et autres combines... Au volant de leurs bolides, ils ne reculent devant rien pour assouvir leur quête de vitesse et de sensations fortes. Qui sont ces grands chauffards ? Comment les forces de l'ordre traquent-ils ces amateurs de vitesse ? Et que risquent ces hors-la-loi quand ils se font prendre ? Et puis, nous irons à la rencontre de victimes d'accidents de la route. Parce qu'ils se trouvaient au mauvais endroit, au mauvais moment, ils ont été fauchés ou percutés par un fou du volant. Familles de victimes, ou accidentés, ils tentent aujourd'hui de reconstruire leurs vies brisées.


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